0 3 minutes 12 mois

Les acteurs du 7e art particulièrement les producteurs des films courts métrages, du Burkina Faso, du Rwanda et de la Somalie ont organisé une conférence le 24 février 2025 à Ouagadougou afin de faire ressortir les opportunités, les difficultés et les suggestions de ce genre cinématographique. Le réalisateur burkinabè, Salam Zampaligré a affirmé que sont considérés comme un film court métrage, les films qui ont une durée entre 0 et 69 minutes. De son avis, ce format cinématographique est un passage obligatoire aux réalisateurs débutants. En ce sens que selon ces propos, les films courts métrages offrent un espace aux apprenants d’exprimer leurs talents et leurs passions en toute liberté. Cependant il a relevé que l’obstacle avec ce genre de production de se trouve au niveau de la distribution. « Pour qu’un film court métrage passe à la télévision ou au cinéma, il faut que ce film ait connu un grand succès lors des compétitions. Ce qui fait qu’il y a des bons films courts métrages qui sont peu ou presque pas connu par public », a-t-il regretté. Pour pallier ce problème, il a proposé la diffusion des films courts métrages avant la projection des films longs métrages dans les salles de cinéma.

La réalisatrice rwandaise, Clementine Dusabejambo a encouragé les jeunes à s’exercer d’abord avec les films courts métrages.       

Par ailleurs, la réalisatrice rwandaise, Clementine Dusabejambo a invité les jeunes réalisateurs à commencer d’abord par les films courts métrages afin d’acquérir les connaissances nécessaires avant de lancer dans les longs métrages. En effet selon ses dires, ce genre cinématographique permet aux réalisateurs débutants de s’auto-produire avec les moyens de bords et cela leur offrent une liberté dans la production des films.

                                                                                          Plam K.