Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Le ministre des Sports de la jeunesse et de l’emploi accompagné de ce lui en charge de la culture a procédé au lancement des compétitions sportives de la semaine nationale de la culture. La dite cérémonie s’est tenue au stade Wobi de Bobo-Dioulasse le 1er […]
ReportageLe ministre des Sports de la jeunesse et de l’emploi accompagné de ce lui en charge de la culture a procédé au lancement des compétitions sportives de la semaine nationale de la culture. La dite cérémonie s’est tenue au stade Wobi de Bobo-Dioulasse le 1er mai 2023.




La semaine nationale de la culture après plusieurs reports reprend du service. Lancée officiellement le 29 avril dernier, le top de départ des compétitions sportives a été donné le 1er mai 2023 par le ministre des sports, de la jeunesse et de l’emploi, Boubacar Sawadogo, accompagné de son collègue en charge de la culture, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo. Ainsi, qualifiés à l’issue des éliminatoires de 2019, c’est finalement en 2023, que les lutteurs et archers vont se mesurer afin de s’octroyer les lauriers de la 20ième édition de la semaine de la culture 2023. D’après le directeur régional des sports de la région des hauts-bassins, Julbert Lompo, ce sont au total, 129 sportifs et sportives qui ont répondu présents pour cette édition, dans la lutte traditionnelle et le tir à l’arc. « A l’issue des éliminatoires de 2019, 152 lutteurs s’étaient qualifiés mais 95 dont 13 dames ont répondu à l’appel et au niveau du tir à l’arc au lieu de 52 attendus, c’est finalement 34 qui sont présents », a indiqué le directeur régional des sports. Selon lui, cette baisse d’effectif est due à plusieurs causes sociales. Il a aussi souligné que les compétitions seront arbitrées par un jury de 8 membres et tous issus de la Fédération burkinabè de lutte. Pour le ministre en charge des sports, la prise en compte des sports traditionnels dans les activités de la semaine nationale de la culture s’inscrit dans la logique de la diversité culturelle et renvoie à la multiplicité des formes par lesquelles les us et coutumes des groupes ethniques trouvent leurs expressions.
Selon Julbert Lompo, les compétitions vont se dérouler durant 4 jours. En plus des officiels, a-t-il rappelé des prix spéciaux seront offerts par les ministères en charge des sports et celui en charge des enseignements.
M’Tinda Béogo
En marge de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023), les frères Ouattara, Assane et Ousseni, artistes plasticiens et sculpteurs exposent leurs œuvres du 29 avril au 06 mai 2023, sous le thème : probité, à Bobo-Dioulasso. Environ une soixantaine de copies de masques et […]
ReportageEn marge de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023), les frères Ouattara, Assane et Ousseni, artistes plasticiens et sculpteurs exposent leurs œuvres du 29 avril au 06 mai 2023, sous le thème : probité, à Bobo-Dioulasso.

Environ une soixantaine de copies de masques et de statues issues d’une diversité de communautés du Burkina sont exposées à l’hôtel la villa Rose, au secteur 5 de la ville de Bobo-Dioulasso. Placée sous le thème de probité, cette exposition est l’œuvre des frères Ouattara Assane et Ousseni en de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023). D’après eux, ce thème probité ou intégrité est une préoccupation de l’heure au pays des Hommes intègres. Selon eux, à travers le constat de la vie d’aujourd’hui des burkinabè, si cette nouvelle génération est fière de porter le nom « d’homme intègre » il faudrait cependant, souligner que son essence appartient à nos pères, c’est-à-dire à l’ancienne génération. Aussi, cette exposition appelle à une prise de conscience. « Inspirés de la vie quotidienne et des objets traditionnels, ces copies de masques interpellent sur la civilisation africaine en général et en particulier sur la vie de nos ancêtres ; à côté de ces œuvres traditionnelles il y a celles qui sont de pures créations», ont confié les frères Ouattara. Ainsi, la parenté, à plaisanterie, le pouvoir, la sagesse, différents masques communautaires et leur rôle, les symboles contemporains et les atouts de guerriers sont entre autres des aspects que les artistes abordent à travers leurs œuvres. Débutée le 29 avril, cette exposition, « probité », prend fin le 6 avril prochain.




