Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
Institués en 1997, les prix Galian ont été créés pour stimuler et créer une saine émulation entre les hommes et femmes de médias du Burkina Faso. Ils récompensent ainsi, à chaque année les meilleures productions journalistiques. Dans cette dynamique, le ministère de la Communication de […]
Educt-culture La TribuneInstitués en 1997, les prix Galian ont été créés pour stimuler et créer une saine émulation entre les hommes et femmes de médias du Burkina Faso. Ils récompensent ainsi, à chaque année les meilleures productions journalistiques. Dans cette dynamique, le ministère de la Communication de la Culture, des Arts et du Tourisme a récompensé les meilleures œuvres journalistiques à travers la 27e édition de la nuit des Galian, le vendredi 14 juin 2024 à Ouagadougou. Il s’agit de 21 prix officiels, 23 prix spéciaux, de 4 prix Galian kids (une innovation) et de 2 Galian d’hommage.

En prix officiels, dans la rubrique photographie de presse, Rémi Zoéringre des Editions Sidwaya est le lauréat. « Toute la maison doit se sentir concernée par cette joie ainsi que le monde de la photographie », a-t-il laissé entendre. Abdoulaye Balboné et Mahamadi Sebego des éditions Sidwaya reçoivent chacun 2 prix spéciaux. Et Balboné de déclaré que cette récompense est l’aboutissement des efforts individuels et collectifs. Pour Sebego, cette distinction est « un appel à maintenir le cap du travail bien fait ».

Le patron de la nuit des Galian, le Président de l’Assemblée législative de la transition, Dr Ousmane Bougouma a félicité les acteurs des médias pour leurs contributions significatives au développement du Burkina. Aussi, il a exhorté les journalistes et assimilés à faire de l’excellence leur crédo afin d’influencer positivement la communauté.

Le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo a pour sa part, évoqué le rôle crucial de la communication dans la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso. Relevant le défi sécuritaire auquel le pays est confronté, ce dernier a insisté sur la nécessité de diffuser une information juste et responsable afin de soutenir les efforts de reconquête et de stabilisation du territoire nationale.
M’Tinda Beogo
Le Burkina Faso est classé dans la liste grise suite au rapport de 2018 du Groupe intergouvernemental d’actions contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest. Ce rapport d’évaluation mutuelle, selon le chargé de mission, Alassane Waongo, décèle des lacunes dans le dispositif de notre […]
Educt-culture La TribuneLe Burkina Faso est classé dans la liste grise suite au rapport de 2018 du Groupe intergouvernemental d’actions contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest. Ce rapport d’évaluation mutuelle, selon le chargé de mission, Alassane Waongo, décèle des lacunes dans le dispositif de notre pays dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.
C’est à ce titre que le ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme à travers la direction générale du tourisme, a tenu une session de sensibilisations au profit des assujettis du secteur du tourisme à Ouagadougou, le 11 juin 2024. D’après Alassane Waongo, ces sessions répondent au besoin du Burkina Faso à s’engager à travailler pour améliorer l’efficacité de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

« Le plan d’actions porte sur le renforcement des capacités en ressources humaines et financières de toutes les autorités de supervisons et de contrôle de la lutte contre le blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme y compris la formation des assujettis des secteurs à risque comme le nôtre », a souligné le chargé de mission. Ce présent atelier selon la directrice générale du tourisme, Mme Monique Ouedraogo/Ilboudo, qui vise à sensibiliser les assujettis du secteur du tourisme sur les obligations en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sera animé par 3 communications.

