Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
ReportageDans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur journée d’orientation sous le thème : « Du choix académique à la carrière », à Ouagadougou. Le choix d’un tel thème selon la présidente de l’association, Grâce Lafissatou Ilboudo, étudiante en fin de cycle en sciences biomédicales, répond à une préoccupation majeure, à savoir, que devient concrètement mon choix académique ? Car selon elle, de nombreux étudiants connaissent leur filière, mais ignorent les débouchés réels, les passerelles possibles et les exigences du terrain. Alors que, « réussir sa carrière commence par un choix académique réfléchi », a-t-elle précisé. Aussi, elle a souligné que la tenue de cette 3e édition traduit l’expression d’une principale conviction forte qui veut que l’orientation ne soit le fait d’un hasard. « L’orientation, constitue un levier essentiel de réussite académique, professionnelle et personnelle », a-t-elle déclaré. Avant de noter que, l’AEBM réaffirme son engagement à accompagner les étudiants, à créer des cadres d’échange crédibles et à rapprocher la formation académique des réalités professionnelles. C’est d’ailleurs l’une des missions de l’association dont le but est de contribuer à former des étudiants conscients, compétents et engagés au service du système de santé.

Cette 3e édition a été animée par 6 panelistes avec des sous-thèmes. Un des leurs, Abdoul Aziz Wendkèta Ouedraogo, agent à la direction générale de l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’environnement de l’alimentation, le travail et des produits de santé (ANSSEAT). Dans la première partie de sa communication, ce dernier a fait comprendre que les étudiants ont été sensibilisés sur comment se préparer, comment se comporter afin de pouvoir réaliser leur projet de carrière ou leurs attentes. Dans la seconde partie de sa communication, M. Ouedraogo s’est penché sur la préoccupation sanitaire. En effet, pour Abdoul Aziz Ouedraogo l’inquiétude sécuritaire à venir reste essentiellement le défi sanitaire. « En matière de formation et de carrière je pense que les étudiants peuvent se positionner pour prendre à bras le corps la question de la sécurité sanitaire, notamment en se préparant à faire face à ces maladies émergentes, à assumer leur rôle dans leur laboratoire de façon professionnelle et en travaillant en collaboration avec l’ensemble des acteurs de la santé sur des plans de sécurité sanitaire afin de protéger nos populations », a expliqué l’agent de l’ANSSEAT. Ceci reste un enseignement partagé par tous les panélistes.


