Le faso au monde
En prélude à la journée des traditions et des coutumes, célébrée le 15 mai de chaque année, le cantateur, Zoug-Nanzaguemda à l’état civil Ouedraogo Issaka a organisé un panel, le 14 mai 2026, à Ouagadougou. Tenu sous le thème : « A la découverte de nos traditions […]
En prélude à la journée des traditions et des coutumes, célébrée le 15 mai de chaque année, le cantateur, Zoug-Nanzaguemda à l’état civil Ouedraogo Issaka a organisé un panel, le 14 mai 2026, à Ouagadougou. Tenu sous le thème : « A la découverte de nos traditions […]
ReportageEn prélude à la journée des traditions et des coutumes, célébrée le 15 mai de chaque année, le cantateur, Zoug-Nanzaguemda à l’état civil Ouedraogo Issaka a organisé un panel, le 14 mai 2026, à Ouagadougou. Tenu sous le thème : « A la découverte de nos traditions et la valorisation des valeurs ancestrales », ce panel placé sous le très haut patronnage de sa majesté le Mogho Naaba Baongo a pour objectif selon son organisateur de contribuer à la valorisation de notre patrimoine matériel et immatériel et d’œuvrer à la promotion de nos traditions. Modéré par le Dr Patrick Kouraogo, la communication a été structurée en 4 grands points dont : qui est l’homme le chansonnier Zoug-Nanzaguemda ? Du conflit de générations, quelle orientation pour le jeune génération, l’origine des mossi, et enfin l’importance de la connaissance de nos origines, de nos ancêtres et de notre patronyme.

Mme la directrice régionale du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Octavie Ouedraogo représentante du ministre patron de la cérémonie, a souligné l’importance du thème. « Ce thème, nous interpelle collectivement, il nous rappelle avec force que les traditions ne constituent plus de simples vestiges mais sont des fondements essentiels de notre identité et de notre cohésion sociale », a-t-elle indiqué. Initier une telle cérémonie selon elle, vient conforter sa distinction en tant que Trésor Humain Vivant (THV). « Une reconnaissance nationale pour l’homme dont la vie entière a été un dévouement à la préservation, à la transmission et à la valorisation de notre patrimoine culturelle », a-t-elle indiqué.

A l’images des 20 autres illustres personnages faits THV le 17 avril 2026 à Ouahigouya, Zoug-Nanzaguemda reconnait la lourde tâche qui l’incombe. « Plus qu’une distinction, être fait THV nous convie à instruire, à éduquer et à promouvoir nos valeurs culturelles », a-t-il souligné. Avant d’ajouter que, « Notre métier est la chanson, mais ce soir nous avons voulu parler à travers cette tribune qui nous offre une opportunité d’échanges, de transmissions et de découvertes de notre héritage culturel ». S’énonçant sur les 4 grands points de la communication, Issaka Ouedraogo a d’emblée fait un récit sur l’origine des mossi (peuple venu de Gambaga au Ghana). Il a aussi dressé une cartographie de l’insémination de l’ethnie sur le territoire burkinabè tout en soulignant des hauts faits de certaines majestés. Notamment, selon ses dires, sa majesté Naaba Warga fut celui qui a revue l’organisation de la cour royale et qui fut l’ordonnateur de l’attribution des 3 noms de guerre de tout Naaba. Cette soirée est aussi selon le paneliste, un hommage rendu au pouvoir en place avec à sa tête le camarade capitaine Ibrahim Traoré pour cette noble vision d’instaurer la journée des traditions et des coutumes.
