Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
Dans la dynamique de faire connaître davantage ses idéaux et les promouvoir, l’Alliance des Etats du Sahel séjourné au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Pour se faire, elle occupe un stand au siège du FESPACO et y mène des […]
ReportageDans la dynamique de faire connaître davantage ses idéaux et les promouvoir, l’Alliance des Etats du Sahel séjourné au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Pour se faire, elle occupe un stand au siège du FESPACO et y mène des journées des communautés et l’animation de conférences thématiques et des panels sur le cinéma et la promotion des valeurs socioculturelles. L’animateur du stand de l’AES, Ousséni Sawadogo, a confié que qu’il sert à accueillir les cinéastes et les autorités des trois pays donc le Burkina Faso, le Mali et le Niger. « Nous proposons des documents sur le cinéma des pays de l’AES et nous comptons organiser une conférence sur le cinéma de ces pays le 27 février 2025 au Conseil burkinabè des chargeurs », a-t-il indiqué. Il a poursuivi que des panels seront animés afin de valoriser la parenté à plaisanterie et sa prise en compte dans le volet cinéma afin de promouvoir la paix et la cohésion sociale. Pour Ousséni Sawadogo, leur ambition est de créer un marché commun aux trois pays membres de l’AES pour l’écoulement les œuvres, la promotion des cinéastes et la valorisation des valeurs culturelles endogènes de ces Etats. En outre, il a relevé qu’il y aura des animations musicales, des bandes annonce, tombola, informations et documentation du 23-28 décembre 2025 au stand de l’AES.

Plam K.
Moment d’hommage et de reconnaissance, à l’occasion de cette 29e édition le buste du réalisateur sénégalais Paulin Soumano Vieyra fait en bronze sis au siège du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Né le 31 janvier 1925, il est décédé […]
ReportageMoment d’hommage et de reconnaissance, à l’occasion de cette 29e édition le buste du réalisateur sénégalais Paulin Soumano Vieyra fait en bronze sis au siège du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Né le 31 janvier 1925, il est décédé le 4 novembre 1987. Béninois d’origine il se naturalisa sénégalais par la suite. Désormais un de cet historien du cinéma africain buste a été dévoilé par le ministre de la Communication de la Culture des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, le 23 février 2025, à Ouagadougou. Aujourd’hui nous devons dévoiler le buste de Paulin Soumano Vieyra que beaucoup de jeunes ne connaissent même pas pourtant il a été un important documentaliste selon l’un des doyens du cinéma burkinabè et africain, Gaston Kaboré. « Il a été critique, réalisateur de cinéma, il a beaucoup apporté au cinéma africain en l’exposant au reste du monde », a-t-il rapporté. Pour le doyen la mort ne doit pas nous effrayé mais devrait au contraire nous donner de la sérénité et cette sérénité, c’est ce que nous avons toujours essayé de célébrer avec libation à la place des cinéastes. Et c’est ce qui est entrain de se passer édition après édition et surtout pout la thématique de cette 29e qui interpelle nous tous qui sommes venus de divers pays. « Et je que Paulin nous entend et sûrement doit se dire que nous continuons de faire les choses comme nous l’avons rêvé comme nous l’avons souhaité », a estimé Gaston Kaboré. Le ministre en charge de la culture Pingdwendé Gilbert Ouedraogo a salué tous ceux qui se sont mobilisés pour la cérémonie de libation, ensuite pour le dévoilement d’une part de la statue de Gnoan M’Bala et ici nous venons de rendre un hommage à Paulin. Ce dernier a l’entendre fut un grand cinéaste africain, un panafricaniste qui a travaillé à valoriser la culture africaine. « Je voudrais que nous ayons une mémoire pieuse à l’endroit de ceux qui nous ont précédé », a conseillé M. le ministre. Ce dernier a souhaité l’unité car selon lui « nous sommes fort nécessairement forts, nous sommes nécessairement engagés vers le développement c’est cela le plus important parce que ce que nous faisons doit contribuer au développement à la création de richesse, à la création d’emplois », a soutenu Gilbert Ouedraogo.

