Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
L’Agence de Financement et de promotion des Petites et moyennes Entreprises (AFP-PME) en partenariat avec le Programme d’Appui à l’Emploi des Jeunes et Développement des compétences en Milieu rural (PADEJ-MR), a organisé une session de formation à l’intention de jeunes entrepreneurs du 30 octobre au […]
ReportageL’Agence de Financement et de promotion des Petites et moyennes Entreprises (AFP-PME) en partenariat avec le Programme d’Appui à l’Emploi des Jeunes et Développement des compétences en Milieu rural (PADEJ-MR), a organisé une session de formation à l’intention de jeunes entrepreneurs du 30 octobre au 3 novembre 2023, au siège de l’agence à Ouagadougou.
La deuxième session de formation en vue de sélectionner la seconde cohorte de 50 jeunes porteurs de projets s’est tenue du 30 octobre au 3 novembre 2023, au siège de l’Agence de Financement et de promotion des Petites et moyennes Entreprises (AFP-PME) à Ouagadougou. Cette phase d’initiation au domaine de l’entreprenariat d’après la directrice des affaires juridiques et du contentieux, Sylvie Coulibaly, représentant le Directeur général de l’AFP-PME, est placée sous le concept TRIE-CREE, c’est-à-dire Trouver son Idée d’Entreprise et Créer son Entreprise. Elle a précisé que cette session a concerné des jeunes venus de 4 régions du Burkina à savoir la Boucle du Mouhoun, le Centre-Nord, le Centre-Ouest et le Nord. Elle a aussi rappelé que cette formation rentre dans le cadre du partenariat entre l’Agence de Financement et de promotion des Petites et moyennes Entreprises (AFP-PME) et le Projet d’Appui à l’Emploi des Jeunes et développement des compétences en Milieu rural (PADEJ-MR), un projet financé par la Banque africaine de Développement (BAD) dont le volet incubation revient à l’AFP-PME. Aussi, l’expert en emploi des jeunes, Pascal Ouedraogo, au sein du PADEJ-MR, a salué la tenue de cette session qui participe à l’atteinte des objectifs du programme d’appui aux jeunes. « Notre objectif principal est la création d’emplois au profit des jeunes, soutenue au préalable par une phase d’initiation ensuite suivent les étapes d’incubation et du financement », a-t-il expliqué. Pascal Ouedraogo a aussi expliqué que cette session est une initiation à l’entreprenariat en ce sens qu’elle outille déjà les jeunes porteurs de projets à affronter la vie active avec des compétences nécessaires. Pour ce faire, les futurs entrepreneurs ont reçu des attestations de reconnaissance. Cette session de la part de Daouda Barro, venu du Centre-ouest, dont le projet porte sur la transformation de la noix d’acajou en pâte alimentaire, a été une opportunité. « Cette initiation n’est pas à la portée de tout le monde et à l’issue j’ai des connaissances de la création d’entreprise à la rédaction du plan d’affaire », a-t-il admis. Alima Diallo, bénéficiaire de la région du Nord, quant à elle, dit repartir satisfaite et bien outillée dans son domaine qui est la production de cosmétique bio. Madame Sylvie Coulibaly a notifié qu’à l’issue de ladite formation, il appartient aux futurs incubés de bien présenter leur projet afin d’être sélectionnés pour la suite du processus qui prévoit l’incubation et le financement.
A l’image de cette convention avec l’agence d’après l’expert en emploi, d’autres ont été convenues avec un bon nombre de partenaires visant la barre de 500 jeunes porteurs de projets.
M’Tinda Beogo
Placée sous le thème : « tourisme, facteur de paix et de cohésion sociale », la 5ème édition du Prix national de l’Entrepreneur touristique, initié par le ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, s’est tenue le vendredi 6 octobre 2023 à Ouagadougou. […]
ReportagePlacée sous le thème : « tourisme, facteur de paix et de cohésion sociale », la 5ème édition du Prix national de l’Entrepreneur touristique, initié par le ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, s’est tenue le vendredi 6 octobre 2023 à Ouagadougou.

