Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
En plus d’être un espace de découverte du cinéma africain, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou fait une bonne place à la gastronomie. En plus du siège et sur d’autres endroits de la capitale, des espaces ont été aménagés pour […]
ReportageEn plus d’être un espace de découverte du cinéma africain, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou fait une bonne place à la gastronomie. En plus du siège et sur d’autres endroits de la capitale, des espaces ont été aménagés pour permettre aux festivaliers de se restaurer et pour certains de découvrir la gastronomie africaine et particulièrement celle africaine. Aussi, à cette 29e édition du FESPACO, la grande famille des restaurateurs et restauratrices du Burkina et singulièrement celle de Ouagadougou proposent leurs expertises culinaires aux festivaliers venus des quatre coins du monde. Landry Sawadogo, dont le restaurant est logé au siège du FESPACO, propose dans son menu des plats de résistance à base de céréales, de la boisson, de la friture des brochettes, du poulet et du poisson braisés. « Nous recevons des commandes, nous livrons et nous faisons du surplace et le tout à bon prix », a expliqué Landry Sawadogo. Même si Mounira Ouédraogo (une cliente) a trouvé les prix élevés, elle apprecie cependant, la qualité et le goût des plats.

Kabertino Gbetchenio
Mis en place pour la professionnalisation du secteur culturel et créatif, le Fonds africain pour la culture (ACF), intervient sur 3 principaux piliers à savoir le mécanisme de financement, les programmes de renforcement de capacité et le réseautage-plaidoyer mise en pratique à travers des sessions […]
ReportageMis en place pour la professionnalisation du secteur culturel et créatif, le Fonds africain pour la culture (ACF), intervient sur 3 principaux piliers à savoir le mécanisme de financement, les programmes de renforcement de capacité et le réseautage-plaidoyer mise en pratique à travers des sessions de rencontre et d’échanges lors des grands évènements en Afrique. C’est à ce titre que l’ACF a organisé une table ronde sous le thème : « Quels mécanisme innovants et créatifs pour la résilience et le financement des industries culturelles créatives en Afrique ? », le 24 février 2025, à Ouagadougou en marge de la 29e édition du FESPACO. Modéré par Alphonse Tougma (ancien dg de fonds), les panélistes étaient composés de Yaya Soura,directeur des études et de l’assistance technique du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) du Burkina, du directeur exécutif de l’ACF, Mohamed Doumbia et des artistes tels que, Abdoulaye Konaté du Mali et Siriki Ky et Irène Tassembédo du Burkina Faso. « Nous tenons ces moments d’échanges avec des artistes, des entrepreneurs culturels, mais aussi avec des partenaires techniques et financiers et d’autres collègues des mécanismes de financements », a indiqué le directeur exécutif Mohamed Doumbia. Ce dernier a ajouté que c’est une occasion de recueillir les attentes des uns et des autres, d’informer et de communiquer sur le fonds. Constatant la rareté de la ressource face à uneforte demande, Yaya Soura a souligné que la question de financement dans le secteur culturel demeure préoccupante. C’est ainsi M. Soura inviteinvite à la fois les acteurs du privés que du public à co-agir afin de construire des industries culturelles créatives (ICC) plus dynamique. Un dynamisme à entendre Mohamed Doumbia qui établit aujourd’hui 30 millions d’emplois et 3% du PIB sur le continent. Il est temps selon lui que le mécanisme inciter certains segments des ICC à se formaliser en entrepreneur dans le but de créer de la richesse et d’emplois pour les jeunes et les femmes. Aussi, l’un des co-fondateurs de l’ACF, Abdoulaye Konaté du Mali invite les acteurs de la culture à utiliser les possibilités techniques de ce moment afin de redoubler d’inspirations et d’énergie pour s’imposer en tant que zone culturelle car leur survie en dépend. « Je pense que l’homme existe parce qu’il est culturellement bien formé et la culture est aussi importante que la santé, que l’éducation, que l’armée, la culture est fondamentale et essentielle pour nos Etats », a soutenu le doyen Konaté. A cet effet, il interpelle les mécènes et surtout les gouvernants à revoir leurs stratégies culturelles en commençant par revoir les budgets alloués au secteur de la culture afin de consolider les mentalités africaines.
Artistes, entrepreneurs culturels, chercheurs et étudiants et cinéphiles étaient en face de différents panélistes composés d’artistes, Sidiki Ki, Irène Tassenbedo, Abdoulaye Konaté, et des responsables de fonds tels que Mohamed Doumbia et Yaya Soura.



