Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
L’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME) a organisé la cérémonie officielle de remise de prix aux lauréats de la deuxième édition du concours « Hackathon », « Innovons la pomme de terre », le 20 décembre 2024, à Ouagadougou. L’organisation de ce concours […]
ReportageL’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME) a organisé la cérémonie officielle de remise de prix aux lauréats de la deuxième édition du concours « Hackathon », « Innovons la pomme de terre », le 20 décembre 2024, à Ouagadougou. L’organisation de ce concours vise de la part du premier responsable de l’Agence, Issa Traoré, à susciter la recherche et l’innovation dans la production, la conservation et la transformation de huit spéculations promues telles que le riz, le maïs, la pomme de terre, le blé, le poisson, le bétail, la viande et la mangue afin de contribuer à l’offensive agropastorale et halieutique. Issa Traoré a indiqué que ce Hackathon est d’inviter la créativité et l’inventivité des burkinabè pour produire, transformer et conserver la pomme de terre autrement. Aussi, « cette compétition s’est déroulée suivant un processus de présélection, de sélection, de coaching et d’une phase pratique », a indiqué le DG. A cet effet, composé d’experts multidisciplinaires issus d’instituts, de centres de recherches et des directions spécialisées de l’administration publique, le jury a reçu à l’issue de l’examen suivant les conditions de participations édictées dans l’appel, 80 dossiers de candidatures, repartis suivant les trois catégories du concours, 18 en catégorie production, 22 en conservation et 40 en transformation, selon le rapporteur Sinaly Diarra.

Ce dernier a expliqué qu’à l’issue d’une première évaluation basée sur la pertinence du projet, le caractère innovant du projet, la cohérence et l’effectivité du projet sur le terrain, la facilité et la faisabilité de la solution dans la mise en œuvre, 30 candidatures ont été retenues dont 10 par catégorie. Ces derniers ont bénéficié de formation et de un coaching sur l’innovation et la gestion d’entreprise. Suite à une évaluation suivant des critères propres à chacune des catégories selon M. Diarra, tels que le coût de l’innovation, le rendement de la pomme de terre par hectare, la mise en œuvre et l’infrastructure ou équipement de conservation, emballage étiquetage et le caractère organoleptique entre autres, neuf lauréats ont été choisis dont trois par catégorie.

Ainsi, Afoussatou Zerbo, étudiante en génétique et amélioration des plantes, avec une moyenne de 18,65, occupe la première place dans la catégorie production avec son projet de la production des semences améliorées de la pomme de terre à travers la culture in vitro. Elle a reçu un trophée, une attestation et la somme de 1.000.000frs CFA. Elle est suivie de Justin Zeida 2e avec 16,25 et de Hooriyyah Ragnagnewendé Yanogo, 3e avec une moyenne de 15,95. Quant à la catégorie conservation, Ouedraogo Boukaré avec une moyenne de 17,77/20 est classé, il remporte un trophée, une attestation et la somme de 1.500.000frs. Il est suivi du Groupement Baki Onelia Farel, 2e avec 17,25 et de Richard Nebyinga ouedraogo 3e avec une moyenne de 16,62. Et dans la catégorie transformation, la coopérative Neerwaya, de Ouahigouya avec la pâte alimentaire à base de la pomme de terre, occupe le premier rang avec une moyenne de 17,30/20 et repart avec un trophée, une attestation et la somme de 1.500.000frs CFA. Elle est suivie du Centre pour la nutrition humaine et la sécurité alimentaire au Burkina (CENAS Burkina), 2e avec une moyenne de 17,26. Et l’Entreprise Yoyonté (Tiendrebeogo Gilgas) occpue la 3e place avec 16,40 de moyenne.