Cette 3e édition de la J.O a suscité de l’engouement du fait de la richesse des échanges. « Nous avons assisté à des échanges enrichissants de la part de nos aînés experts, techniciens et académiciens du domaine, dont les communications ont nourri positivement nos sensibilités et restent des repères qui vont nous aider sans nul doute sur le plan académique et professionnel » a confié Yasmina Aissa Tardebwaoga Sawadogo étudiante en Licence 3 qui souhaite exercer dans le domaine de la bactériologie.
Salim Mohamed
Le Werranga Naaba de Ouahigouya (région de Yadega) a initié un concours de contes inter établissements, dénommé la soirée de contes. Débutée le 9 décembre 2025, cette compétition pour sa première édition compte 28 établissements en compétition. « Il n’y a pas de mal à connaitre […]
ReportageLe Werranga Naaba de Ouahigouya (région de Yadega) a initié un concours de contes inter établissements, dénommé la soirée de contes. Débutée le 9 décembre 2025, cette compétition pour sa première édition compte 28 établissements en compétition. « Il n’y a pas de mal à connaitre la culture des autres mais il est encore meilleur de s’approprier sa propre culture », c’est en ces mots que le Werranga Naaba Saaga II, a justifié l’organisation dudit concours. Pour lui, en plus de l’école classique, les enfants doivent s’abreuver à la source de leur culture. Ainsi, à chaque week end, 4 établissements représenté chacun par 4 conteurs s’affrontent devant un jury composé de 3 personnes jusqu’à la finale prévue pour en fin mars prochain. « Chaque conte véhicule un message, c’est un enseignement qui est livré à, sous l’arbre à palabre et ces soirées sont pour nous un cadre perpétuel de formation de la jeune génération », a soutenu Saaga II. A entendre ce dernier, parallèlement aux concours de danses et de ballets, il nous est apparu utile d’initier cette compétition de contes. Mais au-delà de cette compétition selon le Weranga Naaba, nous nourrissons le vœu pieu de faire germer au sein de ces enfants, l’éducation l’africaine et particulièrement burkinabè. « C’est une approche qui permet aux enfants de parler la langue, de traduire leur culture sans complexe et d’assimiler leur coutume », a confié Weranga Naaba. C’est un enseignement selon Lassané Sawadogo un des notables, qui permet de « renaitre et de connaitre son grand père ». Lorsque tu connais le grand-père de l’autre et tu ignores le tien, il va falloir renaitre », a-t-il souligné.
« Dès que nous mettions le pied dans cette cour royale, l’éducation africaine et particulièrement moaga nous est enseigné, cette compétition nous rapproche de nos valeurs », a soutenu l’élève Ali Sawadogo. « Voir les élèves s’exprimer devant un tel auditoire est fort intéressant et bien utile par la portée de ces soirées », s’est exprimé le conseiller d’éducation Mahamadi Gondé. Avant de confier leur espoir d’aller plus loin dans cette compétition malgré quelques difficultés rencontrées de préparation avec des élèves déplacés interne.
Une fois dans l’enceinte du palais, la seule langue de communication qui prévaut est le mooré. Aussi, la principale condition de ce concours est de raconter le conte en mooré.
José Marie
Ils sont au total 79 personnes, composées d’hommes et femmes, de chefs coutumiers et religieux, de Forces de Défense et de Sécurité et de personnes civiles qui ont été faites ambassadeurs de paix. C’était à l’occasion de la cérémonie de distinction organisée par la fédération […]
ReportageIls sont au total 79 personnes, composées d’hommes et femmes, de chefs coutumiers et religieux, de Forces de Défense et de Sécurité et de personnes civiles qui ont été faites ambassadeurs de paix. C’était à l’occasion de la cérémonie de distinction organisée par la fédération pour la paix universelle, le samedi 3 janvier 2026, à Ouagadougou. Placée sous le thème : « Renforcer la Cohésion sociale et Promouvoir la Paix par le service », l’intérêt d’une telle distinction est de faire en sorte que notre pays, selon le secrétaire général de la section burkinabè de la fédération, Thomas Diarra, puisse regorger de nombreuses personnes animées d’intentions de paix. C’est pour sa part, une sensibilisation et une conscientisation afin que tout un chacun soit un artisan de la paix. « Nous encourageons les uns et les autres à s’intéresser et à s’impliquer en faveur de la paix au Burkina Faso », a-t-il soutenu. Pour le représentant du gouverneur de la Kadiogo, le directeur de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), Pascal Kané, nouvel ambassadeur du jour, cette distinction est une récompense du travail déjà accompli par son institution et à la fois une interpellation. « Je pense qu’au-delà de ma personne c’est le travail de la RTB qui est récompensé et je voudrais au nom du dg dire que nous allons continuer à livrer une information saine, une information qui rassemble, une information qui distille la paix aux burkinabè », s’est-il exprimé. Avant d’ajouter que la paix est le vœu pieu de tous les burkinabè.

« Nous avons le devoir de cultiver la paix et, à travers cette distinction nous semons des graines de la paix », a indiqué le chargé de mission de la fédération, le cheick Abdoul Malick Ouedraogo. Ce dernier a expliqué que ce titre honorifique est loin d’être un gadget. Il est à l’entendre, décerné à des personnes de ressources sans distinction de religion, d’ethnies, de genre et de statut social. « A partir de leur distinction, les ambassadeurs deviennent des piliers pour la recherche de la paix dans leur localité et sur le plan national », a indiqué Abdoul Malick Ouedraogo. Une charge que reconnait Naaba Saaga de Yaïka (province du Ganzourgou). « Au-delà des attributs reçus, le titre d’ambassadeur de la paix est une mission qui nous interpelle à travailler pour la paix dans nos différentes communautés », a-t-il confié. « Aucun développement ne peut se construire sans la paix et cette distinction est une prémices pour la construction de cette paix », a indiqué Naaba Saaga. Ce dernier a salué l’initiative et a encouragé la fédération à intervenir partout au Burkina Faso.


