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Karim Yabré, dans la figure de style qui consiste à allier de deux mots de sens contraire (l’oxymore », comme l’atteste le titre de l’œuvre, « La senteur du mal », fait une capture du quotidien mondial et en particulier de celui du Burkina. La senteur du mal, a été présentée officiellement au public à travers une cérémonie de dédicace qui s’est tenue le 6 avril 2024, à Ouagadougou. Cette œuvre litteraitre, deuxième du genre de l’auteur, est un recueil de poèmes de 71 pages.

Karim Yabré dans cette deuxième publication, peint la cupidité sévissant dans nos sociétés, sans oublier le terrorisme et son corollaire de malheurs. Prenant appui sur la mort, l’ultime fait de tout vivant, l’écrivain souligne l’intérêt de semer l’amour autour de soi. Aussi, il aborde la beauté tout en surfant sur la vie et de l’amour à travers plusieurs thèmes. « Nous abordions plusieurs thèmes car il est question de la souffrance, du combat, de l’amour, de la joie des séquelles de terrorisme mais surtout de l’espoir car nous croyons à un lendemain meilleur porté par une paix », a confié l’auteur.

l’auteur, Karim Yabré, dédicassant une œuvre

Selon la marraine de la cérémonie, l’écrivaine, Hadiza Sanoussi, l’œuvre par ses premières pages vous plonge dans le ressenti de la souffrance. «  Mais au fur et à mesure que vous la lisiez elle vous donne des ailes de l’espoir », a souligné la marraine. Pour cette dernière l’œuvre est un hymne à l’amour. « Mieux qu’une simple lecture, cette œuvre apporte encore de l’éducation et des leçons de vie », a indiqué le chargé de mission représentant le ministre d’Etat, le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Valentin Kambiré.

« La senteur du mal » coûte 3500frs CFA. Elle est la deuxième œuvre littéraire de ce gestionnaire en ressources humaines après  « Le malheur de nos bonheurs », paru en 2014.

                                                                                                  M’Tinda Beogo