Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
La direction régionale de l’Ouest (DRO), des Editions Sidwaya a organisé un panel sur le thème « la presse écrite dans un contexte de digitalisation : opportunité et défis ». Cette cérémonie s’est tenue le mercredi 3 mai 2023 à Bobo-Dioulasso, à l’occasion de ses journées portes ouvertes. […]
ReportageLa direction régionale de l’Ouest (DRO), des Editions Sidwaya a organisé un panel sur le thème « la presse écrite dans un contexte de digitalisation : opportunité et défis ». Cette cérémonie s’est tenue le mercredi 3 mai 2023 à Bobo-Dioulasso, à l’occasion de ses journées portes ouvertes.



Quelle est la place de la presse écrite dans le monde des medias à l’heur de la digitalisation ? Dans le but de trouver une solution à cette préoccupation du moment, les Editions Sidwaya, ont organisé une session d’échanges sur le thème : « la presse écrite dans un contexte de digitalisation : opportunité et défis ». Tenue dans un format de panel, ladite cérémonie a eu lieu, le 3 mai 2023 à Bobo-Dioulasso. Premier communicateur sur le thème, le directeur de publication du quotidien bobolais, l’Express du Faso, Moutamou Kani, ce dernier, a d’abord remercié les initiateurs de cette session d’échanges sur la question de la vie du journal papier. Avant d’expliquer le rôle et l’importance de la presse écrite depuis ses origines à nos jours. Pour lui, si la télé, la radio n’ont pas pu « tuer » la presse écrite, le numérique, ne la tuera pas. La digitalisation, a-t-il fait savoir, ne pourra pas mettre fin à la presse écrite, mais plutôt au journal papier. « Le digital et le journal papier s’accompagnent et se complémentent », a-t-il soutenu. Cependant, l’autre communicateur du jour, le fondateur de Faso.net, le Docteur Cyriaque Paré émet des doutes quant à un avenir radieux de la presse écrite face à la digitalisation. En effet, quant à lui, la presse écrite, notamment le journal papier, court un danger face à la montée de la digitalisation. D’après lui, la digitalisation, a apporté un certain nombre de changements dans la pratique du journalisme. Il s’agit a-t-il rappelé de l’instantanéité dans la diffusion de l’information qui permet d’avoir l’information en temps réel contrairement à la presse écrite qualifiée de média lent. A cet effet, Cyriaque souligne que même les médias dits chauds (radio et télé) courent le même danger. Par contre, il reconnait que le développement du numérique a favorisé la diffusion d’informations erronées liée au fait que la plupart de ceux qui diffusent ces informations ne sont pas habilités à le faire et n’ont pas reçu les formations requises. Une donne selon lui qui donne de la crédibilité aux medias classiques, entretenus par des professionnels du métier du journalisme. Ceci selon la Directrice générale des Editions Sidwaya, Madame Assétou Badoh, est une garantie de la viabilité de la presse écrite. « Pour peu que nous soyons professionnels sur toute la ligne, uni et conscient que l’un ne peut aller sans l’autre», a-t-elle souligné
Fatoumata Raïssatou TOE
La 20ième édition de la semaine nationale de la culture (SNC 2023), rompt avec des anciennes pratiques et met un dispositif de vente en ligne et de badges numérisés au Code QR à la disposition des artistes et festivaliers La Semaine nationale de la culture […]
ReportageLa 20ième édition de la semaine nationale de la culture (SNC 2023), rompt avec des anciennes pratiques et met un dispositif de vente en ligne et de badges numérisés au Code QR à la disposition des artistes et festivaliers
La Semaine nationale de la culture (SNC) draine un grand nombre de festivalier dans la ville de Bobo-Dioulasso. A sa faveur de la 20ième édition, la biennale de la culture de Bobo-Dioulasso, se met à l’heure de la technologie. Ainsi, dans le but de mettre aux longues files d’attente devant les guichets pour l’achat des tickets et aux portes d’entrées, et aussi dans le souci d’éliminer la fraude, des badges et des tickets avec un code QR ont été mis à la disposition des artistes et des festivaliers, d’après Carlos Angelo P. SAWADOGO, président de la commission Accréditation de cette 20ième édition. En effet, « 10180 Badges ont été confectionnés dont une partie est destinée aux personnes accréditées. Et l’autre partie est mise en vente au profit de différents festivaliers et exposants », a indiqué Carlos Angelo Sawadogo. Ce dernier a précisé que tout badge et tout ticket est associé à un code QR qui confère à l’un et à l’autre une unicité et surtout ils sont inviolables. Pour une réalisation optimum un dispositif a été mis en place dont 45 agents opérateurs sont sur le terrain dont 20 sur le site de la SNC, 13 au stade Wobi et 12 à la maison de la culture. Une initiative qu’apprécie Souleymane Saré, un exposant. « J’apprécie cette initiative qui contribue à diminuer les désagréments rencontrés lors des précédentes éditions », s’est-il réjoui. Aussi, il a souhaité que la confectionsoit faiteen grand nombre afin que tous les exposants puissent s’en procurer. Partenaire en la matière de la SNC 2023, le coordonnateur adjoint de la plate-forme VIBES TEKRE, Ifarbedar Georges Pascal Dabiré explique les missions qui lui sont assignées. « C’est la sécurisation des entrées par le scannage qui filtrent les entrées, c’est de faciliter l’accès aux sites par les clients en évitant les longues files d’attente, enfin c’est d’avoir une base de données sur les statistiques des différents mouvements au niveau des sites », a communiqué Georges Pascal Dabiré. A cet effet, le président de la commission Accréditation de préciser que depuis le début de l’ouverture de la foire à ce jour du mercredi 03 mai 2023, et à 11h 30, 35.493 tickets ont été scannés. Il a aussi dit que 68792 entrées ont été recensées avec une répartition par genre de 34.309 femmes et de 34.483 hommes.
M’Tinda Béogo
La Semaine nationale de la culture (SNC 2023) est une tribune d’expression culturelle qui draine du public. Et les festivaliers se livrent à cœur joie à des jeux de maquillage sur tous les sites. La biennale de la culture de Bobo-Dioulasso vit son plein dans […]
ReportageLa Semaine nationale de la culture (SNC 2023) est une tribune d’expression culturelle qui draine du public. Et les festivaliers se livrent à cœur joie à des jeux de maquillage sur tous les sites.