Avant d’ajouter que cet effort qu’il est question d’entreprises culturelles de cinéma, un véritable segment qui doit permettre de créer d’emplois pour la jeunesse, d’entretenir les réalisateurs et bien sûr éduquer nos citoyens les cinéphiles. Stéphane Soumano Vieyra s’est réjoui de cette cérémonie d’hommage dédiée à son père. « Aujourd’hui c’est un honneur pour moi et c’est avec fierté pour nous de savoir que le buste de notre père est dressé au siège du FESPACO à l’occasion de sa 29e édition », s’est-il exprimé.
M’Tinda Beogo
En plus des projections de films et des rencontres autour des sujets et des acteurs du monde du 7e art, les Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) est aussi un lieu de mémoire et d’hommage. A cet effet, le comité […]
ReportageEn plus des projections de films et des rencontres autour des sujets et des acteurs du monde du 7e art, les Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) est aussi un lieu de mémoire et d’hommage. A cet effet, le comité d’organisation a procédé, à la suite de la cérémonie de libation au dévoilement de la statue du réalisateur ivoirien Gnoan M’Bala le 23 février 2025, à Ouagadougou. Désormais ce réalisateur ivoirien trône à la colonne des étalons sur l’avenue du Mgr Thevenoud. Né en 1943, ce réalisateur prolifique est décédé le 10 juillet 2023. Il est l’auteur de plusieurs courts métrages dont Koundoum sorti en 1970, la Biche en 1971, Amanie en 1972, Gboundo paru en 1974, le Chapeau sorti en 1975 et Dipri en 2009. Créateur il produit dans la même foulée des longs métrages dont Ablakon sorti en 1984, Bouka en 1988, en 1993 il sort, « Au nom du Christ », un film avec lequel il remporte l’étalon d’Or de Yennega dans la même année et il sort enfin Andaggaman en 2001. A Ouagadougou et à la faveur du FESPACO Gnoan M’Bala rejoint ainsi d’autres illustres réalisateurs tels que Ousmane Sembène, Idrissa Ouédraogo, Gaston Kaboré, etc. sur la place des cinéastes. « Sur cette allée nous magnifions le 7e art, nous rendons hommage à des acteurs du cinéma qui ont su se faire distinguer et cette année c’est au tour de Gnoan M’Bala, l’ivoirien, l’africain, d’être distingué », a confié le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert Ouedraogo. Ce dernier, accompagné du directeur de cabinet adjoint de madame la ministre de la Culture et de la Francophonie de la République de la Côte d’Ivoire, Hien Sié, de la directrice de l’Office du cinéma de la Côte d’Ivoire, d’un émissaire de la cour royale de Grand Bassam et du fils du réalisateur Roger Gnoan ont procédé au dévoilement de la statue de l’illustre cinéaste.

Le directeur de cabinet adjoint, a salué l’initiative d’ériger une statue en hommage à Gnoan M’Bala sur cette allée à l’occasion de la biennale du cinéma africain. « Son œuvre reste inédite et mémorable dans la vie de tous les Africains. Aujourd’hui, en venant avec son fils et la grande famille ivoirienne, nous témoignons de l’impact mondial de ce réalisateur », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter qu’il nourrit l’espoir que le FESPACO reste à jamais un espace de promotion de la culture africaine. « Cet hommage représente une immense fierté et un honneur pour toute la famille » s’est réjoui Roger, le fils du réalisateur. Ce dernier a souligné l’humilité qui a toujours caractérisé son père tout au long de sa carrière.