Dans l’objectif de célébrer et magnifier, le professionnalisme, la créativité et la résilience des entrepreneurs touristiques burkinabé, le ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme a initié le Prix National de l’Entrepreneur Touristique. 5ième édition du genre, et sous le thème : « tourisme, facteur de paix et de cohésion sociale », cette soirée culturelle est une occasion de distinguer et de rendre hommage à des acteurs touristiques du Burkina. Ainsi, seize (16) distinctions, notamment huit (08) pour les compétitions officielles, cinq (05) prix spéciaux et trois (03) à titre d’hommage ont été décernées à des entrepreneurs et promoteurs d’entreprises touristiques. « Ce prix apportera plus de visibilité à nos différentes structures et nous galvanise à redoubler d’efforts pour de meilleurs offres », s’est exprimé Benjamin Compaoré, lauréat du prix de meilleur restaurants mets locaux. Le contexte sécuritaire est préjudiciable au développement du tourisme selon, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Avant d’ajouter que cette situation cause la baisse des arrivées de touristes non-résidents et crée du coup un manque à gagner. « Cette situation nous oblige à nous recentrer sur nous même, à développer des produits touristiques adaptés à la demande nationale » a souligné le ministre. Aussi, cette soirée de reconnaissances à l’intention des acteurs du tourisme, participe à la promotion du tourisme national et les encourage dans la résilience. Et le choix de ce thème, d’après monsieur le ministre, rappelle une fois de plus que le tourisme constitue un canal de brassage et participe à dresser les ponts de l’interculturalité, toute chose qui conduit à la tolérance, au respect et à une compréhension mutuelles. Le ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Simon-Pierre Boussim, parrain de cette édition, a salué les acteurs du tourisme qui par leur courage, persévérance et abnégation contribuent à maintenir le Burkina Faso au rang des destinations touristiques en Afrique et ce, malgré le contexte difficile. Jean Emmanuel a aussi saisi l’occasion pour rassurer les acteurs, des début de réponses face aux difficultés rencontrées, telles que, l’accès aux financements et la concurrence déloyale.
Concernant cet aspect, « le gouvernement a adopté des décrets d’application de la loi d’orientation sur le tourisme qui assainira le secteur », a confié Emmanuel Ouedraogo.
Cette 5ième édition a connu la participation de 211 entreprises touristiques.
Zenabou YAMMA
Le Comité national d’organisation (CNO) de l’édition spéciale du Salon International du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) et la Vitrine Internationale du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration de Ouagadougou (VITHRO) a été installé par le ministre de la communication, de la […]
ReportageLe Comité national d’organisation (CNO) de l’édition spéciale du Salon International du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) et la Vitrine Internationale du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration de Ouagadougou (VITHRO) a été installé par le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Ouedraogo, le 18 septembre 2023, à Ouagadougou.

Initiés pour la promotion de l’hôtellerie et du tourisme, ces deux évènements placée sous le thème : « Promotion du tourisme interne, facteur de résilience », se tiendront du 26 au 29 octobre 2023 sur le site du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), à Ouagadougou. Le ministre a précisé que quinze (15) commissions ont été identifiées en plus de la cellule de coordination afin de mettre en œuvre les différentes activités qui seront inscrites au programme. Le comité est présidé par le secrétaire général du ministère en charge du tourisme, Fidèle Aymar Tamini. Ce dernier est secondé par Pierre Célestin Zoungrana. A cet effet, le ministre a invité les membres du CNO à avoir un esprit d’équipe et à travailler afin d’être prêts pour au soir du 25 octobre 2023. Cette édition comme l’indique son thème, d’après le président du CNO, Fidèle Tamini se veut être une édition de la résilience pour rendre hommage à tous les acteurs du monde du tourisme et de l’hôtellerie.