Dont, la première sur les généralités du concept de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. La seconde communication quant à elle apportera les obligations des assujettis du secteur du tourisme en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et du financement de terrorisme. Et la 3e communication s’articulera sur le contrôle du respect des obligations des assujettis du secteur du tourisme en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et du financement de terrorisme.
A l’image de cette session de Ouagadougou, les assujettis du secteur du tourisme des villes de Kaya et de Tenkodogo en bénéficieront aussi, selon madame la directrice générale, afin de mettre en place des dispositifs qui vont les permettre d’endiguer ce fléau.
Ce fut l’occasion pour M. Waongo de saluer la résilience des acteurs du monde du tourisme et leur volonté de contribuer à assainir le milieu.
M’Tinda Beogo
En réponse à l’appel lancé par le ministre d’Etat, ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Ouedraogo, une délégation conduite par la secrétaire générale adjointe, Adama Segda, a effectué une excursion touristique à Ziniaré dans la province de […]
Educt-culture La TribuneEn réponse à l’appel lancé par le ministre d’Etat, ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Ouedraogo, une délégation conduite par la secrétaire générale adjointe, Adama Segda, a effectué une excursion touristique à Ziniaré dans la province de l’Oubritenga (région du plateau central), le samedi 8 juin 2024.

Composée de conseillers techniques, des chargés de mission et du personnel de soutien du cabinet du ministre en charge de la culture, cette délégation a visité le site du symposium international de sculpture sur granite de Laongo. Par la suite la délégation a pris connaissance des instruments et matériels traditionnels utilisés par les femmes burkinabè au quotidien, au musée de la femme de Kolguinguessé.

Le dernier point d’intérêt des visiteurs du jour a été le restaurant de Martine Ilboudo née Ouedraogo, Trésor humain vivant spécialisés dans les mets locaux. De la part de madame la secrétaire générale adjointe, Adama Segda, « il fallait joindre l’acte à la parole à l’issue de l’appel du ministre d’Etat, ministre en charge de la culture, qui invitait la population burkinabè à s’approprier et à investir les lieux culturels et touristiques pour la découverte et la redécouverte de notre riche patrimoine culturel et touristique et à consommer burkinabè ».
A son tour, elle invite les burkinabè à s’investir dans le tourisme interne car « le premier investisseur pour notre propre développement est bien nous-même à travers à travers notre culture », a-t-elle indiqué.
C’est en toute convivialité que la visite a pris fin. Et les uns et les autres ont promis revenir en famille et en ami.
José Marie
Mis en place depuis 2022, les acteurs culturels ont tenu une rencontre bilan sur l’expérience pilote sur la région des hauts Bassins, du programme d’appui aux industries créatives et à la gouvernance de la culture (PAIC-GC), le vendredi 7 juin 2024, à Bobo-Dioulasso. Présent à […]
Educt-culture La TribuneMis en place depuis 2022, les acteurs culturels ont tenu une rencontre bilan sur l’expérience pilote sur la région des hauts Bassins, du programme d’appui aux industries créatives et à la gouvernance de la culture (PAIC-GC), le vendredi 7 juin 2024, à Bobo-Dioulasso. Présent à cet atelier, le ministre d’Etat, ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Ouedraogo, a salué la mise en œuvre de ce projet.
Pour lui, « ce projet vient témoigner une fois de plus que la culture peut soutenir les processus de développement durable aussi bien au niveau national que local ». Jean Emmanuel Ouedraogo s’est réjoui du fait que ce programme ait permis de soutenir l’ensemble de l’écosystème de la culture à travers l’appui aux entreprises et opérateurs culturels de la région. La philosophie qui gouverne ce programme selon monsieur le ministre est de faire en sorte que la culture soit un secteur de développement à part entière, créateur de richesses mais aussi générateur d’emplois décents.