Salim Mohamed
Comme à l’accoutumée et à chaque édition, celle le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) de 2025, n’a pas dérogé à la règle. En effet, au lendemain du clap de départ de cette 29e édition du FESPACO, nous avons assisté […]
ReportageComme à l’accoutumée et à chaque édition, celle le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) de 2025, n’a pas dérogé à la règle. En effet, au lendemain du clap de départ de cette 29e édition du FESPACO, nous avons assisté à la tenue effective de la cérémonie de libation. Cette cérémonie consacrant un hommage aux acteurs du cinéma décédés, s’est tenue le 23 février 2025, à la place des cinéastes de Ouagadougou. Elle est matérialisée par une marche main dans la main et à la ronde autour du rond-point des cinéastes et ce à 7 fois le tour. En cette matinée de dimanche 23 février, des acteurs du monde du cinéma avec à leur tête le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert Ouédraogo ont produit dans une atmosphère bon enfant et empreinte de convivialité cette marche. Sur une place des cinéastes décorée à cet effet, avec des portraits des cinéastes défunts ornant le rond-point sans oublier la colonne des statues affichant des allures de soirée de noce. De la part du ministre en charge de la culture, ce moment d’hommage replonge les regards, les réflexions dans cette sphère de la diversité culturelle africaine afin d’en tirer le substrat. « La cérémonie de libation nous interpelle sur le travail combien estimable de nos devanciers pour le rayonnement culturel de l’Afrique et de son épanouissement socioéconomique », a soutenu Gilbert Ouédraogo. Quant au représentant du secrétaire général de la Fédération panafricaine du cinéma, (FEPACI), Aboubacar Sanogo, il a souligné que ceux qui nous ont précédé ont rêvé d’une Afrique meilleure et debout et à travers leurs caméras ils ont donné des formes à cette Afrique et c’est à leur nom que nous sommes là ce matin à l’occasion de cette 29e édition. Il a rappelé que cette exceptionnelle place des cinéastes a été le don du peuple et du gouvernement burkinabè avec à leur tête le camarade Thomas Sankara. Cette place des cinéastes selon Aboubacar Sanogo s’est imposée aux cinéastes et à leurs aînés dont Sembène, Vieira, Cheria entre autres. « Depuis 1987 la tradition de la libation s’est imposée au fil des éditions afin de rendre hommage à ceux qui nous ont quitté », a expliqué Sanogo. A cet effet un hommage particulier est rendu à Paulin Soumano Vieira, dont les cinéastes fêtent le centenaire de sa naissance. Il est selon le représentant du sg de la FEPACI, l’un des pères fondateurs du cinéma africain. En effet, « Paulin Soumano Vieira a été l’un des premiers réalisateurs, historiens, critique de ce cinéma africain » a détaillé M. Sanogo. A entendre ce dernier, on connait une grande partie de l’histoire du cinéma africain à travers les œuvres, les écrits et les films de Vieira qui a pu documenter la décolonisation de notre continent. Il a aussi, a-t-il ajouté fournir des documents sur la naissance et du continent à travers des films qui rendaient compte des premières luttes et des indépendances africaines.


José Marie
A l’occasion de la 29e édition du FESPACO, l’Espace Idrissa Ouédraogo a ouvert ses portes dans la nuit de ce samedi 22 février 2025 à côté de l’hôtel Pacific situé au projet Zaca de Ouagadougou. Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de […]
ReportageA l’occasion de la 29e édition du FESPACO, l’Espace Idrissa Ouédraogo a ouvert ses portes dans la nuit de ce samedi 22 février 2025 à côté de l’hôtel Pacific situé au projet Zaca de Ouagadougou.
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), est aussi un rendez d’échanges, de découvertes et de tourisme. Aussi des dispositifs d’espaces de détentes ont été mis en place. Aménagé en plein cœur de la ville de Ouagdougou, il est dénommé « Espace Idrissa Ouédraogo » ou « FESPACO by Night ». Au menu du jour, des prestations artistiques, des talk and connect et des Espaces de grillade et de boissons. L’espace s’ouvre dans l’après-midi à de 16h et se ferme à 5h du matin et ce durant toute la semaine du Fespaco et l’entrée est libre et gratuite. Dès son ouverture dans la soirée du 22 février, des cinéastes, des cinéphiles, des amoureux du showbiz ne veulent pas se faire conter l’histoire.
Kabertino Gbetchenio
Le président du Faso Ibrahim Traoré et son homologue président de la république, Chef d’Etat du Tchad, maréchal Mahamat Idriss Deby ont donné le clap d’ouverture officielle de la 29e édition du FESPACO.
