Le faso au monde
Les prétendants au sacre dans les compétitions en sports traditionnels que sont la lutte et le tir à l’arc entrent en lice ce lundi 27 avril avec les phases éliminatoires. A partir de ce lundi 27 avril, plusieurs lutteurs et archers se mesureront sur le […]
Les prétendants au sacre dans les compétitions en sports traditionnels que sont la lutte et le tir à l’arc entrent en lice ce lundi 27 avril avec les phases éliminatoires. A partir de ce lundi 27 avril, plusieurs lutteurs et archers se mesureront sur le […]
ReportageLes prétendants au sacre dans les compétitions en sports traditionnels que sont la lutte et le tir à l’arc entrent en lice ce lundi 27 avril avec les phases éliminatoires.
A partir de ce lundi 27 avril, plusieurs lutteurs et archers se mesureront sur le site du stade Wobi avec pour ambition de monter sur la plus haute marche du podium au soir du 30 avril. Quatre catégories sont concernées dans chaque discipline. Le pool jeune regroupera les jeunes filles et les jeunes garçons de 15 à 17 ans et le pool adulte pour les séniors hommes et dames. Les compétitions qui commencent par les éliminatoires se dérouleront dans la matinée de 8h00 à 12h00 et dans l’après-midi de 15h à 18h. La succession des différents tenants des titres est donc ouverte. En 2024, dans le pool adulte, Drissa Zon dit Le technicien de la région autonome du Houet avait été couronné Roi de l’arène dans la 4e catégorie, celle des plus de 76kg. Dans la 1re catégorie réservée aux poids légers c’est la région des Bankui qui a dicté sa loi en occupant les trois premières places avec Nicolas Ko au premier rang. Sibiri Ki de Nando s’est imposé dans la 2e catégorie (61kg-65kg) tandis que Hervé Ki des Bankui est sorti victorieux dans la 3e catégorie, celle des 66 kg à 75kg. Chez les dames, Josiane Nabi (Nando), Salamatou Coulibaly (Kadiogo), Diane Ki (Bankui) et Rihanata Diallo (Bankui) ont été respectivement championnes dans les 1re, 2e, 3e et 4e catégories. Dans le pool jeune, les champions des différentes catégories sont Mikaila Kaboré (Nazinon), Judicaël Go (Bankui), Armel Patiéné (Bankui) et Dotché Sanou (Guiriko). Les championnes se nomment Haoulatou Kafando (Kadiogo), Bientakoné Kourané (Bankui), Nématou Soro (Bankui) et Viviane Ki (Bankui). Au tir à l’arc, le pool jeune a été dominé par les athlètes du Djôro, Sesseré Marie Hien chez les filles et Honkoum Hien chez les garçons. Dans la catégorie adulte, ce sont Pahirena Sib du Djôro en dames et Lamou Célestin Ki des Bankui qui ont été sacrés.

Raï Toé
En partenariat avec le Fonds des nations-unies pour l’enfance (UNICEF), le ministre de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, a lancé, le dimanche 26 avril 2026, l’atelier d’initiation des enfants à l’art, à la culture et […]
ReportageEn partenariat avec le Fonds des nations-unies pour l’enfance (UNICEF), le ministre de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, a lancé, le dimanche 26 avril 2026, l’atelier d’initiation des enfants à l’art, à la culture et aux droits des enfants à l’espace rencontre jeunesse de Dafra de Bobo-Dioulasso.
Comment amener nos enfants à apprendre leur identité ? Pour répondre à cette question, la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) met à l’honneur le rôle clé de la jeunesse dans la transmission des valeurs burkinabè. A cet effet, un espace est dédié aux enfants. Ainsi, du 26 avril au 02 mai 2026, environ 1000 enfants seront initiés à l’art, à la culture et aux droits des enfants. Le top départ officiel a été donné par le ministre de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara, accompagné de ses collègues en charge de la communication, Pindwendé Gilbert Ouédraogo et de l’enseignement secondaire, Moumouni Zoungrana. Selon le président de la commission enfant de la SNC, Moussa Kafando, il s’agit d’un véritable projet d’apprentissage, de découverte, d’expression et de transmission. Et de poursuivre que ce sont des artistes, anciens lauréats de la SNC, qui vont partager leurs expériences avec les enfants. Pour la représentante de l’UNICEF au Burkina Faso, Chantal Umoutoni, ces ateliers et ces animations leur permettront d’apprendre, de créer, de s’exprimer et de participer pleinement à la vie culturelle dans un environnement sûr, bienveillant et inclusif. Le ministre Mounouni Zoungrana, quant à lui, a précisé que les enfants sont la sève nourricière de la société. Donc, une SNC sans les enfants serait comme un arbre sans fleurs. C’est pourquoi l’espace pour enfants de la SNC est organisé. « Afin que nos enfants puissent grandir en ayant comme base la culture burkinabè et en étant fiers de leur pays », a-t-il ajouté. C’est tout joyeux que ces milliers d’enfants participent à ces activités, a fait savoir leur représentante, Orela Nana.