Ce programme est le fruit de la collaboration entre l’Union européenne et le Burkina Faso, à travers le Fonds de développement culturel et touristique (FDCT). Ce dernier contribue à hauteur de 4 milliards de nos francs et l’union européenne avec 6 milliards.
Au cours de cet atelier de capitalisation de l’expérience de la décentralisation culturelle dans la région des Hauts Bassins, des résultats ont été exposés aux parties prenantes. Ce sont entre autre, la création d’un site portail pour la promotion et la valorisation des potentialités culturelles et touristiques, le financement direct des projets des opérateurs culturels de la région, la réalisation d’un photobook assimilable à un guide touristique de la région, l’élaboration des plans statistiques de développement de la culture au profit de quinze communes, la création de trois circuits touristiques, l’élaboration d’une stratégie régionale de la culture et le renforcement des capacités de 321 acteurs culturels de la région.
La pris en compte effective des projets du secteur de la culture dans les plans d’actions communaux et la duplication de ce projet dans les autres régions du Burkina, ont été des préoccupations relevées par les participants.
M’Tinda Beogo
Les chercheurs en sciences agronomique et pastorale au Burkina Faso, assurent leur pertinente participation depuis plusieurs années mettent à la disposition des producteurs des semences améliorées de plantes de qualité adaptées à nos conditions agro-climatiques. A l’occasion de la 15e de la foire aux semences, […]
La Tribune Non classéLes chercheurs en sciences agronomique et pastorale au Burkina Faso, assurent leur pertinente participation depuis plusieurs années mettent à la disposition des producteurs des semences améliorées de plantes de qualité adaptées à nos conditions agro-climatiques.
A l’occasion de la 15e de la foire aux semences, qui se tient du 31 mai au 3 juin 2024, à Ouagadougou sous le thème : « contribution des semences améliorées à l’atteinte des objectifs de l’offensive agro pastoral et halieutique dans le contexte de crise sécuritaire et alimentaire », l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA), accompagne les producteurs agro-pastoraux avec des semences de variétés améliorés de plantes.

La cérémonie d’ouverture de cette rencontre annuelle des acteurs du monde sylvo-agro pastoral était patronnée par le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation le Pf Ardjima Thiombiano et coparrainées par les ministres en charge de l’agriculture Ismaël Sombié et de celui en charge du commerce, Serges Poda.
Le rôle essentiel de la recherche et de l’innovation d’après le patron de la cérémonie, le Pr Ardjima Tiombiano, c’est de trouver des solutions aux nombreux défis et aux nombreuses contraintes de développement auxquelles font face la société.

« En lien avec l’offensive agro-pastorale et halieutique, le monde de la recherche est plus qu’interpellé aujourd’hui pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, un des principes cardinal des plus hautes autorités de notre pays », a-t-il soutenu. Plaidant pour un secteur de recherches avant-gardiste, le ministre Thiombiano a souhaité que le monde de la recherche et de l’innovation développe des initiatives qui permettent un accroissement de la production des semences de pré-base, et de base de variétés améliorées de plantes.
Pour le ministre en charge de la recherche, cela s’accompagne naturellement avec un renforcement des capacités des producteurs de semences certifiées afin de mettre à la disposition des producteurs des semences de qualité adaptées à nos conditions écologiques. « C’est justement dans cette dynamique que l’année dernière le ministère en charge de l’enseignement supérieur a initié et mis en œuvre le projet d’incubation de Bagré pôle au profit d’étudiants en fin de cycle. Dans cette dynamique, l’INERA a bénéficié d’un appui en équipement à l’INERA, à savoir 7 tracteurs équipés.

Tout en remerciant cet accompagnement de l’initiative présidentielle, le directeur de l’INERA, Drissa Sérémé a souligné que la foire représente bien plus qu’un simple évènement commercial. « C’est une célébration de notre patrimoine agricole. Une occasion unique de partager nos connaissances, nos expériences et nos innovation afin d’inciter les producteurs à utiliser d’avantage des semences de variétés améliorées dans le but d’assurer une meilleure productivité agricole », a-t-il indiqué.
« Pour une meilleure appropriation des résultats des travaux de recherches et au regard de la place stratégique des semences il est impérieux que la prochaine édition de la foire aux semences soit un évènement national et non un évènement tout simplement limité à l’INERA », a souhaité Ardjima Thiombiano. Aussi, il a proposé que cette foire aux semences soit dorénavant un évènement à caractère national et tournante à travers les régions, dans le souci selon lui de réunir tous les acteurs de la recherche dans le domaine agricole et pastorale.
M’Tinda Beogo
Pour une fois dans l’histoire du Burkina Faso, une journée a été dédiée aux coutumes et aux traditions. Dorénavant il sera tenu au pays des hommes intègres, à chaque 15 mai, la journée des coutumes et des traditions (JCT). Sa Majesté le Mogho Naaba Baongo, […]
Educt-culture La TribunePour une fois dans l’histoire du Burkina Faso, une journée a été dédiée aux coutumes et aux traditions. Dorénavant il sera tenu au pays des hommes intègres, à chaque 15 mai, la journée des coutumes et des traditions (JCT). Sa Majesté le Mogho Naaba Baongo, a présidé la commémoration de cette journée dans le royaume de Ouagadougou, placée sous le thème : « Naab a Zid-Wendé neb paga tenga ou l’osmose des croyances des Gens de la terre et des Gens du pouvoir ».
A Ouagadougou elle s’est déroulée en plusieurs activités. D’abord il y a eu le « Yiusgu » spécial, ou la sortie particulière de sa majesté le Mogho Naaba Baongo. En effet, très tôt dans la matinée du 15 mai, le Mogho Naaba est sortie recevoir l’allégeance de ses ministres et notables. Pour l’occasion ces derniers ont venus souhaiter une bonne célébration de la fête des coutumes et des traditions, lui souhaiter une longe vie et une bonne pluviométrie pour cette saison pluvieuse qui débute et un retour de la paix au pays. Ces souhaits ont été mis en sollicitations à l’endroit de Dieu et des mânes de nos ancêtres à l’occasion de la seconde activité.

