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Dans le but de faire comprendre le scénario du film et aussi d’offrir une relation entre les réalisateurs de films et les cinéphiles, le comité d’organisation de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), a organisé la 1e édition de la semaine de critique. Les débats de cette première se sont déroulés  dans la matinée du lundi 24 février 2025 à Ouagadougou. Le réalisateur burkinabè Michel K Zongo était en face de l’association des critiques de cinéma du Burkina (ASCRIC-B). L’un des objectifs de cette semaine de la critique du cinéma étant de permettre une large diffusion des films, Michel K Zongo a eu l’honneur d’expliqué son film documentaire long métrage de 73 minutes intitulé « L’homme qui plante des baobabs ». Un documentaire rangé dans la compétition officielle. Il dit s’être inspiré de l’œuvre de El Hadj Salifou Ouédraogo, un illustre acteur de la lutte contre la sècheresse. « Cet homme a pendant un demi-siècle planté 4.000 pieds de baobabs », a confié le réalisateur. C’est aussi pour lui une occasion de lever le mythe africain qui interdit la plantation du baobab, car dit-il « si nous plantons le baobab, nous mourons ». Tout en défendant la cause de l’environnement la réalisation de ce film qui a pris 3 ans, est une invite à suivre l’exemple de Salifou

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