La biennale de la culture de Bobo-Dioulasso vit son plein dans la ville de Sya. De la foire artisanale et commerciale, au village communautaire en passant par la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon, il est devenu habituel de voir des enfants, des jeunes et des adultes arborés des dessins de maquillages sur le visage et sur le bras. En effet, de petits pointillés de couleurs différentes et de dispositions diverses telles des arabesques ornent leurs visages. Par ici un cœur, des initiales, des fleurs par là des cartes géographiques, et des figures géométriques sont « imprimés » sur le visage ou sur le bras de festivaliers. Pour les sœurs Ouedraogo, c’est une expression de fierté que d’avoir les couleurs nationales sur le visage. « J’ai fait poser ce dessin sur mon vissage pour exprimer mon patriotisme et ma fierté et aussi profiter du grain de beauté que cela me donne à travers ce maquillage», se réjouit l’une d’elle. A quelques mètres de là, une fillette en pleure, réclame un maquillage à sa mère hésitante. Ce qui fait sourire Oumar Kouada plateau de maquillage en main qui espère compter une nouvelle cliente. Venu de Ouagadougou, pour vendre des bracelets et autres joailleries ; Oumar ne peut cependant exposer se produits à la foire faute de stand. Il s’est occasionnellement transformé en maquilleur. « Je suis venu de Ouaga et n’ayant pas eu l’opportunité de me procurer un stand je me suis dans cette activité qui était rentable pendant les deux premiers jours », a confié Oumar. Avant d’ajouter que de dizaines de clientèle il est à moins de dix maintenant du fait de la multiplicité de maquilleurs sur le site de la foire. Ce dernier confie que dans un premiers temps ils proposent aux clients des dessins, mais d’autres clients viennent avec leurs choix de maquillage. Sur une table posée au bord de l’allée principale de la foire artisanale et commerciale, matérialise un autre site de maquillage. Y sont entreposées des boites de colorants à plusieurs couleurs. « Ces boîtes de colorant sont issues certains d’une solution de la peinture et de la teinte et d’autres du gouach », explique Thiombiano Kalipha. Pour ce dernier le prix varie selon le dessin et les prix de pose peuvent aller de 300 à 500 FCFA.
Cette activité n’est pas une chasse gardée des hommes il y a bien des femmes qui l’exercent sur tous les sites de la SNC et qui vous accueillent plateau de maquillage en main.
Salim Mohamed
Les différentes compétitions des artistes sur la scène de la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon se poursuivent. La deuxième soirée des prestations a eu lieu le dimanche 30 avril 2023. Débutées dans la soirée du samedi, 29 avril, les différentes prestations pour […]
ReportageLes différentes compétitions des artistes sur la scène de la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon se poursuivent. La deuxième soirée des prestations a eu lieu le dimanche 30 avril 2023.
Débutées dans la soirée du samedi, 29 avril, les différentes prestations pour le Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL) étaient encore au rendez-vous dans la soirée du dimanche, 30 avril 2023. Chants, danses musique et slam étaient encore au rendez-vous sur la scène de la maison d la culture Mgr Anselme Titianma Sanon. Pour cette deuxième nuit, le public a eu droit aux prestations de quatorze artistes et ensembles culturels dans leur catégorie respective.
Les orchestres Akilisso (Comoé) et Glory of God (Oubritenga) ont respectivement ouvert le bal des prestations à partir de 21 heures. Ensuite, dans la catégorie Vedette de la chanson traditionnelle, Guitanga Kokoro (Yahga) est entrée dans la danse, puis la troupe Wendémita d’Arrounbissi (Nahouri) est intervenue en musique traditionnelle instrumentale avant que La compagnie ARAC (Houet) exécute sa prestation de danse traditionnelle pool adulte. Ensuit ce fut le tour de Judicaël Honorat Zongo dit Albatros du Boulkiemdé d’intervenir dans la catégorie slam. Les troupes Tegawendé de la commune de Pabré (Kadiogo), Rayimi Koudoumdé (Oubritenga), Ratnéèré de Téonsgo de la commune de Seguennega (Yatenga) et Nazounki (Ioba) ont, également démontré leurs talents d’artistes pendant quelles traitaient des thèmes comme l’union, le patriotisme, le respect des valeurs traditionnels et de l’agriculture
In fine, la troupe Yampal (Ioba) dans la catégorie musique traditionnelle instrumentale, le slameur Yentema Lompo (Tapoa) et le Centre Guiré (Kadiogo) dans la catégorie création chorégraphique ont tous présenté respectivement leurs talents dans la valorisation de la culture burkinabè. On pouvait compter parmi le public, le ministre en charge de la culture Jean Emmanuel Ouedraogo et son homologue du Mali Andogoli Guindo.