Aussi, « Je ne doute pas de votre abnégation, et votre détermination à relever ce défi de l’organisation de l’édition SITHO-VITHRO », a confié Jean Emmanuel Ouedraogo. Durement impacté par la crise sécuritaire, et par la crise sanitaire, le but de la tenue de ces évènements selon monsieur le ministre une occasion de susciter de l’intérêt autour des secteurs de l’hôtellerie et du tourisme.
M’Tinda Beogo
La 7ièm édition des Journées promotionnelles des industries culturelles et créatives (JPICC), placée sous le thème : « dynamisation des industries culturelles et créatives burkinabè dans un contexte sécuritaire difficile : quelle synergie entre entrepreneurs et investisseurs », se tient à Ouagadougou du 5 au 6 septembre 2023. Dans […]
Reportage
La 7ièm édition des Journées promotionnelles des industries culturelles et créatives (JPICC), placée sous le thème : « dynamisation des industries culturelles et créatives burkinabè dans un contexte sécuritaire difficile : quelle synergie entre entrepreneurs et investisseurs », se tient à Ouagadougou du 5 au 6 septembre 2023.
Dans la perspective d’œuvrer à une promotion des industries culturelles et créatives (ICC), des Journées promotionnelles des industries culturelles et créatives (JPICC) ont été initiées en 2013. Considérées comme un des piliers de croissance présentant un fort potentiel économique et de création d’emploi au même titre que l’agriculture et le secteur des mines d’après le référentiel national de développement, les Industries culturelles et créatives (ICC) occupent une place importante au Burkina. Et les JPICC sont une tribune qui permet aux acteurs culturels d’échanger sur l’essor de leur secteur. L’occasion de cette 7ième édition est de trouver des voies et moyens de maintenir à vie ce secteur et d’œuvrer à son essor dans ce contexte difficile plombé par le défi sécuritaire. En effet, « La crise sécuritaire est venue contrarier tous les efforts dans le secteur, compromettant ainsi tous les acquis dans la chaîne des valeurs ; l’environnement culturel dans son ensemble est mis à rude épreuve », a relevé, le Directeur général de la culture et des arts, Moctar Sanfo. De ce fait, cette édition offre d’après lui, l’occasion de discuter autour du thème : « la dynamisation des industries culturelles et créatives burkinabè dans un contexte sécuritaire difficile : quelle synergie entre entrepreneurs et investisseurs ». Il est pour lui nécessaire de réfléchir sur le financement classique des projets culturels, de repenser les stratégies et les approches pour un meilleur développement de la chaîne des valeurs des industries culturelles et créatives. Les JPICC sont un moment très important pour le ministère et aussi pour l’ensemble des acteurs de culture, d’après le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Ouedraogo. Ce dernier a souligné que la problématique du financement étant en amont et en aval de tout processus d’émergence de toute entreprise, l’intérêt capital de cette rencontre est que les différents panels débouchent sur des nouvelles approches en matière de financement structurant pour les entreprises culturelles burkinabè. Il faut en effet, « une philosophie des acteurs culturels résolument tournée vers la recherche de nouveaux partenaires en ces moment de raréfaction de financement », a souhaité monsieur le ministre. Malgré ces temps éprouvant dans ce secteur, le monde culturel développe des solutions innovantes endogènes pour la survie des activités culturelles. Aussi, selon Emmanuel Ouedraogo, cette édition permet de marquer un arrêt et de rendre un hommage à la manifestation de résilience opérée par des acteurs culturels afin que les ICC restent un fort secteur créateur d’emploi et de richesse. A cet effet, 19 mécènes, investisseurs culturels ont reçu des attestations de reconnaissance remis par le Ministre en charge de la culture.
M’Tinda Beogo
La cérémonie de clôture s’est tenue, le samedi 2 septembre 2023 au Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA), à Ouagadougou. Percussions, chants, danses, et remise d’attestation ont ponctué cet évènement, patronné par le ministre d’Etat en charge de la Fonction publique, […]
ReportageLa cérémonie de clôture s’est tenue, le samedi 2 septembre 2023 au Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA), à Ouagadougou. Percussions, chants, danses, et remise d’attestation ont ponctué cet évènement, patronné par le ministre d’Etat en charge de la Fonction publique, Bassolma Bazié.