A l’issue du yiusgu, Sa Majesté a remis à tour de rôle un bélier et deux coqs blancs au Wogdogo Naaba, au tensoaba, au Kadiog Naaba et au Bag Naaba. « Ces animaux serviront de sacrifices afin que la paix reviennent au pays, qu’il y ait plus de joie que de peines et une bonne saisons de pluie au Faso », a confié le Ouidi Naaba Kiba, un des ministres de sa majesté et par ailleurs le président du comité d’organisation.

A la suite du rituel des sacrifices, s’est tenue la conférence publique. Dès l’entame des communications, sa majesté le Mogho Naaba par la voix du Ouidi Naaba, a remercié le gouvernement de la transition pour avoir accepté l’institution de cette de cette journée hautement symbolique pour eux, chefs coutumiers. A cet effet, sa majesté le Mogho Naaba a remis une attestation de reconnaissance au Président de la transition, Ibrahim Traoré.

Prenant la parole au nom de Sa Majesté, le Ouidi Naaba a déclaré que cette journée ne devrait pas être une occasion de non-respect des autres religions car l’exemple reçu de nos devanciers est le bon vivre-ensemble dans la communauté. Elle est aussi, d’après lui une interpellation à l’enseignement aux bonnes mœurs de nos enfants. « Cette journée est un cadre de réflexions, une tribune de dialogue inter-religieux qui contribue à la cohésion sociale », a dit le Gouverneur de la région du Centre, Abdoulaye Bassinga.
De la part de ce dernier, la JCT, est une occasion de revivre et de citer l’histoire à la jeune génération pour un plus de considération à nos coutumes et à nos traditions. Aussi la première commination définissait les concepts de coutumes et de la tradition. Livrée par le Bend Naaba, ce dernier a fait savoir que lorsqu’on évoque les coutumes, on parle aussi de ce que nous sommes nés trouver. « Il peut être par rapport à un individu, une communauté ou une nation », a-t-il expliqué.