« Je féliciter les lauréats et j’exhortr l’ensemble des finalistes à garder le cap et à travailler à être des entrepreneurs exemplaires, persévérant et innovant » s’est exprimé le conseiller technique, Saïdou Ilboudo, représentant le ministre de l’industrie, du commerce et de l’artisanat. Pour lui, leshuit filières stratégiques ont été identifiées au regard de leur importance dans la consommation nationale, la dépendance vis-à-vis des importations, l’existence de potentiel en matière de capacité de production, l’opportunité de créer des emplois décents et des revenus pour les couches sociales les plus pauvres et vulnérables et le besoin de préservation ou de reconstitution de bases productives stratégiques pour le pays. A entendre le conseiller technique, cet Hackathon de 2024, basé sur l’innovation de la pomme de terra vient à point nommé pour contribuer à renforcer les actions de promotion et de valorisation des filières porteuses. Selon Saïdou Ilboudo, les innovations produites à cette édition sont une preuve concrète que notre pays regorge des compétences inestimables dans tous les secteurs d’activités et il existe sur place une part importante du marché local et régional, dont les potentialités pour faire face à la demande. C’est est aussi un des points de vue de la présidente de la coopérative Neerwaya, lauréate de la catégorie transformation, Binta Sawadogo. « Nous nourrissons l’ambition de vulgariser cette pâte alimentaire dans tout le Burkina enfin d’ajouter un autre menu dans les assiettes des burkinabè tout en prônant le est le consommons local », a-t-elle confié. Un consommons local qui est aussi le leitmotiv de la lauréate de la catégorie production, Afoussatou Zerbo. « L’esprit de la production de ces semences améliorées de la pomme de terre est de mettre à la disposition des producteurs des semences bien adaptées et proche d’eux afin de lever les préoccupations liées à l’importation des semences », a livré Afoussatou Zerbo. Aussi, le jury recommande le suivi des lauréats à l’issue des concours afin d’évaluer l’impact sur le développent des filières concernées.
José Marie
Ce vendredi 15 novembre 2024 se tiendra la 4ème édition de la nuit des LOMPOLO à Ouagadougou.
Reportage
Délivrance de la carte de presse et du laissez-passer : la cheville ouvrière sous la coupe du ministère en charge de la Communication.
ReportageDésormais, c’est le Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme qui héberge le comité technique de délivrance de la Carte de presse et du Laissez-passer. En effet, créé en 2009, le secrétariat permanent du comité technique de délivrance de la carte de presse et du laissez-passer était sous la tutelle du Conseil supérieur de la communication (CSC). Le gouvernement du Burkina Faso, adoptera en 2021, le décret N°0880/PRES/PM/MINEFID/MCRP du 18 août 2021 portant modalités de délivrance de la carte de presse et du laissez-passer au Burkina Faso. “ Ce décret établit les modalités de délivrance de la carte de presse et du laissez-passer, et stipule à son article 15 que le ministère en charge de la communication assure le secrétariat permanent du Comité technique de la délivrance de la carte de presse”, a rappelé le secrétaire général du ministère en charge de la communication, Bètamou Fidèle Aymar Tamini. La cérémonie officielle de la passation de charge a eu lieu le 30 octobre 2024, à Ouagadougou. Placée sous la présidence du secrétaire général du ministère en charge de la communication, cette cérémonie a vu la présence du directeur de cabinet du président du CSC coordonnateur du comité, Fousseni Kindo, des représentant des organisations représentatives des professionnels des médias et des représentant des organisations représentatives des employés des médias. Conformément à ce décret de 2021, la prise en charge du secrétariat permanent du comité technique par le Ministère a été formalisée dans le décret du 05 septembre 2022 portant organisation du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme. “ Et à son article 70, il précise les attributions du Directeur général adjoint de la communication et des médias, incluant la responsabilité de ce secrétariat” a-t-il confié.

A entendre la représente du secrétaire permanent du comité technique de délivrance, madame Nadège Yé, cette passation de tutelle a été voulu par le ministère en accord avec le CSC et les Organisations professionnelles des médias. Aussi, elle souhaité que ce nouvel ancrage ne consacre pas un recul pour la Carte de presse au Burkina Faso mais qu’il lui apporte plutôt un plus en renforçant notamment l’esprit d’institution indépendante afin qu’il puisse jouer correctement le rôle qui est attendu de lui. Soulignant que cette cérémonie de passation de charge marque une étape importante dans l’histoire de la carte de presse, le directeur de cabinet du président du CSC, dorénavant ex-coordonnateur du secrétariat permanent, Fousseni Kindo à quant à lui émis le vœu que des moyens conséquents soient mis à la disposition du comité afin qu’il puisse mener à bien ses activités en vue de renforcer la notoriété de l’autorité et des avantages liés à la carte de presse et du laissez-passer. Abondant dan le même sens, Nadège yé a souhaité que le comité technique soit doté de moyens conséquents pour la réalisation de ses tâches. Car, « durant ses 15 ans de fonctionnement, l’une des difficultés majeures auxquelles le comité a été confronté est l’insuffisance de ressources financières », a révélé mme Yé. Des préoccupations prises en compte par le ministère, selon le SG. Ce dernier à rassurer de la disponibilité du département en charge de la communication à assumer pleinement sa responsabilité. “ Cette passation de charges symbolise non seulement un transfert de responsabilités, mais également un engagement renouvelé à promouvoir la liberté de la presse, à protéger les droits des journalistes et à garantir la transparence et l’efficacité dans la délivrance des cartes de presse et des laissez-passer”, a appuyé Bètamou Fidèle Tamini.