Débutées le 07 août dernier, les vacances artistiques organisées par l’Institut national de formation artistique et culturelle (INAFAC) ont connu leur apothéose le 2 septembre 2023 à Ouagadougou. Au total, 205 apprenants de moins de 18 ans ont pris part à cette 23e édition, placée sous le patronage du ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Bassolma Bazié. 91 ont été initié à la en musique moderne et traditionnelle, 78 en arts plastiques, 32 en danse et une vingtaine aux ateliers d’artisanat d’art. « J’ai été satisfaite de ma formation et je compte revenir l’année prochaine », s’est exclamée Véronique Tiendrebeogo, élève en classe de 4em et passionnée de la danse. Le Directeur de l’INAFAC, Jean-Yves Bayala, reconnait qu’ils ont été confrontés aux contraintes de tout apprentissage mais, avoue qu’ils ont eu beaucoup de plaisir à accompagner ses apprenants et à leur exposer l’intérêt de notre potentiel culturel. « Le défis actuel de l’institut est de renforcer la qualité de l’enseignement pour en faire une école plus professionnelle », a-t-il souligné. Un défi partagé par le ministre d’Etat. En effet, tout en félicitant les encadreurs pour le travail abattu et en souhaitant que le cursus scolaire et le quotidien de ces initiés aient dorénavant des empreintes des connaissances acquises ; il a confié que le gouvernement ambitionne de faire de l’institut un centre d’excellence national et international. Ça été l’occasion pour lui d’appuyer que le gouvernement de la Transition a défini sa politique de gouvernance en faisant de la culture un levier de développement fondamental. De ce fait, selon lui il est important de renforcer les modules culturels et artistiques dans les établissements scolaires. Cette édition d’après le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a été un succès. « Nous enregistrons une augmentation du taux de participation estimé à 39%, ce qui démontre l’implication des parents dans ces formations », a révélé Emmanuel. Pour lui, cette occupation artistique offre aux plus jeunes une plus grande ouverture d’esprit mais aussi une plus grande appropriation de leurs origines et de leurs valeurs.
Nul doute que ces ateliers sont à pérenniser et le patron de la cérémonie d’espérer que ces moments immersions culturelles contribueront à l’éclosion de nouveaux talents et à la valorisation de la culture burkinabè.



Wenddabo
Les rideaux de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), sont tombés. Le Président du Comité national d’Organisation (P-CNO), Fidèle Betamou Aymar Tamini, dans cet entretien relève des motifs de satisfactions. Philendas (P) : Quel bilan peut-on faire de l’organisation de cette […]
ReportageLes rideaux de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), sont tombés. Le Président du Comité national d’Organisation (P-CNO), Fidèle Betamou Aymar Tamini, dans cet entretien relève des motifs de satisfactions.
Philendas (P) : Quel bilan peut-on faire de l’organisation de cette 20ième édition ?
Fidèle Betamou Aymar Tamini (FBAT) : La Semaine nationale de la culture (SNC), biennale de rencontres culturelles est tenue par la réalisation une vingtaine d’activités majeures tenues sur 22 espaces de la ville de Bobo-Dioulasso. Nous pouvons citer la foire de la SNC qui mobilise quotidiennement près de 40.000 visiteurs, le village des communautés qui constitue un véritable pôle d’attraction, le marché des arts, les conférences thématiques, les points d’animations permanents aussi appelés plateaux off et surtout l’activité d’émulation artistique le Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL). Nous avons eu donc l’effectivité de la compétition artistique dans ses différentes catégories. Une participation massive des festivaliers. On attendait 600.000 festivaliers et selon nos statistiques, nous avons une estimation de 680.000 festivaliers. C’est dire que les différents espaces dédiés à l’évènement refusent chaque jour du monde.