Salim Mohamed
Focus Tchad est un regroupement de douze films tchadiens qui vont être diffusés durant ce FESPACO 2025 pour permettre aux cinéphiles de visionner le savoir-faire cinématographique des cinéastes tchadiens. Parmi ces films, deux longs métrages sont en compétition pour la conquête de l’Etalon d’Or de […]
ReportageFocus Tchad est un regroupement de douze films tchadiens qui vont être diffusés durant ce FESPACO 2025 pour permettre aux cinéphiles de visionner le savoir-faire cinématographique des cinéastes tchadiens. Parmi ces films, deux longs métrages sont en compétition pour la conquête de l’Etalon d’Or de Yennega et la catégorie perspective. A cet effet, le long métrage du réalisateur André Dionlar, dénommé « Safia », traitant des questions de pesanteurs socioculturels et de mœurs a été dévoilé aux amoureux du 7e art le 24 février 2024. Le film parle d’une jeune fille de 13 ans du nom de Safia, dont le rêve de devenir une Miss sera brisé du fait de mariage forcé. Malheureusement ce mariage précoce va lui causer la maladie de la fistule. S’ensuivra une succession de rejets. D’abord du foyer conjugal et par la suite de sa propre famille par son père. Cependant, la Miss Tchad qui avait pour cheval de batail la lutte contre cette maladie en venant en aide à la gente féminine souffrant de ce mal, va redonner de l’espoir à la petite Safia. En effet, cette dernière bénéficiera de soins nécessaires. Le réalisateur a justifié le choix des thématiques comme la déperdition des jeunes filles, les mariages précoces et ses conséquences sur le bien-être des filles à cause du taux élevé de ces fléaux au Tchad.

« Les messages que je souhaite faire passer à travers ce film, sont la scolarisation des jeunes et l’accompagnement des personnes atteintes de la fistule qui sont souvent rejetées par la société », a-t-il déploré. Par ailleurs, il a invité les cinéastes africains à être plus créatifs et exhorté afin de rehausser le niveau du cinéma africain sur le plan mondial.
Plam K.
Les acteurs du 7e art particulièrement les producteurs des films courts métrages, du Burkina Faso, du Rwanda et de la Somalie ont organisé une conférence le 24 février 2025 à Ouagadougou afin de faire ressortir les opportunités, les difficultés et les suggestions de ce genre […]
ReportageLes acteurs du 7e art particulièrement les producteurs des films courts métrages, du Burkina Faso, du Rwanda et de la Somalie ont organisé une conférence le 24 février 2025 à Ouagadougou afin de faire ressortir les opportunités, les difficultés et les suggestions de ce genre cinématographique. Le réalisateur burkinabè, Salam Zampaligré a affirmé que sont considérés comme un film court métrage, les films qui ont une durée entre 0 et 69 minutes. De son avis, ce format cinématographique est un passage obligatoire aux réalisateurs débutants. En ce sens que selon ces propos, les films courts métrages offrent un espace aux apprenants d’exprimer leurs talents et leurs passions en toute liberté. Cependant il a relevé que l’obstacle avec ce genre de production de se trouve au niveau de la distribution. « Pour qu’un film court métrage passe à la télévision ou au cinéma, il faut que ce film ait connu un grand succès lors des compétitions. Ce qui fait qu’il y a des bons films courts métrages qui sont peu ou presque pas connu par public », a-t-il regretté. Pour pallier ce problème, il a proposé la diffusion des films courts métrages avant la projection des films longs métrages dans les salles de cinéma.