José Marie
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
ReportageLe ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés sur le site de la foire. Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a pu ainsi découvrir ou redécouvrir cette catégorie d’acteurs de l’édition 2026 de la SNC à travers ce que les uns et les autres proposent aux festivaliers. Présent à cette édition, Gibert Ouedraogo a visité aux côtés du ministre nigérien chargé de la Culture. « C’est pour nous un plaisir et une fierté de participer à cette fête de la culture à travers une forte délégation d’artisans et d’artistes qui est venue soutenir notre pays frère le Burkina Faso. C’est aussi l’intention de l’AES. Tout le peuple nigérien vous dit merci pour l’accueil chaleureux, merci pour cette belle organisation. Nous avons appris beaucoup de choses dont nous allons nous inspirer pour l’organisation de nos futurs événements de même nature », a confié Sidi Mohamed Almahmoud. Pour le ministre Ouédraogo, cette sortie était nécessaire pour témoigner sa solidarité à des exposants qui ont été éprouvés suite à la forte pluie de la veille. « Ce matin, nous sommes venus encourager les exposants car certains ont perdu quelques effets du fait de cette pluie mais et d’autres ont pu se réadapter. Nous saluons leur résilience parce qu’ils sont allés au-delà de cette épreuve et vous constatez que tout a été remis en place et la foire se déroule merveilleusement bien. C’est pour dire aussi merci aux partenaires qui ont pris des stands ici, qui nous ont accompagnés et cela a permis de supporter un certain nombre de charges liées à cette organisation », a-t-il expliqué. Il a aussi indiqué que cette 22e édition de la SNC a servi de cadre pour célébrer la IIe édition de la Semaine de la fraternité de l’AES. « C’est ainsi, que nous avons accueilli avec honneur nos pays frères du Mali et du Niger qui, à nos côtés, ont communié dans le cadre de cette semaine. Nous sommes satisfaits.

Paula Ki
La compétition en pool adulte dans la catégorie Arts du spectacle s’est poursuivie dans la nuit du dimanche 26 avril 2026 dans la salle de spectacle de la maison de la Culture Anselme-Titianma-Sanon. Que ce soit en ensemble artistique ou en groupe artistique, les artistes […]
ReportageLa compétition en pool adulte dans la catégorie Arts du spectacle s’est poursuivie dans la nuit du dimanche 26 avril 2026 dans la salle de spectacle de la maison de la Culture Anselme-Titianma-Sanon. Que ce soit en ensemble artistique ou en groupe artistique, les artistes se sont succédé 16 fois sur la scène à travers 6 différents genres. Dans la nuit du dimanche 26 avril 2026, 2e jour des compétitions, ce sont au total 16 prestations d’artistes ou de groupes dans 6 genres différents qui ont été enregistrées. Pour cette soirée de joutes artistiques, c’est l’orchestre Sirakadjan, venu de Gaoua dans la région du Djôro, qui a ouvert le bal. Sous un cocktail de rythmes tradi-modernes, ce groupe orchestral a tenu en haleine le public à travers ses deux titres proposés. A la suite de Sirakadjan, c’était au tour de l’orchestre Sougrimeta de Kaya de la région des Koulsé de monter sur scène. Les instruments tels que la calebasse, le bendré, le silsaka, la guitare ont rythmé les pas de danse de ce groupe qui promeut le warba et le wedbindé. La troupe Wend-Songda, venue de Manga dans le Nazinon, était aussi de la partie dans cette série de prestations en musique traditionnelle instrumentale. Dans un rythme dominé par le lounga, ce groupe a donné une prestation énergique aux spectateurs et téléspectateurs. Au terme de leurs prestations, les artistes se disent confiants pour la suite à l’image de Sayouba Mandé, lead vocal de l’Orchestre Sougrimeta et de Maturin Zoungrana, le responsable de la troupe Wend-Songda. Les artistes ont joué dans les catégories Orchestre, vedette de la chanson traditionnelle, musique traditionnelle instrumentale, chœur populaire, slam et danse traditionnelle.
