Les acteurs du 7e art présent au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) ont échangé sur les marchés des films d’Afrique et d’ailleurs. La session de la 29e s’inscrit dans une démarche de valorisation du cinéma africain et d’ailleurs. Elle a réuni à cet effet, des représentants du FESPACO, du Durban et Red Sea le 27 février 2025 à Ouagadougou. Le président de la commission du marché international du cinéma et de l’audiovisuel africains, (MICA), Plastide Sanou a indiqué que les échanges ont porté sur les opportunités des marchés du film pour les acteurs du 7e art. Il a affirmé qu’à travers l’existence des marchés pour les films, la promotion et la distribution des productions cinématographiques est effective. « La vision de la mise en place des marchés de film est créer un environnement propice aux échanges entre les professionnels du cinéma, des producteurs, des distributeurs et des acheteurs », a-t-il relevé. Il a ajouté que cela offre également des opportunités de financement et de coproduction grâce aux sessions de spitch et à la présentation des projets. De son avis, l’existence d’un tel marché n’est pas seulement un lieu d’exposition mais aussi une occasion permettant d’accélérer la carrière en transformant des idées en projets concrets. La productrice camerounaise, Evodie Ngueyeli a confié que les échanges ont été fructueux. Selon elle, elles ont permis de faire de belles rencontres afin de renforcer la collaboration entre les cinéastes de différents pays. « Ce panel m’a permis d’échanger avec la représentante du festival de Durban et d’avoir des informations sur un de leur projet que j’avais postulé sans retour de leur part », a-t-elle confié. Par ailleurs elle a recommandé aux organisations du FESPACO à inviter également les producteurs dans les prochaines éditions, en plus des réalisateurs.
Plam K.