ReportageLa 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a ouvert ses portes dans l’après-midi du samedi 22 février sous le thème « Cinéma d’Afrique et identités culturelles ». Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré et son homologue de la république du Tchad, le maréchal Mahamat Idriss Deby, ont ensemble donné le clap de départ des activités du FESPACO 2025. Débutée par un cérémonial d’ouverture haut de gamme assaisonné de sons lumières et de paroles, comme à l’accoutumée, à la lumière de ce cérémonial cette 29e promet. Ouagadougou, à travers les acteurs du cinéma vous fait visiter toute l’africain, son identité et ses couleurs.

Livrant le message du Président du Faso à l’ouverture de cette 29e édition du FESPACO, le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme Pingwendé Gilbert Ouédraogo a soutenu que le thème de cette 29e invite à une réflexion profonde du cinéma africain. Aussi, il a laissé entendre que les films qui seront diffusés au cours de la semaine doivent relater la réalité des africains. « Nos écrans doivent refléter qui nous sommes et où nous allons » a-t-il indiqué. Ce fut aussi l’occasion pour lui de rendre un hommage aux pionniers pour les sillons tracés. Le ministre du développement touristique, de la culture et de l’artisanat, Abakar Rozzi Teguil de la république du Tchad a exprimé au nom du maréchal Mahamat Idriss Deby, sa gratitude au Burkina Faso pour le choix du pays d’honneur. Soulignant la présence de 200 tchadiens à Ouagadougou, Abakar Rozzi Teguil a mentionné que le FESPACO est une vitrine du cinéma africain qui donne l’occasion de témoigner des multiples actions du chef de l’Etat burkinabè dans le développement culturel et touristique.
Kabertino Gbetchenio
Le concept de la rue des étoiles est une dynamique de valorisation du patrimoine culturel et historique du pays des Hommes intègres. Initiée par l’Académie des Sotigui, la 1re édition de la « Rue des Etoiles », s’est tenue en marge de la 29e édition du Festival […]
ReportageLe concept de la rue des étoiles est une dynamique de valorisation du patrimoine culturel et historique du pays des Hommes intègres. Initiée par l’Académie des Sotigui, la 1re édition de la « Rue des Etoiles », s’est tenue en marge de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le 22 février 2025 à Ouagadougou. Sise sur l’avenue Kwamé N’Krumah de la capitale, Ouagadougou, cette initiative à entendre les concepteurs témoigne de l’engagement des burkinabè à honorer ceux qui ont façonné l’identité du Burkina Faso et de l’Afrique. Le président de l’Académie des Sotigui et promoteur de la rue des étoiles sur l’avenue Kwamé N’Krumah, Kevine Moné a indiqué que la rue des étoiles est un projet qui permet de redorer le blason des personnalités qui ont contribué par leurs réalisations à la construction des pays africain. « Il y a des gens qui se sont battus pour la souveraineté de l’Afrique sans rien attendre en retour donc il était judicieux pour nous, de porter à la connaissance du monde entier leurs sacrifices » a-t-il relevé. Cet acte selon lui, pourrait servir de source d’inspiration et de repère pour la jeune génération. Ces 140 personnalités africaines selon Kevine Moné viennent du monde de la culture, de l’art, du football et de la politique entre autre. Quant à Bernadette Dao, l’une des étoilées, elle a confié que cette marque d’hommage est une exhortation à mieux faire et dans l’éthique.

PLam K.