M’Tinda Beogo
Le top départ des activités littéraires de la Semaine nationale de la culture Bobo 2026 ont débuté 27 avril à l’université Nazi-Boni de Bobo-Dioulasso par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Adjima Thiombiano. Il était accompagné de la ministre chargée de la […]
ReportageLe top départ des activités littéraires de la Semaine nationale de la culture Bobo 2026 ont débuté 27 avril à l’université Nazi-Boni de Bobo-Dioulasso par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Adjima Thiombiano. Il était accompagné de la ministre chargée de la Transition digitale, Aminata Zerbo. Pour la première fois, elles se tiennent dans une enceinte académique, en l’occurrence l’Université Nazi-Boni (UNB).
Cette innovation, fruit de la signature d’une convention entre l’Université Nazi Boni de Bobo-Dioulasso (UNB) et la direction générale de la Semaine nationale de la Culture (SNC), a été saluée par l’ensemble des acteurs. Le président de l’UNB, Pr Assane Bismarck Nacro, a déclaré que l’université est honorée d’accueillir les activités littéraires de la SNC et d’être associée à la fête du livre. Il a invité les étudiants à participer assidument à toutes les activités programmées.
Le président de la commission thème de la SNC Bobo 2026, Pr Salaka Sanou, a estimé que le thème de l’édition « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales » est interpellateur aussi bien à l’endroit des autorités que de la jeunesse dans toutes ses composantes. Il a salué la participation des étudiants venus des différentes universités publiques du Burkina.
Le parrain des activités littéraires, le ministre chargé de l’Enseignement supérieur, a félicité l’ensemble des acteurs qui ont contribué à la réussite de l’évènement. Pour lui, la convention entre l’université Nazi-Boni et la direction générale de la SNC ouvre la voie à une convention avec l’ensemble des institutions d’enseignement supérieur et de recherche. « La jeunesse est plus encline à écouter les pairs, mais l’avenir se trouve dans les bibliothèques », a-t-il ajouté.

José Marie
Les prétendants au sacre dans les compétitions en sports traditionnels que sont la lutte et le tir à l’arc entrent en lice ce lundi 27 avril avec les phases éliminatoires. A partir de ce lundi 27 avril, plusieurs lutteurs et archers se mesureront sur le […]
ReportageLes prétendants au sacre dans les compétitions en sports traditionnels que sont la lutte et le tir à l’arc entrent en lice ce lundi 27 avril avec les phases éliminatoires.
A partir de ce lundi 27 avril, plusieurs lutteurs et archers se mesureront sur le site du stade Wobi avec pour ambition de monter sur la plus haute marche du podium au soir du 30 avril. Quatre catégories sont concernées dans chaque discipline. Le pool jeune regroupera les jeunes filles et les jeunes garçons de 15 à 17 ans et le pool adulte pour les séniors hommes et dames. Les compétitions qui commencent par les éliminatoires se dérouleront dans la matinée de 8h00 à 12h00 et dans l’après-midi de 15h à 18h. La succession des différents tenants des titres est donc ouverte. En 2024, dans le pool adulte, Drissa Zon dit Le technicien de la région autonome du Houet avait été couronné Roi de l’arène dans la 4e catégorie, celle des plus de 76kg. Dans la 1re catégorie réservée aux poids légers c’est la région des Bankui qui a dicté sa loi en occupant les trois premières places avec Nicolas Ko au premier rang. Sibiri Ki de Nando s’est imposé dans la 2e catégorie (61kg-65kg) tandis que Hervé Ki des Bankui est sorti victorieux dans la 3e catégorie, celle des 66 kg à 75kg. Chez les dames, Josiane Nabi (Nando), Salamatou Coulibaly (Kadiogo), Diane Ki (Bankui) et Rihanata Diallo (Bankui) ont été respectivement championnes dans les 1re, 2e, 3e et 4e catégories. Dans le pool jeune, les champions des différentes catégories sont Mikaila Kaboré (Nazinon), Judicaël Go (Bankui), Armel Patiéné (Bankui) et Dotché Sanou (Guiriko). Les championnes se nomment Haoulatou Kafando (Kadiogo), Bientakoné Kourané (Bankui), Nématou Soro (Bankui) et Viviane Ki (Bankui). Au tir à l’arc, le pool jeune a été dominé par les athlètes du Djôro, Sesseré Marie Hien chez les filles et Honkoum Hien chez les garçons. Dans la catégorie adulte, ce sont Pahirena Sib du Djôro en dames et Lamou Célestin Ki des Bankui qui ont été sacrés.