Salim Mohamed
Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a procédé à l’ouverture officielle de la Foire artisanale et commerciale de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2026), le dimanche 26 avril sur le site d’exposition […]
ReportageLe ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a procédé à l’ouverture officielle de la Foire artisanale et commerciale de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2026), le dimanche 26 avril sur le site d’exposition de cette manifestation culturelle. Il avait à ses côtés le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, et d’autres personnalités lors de la coupure du ruban symbolique. A l’issue de la visite de stands, le ministre a souligné que c’est une grande fierté de voir tant de talents que de créativités se réunir en un seul lieu pour célébrer la richesse et la diversité de notre patrimoine culturelle. Le ministre Poda a poursuivi que « la SNC demeure un événement majeur pour la promotion de la culture et un cadre de valorisation du savoir-faire artisanal et industriel de notre pays et des pays amis ». s’adressant aux exposants, il leur a dit que par leur travail, ils contribuent à la vitalité culturelle et économique de leurs pays. « Vous créez des emplois et valorisez des matières premières locales, participant ainsi à renforcer notre souveraineté économique », a-t-il défendu. La foire, selon lui, vise à promouvoir l’intégration économique par le biais des échanges interrégionaux. Il a salué, au nom du gouvernement et du peuple burkinabè, toutes les délégations étrangères venues rehausser l’éclat de la manifestation et célébrer la culture auprès de leurs frères et amis du Burkina. « Votre présence est le signe de l’amitié et de la fraternité sincères qui indique que le Burkina Faso ainsi que les pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel sont bien fréquentables », a-t-il confié. A l’occasion, M. Poda a rendu un hommage appuyé aux FDS et VDP dont l’engagement, la bravoure et la combativité permettent de tenir de telle manifestation dans la sérénité.
Paulam Ki
En marge de l’inauguration du stand de la Présidence du Faso, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, accompagné de ses homologues malien et nigérien a annoncé, le dimanche 26 avril 2026, la sortie officielle du Manifeste de la Révolution progressiste populaire. « Au nom […]
Reportage
En marge de l’inauguration du stand de la Présidence du Faso, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, accompagné de ses homologues malien et nigérien a annoncé, le dimanche 26 avril 2026, la sortie officielle du Manifeste de la Révolution progressiste populaire. « Au nom du président du Faso, je déclare la sortie officielle du Manifeste de la Révolution progressiste populaire signé du camarade capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, chef de l’Etat ». C’est par cette formule que le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a consacré la mise à disposition du Manifeste de la Révolution à l’intention du grand public, le dimanche 26 avril 2026 à Bobo-Dioulasso. Imprimé au format livre de poche, c’est un document jugé ‘’très digeste et très disponible’’ selon le ministre directeur de cabinet du président du Faso, Anderson Médah, qui en a assuré la présentation. A l’assistance, constituée principalement des chefs de gouvernement des trois pays de l’AES et de leurs délégations, il a expliqué que l’ouvrage compte 52 pages réparties en six chapitres. « Ces chapitres se rapportent principalement à la vision de la défense nationale et de la guerre, au progrès socio-économique inclusif, au réarmement culturel, à la diplomatie et aux relations internationales, au renforcement de la gouvernance et aux problématiques sociétales », a-t-il précisé. Ce Manifeste, dès ses premières lignes, a-t-il poursuivi : « nous replonge dans un récit d’histoire, histoire qui nous permet de comprendre l’organisation orchestrée par le colon pour nous maintenir dans le sous-développement où nous sommes. Ensuite, il nous présente la société que nous avons aujourd’hui avant de se projeter vers l’idéal auquel nous aspirons ». Un idéal affirmé à la première page en ces termes : « L’eldorado que nous voulons, nous pouvons le créer ici, nous avons confiance en notre population ». Sur la question politique, la publication dénonce fermement l’impérialisme, s’inscrit dans une souveraineté totale et dans un développement endogène permanent, a insisté le capitaine Médah. Pour une large appropriation par le public, ce livre, qui fixe le cap de la dynamique actuelle du Burkina Faso et qui permet de découvrir les grands projets historiques transformationnels que le président du Faso a pour le Burkina Faso, sera traduit dans les langues officielles du Burkina et dans d’autres langues, a confié le Premier ministre. L’ouvrage, vendu au prix de 1000 FCFA, est désormais accessible au stand Koulouba de la Présidence du Faso implanté à la maison de la Culture Anselme-Titianma-Sanon. Un stand dont la coupure du ruban symbolique a été faite par Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et ses homologues malien et nigérien ce 26 avril. Il est composé d’un espace audiovisuel (vidéo et galerie) et d’un espace publications officielles comportant les différentes publications de l’institution et de ses structures rattachées.