Salim Mohamed
Le Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL) a débuté le samedi 29 avril dernier à la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon. 1039 artistes en lice répartis dans 105 troupes et groupes artistiques sont en compétition. La Semaine nationale de […]
ReportageLe Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL) a débuté le samedi 29 avril dernier à la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon. 1039 artistes en lice répartis dans 105 troupes et groupes artistiques sont en compétition.


La Semaine nationale de la culture lancée officiellement, les hostilités de son activité phare, à savoir le Grand Prix national des Arts et des lettres (GPNAL) ont commencé. En effet, dans la soirée de ce 29 avril 2023, dans la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon, les premiers artistes des 1039 artistes issus de 105 troupes et groupes artistiques sont déjà passés devant les membres de jury à travers leurs différentes prestations. Pour cette première soirée, sept disciplines sont entrées en compétition dans la catégorie Arts du spectacle. En orchestre pool adulte, les troupes Kodjo du Séno dans la Sahel et Lonya du Houet dans les hauts-bassins ont presté. Florence Somé du Ioba et la troupe Pagla Zaka Kom de Tangporin du Ganzourgou se sont comparés en catégorie vedette de la chanson traditionnelle. En slam, les Hirondelles du Passoré et Tapsoba Abdoul Rahim du Kadiogo étaient face à face. Serekini de Siraba du Houet et Tin Todi Yaaba du Kompienga sont entrés en lice dans la catégorie chœur populaire. En musique traditionnelle instrumentale, la troupe Relwendé Naaba Kom de Tangporin du Sanmatenga et Wend Panga de Nazoanga du Boulkiemdé ont ouvert le bal de leur catégorie. En danse traditionnelle pool adulte le public a pris connaissance des troupes Wendboulga de Sabtenga du Boulgou et de Dienkadi de la Comoé.
Enfin, toujours dans la catégorie Art et spectacle la compagnie Donkom du Kénédougou a joué en chorégraphie.
M’Tinda Béogo
La loterie nationale burkinabè (LONAB), sponsor officiel de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023), a remis un chèque de 50 millions de FCFA à la biennale de la culture le mardi 2 mai 2023 à Bobo-Dioulasso. La réussite de […]
ReportageLa loterie nationale burkinabè (LONAB), sponsor officiel de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023), a remis un chèque de 50 millions de FCFA à la biennale de la culture le mardi 2 mai 2023 à Bobo-Dioulasso.

