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Le Fonds d’appui à la Presse privée a fait part à l’intention des promoteurs privés de presse et du public de la nouvelle réforme rentrant dans le cadre de ses subventions. C’était au cours d’une conférence de presse tenue le 5 février 2024, à Ouagadougou.

Afin de garantir une administration efficace et transparente de la subvention, sa gestion a été soigneusement encadrée par des arrêtés successifs. Dont le dernier en date est l’arrêté conjoint n°2023-434/MCAT/MEFP du 9 octobre 2023 portant gestion, administration, répartition et justification de la subvention annuelle de l’Etat et de la presse privée. Les innovations portent sur 24 points et concernent la presse audiovisuelle et celle en ligne. On constate la baisse de 50% des indemnités des membres de la commission indépendante de répartition et des membres du secrétariat technique. La réduction de temps de grâce qui passe de 12 à 6 mois. « Etre à jour vis-à-vis de ses obligations fiscales et sociales est désormais un critère général d’éligibilité à la subvention de l’Etat », a souligné le directeur général du fonds, Ag Ibrahim Mohamed. Pour ce dernier, ces innovations apportées sont à garantir une saine gestion afin de mieux accompagner les entreprises de presse. Il a saisi cette opportunité pour saluer la résilience des acteurs des medias privés qui, en dépit de la crise sécuritaire ont su trouver les ressorts nécessaires pour continuer à garantir aux  citoyens burkinabè le droit à l’information juste, équitable et crédible.

                                                                                               M’Tinda Beogo