Koro Tingar
La conquête du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL) de la Semaine nationale de la Culture (SNC), a officiellement débuté, le samedi 25 avril 2026 à Bobo-Dioulasso. Chapitre important de l’événement, cette compétition mobilise près de 3 000 artistes venus des différentes […]
ReportageLa conquête du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL) de la Semaine nationale de la Culture (SNC), a officiellement débuté, le samedi 25 avril 2026 à Bobo-Dioulasso. Chapitre important de l’événement, cette compétition mobilise près de 3 000 artistes venus des différentes régions du Burkina Faso et de la diaspora.
Le top départ des compétitions du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL) a été donné à la maison de la Culture Monseigneur Anselme-Titianma-Sanon par Bètamou Aymar Fidèle Tamini, Président du comité national d’organisation (PCNO). La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert Ouédraogo. Dans son intervention, M. Tamini a rappelé que le GPNAL constitue « le cœur battant de la SNC ». Selon lui, il s’agit d’une plateforme d’expression, de valorisation des talents et de transmission des valeurs culturelles. Par ailleurs, il a souligné la forte mobilisation des artistes et l’importance de cette édition placée sous le signe de la culture, de la jeunesse et de la cohésion sociale. Les participants sont répartis dans plusieurs catégories. La catégorie des arts du spectacle enregistre à elle seule plus de 1176 troupes et ensembles artistiques. Les arts plastiques comptent 28 artistes, tandis que la littérature met en compétition 112 œuvres. Les arts culinaires regroupent 49 acteurs présentant 51 mets, et les sports traditionnels mobilisent 431 sportifs. Cette diversité illustre la richesse du patrimoine culturel burkinabè.
Le PCNO a également mis en avant l’ouverture internationale de la SNC avec la participation de la Côte d’Ivoire, du Mali et du Niger. Pour la première nuit du GPNAL, 17 artistes et troupes se sont produits, chacun avec deux prestations dans des disciplines comme l’orchestre, le slam, la musique traditionnelle ou le chœur populaire.