« Le point dans les différentes commissions nous donne satisfaction et nous permet daffirmer quau moment où nous parlons nous sommes prêts pour le clap de début de cette édition », cest linformation qui a été livrée à 72 heures de l’ouverture officielle de la 29e édition […]
Reportage
« Le point dans les différentes commissions nous donne satisfaction et nous permet daffirmer quau moment où nous parlons nous sommes prêts pour le clap de début de cette édition », cest linformation qui a été livrée à 72 heures de l’ouverture officielle de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). En effet, le comité national dorganisation de la 29e édition du FESPACO a animé une conférence de presse le 19 février 2025, à Ouagadougou. Le président du comité national dorganisation (pcno) a confié que les huit (08) sites (ciné Burkina, ciné Neerwaya, canal Olympia Ouaga 2000, canal Olympia Pissy, le siège du FESPACO, le CENASA, la salle des fêtes et la salle des délibérations de la mairie centrale, la salle de lex Conseil économique et social CES) qui accueilleront les différentes projections de cette biennale sont déjà opérationnels et prêts à accueillir les cinéphiles. Il a aussi ajouté que les installations sur les sites du siège du FESPACO, le site de la foire gastronomique, la rue marchande et le Centre de presse Norbert Zongo sont effectives. Fidèle Aymar Tamini a souligné que cette édition, placée sous le thème « Cinémas dAfrique et Identités Culturelles », représente non seulement un moment clé de la culture africaine, mais aussi une opportunité précieuse pour célébrer l’héritage du cinéma sur notre continent. Aussi, « en plus des différentes de films, des ateliers de formation, des rencontres professionnelles, des expositions et des débats sont au programme de cette 29e édition », a révélé le pcno. Le but étant selon de favoriser une meilleure compréhension de nos réalités à travers lobjectif des caméras africaines, et de mettre en lumière la créativité et loriginalité de nos productions.
Ce festival incarne selon lui, lunité et la richesse des diversités culturelles du continent africain. « Il demeure, édition après édition, le plus grand événement cinématographique d’Afrique, et fait notre fierté de par le monde », sest réjoui Fidèle Tamini. Cette édition à entendre ce dernier est placée sous le signe de linnovation et de la continuité dans la résilience. A ce titre, il a rappelé quune plateforme a été développée pour lachat des tickets et des badges et permet la réservation de place dans les salles. « Il vous suffit pour cela daller sur https//fespaco.ligdicash.ticket », a indiqué le pcno. Au titre des innovations, « nous avons aussi développé une application mobile qui permet de consulter le programme de projections des films ainsi que le programme général des activités de cette édition », a confié M. Fidèle. « Cette application va faciliter la consultation des programmes de films par jour, par salle et par section », a rassuré ce dernier.

Fidèle Aymar Tamini a saisi l’occasion pour hommage au Tchad, le pays invité d’honneur, dont le secrétaire général du ministère en charge de la culture Abdoulaye Babaley est déjà dans nos murs. Ce fut aussi une opportunité pour le pcno de témoigner sa gratitude à l’endroit des partenaires, des institutions publiques et privées et l’Etat burkinabè pour leur soutien et leur engagement pour la promotion de la culture et du cinéma.
Soulignant que le FESPACO se tient dans un cadre respectueux des normes sanitaires et de sécurité, le comité d’organisation invite l’ensemble des festivaliers au strict respect des consignes sécuritaires et sanitaires qui ont été édictées à cet effet.