M’Tinda Béogo
Le président de la Transition, chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, a officiellement ouvert la 20e Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023), dans l’après-midi du samedi 29 avril 2023 au stage Général Sangoulé Lamizana de Bobo-Dioulasso. Une cérémonie riche en couleur qui […]
ReportageLe président de la Transition, chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, a officiellement ouvert la 20e Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023), dans l’après-midi du samedi 29 avril 2023 au stage Général Sangoulé Lamizana de Bobo-Dioulasso. Une cérémonie riche en couleur qui a vu la participation de nombreux artistes et troupes.
C’est sous un ciel menaçant, dans un stade Général Sagoulé Lamizana plein à craquer que le président de la Transition, chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, par trois coups de gong, a officiellement donné le top de départ de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023). Pendant une semaine, la ville de Bobo-Dioulasso va vibrer aux couleurs de la diversité culturelle de la soixantaine d’ethnies que compte le Burkina Faso. Cette 20e édition de la SNC placée sous le thème : « Diversité culturelle, ferment de l’unité nationale », selon le président de la délégation spéciale communale de Bobo-Dioulasso, Adama Bidiga, est celle de la résilience face au double défit sécuritaire et humanitaire auquel fait face le Burkina Faso. Ce thème, aux dires du parrain de cet acte 20 de la biennale de la culture burkinabè, El Adj Al-Hassane Siénou, interpelle les Burkinabè à utiliser leurs cultures pour régler les différends qui les opposent. Pour le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, tenir cette édition de la SNC dans un contexte sécuritaire difficile revient à magnifier les idéaux et les valeurs qui permettent de renouer avec l’histoire du Burkina Faso et l’héritage commun indivisible.
En avant-goût de toute la diversité culturelle qui sera donnée à voir pendant une semaine de festivité, des sociétés de masques et les différentes régions ont meublé cette cérémonie d’ouverture ainsi que des prestations d’artistes comme Floby, Amety Meria, Sidiki Diabaté et de troupes comme Volta jazz et Bembaya jazz de la République de Guinée (pays invité d’honneur).


Fatoumata Raïssatou TOE
Un cross populaire pour marquer l’entame des activités de la Semaine nationale de la culture (SNC), s’est tenu le 28 avril 2023 sur un parcours de 3,5 kilomètres dans la ville de Bobo-Dioulasso. Afin de mettre dans le bain les populations de la ville hôte […]
ReportageUn cross populaire pour marquer l’entame des activités de la Semaine nationale de la culture (SNC), s’est tenu le 28 avril 2023 sur un parcours de 3,5 kilomètres dans la ville de Bobo-Dioulasso.

Afin de mettre dans le bain les populations de la ville hôte de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), un cross populaire a été organisé par le comité d’organisation. Présidé par le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo, ce cross est aussi tenu pour rendre hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS). « Nous sommes ici pour valoriser la culture et il faut une sécurité pour le rassurer, aussi nous avions voulu tenir ce cross pour rendre hommage à tous ceux qui sont au front et qui luttent contre l’ennemi », a confié monsieur le ministre. Prenant le top de départ devant la porte du village de la SNC, le cortège était composé d’autorités gouvernementales et régionales, d’élèves et étudiants, des forces de défense et de sécurité et de la population. Aux rythmes de la fanfare et d’un orchestre traditionnel, le cortège a parcouru 3,5 kilomètres avant de conclure par une séance aérobic. Ce tour de mise en forme a été l’occasion pour le comité d’organisation de rassurer les uns et les autres de la tenue effective de la 20ième édition de la biennale de la culture.




M’Tinda Béogo
Au cours d’une conférence de presse, tenue le 26 avril 2023, le comité national d’organisation de la 20e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC Bobo 2023), a fait le point à 48 heures de l’ouverture officielle. A 4 jours de l’ouverture officielle […]
ReportageAu cours d’une conférence de presse, tenue le 26 avril 2023, le comité national d’organisation de la 20e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC Bobo 2023), a fait le point à 48 heures de l’ouverture officielle.