José Marie
La deuxième édition de la Semaine de la fraternité de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) s’est ouverte, le dimanche 26 avril 2026, au village artisanal de Bobo-Dioulasso. L’événement réunit autorités politiques, acteurs culturels et délégations du Mali et du Niger autour d’un objectif commun […]
ReportageLa deuxième édition de la Semaine de la fraternité de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) s’est ouverte, le dimanche 26 avril 2026, au village artisanal de Bobo-Dioulasso. L’événement réunit autorités politiques, acteurs culturels et délégations du Mali et du Niger autour d’un objectif commun : renforcer l’unité et la souveraineté de l’espace sahélien. Après la ville de Ségou au Mali qui a abrité la 1re édition, du 3 au 9 février 2025, c’est au tour de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso de tenir la 2e édition de la Semaine de la fraternité de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), à l’occasion de la 22e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). Président la cérémonie, dans l’après-midi du dimanche 26 avril 2026, le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, Karamoko Jean-Marie Traoré, a salué une mobilisation qu’il qualifie de « message politique fort ». Transmettant les salutations du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, il a insisté sur la solidité du pacte unissant les trois pays aux côtés de ses homologues Assimi Goïta et Abdourahamane Tiani. Selon lui, la Confédération des Etats du Sahel dépasse le cadre d’une réponse conjoncturelle. Elle constitue « un choix historique » visant à bâtir un espace intégré, stable et souverain, affranchi de toute ingérence extérieure. Dans cette dynamique, la culture est présentée comme un levier stratégique. « Elle est à la fois mémoire collective, socle identitaire et instrument de résistance », a-t-il affirmé. Dans le même esprit, le ministre malien de la Culture, Mamou Daffé, a mis en avant la profondeur des liens historiques entre les peuples du Sahel. « Cette semaine n’est pas une simple rencontre, elle est une affirmation collective », a-t-il déclaré, soulignant la volonté commune de faire de la fraternité un pilier de l’espace AES. Evoquant des figures emblématiques telles que Soundiata Keïta, Yennenga ou Askia Mohamed, il a rappelé l’ancienneté des liens culturels qui unissent les trois pays.
Prévue du 26 avril au 1er mai, cette édition propose des panels, des spectacles et des espaces d’échanges. Les deux ministres ont également appelé la jeunesse à s’engager pleinement dans cette dynamique.


M’Tinda Beogo
Les activités des différentes scènes d’émulation des 1799 artistes, ont été officiellement lancées lancée dans l’après-midi du samedi 25 avril 2025, au stade omnisport Aboubacar Sangoulé Lamizana de à Bobo-Dioulasso. En effet, devant invités de marques et des milliers de festivaliers venus des quatre coins […]
ReportageLes activités des différentes scènes d’émulation des 1799 artistes, ont été officiellement lancées lancée dans l’après-midi du samedi 25 avril 2025, au stade omnisport Aboubacar Sangoulé Lamizana de à Bobo-Dioulasso. En effet, devant invités de marques et des milliers de festivaliers venus des quatre coins du monde, le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré a donné le top départ à travers les 3 coups de gong de la 22e édition de la Semaine nationale de la Culture Bobo 2026. En plus des 1799 artistes, 600 membres de sociétés de masques et 750.000 festivaliers sont attendus à cette biennale de la culture. Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a prononcé le discours du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Pour le chef de l’Etat, cette SNC, au-delà des défis organisationnels multiformes, se veut un acte inconditionnel de souveraineté culturelle. Pour lui, Il si le pays des Hommes intègres reste debout aujourd’hui malgré les adversités, c’est non seulement grâce à la détermination de son peuple mais aussi grâce à sa culture dont il tire sa force. Le président du Faso reste convaincu qu’un peuple conscient de ses valeurs culturelles est un peuple difficilement asservissable. La culture est, a-t-il affirmé, en quelque sorte un pont qui relie les générations et un socle sur lequel se construit l’unité dans la diversité. Le président du Faso a par ailleurs exprimé la gratitude du Burkina Faso au pays invité d’honneur de cette biennale, le Ghana, le pays invité spécial, la République fédérale de Russie ainsi que les pays frères de l’AES et du Tchad.