Par ailleurs, la réalisatrice rwandaise, Clementine Dusabejambo a invité les jeunes réalisateurs à commencer d’abord par les films courts métrages afin d’acquérir les connaissances nécessaires avant de lancer dans les longs métrages. En effet selon ses dires, ce genre cinématographique permet aux réalisateurs débutants de s’auto-produire avec les moyens de bords et cela leur offrent une liberté dans la production des films.
Plam K.
Au total 19 donateurs vont décernés 22 prix spéciaux d’une valeur de plus de 97 millions de FCA dans 4 catégories dont 3 d’entre elles seront récompensées à cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). L’annonce a […]
ReportageAu total 19 donateurs vont décernés 22 prix spéciaux d’une valeur de plus de 97 millions de FCA dans 4 catégories dont 3 d’entre elles seront récompensées à cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animé par le comité national d’organisation, le 24 février 2025 au siège du FESPACO, à Ouagadougou. Le président du CNO Bètamou Fidèle Aymar Tamini a précisé que pour cette édition, le nombre des donateurs a haussé par rapport à la précédente qui comptait 15 donateurs pour 21 prix spéciaux enregistré. Les donateurs selon le pcno viennent des institutions publiques, des Organisations non gouvernementales (ONG), des structures faîtières. Ces prix spéciaux à entendre Fidèle Tamini viennent soutenir l’effort de l’Etat pour la promotion du cinéma, le rayonnement du FESPACO, voire la valorisation culturelle africaine. A ce titre, il a cité l’Assemblée Législative de transition (ALT), à travers ses prix dénommés « prix de l’Assemblée Législative de Transition du Burkina », promeuvent l’excellence au FESPACO. Aussi, pour cette institution, lesdits prix seront décernés aux œuvres cinématographiques traitant de démocratie et de gouvernance à travers la mise en valeur des principes démocratiques.

Soulignant que c’est dans les moments difficiles que le Burkina reconnait ses vrais amis, le pcno a remercié l’ensemble des partenaires pour la contribution significative dans l’essor du cinéma africain.
Kabertino Gbetchenio
Dans le but de faire comprendre le scénario du film et aussi d’offrir une relation entre les réalisateurs de films et les cinéphiles, le comité d’organisation de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), a organisé la […]
ReportageDans le but de faire comprendre le scénario du film et aussi d’offrir une relation entre les réalisateurs de films et les cinéphiles, le comité d’organisation de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), a organisé la 1e édition de la semaine de critique. Les débats de cette première se sont déroulés dans la matinée du lundi 24 février 2025 à Ouagadougou. Le réalisateur burkinabè Michel K Zongo était en face de l’association des critiques de cinéma du Burkina (ASCRIC-B). L’un des objectifs de cette semaine de la critique du cinéma étant de permettre une large diffusion des films, Michel K Zongo a eu l’honneur d’expliqué son film documentaire long métrage de 73 minutes intitulé « L’homme qui plante des baobabs ». Un documentaire rangé dans la compétition officielle. Il dit s’être inspiré de l’œuvre de El Hadj Salifou Ouédraogo, un illustre acteur de la lutte contre la sècheresse. « Cet homme a pendant un demi-siècle planté 4.000 pieds de baobabs », a confié le réalisateur. C’est aussi pour lui une occasion de lever le mythe africain qui interdit la plantation du baobab, car dit-il « si nous plantons le baobab, nous mourons ». Tout en défendant la cause de l’environnement la réalisation de ce film qui a pris 3 ans, est une invite à suivre l’exemple de Salifou
KabertinoGbetchenio
La sélection officielle des films de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a pris son envol. Dans l’après-midi du dimanche 23 février 2025 à Ouagadougou, les membres du jury étaient fassent a 3 films fictions de […]
ReportageLa sélection officielle des films de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a pris son envol. Dans l’après-midi du dimanche 23 février 2025 à Ouagadougou, les membres du jury étaient fassent a 3 films fictions de réalisateur différents. Des cinéphiles ont pu suivre avec attention et intérêt l’ensemble des films et échangé avec les réalisateurs qui étaient présents. Intitulé « Better Than Earth » du réalisateur égyptien shérif el Bendery, d’une durée de 23 minutes, ce film fiction relate la mésenvature d’une jeune fille dans un internant, se terminant malheureusement par un suicide. Il concourt dans la catégorie fiction, compétition FESPACO Shorts. A la suite de ce premier film « ausculter » par le jury, ce fut le tour de « Alazar » du réalisateur éthiopien Beza Hailu Lemma. D’une durée de 36 minutes, il compétit dans la catégorie fiction, compétion FESPACO Shorts. Beza Hailu Lemma met en lumière la réflexion entre la foi et la tradition. Le 3e film à être projeté dure 30 minutes, il est intitulé Beutset. Il a été réalisé par la sénégalaise Alicia Mendy. Il également dans la catégorie fiction, compétion FESPACO Shorts.