MTiga
La 29e édition du festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou s’ouvre le 22 février prochain à sous le thème fort à propos de Cinéma et identités culturelles. Un thème judicieux et bien dans l’air du temps marqué de plus en plus […]
ReportageLa 29e édition du festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou s’ouvre le 22 février prochain à sous le thème fort à propos de Cinéma et identités culturelles. Un thème judicieux et bien dans l’air du temps marqué de plus en plus par un besoin d’émancipation de la part de nos États plus que jamais résolus à rompre le « cordon ombilical » de la colonisation et à expérimenter des voies endogènes de développement. Une quête qui place la culture véritablement au centre de toutes les politiques si tant est que pour être, il faut d’abord savoir, et, pour savoir il faut nécessairement se ressourcer pour aller sans complexe d’infériorité à la rencontre des autres et traiter d’égal à égal avec eux. Le septième art est un puissant vecteur pour se faire, si du moins nos cinéastes abandonnaient les thèmes lénifiants dignes du « cinéma calebasse » comme le disait le maestro Drissa Ouedraogo pour s’emparer de notre histoire aussi bien passée que contemporaine pour la mettre à la disposition des masses populaires dans toute sa dimension et sa beauté, enfin de battre en brèche les théories dignes du comte de Gobineau qui font du continent noir et de sa diaspora une « terre vierge » en matière de faits historiques. Un travail de titan qui n’autorise aucune paresse intellectuelle ni compromission quelconque. C’est dire que l’Afrique doit inventer son propre narratif et l’imposer aux autres, plutôt que d’être le réceptacle de leurs fantasmes et élucubrations. Là aussi il va falloir oser inventer l’avenir dans la douleur en gardant les yeux secs et, l’idée de fédéralisme ne saurait être occultée dans cette occurrence, si l’on convient que le développement sera endogène et intégré ou ne sera pas. Nos cinéastes doivent donc être des aiguilleurs de conscience pour amener les politiques à sortir des lieux communs et les rafistolages mineurs pour accomplir l’acte qui consomme la rupture avec les faux ensembles comme le disait si bien Cheikh Anta Diop. D’autres thèmes existent pour l’avènement de cette Afrique debout, fière de ses racines et le regard fixé vers le progrès et l’espérance pour les populations. C’est ce cinéma de combat dont les précurseurs furent Sembene Ousmane, Djibril Mambeti Diop, Souleymane Cissé et Idrissa Ouedraogo entre autres dont nous rêvons pour que l’Afrique rêve, vive et s’affirme à son propre rythme plutôt que sous le prisme déformant des autres. Ce thème ne doit donc pas uniquement avoir été choisi pour faire mode, mais plutôt servir de moment d’introspection sans acrimonie criticiste mais aussi sans complaisance dans le diagnostic à poser pour la naissance d’un cinéma majeur et émancipateur. Qui a dit que les artistes étaient là conscience des peuples ?
Alassane Ouedraogo
Mme SEGDA Adama 1ère Jumelle désormais docteure apporte une solution à la mévente des œuvres d’art à travers sa thèse intitulé « Marché de l’art contemporain au Burkina Faso ». Précédemment Secrétaire Générale Adjointe du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et […]
ReportageMme SEGDA Adama 1ère Jumelle désormais docteure apporte une solution à la mévente des œuvres d’art à travers sa thèse intitulé « Marché de l’art contemporain au Burkina Faso ». Précédemment Secrétaire Générale Adjointe du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Adama 1ère Jumelle SEGDA a soutenu le 15 février 2025 sa thèse de doctorat en Culture tourisme et développement de l’Institut régional d’enseignement supérieur et de recherche en développement culturel (IRES-RDEC) de Lomé au Togo. Analysant le «Marché de l’art contemporain au Burkina Faso », elle écope la mention très honorable à l’issue de deux heures d’échanges enrichissants et stimulants avec un jury présidé par le Professeur KADANGA Kodjona du Togo et composé des Professeurs KIBORA Ouhonyioué Ludovic (Directeur de thèse) et DAKOUO Yves du Burkina Faso ainsi que du Professeur HOUENOUDE Didier Marcel du Bénin, impressionné par la profondeur et la rigueur du travail de l’impétrante. Son sujet de par sa pertinence et son actualité interpelle les pouvoirs publics, les artistes, les acteurs du marché de l’art et le public à s’engager pour jouer chacun sa partition en vue de développer les maillons de la chaine des arts plastiques afin de structurer le marché interne pour cueillir les fruits générés par la vente des œuvres d’art contemporain. La désormais Docteure SEGDA a tissé un plaidoyer passionné pour une démocratisation et démystification de l’œuvre d’art, qui ne doit plus être confinée à un simple objet de luxe et réservée à une élite. En effet, elle doit également être reconnue, accessible et consommée pour sa valeur identitaire et éducative, mais aussi financière.

Avec une émotion palpable, Adama SEGDA 1ère Jumelle a tenu à exprimer sa gratitude envers toutes les âmes bienveillantes qui, de près ou de loin, de quelque manière que ce soit, ont contribuées et éclairé son chemin vers cette réussite.
Salim Mohamed