Il a également remercié les partenaires de la SNC pour leur fidèle accompagnement à l’évènement. La cérémonie officielle a été marquée par des prestations d’artistes-musiciens et d’orchestres et surtout par le spectacle d’ouverture.
José Marie
A l’occasion de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), Bobo 2026, la Fédération de Russie est le pays invité spécial. Le Burkina Faso affirme par-là, son ouverture diplomatique et culturelle multidirectionnelle, en choisissant la Russie comme pays invité spécial de […]
ReportageA l’occasion de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), Bobo 2026, la Fédération de Russie est le pays invité spécial. Le Burkina Faso affirme par-là, son ouverture diplomatique et culturelle multidirectionnelle, en choisissant la Russie comme pays invité spécial de cette biennale de la culture. La coopération culturelle entre les deux pays repose sur des bases institutionnelles solides. En juillet 2025, une convention a été officialisée entre le ministère burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme et le Centre de la diplomatie publique de la Fédération de Russie. A l’issue un programme triennal (2026-2028) a été signé, visant à promouvoir la langue, l’histoire et la culture russes tout en favorisant des échanges artistiques durables avec le Burkina Faso. Doté d’un budget global de 241 920 000 francs CFA, ce programme couvre la musique, le cinéma, la littérature et les arts visuels, avec des résidences d’artistes et des coproductions entre créateurs des deux pays. Cette coopération s’est déjà illustrée sur la scène internationale. Afin de matérialiser cette convention, l’orchestre de la Présidence du Faso s’est séjournée en août 2025, au cours duquel, elle s’est produite à la cérémonie d’ouverture du 17ᵉ Festival international de musique militaire « Spasskaya Tower ». Elle a en outre défilé au parc VDNKH, centre russe d’expositions. A cet effet, le chef d’orchestre, le commandant Aimé Césaire Ouédraogo, a déclaré que la coopération entre le Burkina et la Russie ne fait que s’intensifier, aussi bien sur les plans militaire et politique que dans le domaine culturel.
En retour, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a invité l’orchestre des instruments folkloriques de Novossibirsk à participer à cette 22e édition de la SNC, dans un esprit de réciprocité et de continuité des échanges.
La création d’un Institut russo-burkinabè est également envisagée, marquant la volonté des deux nations à bâtir une relation culturelle durable.

Salim Mohamed
L’Organisation de l’Interprofession de la Filière du Manioc du Burkina Faso (OIFMA-BF), a organisé sa 1re foire du 16 au 18 avril 2026, à Pabré, dans la province du Kadiogo. Celle de l’Innovation de la Technologie de l’Agroalimentaire du Manioc et de ses Dérivés (FITAMDE) 3 […]
ReportageL’Organisation de l’Interprofession de la Filière du Manioc du Burkina Faso (OIFMA-BF), a organisé sa 1re foire du 16 au 18 avril 2026, à Pabré, dans la province du Kadiogo. Celle de l’Innovation de la Technologie de l’Agroalimentaire du Manioc et de ses Dérivés (FITAMDE)
3 jours pour promouvoir la production, la transformation et la commercialisation du manioc. C’est l’objet de la tenue de la 1re Foire de l’Innovation de la Technologie de l’Agroalimentaire du Manioc et de ses Dérivés (FITAMDE), qui s’est tenue du 16 au 18 avril 2026, à Pabré (province du Kadiogo).Organisée par l’Organisation Interprofessionnelle de la Filière Manioc du Burkina Faso (OIFMA-BF), cette première avait pour thème : « Innovation, intensification de la production et industrialisation du manioc : quelle stratégie pour l’atteinte de la souveraineté alimentaire et économique du Burkina ».

La FITAMDE, a indiqué la présidente de l’OIFMA-BF, Mme Zoumbara née Nana Sabine, s’est tenue durant 72 heures et avait comme menu principal, de l’exposition de produits alimentaires à base de manioc, des sessions de formation afin de doter aux femmes et aux jeunes d’outils technologiques nécessaires à une modernisation et de l’animation de panels pour lever les verrous stratégiques liés au financement et à l’industrialisation massive de la filière. De sa part, le thème de cette 1re édition, au-delà de ses travaux de réflexionsest un appel à l’action. « Relégué durant des décennies au rang de culture de subsistance, le manioc aujourd’hui change de paradigme, il n’est plus seulement une racine, il est devenu une promesse d’emploi, une garantie de santé publique et le moteur d’une souveraineté retrouvée », a Souligné Mme la présidente. « Cette première édition de la foire symbolise le réveil d’un géant endormi de notre agriculture », a-t- elle appuyé. Saluant l’initiative, le secrétaire général du ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’eau, des Ressources animales et halieutiques, Gaoussou Sanou, souhaité que cette foire marque un tournant décisif, celui où les idées se transforment en projets concrets, celui où les engagements se traduisent en actions tangibles et où les opportunités deviennent des richesses partagées. A entendre le sg, le manioc n’est pas seulement une culture, il est solution, une opportunité, un pilier de notre souveraineté alimentaire et de notre développement économique et social. Gaoussou Sanou a rassuré de l’engagement du gouvernement à soutenir la dynamique. « Les efforts soutenus seront poursuivis pour encourager les initiatives innovantes, faciliter l’accès au financement, moderniser les équipements et renforcer la compétitivité de nos produits sur les marchés nationaux et internationaux », a-t-il confié.