A 4 jours de l’ouverture officielle de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023), le comité d’organisation était face médias. Ainsi, à cette date du 26 avril 2023, ce sont environ 1 200 artistes, 600 sociétés de masques et plus de 600 000 festivaliers qui sont attendus d’après le président du comité d’organisation, (PCNO), Betamou Fidèle Aymar Tamini, malgré le contexte asse difficile que vit notre pays en ce moment. « Cette 20ième est une édition à grands défis », a-t-il souligné. Cependant, le comité se dit prêt à 48 heures de l’ouverture officielle. « On peut affirmer sans risque de se tromper que tout est fin prêt », a affirmé Fidèle B. Tamini. Des innovations majeures selon ce dernier ont été concoctées à l’occasion de cette 20ième édition. « Nous avons le retour en compétition de la diaspora burkinabè de Côte d’ivoire dans les arts de la scène, nous avons aussi la participation des trésors humains vivants au cours des panels, de l’intégration du digital dans la communication de l’évènement, et de la mise en tourisme de la SNC », a révélé le président. Faisant le tour des préoccupations des journalistes, Fidèle Tamini a indiqué que les questions liées à l’hébergement des artistes relayées par les professionnels de l’information, ne se posent pas. « Mieux jadis logés dans des salles de classe, le millier d’artistes bénéficiera de sites aménagés avec un minimum de confort », a livré Fidèle Tamini. La Guinée, pays invité d’honneur la 20ème SCN Bobo 2023, est attendu avec une forte délégation, dont le « mythique orchestre » Bembeya jazz national.
Fatoumata Raïssatou TOE
Bobo-Dioulasso, la capitale économique du Burkina affiche des allures de fête à l’occasion de la célébration prochaine de la 20ème édition de la semaine nationale de la culture (SNC), prévue se tenir du 29 avril au 6 mai 2023. Placée sous le thème : « Diversité culturelle, ferment […]
ReportageBobo-Dioulasso, la capitale économique du Burkina affiche des allures de fête à l’occasion de la célébration prochaine de la 20ème édition de la semaine nationale de la culture (SNC), prévue se tenir du 29 avril au 6 mai 2023. Placée sous le thème : « Diversité culturelle, ferment de l’unité nationale », la biennale réunira pendant une semaine des milliers d’artistes et de festivaliers.
Après 03 deux reports consécutifs pour cause de la pandémie à Corona virus et du fait de la situation sécuritaire, la ville de Sya (Bobo-Dioulasso), qualifiée de ville culturelle accueille la Semaine nationale de la culture (SNC), à l’occasion de sa 20ème édition placée sous le thème : « Diversité culturelle, ferment de l’unité nationale ». La ville aborde avec sérénité l’évènement car elle sera le centre de toutes les attractions et ce durant toute une semaine. Déjà les répétitions et les dernières mises en scène des acteurs compétiteurs occupent les espaces et brassent la ville d’un autre air de carnaval. Toutes les artères de la ville et certains édifices sont aux couleurs de la biennale culturelle du pays des Hommes intègres. La ville se mue et Bobo fait peau neuve à quelques heures de l’ouverture officielle prévue le 29 mai prochain. En outres les festivaliers sont heureux de retrouver l’évènement. « C’est une grande joie pour nous de voir que cet évènement d’envergure nationale revient après maints reports et nous sommes impatients de retrouver les différentes prestations artistiques», s’exclame Amadou Ouattara, un citoyen.