Gbetcheni KAMBIRE
A l’occasion de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le musée national rend un hommage aux hommes de l’ombre en l’occurrence les maquilleurs, les décorateurs, les cameramen et tous ceux qui sont en arrière-plan. Cet hommage […]
ReportageA l’occasion de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le musée national rend un hommage aux hommes de l’ombre en l’occurrence les maquilleurs, les décorateurs, les cameramen et tous ceux qui sont en arrière-plan. Cet hommage s’est traduit par une exposition sur les effets spéciaux du cinéma, dont le vernissage a eu lieu le dimanche 23 février 2025 à Ouagadougou. Ces effets spéciaux sont composés de costumes de tournage, d’outils de travail utilisés au tournage et bien d’autres objets. Pour le chargé de mission du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Etienne Sawadogo, cette exposition est une occasion de rendre hommage à eux qui travaillent dans l’ombre et qui participent à mettre à l’aise les comédiens pendant les scènes de tournage. Pour Etienne, cetet exposition lui a permis de voir l’autre côté des plateaux de tournage. « Il y a le produit rendu que nous consommons, mais tout ce qui est fait derrière le plateau est un travail de patience et de passion que nous ne voyons pas» a-t-il déclaré.

Le directeur général du musée national, Sabari Christian Dao a laissé entendre que cette exposition est une opportunité de découvrir différents aspects du cinéma, notamment le travail des spécialistes des effets spéciaux souvent reléguer au second plan en raison de la spécificité de leur métier. Le dg du musée national a invité les festivaliers et la population ouagalaise à passer découvrir et ce jusqu’ au 1er mars, ce qui se passe dans l’ombre en matière d’habillement et de maquillage des cinéastes.
Kabertino Gbetchenio
Afin de favoriser la croissance de l’industrie cinématographique en Afrique, une plateforme de rencontre d’échanges et de collaboration dénommé le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africain (MICA), est mis en place. Il a ouvert ses portes à l’occasion de cette 29e édition du […]
ReportageAfin de favoriser la croissance de l’industrie cinématographique en Afrique, une plateforme de rencontre d’échanges et de collaboration dénommé le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africain (MICA), est mis en place. Il a ouvert ses portes à l’occasion de cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de l’audiovisuel de Ouagadougou (FESPACO) le 23 février 2025 à Ouagadougou. Procédant à l’ouverture du marché, le ministre de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, Serge Gnaniodem Poda a indiqué que le MICA constitue un cadre de promotion de cinéma et de l’audiovisuel africains. « Cet espace est également une occasion pour les acteurs du cinéma de se partager les expériences, de réfléchir sur les thématiques et de développer des relations d’entraides mutuellement avantageux aux différents pays », a-t-il affirmé.

L’objectif de ce marché selon ces propos, est de contribuer à l’émergence du cinéma africain sur les marchés internationaux. A en croire M. le ministre, au regard de la diversité culturelle et du professionnalisme des acteurs du cinéma, les productions cinématographiques des pays africains sont à accompagner pour leur rayonnement au plan international. Tout en exhortant les participants à faire du MICA un véritable espace de création et de valorisations des talents locaux, Serge Gnaniodem Poda a invité les acteurs du cinéma à faire de cette édition un succès éclatant, un moment de partage, d’innovation et d’ambitions pour le cinéma africain.
Plam. K