Visant l’objectif de plonger les visiteurs au cœur de la richesse et de la complexité de l’univers des masques, le musée national de Ouagadougou (Burkina Faso), ne cesse de mener des activités d’intérêt culturel et touristique. C’est dans cet optique que le musée a ouvert ses portes au grand public à l’occasion d’une conférence publique intitulée « Masques : au-delà du visible », le vendredi 4 Juillet 2025 à Ouagadougou. Assez diverses au Burkina Faso et issues de plusieurs, les masques recèlent en eux des dimensions mystiques. Cette exposition est pour le directeur général du musée National, Sabari Christian Dao, une opportunité d’éclairer les visiteurs sur la profondeur et les mystères entourant les masques. Aussi, cette conférence publique soutent l’exposition est placée sous le thème « Origines et aires géographiques des masques au Burkina Faso ». Un thème assez prétentieux selon le DG qui nous interpelle à aller au-delà du masque « objet » perçu. « Un masque est animé par une histoire et il est de notre devoir de préserver notre patrimoine culturel » a-t-il indiqué.
Selon Christian Sabari Dao, cette conférence s’articule autour des axes principaux tels que la typologie et les formes des masques au Burkina Faso. La répartition spatiale sur le territoire national est aussi un thème et se présente comme une réponse aux multiples sollicitudes des visiteurs. Ces communications offriront sans doute, a entendre Sabali Dao, des éléments dd compréhension afin de permettre aux éventuels visiteurs de s’appropriation le discours muséal. Le développement de ces thématiques permettra aussi, a-t-il indiqué de mieux comprendre les similitudes entre les pratiques culturelle. Cette conférence est la bienvenue selon le dg du musée car elle permettra au musée de mieux répondre à l’une de ses missions qui est d’éduquer le grand public a une connaissance des témoins matériels et immatériels les plus représentatifs de l’identité culturelle burkinabè. « Cette exposition permettra aussi au Musée national e réaliser l’une des missions fondamentales d’un musée qui est de disposer d’une exposition principal », a confié M. Dao.
Elément sacré, symbole de force et de puissance, le masque a fait l’objet de plusieurs études menées par des chercheurs, dont le Dr Léonce Ki. Ce dernier dans sa communication a expliqué que pour la continuité des traditions personnes ne doit jouer avec les valeurs que les devanciers ont su préserver jusqu’à maintenant et l’une de nos valeurs les plus importantes ce sont les masques. Il a révélé que la tenue de cet évènement répond au souci de satisfaire l’avide curiosité du public sur les masques. « Il faut amener la jeunesse Burkinabè a aimé sa culture », a déclaré M. Ki.

Valentin Kaboré