Avant de dire que contrairement les traditions font partie de ce qui existe sans que l’on ne puisse en savoir les origines, comme les naissances, la mort, la chefferie. « La tradition est loin d’être une religion », a conclu le Bend Naaba. Par la suite le professeur Albert Ouedraogo, les docteurs Vincent Sedego et Patrice Kouraogo, et le Ouidi Naaba, sous la modération du Sao Naaba Kango ont tour à tour livré leur communication.
Cette première journée des coutumes et des traditions s’est terminée par des moments de réjouissances ponctués par des prestations d’artistes de la musique traditionnelle. Dont, Nana Bibata artiste musicienne traditionnelle et promotrice de la nuit des chefs coutumiers qui a manifesté sa joie. Pour elle cette journée vient corriger un tort.
M’Tinda Beogo
Dans la dynamique des journées nationales d’engagement patriotiques et de participation citoyenne, la jeunesse de Wobregré du rond-point Song-Siida s’investit dans la propreté. En effet soucieux d’un environnement sain, elle a organisé une journée de salubrité dans la matinée du dimanche, 12 mai 2024 au […]
Educt-culture La TribuneDans la dynamique des journées nationales d’engagement patriotiques et de participation citoyenne, la jeunesse de Wobregré du rond-point Song-Siida s’investit dans la propreté. En effet soucieux d’un environnement sain, elle a organisé une journée de salubrité dans la matinée du dimanche, 12 mai 2024 au sein du quartier. Partageant la même conviction, des riverains et autres sympathisants de la veille citoyenne se sont joints à la cause sociale afin de rendre Wobrègré propre et sain.
La propreté, selon Amidou Boudo, le responsable de la jeunesse du rond-point Song Siida, est le premier point d’appréciation d’une personne et de son cadre de vie. « C’est ainsi, qu’en plus de la veille citoyenne que nous tenons dans ce quartier, il nous est apparu important de le rendre propre en procédant à cette journée de salubrité», a confié Amidou Boudo.

C’est pour lui, un acte civique qui nécessite peu de moyen que de volonté et contribue à l’hygiène et à une bonne santé de la population. A l’occasion de cette journée, première du genre du rond-point Song Siida, des bacs à ordures ont été fixés à des coins de rue et au niveau du Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) du quartier.
« Nettoyer le quartier est une bonne chose mais il est aussi important de créer des endroits de collectes de ces ordures afin de permettre leur enlèvement », a-t-il ajouté. Organisée sur fonds propres, M. Boudo a rassuré que cette activité serait suivie d’autres au but de l’épanouissement de la population. Il a aussi profité de l’occasion pour lancer un appel à l’endroit de la jeunesse burkinabè, afin que celle-ci agisse davantage dans l’acte citoyen, chose selon lui qui participe plus à la conscientisation.
M’Tinda Beogo
En prélude à la commémoration de la journée des coutumes et des traditions, prévue pour le 15 mai prochain, le ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, a ouvert le lundi 13 mai 2024, à Ouagadougou, un colloque sous le […]
Educt-culture La TribuneEn prélude à la commémoration de la journée des coutumes et des traditions, prévue pour le 15 mai prochain, le ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, a ouvert le lundi 13 mai 2024, à Ouagadougou, un colloque sous le thème : « Spiritualité, traditions et pratiques coutumières au Burkina Faso ». Pour cette première, les travaux se tiendront du 13 au 14 mai 2024. En effet, en procédant à l’ouverture de ce colloque le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, a précisé que c’est la première fois que les coutumes et les traditions sont célébrées au Burkina Faso à travers une journée à elle dédiée. Ainsi le 15 mai se veut selon lui, un moment qui consacre le rapprochement d’un peuple envers ses valeurs authentiques, la communion entre le peuple et son passé.

M. le ministre a considéré que c’est un moment d’interactions avec les ancêtres tant par le biais des religions et des croyances traditionnelles que par le biais de diverses pratiques culturelles. Et le premier panéliste, Me Titinga Frédéric Pacéré de dire que la vie traditionnelle connait des formes d’expressions culturelles qui ne devraient pas être reléguées au rang de folklore. Aussi, il a soutenu que la vie en Afrique noire, la vie au Burkina Faso, ne se repose pas sur certaines valeurs excentriques, mais sur les valeurs de nos traditions et de nos coutumes. Pour lui, l’Afrique n’est par gérée par le politique. «L’Afrique est gérée par la culture, par le culturel. Et le Pr Joseph Ki-Zerbo a écrit au mogho par exemple : le roi règne et la culture gouverne », a-t-il appuyé.
Premier panéliste à ce colloque, Me Titinga Frédéric Pacéré a fait savoir que pour instituer cette journée, il a adressé au chef de l’Etat, Ibrahim Traoré sous forme d’un dossier de requête qui contient une trentaine de pages et des annexes d’une soixantaine de pages. Cet homme de culture, a révélé qu’il avait demandé deux jours pour être consacrés à la culture africaine dont l’un sera en mi-mai pour qu’avec les premières pluies on puisse recueillir les premières eaux pour solliciter aux mânes une bonne saison et l’autre le 20 janvier pour les remerciements.

