La valorisation de la culture passe aussi par la promotion des entrepreneurs culturels. C’est à cet effet que le Burkina Faso a initié les Journées de promotion des industries culturelles et créatives (JPICC).Cette initiative ambitionne de mettre en lumière le dynamisme des entrepreneurs culturels et d’en faire un levier de développement durable. Placées sous le thème « Entrepreneuriat culturel au Burkina Faso, quels catalyseurs pour booster un développement véritable ? », la cérémonie de lancement des activités de cette IXe édition a eu lieu le mardi 29 juillet 2025, à Ouagadougou. Conscient de l’importance des industries culturelles et créatives, le choix d’un tel thème selon le secrétaire général est de mener des réflexions pour un développement des industries culturelles et créatives, compétitives à forte valeur ajoutée, et créatrices d’emplois décents. « Il s’agit de faire des JPICC un véritable cadre de réflexion sur les véritables enjeux du développement des industries culturelles et créatives au Burkina Faso », a-t-il souligné. Avant d’ajouter que c’est un cadre qui vise à développer des stratégies pour soutenir les porteurs d’initiatives innovantes dans le domaine de l’entrepreneuriat culturel.

Selon le rapport de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD), en 2023, le taux de croissance des entreprises culturelles formelles était de 13,57%, tandis qu’on enregistre une baisse de la contribution des industries culturelles et créatives au produit intérieur brut (PIB), qui passe de 3,78% en 2021 à 3,01% en 2022. C’est ainsi que selon le parrain, le directeur général de la Chambre de Commerce et d’Industrie Seydou Tou, ce thème nous interpelle tous sur la nécessité de créer un environnement propice pour l’investissement dans le secteur de la culture.« Il est donc légitime que nous conjuguions nos efforts afin d’accroître le taux des entreprises formelles en vue d’ouvrir, au profit de ce secteur, la voie du financement, des services et des technologies d’appui ainsi qu’aux appels d’offre publics et privés » a indiqué le parrain. Abordant dans le même ordre d’idées, le co-parrain de la cérémonie, le président directeur général de Artex Industrie, Moumouni Compaoré, a relevé que des conditions favorables doivent être créées pour l’épanouissement de l’entrepreneuriat culturel et créatif au Burkina Faso. Car, « les industries culturelles constituent un levier de transformation sociale et surtout une opportunité de création d’emplois et de revenus, notamment pour les jeunes et les femmes », a soutenu M. Moumouni Compaoré. Aussi ce dernier a plaidé pour l’impérieuse question du financement adapté, l’adoption d’un cadre législatif et réglementaire incitatif, le renforcement des capacités techniques des acteurs et la facilitation de l’accès aux marchés nationaux, sous-régionaux et internationaux. En ce qui le concerne, le co-parrain a déclaré prendre l’engagement d’accompagner, dans la mesure de ses moyens, la professionnalisation de la filière du design et des services créatifs, et plus particulièrement dans la sous filière de la mode.

M’Tinda BeogoIndustries culturelles et créatives : les activités de la IXe édition promotionnelle lancées
La valorisation de la culture passe aussi par la promotion des entrepreneurs culturels. C’est à cet effet que le Burkina Faso a initié les Journées de promotion des industries culturelles et créatives (JPICC).Cette initiative ambitionne de mettre en lumière le dynamisme des entrepreneurs culturels et d’en faire un levier de développement durable. Placées sous le thème « Entrepreneuriat culturel au Burkina Faso, quels catalyseurs pour booster un développement véritable ? »,la cérémonie de lancement des activités de cette IXe édition a eu lieu le mardi 29 juillet 2025, à Ouagadougou. Conscient de l’importance des industries culturelles et créatives, le choix d’un tel thème selon le secrétaire général est de mener des réflexions pour un développement desindustries culturelles et créatives, compétitives à forte valeur ajoutée, et créatrices d’emplois décents.« Il s’agit de faire des JPICC un véritable cadre de réflexion sur les véritables enjeux du développement des industries culturelles et créatives au Burkina Faso », a-t-il souligné. Avant d’ajouter que c’est un cadre qui vise à développer des stratégies pour soutenir les porteurs d’initiatives innovantes dans le domaine de l’entrepreneuriat culturel.

Selon le rapport de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD), en 2023, le taux de croissance des entreprises culturelles formelles était de 13,57%, tandis qu’on enregistre une baisse de la contribution des industries culturelles et créatives au produit intérieur brut (PIB), qui passe de 3,78% en 2021 à 3,01% en 2022. C’est ainsi que selon le parrain, le directeur général de la Chambre de Commerce et d’IndustrieSeydou Tou, ce thème nous interpelle tous sur la nécessité de créer un environnement propice pour l’investissement dans le secteur de la culture.« Il est donc légitime que nous conjuguions nos efforts afin d’accroître le taux des entreprises formelles en vue d’ouvrir, au profit de ce secteur, la voie du financement, des services et des technologies d’appui ainsi qu’aux appels d’offre publics et privés » a indiqué le parrain. Abordant dans le même ordre d’idées, le co-parrain de la cérémonie, le président directeur général de Artex Industrie, Moumouni Compaoré, a relevé que des conditions favorables doivent être créées pour l’épanouissement de l’entrepreneuriat culturel et créatif au Burkina Faso. Car, « les industries culturelles constituent un levier de transformation sociale et surtout une opportunité de création d’emplois et de revenus, notamment pour les jeunes et les femmes », a soutenu M. Moumouni Compaoré. Aussi ce dernier a plaidé pour l’impérieuse question du financement adapté, l’adoption d’un cadre législatif et réglementaire incitatif, le renforcement des capacités techniques des acteurs et la facilitation de l’accès aux marchés nationaux, sous-régionaux et internationaux. En ce qui le concerne, le co-parrain a déclaré prendre l’engagement d’accompagner, dans la mesure de ses moyens, la professionnalisation de la filière du design et des services créatifs, et plus particulièrement dans la sous filière de la mode.
M’Tinda Beogo