Raï Toé
En partenariat avec le Fonds des nations-unies pour l’enfance (UNICEF), le ministre de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, a lancé, le dimanche 26 avril 2026, l’atelier d’initiation des enfants à l’art, à la culture et […]
ReportageEn partenariat avec le Fonds des nations-unies pour l’enfance (UNICEF), le ministre de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, a lancé, le dimanche 26 avril 2026, l’atelier d’initiation des enfants à l’art, à la culture et aux droits des enfants à l’espace rencontre jeunesse de Dafra de Bobo-Dioulasso.
Comment amener nos enfants à apprendre leur identité ? Pour répondre à cette question, la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) met à l’honneur le rôle clé de la jeunesse dans la transmission des valeurs burkinabè. A cet effet, un espace est dédié aux enfants. Ainsi, du 26 avril au 02 mai 2026, environ 1000 enfants seront initiés à l’art, à la culture et aux droits des enfants. Le top départ officiel a été donné par le ministre de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, accompagné de ses collègues en charge de la communication, Pindwendé Gilbert Ouédraogo et de l’enseignement secondaire, Moumouni Zoungrana. Selon le président de la commission enfant de la SNC, Moussa Kafando, il s’agit d’un véritable projet d’apprentissage, de découverte, d’expression et de transmission. Et de poursuivre que ce sont des artistes, anciens lauréats de la SNC, qui vont partager leurs expériences avec les enfants. Pour la représentante de l’UNICEF au Burkina Faso, Chantal Umoutoni, ces ateliers et ces animations leur permettront d’apprendre, de créer, de s’exprimer et de participer pleinement à la vie culturelle dans un environnement sûr, bienveillant et inclusif. Le ministre Mounouni Zoungrana, quant à lui, a précisé que les enfants sont la sève nourricière de la société. Donc, une SNC sans les enfants serait comme un arbre sans fleurs. C’est pourquoi l’espace pour enfants de la SNC est organisé. « Afin que nos enfants puissent grandir en ayant comme base la culture burkinabè et en étant fiers de leur pays », a-t-il ajouté. C’est tout joyeux que ces milliers d’enfants participent à ces activités, a fait savoir leur représentante, Orela Nana.

Salim Mohamed
Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a procédé à l’ouverture officielle de la Foire artisanale et commerciale de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2026), le dimanche 26 avril sur le site d’exposition […]
ReportageLe ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a procédé à l’ouverture officielle de la Foire artisanale et commerciale de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2026), le dimanche 26 avril sur le site d’exposition de cette manifestation culturelle. Il avait à ses côtés le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, et d’autres personnalités lors de la coupure du ruban symbolique. A l’issue de la visite de stands, le ministre a souligné que c’est une grande fierté de voir tant de talents que de créativités se réunir en un seul lieu pour célébrer la richesse et la diversité de notre patrimoine culturelle. Le ministre Poda a poursuivi que « la SNC demeure un événement majeur pour la promotion de la culture et un cadre de valorisation du savoir-faire artisanal et industriel de notre pays et des pays amis ». s’adressant aux exposants, il leur a dit que par leur travail, ils contribuent à la vitalité culturelle et économique de leurs pays. « Vous créez des emplois et valorisez des matières premières locales, participant ainsi à renforcer notre souveraineté économique », a-t-il défendu. La foire, selon lui, vise à promouvoir l’intégration économique par le biais des échanges interrégionaux. Il a salué, au nom du gouvernement et du peuple burkinabè, toutes les délégations étrangères venues rehausser l’éclat de la manifestation et célébrer la culture auprès de leurs frères et amis du Burkina. « Votre présence est le signe de l’amitié et de la fraternité sincères qui indique que le Burkina Faso ainsi que les pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel sont bien fréquentables », a-t-il confié. A l’occasion, M. Poda a rendu un hommage appuyé aux FDS et VDP dont l’engagement, la bravoure et la combativité permettent de tenir de telle manifestation dans la sérénité.