P : Quelles ont été les difficultés rencontrées durant la présente édition ?
FBAT : La réussite d’un tel évènement réside sans doute aussi dans sa capacité à mobiliser du monde et cette édition n’a pas dérogé à la règle malgré le contexte que l’on sait. Cette rencontre de plusieurs milliers de personnes artistes que festivaliers en une semaine à pointer la question de l’hébergement, qui a été notre principale difficulté. Cette d’ailleurs un point qui a fait l’objet d’une préoccupation par le comité d’organisation. Aussi, dès l’entame de cette 20ième édition, le Premier ministre, Me Apolinaire Joachimson Kyélem de Tambèla a procédé à la pose de la première de la construction de la cité des artistes. Et nous espérons qu’à la prochaine édition, nous pourrons avoir des infrastructures à la hauteur de l’évènement.
P : Quel est votre niveau de satisfaction ?
FBAT : Il faut dire qu’à la sortie de la 28ième édition du Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), nous avons eu tout au plus 50 jours pour préparer cette 20ième édition de la SNC. Et je pus vous dire que le défi a été relevé malgré ce délai et le contexte sécuritaire. Voir aujourd’hui que nous avions réussi à mobiliser autant de monde à Bobo-Dioulasso avec très peu de difficultés, nous ne pouvons que nous réjouir ; d’autant plus que les Forces de défense et de sécurité rassurent de par leur présence. En ma qualité de Président du Comité national d’organisation de cette 20ième édition je félicite tous les membres du comité, je tire mon chapeau aux artistes, je remercie les festivaliers.
Nous rendons gloire à Dieu.
P : A la cérémonie d’ouverture, des artistes présents n’ont pas pu prester. Quelle explication pouvez-vous nous donner ?
FBAT : Dans le scénario de la cérémonie d’ouverture, il y avait deux espaces de prestations. Nous avions donc le premier espace officiel qui prévoyait le passage d’un certain nombre d’artistes et le deuxième espace, un concert que l’on offrait au public, et qui prévoyait les prestations de Floby, Amity Méria, Sidiki Diabaté… Mais, des circonstances ont nécessité un réaménagement technique du programme qui a occasionné une perte de temps mordant sur le temps d’animation, ce qui a naturellement chamboulé le programme initial d’une cérémonie présidée par le chef de l’Etat et au préalable calibré. Du coup certains artistes n’ont pas pu prester et les autorités ont dû se retirer après le coup de gong.
P : qu’en est-il de la participation des troupes étrangères ?
FBAT : De par le passé, la SNC recevait la participation de la diaspora. Une donne qui a été supprimée entre temps, ensuite rétablie lors de l’édition de 2018. A cette 20ième édition, seule la Côte d’Ivoire a participé et était présente en compétition et elle a même été lauréate en prix officiel qu’en prix spécial. Aussi, nous espérons qu’aux éditions d’autres diasporas vont s’intéresser à la SNC.
P : Quelle est la date prévue pour la prochaine édition ?
FBAT : Comme vous le savez autant que moi, la 20ième édition aurait dû avoir lieu il y a 3 ans de cela en 2020. Elle en a subi 3 reports, aussi il était important pour nous de régulariser cette situation de la grande messe culturelle. Cependant, son format normal est de se tenir au cours des années paires. De ce fait, la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture devrait se tenir en 2024.


Les différents lauréats du Grand Prix national des Arts et des Lettres de la 20e Semaine nationale de la culture (SNC) ont été dévoilés à l’occasion de la cérémonie officielle de clôture. Placée sous la présidence du Premier ministre, Apollinaire Joakimson Kiélem de Tambèla, elle […]
ReportageLes différents lauréats du Grand Prix national des Arts et des Lettres de la 20e Semaine nationale de la culture (SNC) ont été dévoilés à l’occasion de la cérémonie officielle de clôture. Placée sous la présidence du Premier ministre, Apollinaire Joakimson Kiélem de Tambèla, elle a eu lieu le samedi 6 mai 2023 à Bobo-Dioulasso.