Les différents reports ont été comme un manque d’après Chikita Sourabie, étudiante résidant à Bobo-Dioulasso. « Cet évènement plus qu’une célébration est un partage de culture et le thème de cette année exprime l’importance de la culture dans nos sociétés, aussi grande est ma joie de savoir que cette rencontre culturelle va finalement se tenir », a-t-elle confié. Selon M. Coulibaly, la SNC est toujours une occasion de vie et d’expressions dans toute la ville et il espère que cette édition ne va pas déroger à la règle. Durant une semaine Sya donnera une l’image d’une salle de spectacle à ciel ouvert et vivra aux rythmes des djembés et autres paroliers !
Fatoumata Raïssatou TOE
Le ministre d’Etat, ministre de la fonction publique du travail et de la protection sociale, Bassolma Bazié accompagné d’une forte délégation gouvernementale, a procédé au lancement officiel du mois du patrimoine burkinabè, le 20 avril 2023, à Ouagadougou. Dans une volonté manifeste du gouvernement de […]
ReportageLe ministre d’Etat, ministre de la fonction publique du travail et de la protection sociale, Bassolma Bazié accompagné d’une forte délégation gouvernementale, a procédé au lancement officiel du mois du patrimoine burkinabè, le 20 avril 2023, à Ouagadougou.
Dans une volonté manifeste du gouvernement de la transition, selon le ministre d’Etat, ministre de la fonction publique, du travail et de la protection sociale, Bassolma Bazié, d’exprimer clairement la conviction selon laquelle, la découverte par les Burkinabè de leur propre histoire est un facteur déterminant pour asseoir un développement harmonieux du Burkina Faso ; le conseil de ministres du 13 avril 2023, a institué la période allant du 18 avril au 18 mai de chaque année, le mois du patrimoine burkinabè. Aussi, dans la matinée du jeudi 20 avril 2023, le ministre d’Etat, représentant son excellence monsieur le premier ministre, a procédé au lancement officiel des activités de ce mois au musée national de Ouagadougou, lieu plein de symboles et d’histoires et le creuset des valeurs qui fondent notre identité nationale, selon lui. A l’occasion de cette première édition, le musée national d’après sa directrice générale, madame Maïga Rasamata née Sawadogo, offre une éducation culturelle à travers différentes expositions sur des thématiques variées. Il y a le thème « Musée et Cohésion Sociale», qui selon elle, est une contribution du musée national à l’éveil des consciences et au rappel des valeurs qui caractérisent le burkinabè. « Cette exposition met en exergue les différentes valeurs cardinales et présente les systèmes traditionnels et modernes de résolution des conflits », a expliqué la directrice générale. Il y a aussi, le thème se rapportant au langage des masques. « Celui-ci nous plonge dans l’univers du discours verbal et non-verbal du masque en expliquant le sens des différentes couleurs, la signification des éléments qu’ils incarnent et leurs différents messages tout en décortiquant les éléments de son costume, de ses sorties et son milieu de vie », a développé madame Maïga Rasmata. Avant d’ajouter que cette exposition sur les masques, révèle la contribution du masque dans la cohésion sociale. « Enfin, le troisième thème comme son nom l’indique vous fait voyager dans le temps et vous immerge dans l’univers architectural de 10 communautés rencontrés au Burkina Faso », a souligné Maïga Rasmata. Cette présentation de bâtis traditionnels traduit le savoir-faire des populations burkinabè en matière de construction. L’institution de ce mois du patrimoine burkinabè, donne l’impulsion selon monsieur le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo, d’une série de réflexions partagées entre les acteurs engagés dans la protection du patrimoine autour des problèmes majeurs y afférents et incite à une forte fréquentation des espaces patrimoniaux dans un contexte marqué par une dégradation des indicateurs du tourisme externe. « Elle est aussi une raison de la viabilisation des biens culturels majeurs dont certains se retrouvent dans un état de délabrement et d’abandon ; alors que la défense de l’éthique est un socle sur lequel se construit la cohésion et la solidarité nationales », a appuyé le ministre d’Etat. Aussi, il lance un appel à tous les détenteurs et dépositaires de nos cultures matérielles et immatérielles à une mobilisation générale pour la défense de notre héritage culturel.




Pour le comité d’organisation le mois du patrimoine serait tournante et cette première en est une phase pilote.
M’Tinda Beogo
Union sacrée autour de la prière La prière de l’Aïd El fitr communément appelé ramadan mettant fin à 30 jours de jeûne musulman s’est tenue le vendredi 20 avril 2023, à Ouagadougou Les musulmans du Burkina à l’instar des autres musulmans du monde ont célébré […]
ReportageLa prière de l’Aïd El fitr communément appelé ramadan mettant fin à 30 jours de jeûne musulman s’est tenue le vendredi 20 avril 2023, à Ouagadougou

Les musulmans du Burkina à l’instar des autres musulmans du monde ont célébré le ramadan, le vendredi 21 avril 2023. A Ouagadougou, comme d’habitude la grande prière s’est tenue à la place des nations où le grand imam de la ville, El Hadj Abdallah Ouedraogo a dirigé la prière. « Cette prière vient clôturer 30 jours de jeûne, d’intense prière et de partage, si cette prière met fin au jeûne consacré elle doit nous permettre d’adopter des aptitudes en phase avec Allah », a conseillé le grand imam. Particulièrement pour notre pays, qui traverse une période difficile de son histoire, l’intention première au cours de l’Aîd El Fitr est l’avènement d’une paix véritable au Burkina. Tout en souhaitant aux frères et sœurs musulmans de manifester le partage, l’amitié, l’acceptation de l’autre lors de son sermon, Abdallah Ouedraogo a prodigué aux fidèles musulmans d’avoir le reflexe du jeûne, de la prière et de l’aumône.