Paulam Ki
En marge de l’inauguration du stand de la Présidence du Faso, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, accompagné de ses homologues malien et nigérien a annoncé, le dimanche 26 avril 2026, la sortie officielle du Manifeste de la Révolution progressiste populaire. « Au nom […]
Reportage
En marge de l’inauguration du stand de la Présidence du Faso, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, accompagné de ses homologues malien et nigérien a annoncé, le dimanche 26 avril 2026, la sortie officielle du Manifeste de la Révolution progressiste populaire. « Au nom du président du Faso, je déclare la sortie officielle du Manifeste de la Révolution progressiste populaire signé du camarade capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, chef de l’Etat ». C’est par cette formule que le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a consacré la mise à disposition du Manifeste de la Révolution à l’intention du grand public, le dimanche 26 avril 2026 à Bobo-Dioulasso. Imprimé au format livre de poche, c’est un document jugé ‘’très digeste et très disponible’’ selon le ministre directeur de cabinet du président du Faso, Anderson Médah, qui en a assuré la présentation. A l’assistance, constituée principalement des chefs de gouvernement des trois pays de l’AES et de leurs délégations, il a expliqué que l’ouvrage compte 52 pages réparties en six chapitres. « Ces chapitres se rapportent principalement à la vision de la défense nationale et de la guerre, au progrès socio-économique inclusif, au réarmement culturel, à la diplomatie et aux relations internationales, au renforcement de la gouvernance et aux problématiques sociétales », a-t-il précisé. Ce Manifeste, dès ses premières lignes, a-t-il poursuivi : « nous replonge dans un récit d’histoire, histoire qui nous permet de comprendre l’organisation orchestrée par le colon pour nous maintenir dans le sous-développement où nous sommes. Ensuite, il nous présente la société que nous avons aujourd’hui avant de se projeter vers l’idéal auquel nous aspirons ». Un idéal affirmé à la première page en ces termes : « L’eldorado que nous voulons, nous pouvons le créer ici, nous avons confiance en notre population ». Sur la question politique, la publication dénonce fermement l’impérialisme, s’inscrit dans une souveraineté totale et dans un développement endogène permanent, a insisté le capitaine Médah. Pour une large appropriation par le public, ce livre, qui fixe le cap de la dynamique actuelle du Burkina Faso et qui permet de découvrir les grands projets historiques transformationnels que le président du Faso a pour le Burkina Faso, sera traduit dans les langues officielles du Burkina et dans d’autres langues, a confié le Premier ministre. L’ouvrage, vendu au prix de 1000 FCFA, est désormais accessible au stand Koulouba de la Présidence du Faso implanté à la maison de la Culture Anselme-Titianma-Sanon. Un stand dont la coupure du ruban symbolique a été faite par Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et ses homologues malien et nigérien ce 26 avril. Il est composé d’un espace audiovisuel (vidéo et galerie) et d’un espace publications officielles comportant les différentes publications de l’institution et de ses structures rattachées.


Koro Tingar
La conquête du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL) de la Semaine nationale de la Culture (SNC), a officiellement débuté, le samedi 25 avril 2026 à Bobo-Dioulasso. Chapitre important de l’événement, cette compétition mobilise près de 3 000 artistes venus des différentes […]
ReportageLa conquête du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL) de la Semaine nationale de la Culture (SNC), a officiellement débuté, le samedi 25 avril 2026 à Bobo-Dioulasso. Chapitre important de l’événement, cette compétition mobilise près de 3 000 artistes venus des différentes régions du Burkina Faso et de la diaspora.