A entendre, le directeur de la coopération et du patrimoine du ministère en charge de la communication Marc Doh, 441 documents ont été délivrés jusqu’à nos jours, soit au cours de la période 2020 à 2024, dont 429 cette de presse et 12 laissez-passer.
M’Tinda BEOGO
Cause de la tenue d’un symposium international en décembre 2013 sur le thème « Investir dans la Culture dans l’espace UEMOA », le fonds crédit culture-UEMOA prend forme. En effet, les ministres en charge de la culture de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) se sont […]
ReportageCause de la tenue d’un symposium international en décembre 2013 sur le thème « Investir dans la Culture dans l’espace UEMOA », le fonds crédit culture-UEMOA prend forme. En effet, les ministres en charge de la culture de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) se sont retrouvés à Ouagadougou au Burkina Faso, afin de donner une avancée significative dans le processus de l’adoption du fonds. La rencontre a eu lieu le 25 octobre 2024 à l’issue de deux jours de travaux des experts en la matière. « Aujourd’hui nous avons débattu je pense que c’est une première dans notre espace sur le continent africain et peut être dans le monde sur la mise en place d’un fonds d’appui, qui servira à accompagner et à financer nos entreprises et nos industries culturelles et créatives », a indiqué la ministre en charge de la culture de la République de Côte d’Ivoire, par ailleurs présidente du conseil des ministres de la culture de l’UEMOA, Françoise Remarck. Selon cette dernière, nos acteurs culturels sont riches dans leur créativité. « Ils ont d’ailleurs devancé l’intégration parce qu’aujourd’hui ils sont présents partout ils échangent, ils se rencontrent, ils créent ensemble. Ils font vivre notre espace à travers leur créativité qui s’exporte partout dans le monde », a-t-elle appuyé. « En mettant aujourd’hui, à leur disposition un mécanisme de financement innovant, cela participera au développement de la culture », a-t-elle ajouté. Aussi, elle a soutenu que la mise en place de ce fonds contribuera à démontrer que la commission, que l’union est aussi à l’écoute des besoins des populations et particulièrement des artistes.

Après avoir évoqué l’histoire de l’union, le ministre d’Etat, ministre en charge de la culture du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, a souligné l’importance de la culture et de sa contribution à la croissance et au développement. « En effet, pour que la quête de performance monétaire et économique soit efficiente, elle doit épouser les attentes des communautés pour lesquelles elle a été mise en place », a indiqué Jean Emmanuel. Pour lui, l’union doit reposer sur les valeurs cardinales de ses communautés que sont notamment leurs cultures et leurs expressions. Aussi rendre opérationnel ce fonds, selon le ministre d’Etat, est une grande nécessité. « La mise en place effective de ce fonds va constituer un moment historique pour le monde de la culture et des arts », a-t-il confié. Et sa mise en place a répondu à entendre M.Ouedraogo aux préoccupations entre autres que sont, quelle dynamique de confrontations idéelles pourrions-nous avoir ? Quels partages d’actions fécondantes pourrions-nous entreprendre ? Et enfin, quelles perspectives de mise en cohérence et en convergence, envisager ?