La réussite de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) n’est pas seulement du ressort du ministère en charge de la culture. C’est conscient de cette donne que la loterie nationale burkinabè (LONAB) a ouvert la tirelire. En effet, au cours d’une cérémonie tenue au siège de la foire artisanale et commerciale, la nationale des jeux de hasard à travers son Directeur général, Ibrahim Ben Zarani a remis un chèque de 50 millions au président du comité d’organisation de la SNC, Fidèle Tamini. « La LONAB conformément à sa mission de soutien à l’Etat dans la promotion de la culture en général, accompagne chaque édition de la SNC, à l’instar d’autre grands évènements nationaux qui constituent des leviers de développement pour notre pays », a indiqué le Dg de la LONAB. Monsieur Ibrahim Ben Zarani a rappelé que ce montant de 50 millions prend en compte les coûts des 3 prix spéciaux d’un montant total de 5 millions FCFA. Ce soutien consistant en cette période difficile, selon le président du comité d’organisation, montre combien l’entreprise citoyenne est soucieuse de l’avenir de la nation. « Ce rendez-vous majeure se tient grâce à l’accompagnement des structures comme la LONAB », a révélé Fidèle Tamini. Tout en témoignant sa profonde gratitude au donateur du jour, Fidèle Tamini à rassurer de l’utilisation judicieuse du don pour le bon déroulement de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture.
M’Tinda Béogo
Le ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises, Serge Gnaniodem Poda, a procédé à l’ouverture de la foire artisanale et commerciale de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023), le dimanche 30 […]
ReportageLe ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises, Serge Gnaniodem Poda, a procédé à l’ouverture de la foire artisanale et commerciale de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023), le dimanche 30 avril 2023. La cérémonie a eu lieu en présence du ministre en charge de la culture Jean Emmanuel Rimtalba Ouédraogo et de son homologue guinéen, Alpha Soumah.

Comme à l’accoutumée, la Foire artisanale et commerciale ouvre ses portes après le lancement officiel des activités de la Semaine nationale de la culture (SNC). A cette 20e édition, la tradition a été respectée. En effet, le ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises, Serge Gnianodem Poda, a officiellement ouvert les portes de la rue marchande, de la SNC, par la symbolique coupure de ruban, le 30 avril 2023 au siège de la biennale de la culture. Considérée comme l’une des activités phares de la SNC, la Foire offre une tribune d’échanges entre exposants et une opportunité pour les festivaliers, selon, Mohamed Tiemogo Ouattara, le président de la commission spécifique foire artisanale et commerciale. Comme à son habitude, dans cet espace de rencontres artisanales et commerciales, on a des exposants évoluant dans plusieurs domaines d’activités. En effet, « la foire compte 636 stands exposant des produits de l’agro-alimentaire, de l’artisanat et d’art, de la pharmacopée, de l’informatique et des technologies, de la communication, des banques et des assurances, du commerce, des maquis-resto », a énuméré M. Ouattara. Pour le ministre Poda, la foire offre un cadre approprié aux exposants et aux festivaliers de partager leurs expériences et d’établir des partenariats mutuellement avantageux. Il a aussi souligné qu’elle vise à promouvoir et à consolider l’intégration économique au moyen des échanges intracommunautaires. A cet égard, Serge Poda salue la présence des exposants de pays frères tels que le Benin, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Niger, le Sénégal et la Guinée, pays invité d’honneur. « C’est un honneur d’être choisi comme pays invité d’honneur pour une telle manifestation culturelle et ceci vient renforcer les liens étroits qui existent entre les deux peuples et les deux Etats », s’est réjoui le ministre guinéen en charge de la culture, Alpha Soumah. A l’issue de la visite guidée des différents stands, le ministre guinéen a manifesté sa gratitude en offrant une séance de prestation acrobatique et la remise du masque Nimba à son homologue burkinabè.





M’Tinda Béogo
La Semaine nationale de la culture (SNC), s’est aussi la réflexion autour de la culture. L’Archevêque émérite de Bobo-Dioulasso, Mgr Anselme Titianma Sanon a animé à cet effet, une conférence sur le thème : « Diversité culturelle, creuset communautaire et vecteur de paix et de cohésion sociale ». […]
ReportageLa Semaine nationale de la culture (SNC), s’est aussi la réflexion autour de la culture. L’Archevêque émérite de Bobo-Dioulasso, Mgr Anselme Titianma Sanon a animé à cet effet, une conférence sur le thème : « Diversité culturelle, creuset communautaire et vecteur de paix et de cohésion sociale ». Cette cérémonie qui a vu la présence des sommités du monde la culture s’est tenue le lundi 1er mai 2023, à Bobo-Dioulasso.