Débutée le 29 avril dernier, les lampions de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) se sont éteints le samedi 6 mai 2023, à la maison de la culture Anselme Titianma Sanon de Bobo-Dioulasso. Cette biennale de la culture, selonsaSecrétaire technique Christiane Sanou/ Coulibaly, ferme ses portes sur une note de satisfaction. « La vingtaine d’activités programmées, se sont tenues sur 22 espaces à travers toute la ville de Sya sans difficultés majeures », a-t-t-elle annoncé. Ce sont, d’après la Secrétaire technique, le Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL), le sport traditionnel (lutte traditionnelle et tir à l’arc), l’art culinaire, le marché des arts, le village des communautés, l’espace enfants et la foire artisanale et commerciale. Cette cérémonie de clôture comme à l’accoutumée est aussi le lieu de proclamation des résultats des différentes compétitions. Dans la catégorie art du spectacle, pool jeunes, la Troupe Sampawendé Centre (Kadiogo) et les Merveilles du Houet (Houet) occupent les 1er rang respectivement en Danse traditionnelle et en ballet. En pool adulte et en orchestre, la première place revient à l’Ensemble Musical le Levain Centre (Kadiogo). Latroupe SOUTONG-NOOMA Centre (Kadiogo), occupe la 1ère place en Danse traditionnelle et en vedette de la Chanson traditionnelle, Marie GAYERI Est (Gnagna), fait du bis repetita. DABIRE Fidèle Houet (Houet), ravi la vedette à ses concurrents dans la catégorie Slam. En chœur populaire, la troupe Songtaaba de Ademtenga Centre-Nord (Kourritenga), est classée première.C’est aussi, le rang de laCompagnie Katouma Houet (Houet) en Création chorégraphique. En musique traditionnelle instrumentale, la Troupe Kantigui Hauts-Bassins (Kénédougou) arrive première.Dans la catégorie littérature et en roman, l’œuvre « Elimane », d’Etienne Nicolas KIBA prend la première place, pendant que « Les Contes damarè de Kamanikoro », de Joseph SANOU est classée première en Conte.« Plus jamais ça », deYerkoupono (Roland) Kousiele Meda, « Amidou, l’élève garibou » et « La marche des spatules », d’Abdoulaye Diallo sont classées premières respectivement en Théâtre, en Nouvelle et en Poésie. C’est aussi le même rang qu’occupent en arts plastiques, les œuvres « L’incivisme », de Ouedraogo Yaya (Houet), en peinture, « Protéger notre culture », de Zongo Julien (Kadiogo) en Sculpture et « La rencontre des cultures », de Ouedraogo Aimé (Kadiogo), en Batik. Dans la catégorie Arts culinaires, « Maïs au gras à la pintade »,de Simbre Adama (Kadiogo), est le mets qui a plus convaincu le jury en plats lourds et en plats légers, « La Salade composé à base de Gardenia esculentus » de Sieza N. Rose (Balé), occupe le premier rang. « Le Gapal de cram-cram (cenchrus bifloris) », de Wellet Fatoumata Ibrahim (Oudalan), est le dessert le plus appétissant pendant que « Dim koom », de Yougbare Téwendé (Kourritenga) est la boisson la plus savoureuse.Dans la catégorie sport traditionnel, composé de la lutte traditionnelle et du tir à l’arc, les athlètes de la Boucle de Mouhoun sont dominateurs en pool jeune et adulte dans la lutte traditionnelle. Cependant, on constate des illustrations de lutteurs du Sud-Ouest, du Houet, du Sahel, du Plateau Central et du Centre. « Ce tournoi tenu à l’occasion de la 20ièm édition de la Semaine nationale de la culture a pour nous une allure d’un mini championnat et cela nous a permis de mesurer nos forces et occasionner un partage d’expériences ce qui, sans doute relève le niveau de tout un compétiteur », s’est exprimé le champion Debe Blaise du Centre premier en catégorie 3 pool adulte. Dans la même catégorie de sport traditionnel, les archers du Sud-Ouest, la Boucle du Mouhoun et du Sud-Ouest se partagent les premières places dans les différentes catégories du tir à l’arc. « Les multiples reports de cette édition consacrée à la diversité comme vecteur de l’unité nationale, n’ont pas entamé l’engouement des artistes pour une édition à la hauteur de toutes les attentes », a relevé le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts, et du Tourisme, Rimtalba Jean Emanuel Ouédraogo. Cette édition, selon lui, tenue dans un contexte sécuritaire et humanitaire « particulièrement » difficile a été exceptionnelle tant du point de vue organisationnel que par l’expression des talents artistiques. Aux dires du ministre, cette 20ième édition est à mettre à l’actif du Président de la transition, chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré, et du chef du Gouvernement, Apollinaire Joakimson Kiélem de Tambèla, « dont le leadership et les orientations ont été déterminant pour relever ce défi », a-t-il souligné.