De la part de la présidente du conseil de ministres, ceci constitue une première étape. Et « la suite est de faire le plaidoyer auprès des ministres statutaires, que sont les ministres de finances afin que ce sujet puisse leur être apporté d’ici la fin du mois de décembre et afin que l’on puisse apporter la bonne nouvelle d’ici le premier trimestre 2025 », a souhaité Mme Remarck. Avant d’ajouter que des sujets tels que le statut de l’artiste, les données statistiques, la possibilité de professionnaliser les filières autour de la musique et de l’audiovisuel ont été abordés. Ainsi que l’opérationnalisation d’un certain nombre de projets selon le ministre d’Etat, notamment portés par l’Alliance régionale pour la Promotion des Entreprises culturelles et créatives (ARPICC-UEMOA) composée de l’UEMOA, de la BOAD, de la BCEAO, de la BRVM et l’AMF-UEMOA.
José Marie
La 35e édition du tour cycliste international du Faso se tiendra du 25 octobre au 3 novembre 2024. 12 pays dont la Belgique, la Hollande, l’équipe militaire CSKV de Moscou, le Maroc, le Cameroun, le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigeria, […]
Infos-sportsLa 35e édition du tour cycliste international du Faso se tiendra du 25 octobre au 3 novembre 2024. 12 pays dont la Belgique, la Hollande, l’équipe militaire CSKV de Moscou, le Maroc, le Cameroun, le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigeria, le Niger et le Benin et 3 équipes du Burkina Faso (Equipe nationale, équipe régionale du Centre et celle de l’Ouest) seront au rendez-vous de l’édition de 2024. Et le burkinabè, Paul Daumont, maillot jaune 2023, est déclaré forfait ! Informations données au cours d’une conférence de presse animée ce jour, 17 octobre 2024, à Ouagadougou,par le comité d’organisation.La caravane de cette 35e édition traversera 10 régions pour une distance totale de 2145,800km sans le maillot jaune de la précédente édition. En effet, Paul Daumont, vainqueur de la 34e édition, est déclaré absent selon le comité d’organisation pour raison de santé. Le Burkina Faso devra pédaler sans le maillot jaune du tour du Faso 2023. Mais qu’à cela ne tienne, le directeur technique national, Martin Sawadogo est rassurant. « Nous avons eu la chance de participer à plusieurs compétitions en Afrique. Ces différentes participations selon lui, ont permis aux Etalons de se préparer. A entendre ce dernier, les 22 Etalons ont été présélectionnés dans l’objectif de conserver le maillot jaune. « Depuis le 5 octobre dernier, ils sont en regroupement à Koudougou pour une mise au vert et ils y travaillent sur l’endurance, la puissance et la vitesse » a informé le DTN de la FBC.