Faisant un rappel historique Titinga Pacéré a souligné que Ouagadougou, pour symboliser tout le pays, a été pris par la colonisation en septembre 1896. Et en 1905, on a attribué les premiers jours fériés (Tabaski, Ramadan,Noël, Pâques …), des valeurs de la colonisation que des religions, à savoir l’Islam et le Christianisme. « Depuis 1905, jusqu’à cette année, il n’y avait rien sur la culture africaine. J’ai dit qu’il faut quand même faire quelque chose », a confié Me Pacéré. Aussi, ce dernier a tenu a salué le gouvernement d’avoir accordé une journée dédiée à nos traditions.
M’Tinda Beogo
Une nouvelle donne dans le secteur de l’entrepreneuriat au Burkina Faso. Dans sa mission de contribuer au développement du secteur privé et à l’émergence d’un tissu de petites et moyennes entreprises (PME) burkinabè, le creuset de l’entrepreneuriat au Burkina Faso, l’Agence de financement et de […]
Educt-culture La TribuneUne nouvelle donne dans le secteur de l’entrepreneuriat au Burkina Faso. Dans sa mission de contribuer au développement du secteur privé et à l’émergence d’un tissu de petites et moyennes entreprises (PME) burkinabè, le creuset de l’entrepreneuriat au Burkina Faso, l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME), met deux produits à leur intention.
La présentation de ces produits à savoir, le capital-risque et la franchise de distribution, s’est faite à travers une conférence de presse tenue, le 13 mai 2024, à Ouagadougou. A travers ces deux produits, le Directeur général de l’AFP-PME, Issa Traoré a confié que son agence met à la disposition des pme, un nouveau système avantageux de financement et un appui dans l’écoulement des produits. Ces produits, a-t-il rappelé concourent à l’épanouissement des pme voire du secteur économique burkinabè.

Afin de venir à bout du difficile accès au crédit des projets portés surtout par les femmes et les jeunes, l’agence lance le capital-risque qui jouit de plusieurs avantages, d’après le DG. « Il permet de consolider les fonds propres sans augmenter l’endettement de l’entrepreneur et l’investisseur peut bénéficier des retours sur investissements », a souligné Issa Traoré. Avant d’expliquer que l’investisseur réalise des plus-values en cédant ses parts sociales aux créanciers ou à de nouveaux investisseurs.
Ensuite, M. Traoré a évoqué les difficultés liées à l’accès au marché. « Un des problèmes auquel est confronté les PME est l’accès au marché. En effet, beaucoup de PME ont des difficultés de faire référencer leurs produits auprès de la grande distribution », a –t-il déploré. Aussi, le premier responsable de l’agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises, révèle la mise en place de la franchise de distribution. Elle consiste à mettre en place selon lui, des enseignes spécialisées dans la distribution des produits « made in Burkina ». Et à ce titre, « nous allons d’abord accompagner des distributeurs de produits locaux à devenir des franchiseurs, ensuite ces derniers seront accompagnés à développer et à animer leurs réseaux de franchises au pays qu’à l’international », a indiqué le directeur générale de l’agence.
L’octroi de ces produits de la part de Issa Traoré, suivront le processus d’un appel à candidature suivie de la sélection de projets. Ensuite, d’après DG, au bout du processus, la signature du contrat en ce qui concerne le capital-risque et l’accompagnement à développer les éléments fondamentaux de la franchise, pour ce qui est de la franchise de distribution.
Rendant hommage au monde de la presse, l’AFP-PME a institué d’après son directeur général, un prix spécial pour récompenser la meilleur œuvre journalistique sur l’entrepreneuriat et les pme aux prochains GALIAN. Profitant de cette occasion, Issa Traoré a rappelé qu’au cours des 10 dernières années, l’agence a mobilisé 15 milliards de francs CFA, pour financer 1400 projets et tenir de sessions de formations à l’intention de 22.000 acteurs des pme.
José Marie