Les rideaux de la 20ième édition étant tombés, les regards sont maintenant tournés vers la 21e édition et les Semaines régionales de la culture (SRC), annoncées pour octobre 2023.



Fatoumata Raïssatou TOE
La remise des prix spéciaux a eu lieu le vendredi 05 mai 2023 à Bobo-Dioulasso. Au cours de cette cérémonie de récompenses, 37 prix spéciaux d’une valeur de 19 700 000 FCFA ont été remis. A 24h de la clôture de la 20e édition de la semaine […]
ReportageLa remise des prix spéciaux a eu lieu le vendredi 05 mai 2023 à Bobo-Dioulasso. Au cours de cette cérémonie de récompenses, 37 prix spéciaux d’une valeur de 19 700 000 FCFA ont été remis.
A 24h de la clôture de la 20e édition de la semaine nationale de la culture (SNC), les lauréats des différents prix spéciaux ont été récompensés. D’une valeur de19.700.000 F CFA, c’est au total 37 prix spéciaux qui ont été décernés à des artistes et ensembles artistiques suivant les différentes disciplines du Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL). Cette cérémonie de récompense s’est tenue à la maison de la culture Anselme Titianma Sanon, le vendredi 5 mai 2023. Elle était placée sous la présidence président de l’Assemblée législative de Transition (ALT), Dr Ousmane Bougouma. Ce dernier était assisté du ministre de Communication, de la Culture, des Arts, et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Ce fut l’occasion pour le président de ladite cérémonie de saluer la résilience et la détermination des organisateurs, des populations, des artistes et des Forces de défense et de sécurité pour la réussite de cette biennale culturelle. Aussi, son institution a offert 3 prix dans les catégories, slam, chœur populaire et de la vedette de la chanson traditionnelle. Seule troupe de la diaspora, la troupe Liwaga Naaba kango d’Attécoubé (Côte d’Ivoire), qui pour sa première participation dans la compétition repart avec le prix spécial en danse traditionnelle décerné par la nationale des jeux du hasard, la LONAB d’un montant de 2.000.000 FCFA. « Nous avions l’habitude de venir à la SNC en tant que troupe invitée, mais à cette 20ième édition nous sommes à notre première participation en tant que compétiteurs dans la catégorie danse traditionnelle et Dieu merci nous avions eu un prix spécial, c’est une fierté pour toute la diaspora », s’est exclamé le fondateur de la troupe, Amadou Ouedraogo. Ce fut l’occasion pour le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emanuel Ouédraogo, de remercier différents partenaires qui ont financé ces prix spéciaux. Pour lui, au-delà de cesprix d’une valeur considérable qui contribue à la saine émulation des acteurs culturels de façon en particulier, sont l’expression d’une inestimable à à promouvoir notre patrimoine commun.