Pour le secrétaire permanent (SP) du tour du Faso, Joseph Poda, le contexte national, marqué par la reconquête progressive du territoire, est l’un des motifs de leur engagement, leur détermination à réussir le tour du Faso, pour l’honneur et l’image du pays. « Nous devons prouver, une fois de plus, la résilience du Burkina Faso face aux défis actuels » a confié Joseph Poda. Selon lui, le budget prévisionnel est de 641 546 492 FCFA et est bouclé à 85%. Selon le président de la commission technique, Issouf Sawadogo, l’Afrique de Sud, l’Algérie, le Djibouti et la France pour des raisons diverses, ont décliné l’invitation à la dernière minute.
M’Tinda BEOGO
Plus de quelques jours et le monde vivra sous les coups de pédales de la 35e édition du Tour international du Faso. Cette édition se tiendra du 25 octobre au 3 novembre 2024 et qui pour succéder à Paul Daumont, le burkinabè vainqueur de l’édition […]
Mille motsPlus de quelques jours et le monde vivra sous les coups de pédales de la 35e édition du Tour international du Faso. Cette édition se tiendra du 25 octobre au 3 novembre 2024 et qui pour succéder à Paul Daumont, le burkinabè vainqueur de l’édition précédente ? Compétition sportive majeure au Burkina Faso, à travers ses 10 étapes traversant villes, villages et campagnes où le folklore culturel l’accompagne où aussi, elle expose d’avantage des attraits touristiques, comme ici sur cette photo, la place de la femme de Bobo-Dioulasso.
Crédits photo : Rémi ZOERINGRE
Un concert animé par des artistes de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) suivi d’un gala, prévus respectivement les 30 novembre et le 1er décembre 2024, au stade municipal Issoufou Joseph Conombo et à la salle des banquets de Ouaga 2000, à Ouagdougou, au Burkina […]
ReportageUn concert animé par des artistes de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) suivi d’un gala, prévus respectivement les 30 novembre et le 1er décembre 2024, au stade municipal Issoufou Joseph Conombo et à la salle des banquets de Ouaga 2000, à Ouagdougou, au Burkina Faso. Ce sont les grandes articulations du projet dénommé gala pour soutenir les pays de l’AES, conçu par Moussa Konvolbo de la diaspora italienne. Ce projet culturel à la saveur de solidarité a été présenté à la presse le samedi, 12 octobre 2024, à Ouagadougou. « Je vis en Italie depuis 2000 et vu ce qui se passe dans mon pays et le constat de l’évolution politique des Etats de l’AES, nous avons voulu apporter notre contribution», a avancé le promoteur du projet, Moussa Konvolbo. Ce dernier a expliqué que l’objectif du projet est de renforcer la coopération entre les pays de l’ES par le biais des la culture. Gala pour soutenir les pays de l’AES selon son promoteur vise aussi à appuyer la chaine de solidarité qui existe déjà. Ainsi, le comité d’organisation a précisé que l’entrée au stade municipal IJC pour le concert est gratuite. Cependant, «il est demandé aux uns et aux autres selon leurs moyens d’apporter qui des vivres, qui des vêtements et ces contributions de toute nature seront redistribuées aux familles des victimes et aux personnes déplacées internes », a indiqué Hermann Traoré, le coordonnateur du projet. Ce dernier a aussi ajouté, que les fonds récoltés à la soirée du gala seront aussi reversées au fonds de soutien patriotique. Ce projet vise à accompagner, à soutenir et à promouvoir les activités culturelles à partir de la dynamique de développement enclenché par les 3 chefs d’Etat de l’AES, selon son coordonnateur. Ce dernier a expliqué que le comté d’organisation prévoit l’organisation alternative de l’évènement dans les 3 capitales de l’AES, à savoir Bamako, Niamey et Ouagadougou, qui accueille cette première édition. A entendre, M. Traoré, le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo a accepté patronné cette initiale édition.