A côté des compétitions d’émulation une tribune est accordée à la réflexion les préoccupations du domaine de la culture et les moyens de sa valorisation. Le lundi 1er mai a été la date choisie pour la conférence inaugurale. Ainsi, c’est l’Archevêque émérite de Bobo-Dioulasso Mgr Anselme Titianma Sanon qui a ouvert le bal des conférences. En effet, l’homme d’église s’est exprimé sur le thème : « Diversité culturelle, creuset communautaire et vecteur de paix et de cohésion sociale ». D’entrée de jeu, il a défini la culture en 3 éléments. A savoir premier élément, la culture comme cultiver son champ, l’ardeur vitale de l’homme, ensuite le deuxième élément, la culture comme savoirs et enfin le troisième élément, comme culture de paix. « Personne n’est de trop sur cette terre », a souligné Mgr, pour dire que nous avons tous besoin de l’un ou de l’autre pour faire avancer les choses. Pour lui, la valorisation de la culture burkinabè a d’abord été menée par des voltaïques comme Lompolo koné, Kargougou Moussa et autres. Et « le Président Thomas Sankara est venu donner un second souffle à la valorisation de la culture avec la création de la SNC et de l’Institut des peuples noirs (IPN) », a confié le prélat. Quant à lui, la diversité de faits de culture sont des marques identitaires de l’africain et fait la richesse de l’Afrique. « Depuis la nuit des temps la culture a toujours rassemblé à travers ses faits et est dotée de mécanismes de règlement de conflits et parée d’aptitudes qui soutiennent un socle social d’entente et de paix », a ajouté Mgr Anselme Sanon. Il a invité la génération actuelle à faire de la semaine nationale de la culture un instrument de l’unité de toute l’Afrique, un instrument de réconciliation et de dialogue des peuples. Car selon lui, la SNC est une tribune d’exportations et d’importations de faits sociaux culturels.
M’Tinda Béogo
La ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire, de la Réconciliation nationale, du Genre et de la Famille, Nandy Somé, a officiellement lancé la compétition en art culinaire de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le lundi 1er mai 2023 […]
ReportageLa ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire, de la Réconciliation nationale, du Genre et de la Famille, Nandy Somé, a officiellement lancé la compétition en art culinaire de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le lundi 1er mai 2023 à Bobo-Dioulasso. Ce sont au total, 44 candidats venus de toutes les régions du Burkina Faso qui vont rivaliser avec différents mets locaux.
La Semaine nationale de la culture (SNC), c’est aussi un espace dédié à la promotion et la valorisation des mets locaux. A cette 20e édition de la SNC Bobo 2023, ils sont nombreux les candidats venus de toutes les régions du Burkina Faso pour présenter divers mets locaux en art culinaire. Des plats lourds et légers, des boissons faites à base de produits locaux et des desserts, sont en compétition pour le meilleur cordon bleu de cette édition de résilience de la fête de la culture. La ministre en charge de l’action humanitaire, Nandy Somé, après l’ouverture officielle de la compétition, le lundi 1er mai 2023, a félicité les candidats. Selon elle, leur travail de créativité et d’inspiration va permettre de découvrir et de déguster des plats faits à partir des produits locaux. « La valorisation de la culture burkinabé passe nécessairement par la valorisation des plats locaux », s’est-elle convaincue. Pour espérer être sur le podium de ce concours d’art culinaire au soir du 5 avril prochain, les candidats doivent ainsi faire preuve de créativité dans leurs présentations. Une dégustation de différents plats et de jus à cet effet a permis à Mme Somé et aux officiels de découvrir déjà les différents mets en concurrence. Satisfaite des propositions, la ministre appelle les populations à continuer de promouvoir les mets retenus dans leurs cérémonies, les fêtes et même dans les plats au quotidien.
Pour Joséphine Alhsel Pegoupa, candidate de la région du Centre, cette compétition est un canal de valorisation des produits locaux africains. Elle est venue dans la ville de Sya à la SNC 2023, dit-elle, pour faire connaitre « les produits qui sont négligés dans les repas au quotidien ». En attendant les délibérations, dame Pegoupa se dit confiante.






Fatoumata Raïssatou TOE