Fatoumata Raïssatou TOE
A la faveur de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), 23 Trésors Humains vivants (THV) et acteurs culturels ont été décorés. Cette cérémonie de distinction qui vise la valorisation des acteurs culturels, a eu lieu le vendredi 5 mai 2023 […]
ReportageA la faveur de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), 23 Trésors Humains vivants (THV) et acteurs culturels ont été décorés. Cette cérémonie de distinction qui vise la valorisation des acteurs culturels, a eu lieu le vendredi 5 mai 2023 dans l’enceinte de la maison de la culture Anselme Titianma Sano, de Bobo-Dioulasso.


La promotion du secteur de la culture passe aussi nécessairement par la reconnaissance des acteurs culturels. Ainsi à la faveur de la 20ième édition de la semaine de la culture (SNC), 23 récipiendaires dont 12 Trésors Humains Vivants (THV) et 11 partenaires incontournables de la SNC ont tous été promus dans l’Ordre du mérite des arts, des lettres et de la Communication (1 dans le grade d’officier et 22 dans le grade de chevalier). « De par leur engagement, ces femmes et ces hommes se sont illustrés comme gardiens et vecteurs de promotion de nos valeurs ancestrales à travers le temps, malgré l’adversité », a indiqué le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo. « Nous disons grand merci pour ce choix de Trésors humains vivants et de cette distinction qui traduit la volonté des autorités du pays de valoriser notre culture », s’est réjoui Maître Pacéré Titinga, représentant les bénéficiaires. Par ailleurs il a cité le professeur Joseph Ki-Zerbo qui disait que le roi règne et la coutume gouverne. « C’est pour dire que la culture est un socle de la société et un levier de développement », a-t-il soutenu. Pour le ministre en charge de la culture, cette cérémonie de distinction est une occasion de célébrer le mérite des professionnels de la culture, des collaborateurs et des partenaires et qui se sont particulièrement illustrés par leur dévouement et leur abnégation au travail. Aussi, Jean Emmanuel a félicité les bénéficiaires du jour pour leurs efforts consentis pour l’atteinte des objectifs communs, à savoir, faire de la diversité culturelle le fondement de l’unité nationale en vue de l’édification d’un Burkina Faso de paix, de sécurité retrouvée, de dignité, d’intégrité et de prospérité.
M’Tinda Béogo
Les Forces armées nationales (FAN) sont présents à la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023) à travers un musée. Les visiteurs y découvrent des pans insoupçonnés de l’histoire de l’armée burkinabè, au village artisanal de Bobo-Dioulasso où se tient le […]
ReportageLes Forces armées nationales (FAN) sont présents à la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023) à travers un musée. Les visiteurs y découvrent des pans insoupçonnés de l’histoire de l’armée burkinabè, au village artisanal de Bobo-Dioulasso où se tient le village des communautés.
A l’occasion de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023), l’armée nationale livre un petit cours d’histoire sur sa vie. En effet, un musée de l’armée nationale burkinbè est logé dans l’enceinte du village artisanal de Bobo-Dioulasso où se tient le village des communautés de la SNC. Et en 20 minutes, son conservateur, Michel Sawadogo, vous propose, l’hymne national de la Haute-Volta en main, un cours d’histoire sur l’armée burkinabè. La visite du musée commence par une un aperçu historique datant du début de l’esclavage, jusqu’à la création de l’armée nationale du Burkina Faso à l’époque des indépendances en passant par les différentes guerres mondiales auxquelles les peuples africains ont pris part. Le visiteur découvre aussi, les différentes tenues utilisées par l’armée selon les époques ainsi que les armes et le matériel militaire. Et surtout l’histoire émouvante du soldat qui s’est donné la vie pour sauver celle de sas troupe. L’art aussi s’invité au musée militaire à travers la peinture et d’autres œuvre artistiques. Aussi, on prend connaissance de personnalités qui ont dirigé cette institution par leur portrait.
A travers cette galerie de la grande muette, Michel Sawadogo, déballe aux bobolais et à tous les festivaliers une autre facette des forces armées nationales.





Salim Mohamed