José Marie
Né de l’imagination fertile de Marcus Garvey en synergie avec d’autres intellectuels d’afrodescendants de la diaspora, entretenu et nourri par des leaders politiques africains conscients et conséquents tels Kwamé Nkrumah, Patrice Lumumba, Sékou Touré, Julius Nyereré, Modibo Keita… au lendemain des indépendances formelles, le fédéralisme […]
La TribuneNé de l’imagination fertile de Marcus Garvey en synergie avec d’autres intellectuels d’afrodescendants de la diaspora, entretenu et nourri par des leaders politiques africains conscients et conséquents tels Kwamé Nkrumah, Patrice Lumumba, Sékou Touré, Julius Nyereré, Modibo Keita… au lendemain des indépendances formelles, le fédéralisme refait de nos jours surface sur le continent à l’instigation d’une « nouvelle conscience africaine » incarnés par des jeunes leaders résolus à marcher sur les traces de leurs illustres devanciers, convaincus qu’ils sont, que c’est la seule voie de sortie honorable, pour un continent dont le potentiel immense qui contraste avec la misère des populations, fait dire qu’il est un mendiant assis sur un tas de richesse. Pouvait-il du reste en être autrement avec les petits Etats sans liens organiques, affligés d’une faiblesse chronique avec des gouvernants dont l’incurie et la boulimie du pouvoir sont les caractéristiques principales et qui sont pour la plupart sous la férule économique de l’étranger ? La réponse coule de source, au regard de l’état clinique du continent, malade à tous les points de vue et en proie à des crises sociopolitiques récurrentes et des guerres civiles qui assombrissent le quotidien des hommes et des femmes, pendant que les élites ploutocrates « nagent » dans un bonheur superficiel. Pour éviter la perpétuation de ce sort peu enviable, il faut donc comme le dit si bien le professeur Joseph Ki Zerbo, « remembrer l’Osiris africain ». L’idée de fédération doit « refléter chez nous, et chez les responsables politiques en particulier, un souci de survie par les moyens d’une organisation politique et économique efficace à réalise dans les meilleurs délais au lieu de n’être qu’une expression démagogique dilatoire répétée sans conviction du bout des lèvres » poursuit son alter ego Cheikh Anta Diop. Il nous faut donc sortir de l’état de péripétie dans lequel nous sommes confinés jusqu’à présent, pour nous recentrer sur nous-mêmes par la voie du développement endogène et intégré. Une ambition gigantesque qui n’ira pas sans difficultés si tant est qu’elle mettra à mal les intérêts des puissances tutélaires dont la survie est intimement liée à l’asservissement de l’Afrique. Déjà, on constate que le terrorisme que l’on nous présentait comme un « nouveau djlhad » est entrain de quitter son « terrain naturel » à savoir le sahel pour menacer les pays du littoral qui se croyaient à l’abri. Une mauvaise perception de cette guerre de prédation qui trouble actuellement le sommeil des dirigeants qui pensaient que leur allégeance à l’Occident était un gage de sécurité absolue. On ne peut donc pas continuer à ménager la chèvre et le chou, et, seule une rupture concrète peut contenir le mal. Bien sûr, ça et là on trouve toujours des valets relais des intérêts occidentaux, mais la conscience citoyenne se développant partout en Afrique, la marche vers l’union et la renaissance paraissent irréversibles. Une marche qui passe aussi par une « exhumation » de notre culture authentique pour en faire le socle de ce combat salvateur. Terminons avec cette injonction forte du président Sankara qui affirmait que l’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte, ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Tout est dit !
par Alassane Ouedraogo
Le programme de la 14e édition du Salon international du Tourisme et de l’Hôtellerie (SITHO) et le visuel dévoilés. Soutenue par le thème, une jarre symbolisant la fraternité et la richesse touristique s’impose au milieu et tient en 4 grandes images, les 4 zones touristique […]
ReportageLe programme de la 14e édition du Salon international du Tourisme et de l’Hôtellerie (SITHO) et le visuel dévoilés. Soutenue par le thème, une jarre symbolisant la fraternité et la richesse touristique s’impose au milieu et tient en 4 grandes images, les 4 zones touristique du Burkina (le Centre, l’Est, le Sahel et l’Ouest), tel est le prototype du visuel de cette édition dévoilé au cours d’une conférence de presse animée par le comité national d’organisation, le 10 octobre 2024, à Ouagadougou. Cette rencontre avec la presse, marque le lancement officiel des activités de cette édition, sous le thème : « Tourisme, facteur de valorisation des identités et de la diversité culturelle ». Elle est prévue se tenir du 28 novembre au 1er décembre 2024, au parc d’exposition du Salon international de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO). Le programme d’activités de ce 14e salon, prévoit d’après le président du comité national d’organisation, le secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Bètamou Fidèle Aymar Tamini, des conférences et des panels thématiques, des concours, un espace professionnel b2b, des espaces d’exposition, des excursions grand public, un Educ’tour, un espace biotope, des animations culturelles et un espace enfants. Mais l’innovation majeure de cette édition d’après Fidèle Tamin, est la création et l’introduction d’un espace gastronomique. « Dénommé le foyer de l’AES, il va rassembler les communautés des 3 pays membres de l’Alliances des Etats du Sahel pour célébrer la richesse et la diversité de leurs traditions culinaires » a expliqué le président de la cérémonie. « En un seul lieu le public aura l’occasion de découvrir, de partager et de déguster les spécialités uniques qui font la fierté du Mali, du Niger et du Burkina Faso, renforçant ainsi les liens culturels et fraternels qui nous unissent », a renchéri le président du comité d’organisation.
Un cadre de réflexion et de promotion autour du secteur touristique

A côté de cette exposition d’art culinaire, le directeur général de l’Office national du Tourisme du Burkina (ONTB), Silaïman Kagoné, a mis l’accent sur l’intérêt porté par l’office sur la jeune génération. « L’espace enfant est mis en place afin d’attribuer à la jeune génération notre vision ; ainsi en plus des clubs d’établissement scolaires qui existent déjà, des enfants déplacés internes seront associés à cette édition », a confié Silaïman Kagoné. La particularité de cette édition est la participation de la République fédérale du Brésil en tant que pays invité d’honneur et les Cascades, en tant que région invitée d’honneur. L’objectif général du SITHO a rappelé Fidèle Tamini, demeure la promotion de la destination Burkina Faso, en mettant en valeur tant l’offre touristique traditionnelle que les produits dérivés, afin d’attirer plus de visiteurs. Aussi, ce thème selon le pcno, est une invite à mettre en lumière la contribution du tourisme à la valorisation de nos identités et de la diversité culturelle. « Le tourisme n’est pas seulement un secteur économique, il est aussi un puissant vecteur d’échanges entre les cultures », a-t-il soutenu. Le SITHO, c’est aussi en autres selon M. Tamini le souci de mettre en avant les opportunités d’investissement touristique au Burkina Faso et en Afrique, renforcer les partenariats et les relations commerciales entre les professionnels africains du tourisme, offrir un cadre de réflexion et de promotion autour du secteur touristique, contribuer au développement du tourisme intra-communautaire et enfin favoriser la pratique du tourisme interne.