M’Tinda Béogo
Afin de corriger les inégalités sur la fracture numérique entre hommes et femmes, le programme Superbes codeuses, qui est un ensemble de sessions de formations aux métiers du numérique, à été initié par le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques […]
ReportageAfin de corriger les inégalités sur la fracture numérique entre hommes et femmes, le programme Superbes codeuses, qui est un ensemble de sessions de formations aux métiers du numérique, à été initié par le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques en partenariat avec Orange digital Center. Ainsi, durant le mois de septembre, 167 filles de 14-21 ans, des villes de Bobo-Dioulasso, Koudougou et Ouagadougou ont bénéficié de de programme dont, la cérémonie de clôture s’est déroulée dans l’après-midi du vendredi 10 octobre 2025, à Ouagadougou. Plus de 5000 heures de formation ont été livrées à entendre le directeur en charge des écoles de Orange digital center, Ivan Ibrahim Bessin. De la part de ce dernier, la formation s’est déroulée en deux phases, théorie et pratique et a concerné plusieurs modules. « Nous avons eu une session d’initiation à la programmation informatique, également une session sur l’électronique, l’automatisation et une nouveauté pour cette édition qui a porté sur développement de jeu vidéo », a expliqué Ivan Ibrahim Bessin. En outre, il a souligné qu’àl’entame de toutes les sessions la cohorte a bénéficié d’une séance de sensibilisation à l’utilisation du numérique et l’usage responsable du numérique. « Les thématiques sur la sensibilisation ont été axés autour de la cyber sécurité, le cyber harcèlement, la lutte contre les fausses infirmations, la protection de la vie privée et le numérique responsable », a-t-il notifié. Naturellement, l’édition de 2025 a été sanctionnée par des tests d’évaluations composés notamment de quiz, de la qualité du projet conçu et éventuellement sur la participation aux différentes activités. Classées par sessions toutes les filles ont reçu des attestations, les deuxièmes ont reçu un téléphone portable et les premières un ordinateur portable. Pour avoir conçu une maison intelligente, Rachelle Innocente Ashley Shalona Koné,de la classe de 1re C au lycée scientifique de régional de Ouagadougou, est classée 1re. « Je suis très heureuse parce que j’ai appris beaucoup de chose que je croyais difficile et j’invite toutes les filles à participer au programme Superbes codeuses, et pourquoi ne pas se lancer dans le métier de l’informatique », s’est-elle réjouie. « Je pense continuer à l’issue de cette formation dans l’intelligence artificielle », a-t-elle confié.
Le digital est un formidable levier d’émancipation
Ayant appris à coder, à créer, à innover, les Superbes codeuse de cette deuxième édition selon le directeur en charge de la technologie, Maturin Kouassi représentant la directrice générale de orange Burkina, sont des pionnières d’un changement essentiel. « Vous affirmez votre place dans un monde où les compétences numériques sont synonymes d’autonomie, de progrès et d’avenir », a-t-il soutenu. A entendre M. Kouassi, le programme Superbes codeuses reste une plateforme inclusive, inspirante et profondément transformative où chaque participante découvre l’univers fascinant des technologies, développe sa créativité et acquiert les compétences qui lui ouvriront les portes des métiers de l’avenir. C’est à ce titre que cette initiative selon Mme la ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Aminata Zerbo/Sabané s’inscrit pleinement dans l’ambition nationale de faire du Burkina Faso un acteur dynamique du secteur du numérique. Et « les femmes ne doivent pas être juste des consommatrices mais, elles doivent être des actrices en part entière de cette révolution », a-t-elle soutenu.Le digital, pour la première responsable du département de la Transition digitale, est un formidable levier d’émancipation et de progrès et pour les femmes cette session est une opportunité à saisir. A l’entendre, ce programme Superbes codeuses est l’un des engagements gouvernementaux visant à réduire la fracture numérique entres les hommes et les femmes entre les zones urbaines et les zones rurales.Tout en félicitant les Superbes codeuses 2025, Mme la ministre a rassuré aux uns et aux autres de l’accompagnement de son département à multiplier les initiatives pour ancrer la culture du numérique, stimuler l’entreprenariat technologique et favoriser l’accès des femmes et de filles aux métiers du futur. Aussi, elle a émis le souhait que tous les chefs-lieux de région soient concernés à la troisième édition en 2026.