Même son de trompette pour la Chambre de Commerce et d’Industrie qui promet aussi un accompagnement.« Notre responsabilité est de structurer, d’organiser, de dynamiser les filières porteuses de croissance ; nous sommes le pont entre la production et le marché, nous sommes le facilitateur entre les entrepreneurs et les financements »,a notifié le vice-président de la délégation spéciale consulaire, de la Chambre de Commerce et d’Industries du Burkina Faso (CCI-BF), Roch Donatien Nagalo, parrain de la cérémonie. Ce dernier a précisé quecette position dispose la CCI-BF à accompagner professionnellement les acteurs de la filière manioc, à promouvoir l’investissement dans la transformation agroalimentaire, à soutenir la mise aux normes de la qualité des produits et à faciliter l’accès aux marchés nationaux, sous régionaux et internationaux.L’un des atouts qui puisse garantir la conquête du marché mondial, Mme Dalia Keita, la représentante de la délégation du Mali, pays invité d’honneur est le partage d’expériences, d’initiatives en matière de transformation et l’organisation de la chaîne de valeurs à travers les organisations interprofessionnelles.
Cette foire marque un tournant promoteur d’emplois, de la valeur ajoutée pour les populations et la commune, selon le président de la délégation spéciale de la commune de Pabré, Jean Baptiste Ouedraogo. Ce dernier a rassuré de travailler en collaboration avec l’Etat, le secteur privé et les partenaires pour faire de Pabré un pôle de référence dans la transformation du manioc. Aussi, Jean baptiste Ouedraogo lance donc un appel à tous les acteurs à saisir cette opportunité en investissant dans le manioc.

José Marie
Le photojournaliste culturel, Boureima Passéré tient une exposition intitulé « fragments de lumière» à l’espace Gambidi du 9 au 30 avril 2026 24 œuvres photographiques issues des activités du centre culturel Ankata de Bobo-Dioulasso, du Centre de Développement chorégraphique la termitière de Ouagadougou, de l’espace Gambidi, […]
ReportageLe photojournaliste culturel, Boureima Passéré tient une exposition intitulé « fragments de lumière» à l’espace Gambidi du 9 au 30 avril 2026
24 œuvres photographiques issues des activités du centre culturel Ankata de Bobo-Dioulasso, du Centre de Développement chorégraphique la termitière de Ouagadougou, de l’espace Gambidi, des Récréatrâles et de celles de Irène Tassembedo sont exposées à l’espace Gambidi. Illustrant le théâtre, la danse, les marionnettes et la musique, cette exposition est intitulée « Fragments de lumière », selon son auteur, le photojournaliste culturel, Boureima Passéré, qui réalise ainsi sa première exposition. Ce thème selon lui, a été choisi pour magnifier la gestuelle, l’expression, la folie ou la convenance des arts de scène et les émotions qui se dégagent au cours de telles manifestations artistiques. « Fragments de lumière est aussi un hommage rendu au photographe des arts de scène pour le dur labeur de composition au cours de ces moments de manque ou de basse lumière », a ajouté Boureima Passéré.

A entendre, Alexandre Meda, co-commissaire avec Claude Guigané de l’exposition, le dispositif de l’exposition est un clin d’œil fait à l’endroit de celui des arts de la scène et un rappel sur les origines de la photographie. Ainsi, « l’agencement de faisceaux de lumière projeté sur chacune des photographies non encadrées accrochées par des pinces sur des parois noir, renvoie à cette liberté d’expression artistique, à une certaine scénographie et bien entendu à l’étanchéité de l’outil de travail qui est l’appareil photo », a expliqué Alexandre Meda. Enfin, selon ce dernier, les présences du dispositif de travail du photographe et des bandes de négatifs sur l’aire de l’exposition dans un premier temps, rendent un hommage aux débuts de la photographie. Et dans un second temps évoque le souhait de rompre avec la rythmique ordinaire des expositions.
Le vernissage a eu lieu le 9 avril mais « fragments de lumière », se poursuit jusqu’au 30 avril à l’espace Gambibi.
Rémi ZOERINGRE