Afin de promouvoir davantage la destination Burkina Faso, selon Fidèle Tamini, il est plus que nécessaire d’instaurer une stratégie de relations enrichissante, presse-SITHO. Et ce, « au regard de l’impact du tourisme dans bien de secteurs d’activités (transport, agriculture, commerce, environnement, communication) et de sa contribution à la cohésion sociale et à l’établissement d’une paix durable au sein de nos communautés », a souligné le président du comité national d’organisation.
Le président de la Fédération des Organisations patronales de Tourisme et de d’Hôtellerie du Burkina (FOPATH-B), de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Mamoudou Pierre Célestin Zoungrana livre un ton rassurant à moins de 2 mois de l’évènement. « Nous sommes prêts et nous attendons l’arrivée de nombreux acteurs du monde du tourisme aussi bien de l’AES et des autres pays de l’espace UEMOA », a-t-il révélé. Pour cette 14e édition, 30 pays sont invités de la part du premier responsable de l’ONTB.

M’Tinda Beogo
Après avoir vu le jour le 12 janvier 2024, la maison russe a desormais son siège à Ouagadougou, au Burkina Faso. En effet, dans la matinée du dimanche 6 octobre 2024, l’ambassadeur de la Fédération de Russie, Martinov Igor Aleksandrovitch a présidé à l’inauguration de […]
ReportageAprès avoir vu le jour le 12 janvier 2024, la maison russe a desormais son siège à Ouagadougou, au Burkina Faso. En effet, dans la matinée du dimanche 6 octobre 2024, l’ambassadeur de la Fédération de Russie, Martinov Igor Aleksandrovitch a présidé à l’inauguration de la maison russe qui, désormais d’après sa directrice, Eugenie Tikhonova, portera le nom de Centre de diplomatie publique/maison russe. La maison russe selon l’ambassadeur nous renvoie au foyer, à la rencontre des amis, à la chaleur humaine. Ce Centre selon lui aura ses activités axées sur les relations culturelles et de l’enseignement.

En effet, « L’objectif principal du Centre de diplomatie publique est de créer un espace où la culture, l’enseignement et la créativité se rencontrent, et où, chacun peut trouver quelque chose d’important et d’intéressant pour lui-même », a indiqué la directrice du Centre de diplomatie publique de la Fédération de Russie, madame Nataliya Krasovskaya. Et les activités du Centre ont commencé depuis janvier dernier avec l’apprentissage de la langue russe, à la médiathèque municipale de Ouagadougou. Aussi, les apprenants burkinabè, ont ponctué la cérémonie avec des poèmes et de chant en langue russe. Une initiative appréciée par Vincent de Paul Oullé. « C’est une bonne initiative et elle est bien avantageuse car apprendre la langue russe ici au Burkina est une opportunité qui nous épargne de l’étape de la phase préparatoire en Russie pour les étudiants qui y vont », a-t-il témoigné. De la part de Achille Yoda de la promotion 1977, il faut se réjouir du fait que la Russie revienne 31 ans après au Burkina Faso car cela renforce l’amitié entre les deux pays. Pour ce dernier, c’est bien que l’ambassade soit rouverte, c’est une chance que de voir la maison russe ouverte car cela va permettre à beaucoup de burkinabè de mieux connaitre la Russie et surtout de prendre connaissance de ses capacités en matière de formation en technologie, en diplomatie et dans bien de secteurs.

C’est lieu pour le diplomate de souhaiter au Centre, un travail fructueux, la réalisation de plusieurs projets. « Le plus important s’est de donner un peu de soi-même pour le développement de notre relation », a conclu Martinov Igor.
José Marie