Comme à l’accoutumé, des membres du gouvernement et une délégation de la communauté chrétienne catholique avec à sa tête Philipe cardinal Ouedraogo, ont assisté à la prière au côté des musulmans. Pour le ministre délégué chargé de la sécurité, Mahamadou Sana, le gouvernement est venu témoigner sa solidarité par sa présence à cette prière et renouvèle ses intentions de doua pour un Burkina de paix. « Nous sommes solidaires de ce moment particulier de nos frères musulmans et c’est aussi l’occasion de partager le message du pape qui demande de briser les murs de la haine, de la guerre et de construire des ponts d’amitié, d’amour et de paix », a confié le cardinal. Ça été l’occasion pour le président de la communauté musulmane, El Hadj Moussa Kouanda de demander à tous les musulmans de porter le pays dans leurs prières. « L’heure n’est pas à la division mais à l’union sacrée autour de la prière », a-t-il soutenu.
M’Tinda Beogo
10 radios communautaires outillés Le ministère de la communication de la culture des arts et du tourisme a procédé en collaboration avec l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), et le réseau inter africain femme media et développement à la […]
ReportageLe ministère de la communication de la culture des arts et du tourisme a procédé en collaboration avec l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), et le réseau inter africain femme media et développement à la remise de matériel de travail à 10 radios communautaires, le jeudi 20 avril 2023, à Ouagadougou.
Afin de soutenir les efforts du Gouvernement burkinabè dans la prévention des conflits intra-communautaires et la promotion de la paix et de la cohésion sociale, un Programme régional conjoint d’appui à la mise en œuvre des activités de coopération transfrontalière dans la région du Liptako-Gourma a été mis en place en 2019. Dans l’attente de ses objectifs la préoccupation d’une saine information participative et citoyenne a été prise en compte. Ainsi, 10 radios communautaires du Burkina, du fait de leur proximité avec la majorité des populations rurales qui occupent les espaces frontalières ont bénéficié d’une part en 2021, à des ateliers de formations nationaux et régional sur le journalisme sensible aux conflits. D’autre part, dans le souci de renforcer leurs capacités opérationnelles, d’encourager la production d’une information équilibrée, constructive et d’intérêt pour les populations locales, selon madame la coordonnatrice de l’Antenne projet de l’UNESCO, OumouBoly née Pafadnam, elles ont été dotées en outils de travail et en équipements informatiques au cours d’une cérémonie de remise officielle le jeudi 20 avril 2023, à Ouagadougou. «10 ordinateurs portables, 10 dictaphones, 10 unités de tables de mixage, 10 disque dur externe, 10 multiprises, 10 onduleurs et 05 ordinateurs de bureau leurs ont été remis à travers le projet financé par l’Union européenne (UE) gouvernement de la Suède via les fonds (ONU) fiduciaire multipartite du PNUD, d’un montant de 12.670.000FCFA», a précisé mme la coordonnatrice. Pour le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Rimtalaba Ouedraogo, ce soutien manifeste à l’intention des médias, est en phase avec la vision du gouvernement de la transition dont le but est de renforcer leurs capacités opérationnelles, d’encourager la production d’une information équilibrée, constructive, et d’intérêt pour les populations locales. Des efforts que ne cesse soutenir l’UNESCO à travers ses projets de développement et de construction d’un bon vivre ensemble, selon son Secrétaire général de la commission nationale (CNU), Vincent Sedego. « Ce programme montre à ce souhait que l’UNESCO est attentive aux préoccupations des médias, à la bonne information contribuant à l’instauration d’une paix durable dans la sous-région, particulièrement au Burkina », a-t-il indiqué. Une mission dorénavant devenue possible d’après le porte-parole des bénéficiaires, Ibrahim Lompo de la radio Buama de Gayérie. « Nous sommes convaincus que ce don aura un impact positif sur notre communauté car, au-delà de renforcer nos productions cela contribuera au changement de comportement des populations en vue du bien-être, de la cohésion sociale et de la promotion du vivre ensemble en cette période de crise que connaît notre pays », a-t-il avancé.



Rémi ZOERINGRE
En Afrique et sous nos tropiques, l’histoire de l’eau et celle de la femme sont intimement liées ainsi que le démontre cette mise en scène au musée de l’Eau de Moutila.
Jawdi Soudou Baba FasoEn Afrique et sous nos tropiques, l’histoire de l’eau et celle de la femme sont intimement liées ainsi que le démontre cette mise en scène au musée de l’Eau de Moutila.