Salim Mohamed
Vénus des 4 coins de Ouagadougou, hommes, femmes vieilles personnes et jeunes musulmans ont répondu à l’appel de l’association Osons Faire des œuvres caritatives (OFOC). En effet, cette dernière a organisé une session solennelle de prière le jeudi 9 octobre 2025, à Ouagadougou. Tenue sous […]
ReportageVénus des 4 coins de Ouagadougou, hommes, femmes vieilles personnes et jeunes musulmans ont répondu à l’appel de l’association Osons Faire des œuvres caritatives (OFOC). En effet, cette dernière a organisé une session solennelle de prière le jeudi 9 octobre 2025, à Ouagadougou. Tenue sous le thème : « Si tu ne portes pas le souci de cette patrie, alors tu es un fardeau pour elle », cette activité selon le président d’honneur de l’association et guide spirituel, cheick Ahmad Sawadogo, rendre dans le cadre de l’initiative spirituelle et citoyenne de l’association, visant à promouvoir la paix, la sécurité et la cohésion sociale au Burkina Faso. « Cette journée, est marquée dans un premier temps, par la prière d’intercession à de Allah le miséricordieux et dans un second temps, elle est une expression de la solidarité envers nos frères qui sont dans une situation de vulnérabilité », a-t-il souligné. En effet, à entendre le président du comité d’organisation, Abdoul Tiiko Sakandé, cetet édition qui est la 3e du genre, est composé de deux principaux tableaux. « Nous avons un moment d’invocation soutenu par la lecture collective et en station debout du coran par 350 lecteurs et la prière Zikiri qui est une invocation prophétique afin d’apaiser les crises », a expliqué Abdoul Sakandé. Avant d’ajouter qu’à l’issue de la prière il est organisé l’aumône à l’endroit de 1600 personnes en situation de vulnérabilité. « Pour l’occasion 11 tonnes de riz ont été distribuées, 11 bœufs ont été immolés et chacune des 1600 personnes à reçu une somme », a confié M. Sakandé. Venu soutenir le cheick dans cette démarche pour le retour de la paix, Naaba Saneem de Kiendpalgo, par ailleurs le PDG de la société Wend Panga s’est réjoui de l’initiative. « Voir plus d’une personne se réunir pour la quête de la paix est une noble action et nous ne pouvons rester en marge d’une telle initiative, d’autant plus qu’il y a en plus, une manifestation effective de la solidarité, chose dont nous en avons besoin aujourd’hui », s’est-il exprimé. Quant à la bénéficiaire, Mme Fati Ouedraogo, « jouir d’une telle compassion est une promesse d’espoir que tout n’est pas perdu dans ce monde », a-t-elle déclaré.



Remi ZOERINGRE
Du 1er au 3 octobre 2025, se tient la 14e édition des universités africaines de la communication de Ouagadougou (UACO). « Influence du contexte géopolitique sur la communication et le développement en Afrique », c’est le thème qui réunira pendant trois jours, des experts, universitaires, professionnels de médias […]
ReportageDu 1er au 3 octobre 2025, se tient la 14e édition des universités africaines de la communication de Ouagadougou (UACO). « Influence du contexte géopolitique sur la communication et le développement en Afrique », c’est le thème qui réunira pendant trois jours, des experts, universitaires, professionnels de médias et étudiants venus de plusieurs pays d’Afrique. A l’issue, il est attendu de ces participants de solutions adaptées pour construire une Afrique souveraine, informée et résiliente.
La cérémonie d’ouverture a été placée sous le haut patronage du ministre d’Etat, ministre de la défense nationale et des Anciens combattants, le général de brigade Célestin SIMPORE, représentant le Premier ministre. Cette édition est parrainée par Aminata Zerbo, ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques du Burkina.