Le top départ des compétitions du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL) a été donné à la maison de la Culture Monseigneur Anselme-Titianma-Sanon par Bètamou Aymar Fidèle Tamini, Président du comité national d’organisation (PCNO). La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert Ouédraogo. Dans son intervention, M. Tamini a rappelé que le GPNAL constitue « le cœur battant de la SNC ». Selon lui, il s’agit d’une plateforme d’expression, de valorisation des talents et de transmission des valeurs culturelles. Par ailleurs, il a souligné la forte mobilisation des artistes et l’importance de cette édition placée sous le signe de la culture, de la jeunesse et de la cohésion sociale. Les participants sont répartis dans plusieurs catégories. La catégorie des arts du spectacle enregistre à elle seule plus de 1176 troupes et ensembles artistiques. Les arts plastiques comptent 28 artistes, tandis que la littérature met en compétition 112 œuvres. Les arts culinaires regroupent 49 acteurs présentant 51 mets, et les sports traditionnels mobilisent 431 sportifs. Cette diversité illustre la richesse du patrimoine culturel burkinabè.
Le PCNO a également mis en avant l’ouverture internationale de la SNC avec la participation de la Côte d’Ivoire, du Mali et du Niger. Pour la première nuit du GPNAL, 17 artistes et troupes se sont produits, chacun avec deux prestations dans des disciplines comme l’orchestre, le slam, la musique traditionnelle ou le chœur populaire.

José Marie
La deuxième édition de la Semaine de la fraternité de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) s’est ouverte, le dimanche 26 avril 2026, au village artisanal de Bobo-Dioulasso. L’événement réunit autorités politiques, acteurs culturels et délégations du Mali et du Niger autour d’un objectif commun […]
ReportageLa deuxième édition de la Semaine de la fraternité de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) s’est ouverte, le dimanche 26 avril 2026, au village artisanal de Bobo-Dioulasso. L’événement réunit autorités politiques, acteurs culturels et délégations du Mali et du Niger autour d’un objectif commun : renforcer l’unité et la souveraineté de l’espace sahélien. Après la ville de Ségou au Mali qui a abrité la 1re édition, du 3 au 9 février 2025, c’est au tour de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso de tenir la 2e édition de la Semaine de la fraternité de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), à l’occasion de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). Président la cérémonie, dans l’après-midi du dimanche 26 avril 2026, le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Karamoko Jean-Marie Traoré, a salué une mobilisation qu’il qualifie de « message politique fort ». Transmettant les salutations du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, il a insisté sur la solidité du pacte unissant les trois pays aux côtés de ses homologues Assimi Goïta et Abdourahamane Tiani. Selon lui, la Confédération des Etats du Sahel dépasse le cadre d’une réponse conjoncturelle. Elle constitue « un choix historique » visant à bâtir un espace intégré, stable et souverain, affranchi de toute ingérence extérieure. Dans cette dynamique, la culture est présentée comme un levier stratégique. « Elle est à la fois mémoire collective, socle identitaire et instrument de résistance », a-t-il affirmé. Dans le même esprit, le ministre malien de la Culture, Mamou Daffé, a mis en avant la profondeur des liens historiques entre les peuples du Sahel. « Cette semaine n’est pas une simple rencontre, elle est une affirmation collective », a-t-il déclaré, soulignant la volonté commune de faire de la fraternité un pilier de l’espace AES. Evoquant des figures emblématiques telles que Soundiata Keïta, Yennenga ou Askia Mohamed, il a rappelé l’ancienneté des liens culturels qui unissent les trois pays.
Prévue du 26 avril au 1er mai, cette édition propose des panels, des spectacles et des espaces d’échanges. Les deux ministres ont également appelé la jeunesse à s’engager pleinement dans cette dynamique.


M’Tinda Beogo