Le représentant des pays invités spéciaux (Niger, Mali, Togo), le ministre en charge de la Communication du Mali, Alhamdou Ag Ilyène a traduit sa gratitude aux plus hautes autorités du Burkina pour l’accueil fraternel et la qualité de l’organisation des présentes Universités.

Quant au ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, qui a livré le discours du Premier ministre, il a rappelé que la communication est un puissant levier qui peut transformer les sociétés. C’est pourquoi, il appelé les participants à des débats ouverts, des analyses profondes et des recommandations concrètes, capables de guider les politiques et les pratiques dans un environnement géopolitique et géostratégique complexe. Car, pour lui aucune communication n’est neutre. « Elle peut servir à manipuler comme elle peut contribuer à éclairer et à mobiliser les peuples vers leur émancipation ». Le ministre reste convaincu que l’information juste et la communication responsable constituent des armes puissantes pour la construction d’un avenir meilleur.
Adam du VENT
Ouvert le 25 septembre dernier, le Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) a refermé ses portes ce dimanche 28 septembre. Le clap de fin a été sonné dans la soirée par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts […]
ReportageOuvert le 25 septembre dernier, le Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) a refermé ses portes ce dimanche 28 septembre. Le clap de fin a été sonné dans la soirée par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo qui représentait le Premier ministre. Le comité d’organisation, représenté par le directeur général de Faso Tourisme, Sulaïman Kagoné tire un bilan satisfaisant de cette édition. « Outre la mobilisation autour de la conférence inaugurale, des rencontres B2B et des expositions ont permis de redonner de l’éclat à ce grand rendez-vous annuel», s’est-il réjoui.
Au cours de la cérémonie, six pionniers, qui ont contribué à poser les bases sur lesquelles repose aujourd’hui le tourisme, ont été honorés à travers des attestations de reconnaissance et des cadeaux. Également 20 prix dont 18 prix officiels et deux prix spéciaux ont été attribués à des opérateurs et des initiatives exemplaires dans le domaine.
Au titre des prix officiels, le Mali remporte le prix du meilleur stand pays au SITHO. Le meilleur stand région est revenu à la région de Djôro. Chaque prix est composé d’un trophée, d’une attestation et la somme de 150 mille FCFA.
Il faut noter le groupe Azalaï, parrain de cette édition a offert un prix spécial composé d’un chèque de deux millions de FCFA et d’une attestation.
Le ministre en charge du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, en traduisant sa reconnaissance aux pays membres de l’AES et au pays invité d’honneur, le Ghana, a rappelé que le tourisme est un instrument de rapprochement des peuples. Pour lui, la réussite de ce SITHO est « une image d’un Burkina Faso debout, résilient, qui ne subit pas l’histoire mais l’écrit avec audace », qui a été envoyée au monde.

Adam du Vent
La capitale burkinabè vibra du 25 au 28 septembre prochain au rythme de la 15e édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO). Le top de départ a été donné dans la cour du SIAO par le ministre d’Etat, ministre de […]
ReportageLa capitale burkinabè vibra du 25 au 28 septembre prochain au rythme de la 15e édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO). Le top de départ a été donné dans la cour du SIAO par le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, Ismaël Sombié, représentant le Premier ministre. Placée sous le thème « Tourisme et intégration des peuples du Sahel », cette édition connait la présence d’une délégation ghanéenne (pays invité d’honneur) et des délégations du Mali et du Niger, pays invités spéciaux.
Le représentant des parrains, Mohamed Ag Alhousseini, DG de Azalai hôtel, a rappelé que le SITHO revêt une grande importance pour le secteur. Pour lui, l’hôtellerie et le tourisme constituent un vecteur de création de biens, un maillon essentiel de l’économie locale.

Livrant le message des pays invités spéciaux, madame la ministre de l’Artisanat et du Tourisme du Niger, Mme Aghaichata Guichene Atta, a quant à elle, promis que les deux pays (le Burkina et le Niger) s’engagent à travailler main dans la main pour développer le secteur du tourisme en vue d’en faire, un instrument de renforcement de l’unité des peuples. Elle a invité les partenaires au Festival de l’AES prévu du 1er au 3 décembre prochain à Agadez.

En prononçant le discours du Premier ministre, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a invité les festivaliers à explorer les opportunités qui s’offriront à eux, à nouer des partenariats et à dessiner, ensemble, les contours d’un tourisme plus durable, plus inclusif et plus authentique. Il a en outre traduit la reconnaissance du gouvernement aux pays frères du Mali et Niger pour leur présence ainsi qu’à la délégation ghanéenne pour sa forte mobilisation. Un signe, selon lui, qui témoigne de la fraternité et la solidarité entre les peuples.
Adam du VENT
147 points comportant des indices archéologiques dont une dizaine présentant des traces probables d’anciens habitats. C’est le résultat de la première phase de prospection d’une équipe de recherche d’archéologie du laboratoire d’archéologie histoire des arts et des techniques (LAHAT) de l’université Joseph Ki-Zerbo, conduite par […]
Reportage147 points comportant des indices archéologiques dont une dizaine présentant des traces probables d’anciens habitats. C’est le résultat de la première phase de prospection d’une équipe de recherche d’archéologie du laboratoire d’archéologie histoire des arts et des techniques (LAHAT) de l’université Joseph Ki-Zerbo, conduite par l’enseignant-chercheur Lassina Simporé. Présente depuis quelques semaines sur le site du musée national du Burkina Faso, dans le but de réaliser une cartographie des indices archéologiques, l’équipe de chercheurs a reçu la visite du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, le 23 septembre 2025. Rappelant que la mission de son département et de protéger et de valoriser le patrimoine culturel, en conformité avec la loi n°22-2023/ALT du 08 août 2023 portant protection, sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel et les conventions ratifiées par le Burkina Faso, le ministre a, par la suite salué l’engament et le professionnalisme des chercheurs. Le responsable du LAHAT, Lassina Simporé et chef de l’équipe de fouilles a expliqué les méthodes mises en œuvre ainsi que des objectifs poursuivis. « Ces fouilles précèdent des aménagements futurs et visent à identifier, à protéger et à documenter les vestiges archéologiques susceptibles d’y être découverts, afin d’éviter leur destruction et de les valoriser au profit de la mémoire collective et de la recherche scientifique » a indiqué l’enseignant-chercheur. En outre, ce dernier a révélé que les archéologues ont réalisé un diagnostic à travers des tranchées sur une surface délimitée au préalable. Et, « ce diagnostic a permis d’identifier une ancienne zone d’occupation urbaine qui a fait l’objet de fouilles plus étendues », a expliqué Lassina Simporé. Avant d’ajouter que ces recherches ont abouti à la découverte de plusieurs vestiges archéologiques enfouis, telle qu’une ancienne architecture présentant un sol aménagé (sol damé), une structure circulaire en terre cuite (dont la fonction n’est pas encore connue) contenant du mobilier domestique à savoir du charbon de bois, un anneau métallique, des ossements, des fragments de poteries et des cauris. « Le charbon de bois sera soumis à la datation au carbone 14 pour connaitre la période exacte d’occupation du site », a précisé M. Simporé. Aussi, il a laissé entendre que cette opération permettra dans un premier temps de sauvegarder un pan important du patrimoine matériel et d’alimenter dans un second temps, les bases de données scientifiques sur l’histoire et les civilisations qui ont marqué le territoire actuel du Burkina Faso. « La préservation du patrimoine est un devoir envers les générations futures et votre travail contribue à renforcer la mémoire historique et à nourrir l’identité culturelle de notre pays », a souligné le ministre Gilbert Ouedraogo. Il a rassuré l’équipe présente de l’accompagnement du gouvernement à de telle initiative scientifique car, « elle renforce la place du patrimoine culturel comme levier de développement durable et de cohésion sociale », a-t-il soutenu.


M’Tinda Béogo