Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Pari tenu pour le département en charge de la communication Le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a organisé le 16 décembre 2022 à Ouagadougou, la 25e nuit des Galians. Plusieurs fois programmé et reporté pour diverses raisons, la […]
ReportageLe ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a organisé le 16 décembre 2022 à Ouagadougou, la 25e nuit des Galians.

Plusieurs fois programmé et reporté pour diverses raisons, la 25e nuit des Galians 2022 s’est finalement tenue ce 16 décembre 2022. Pour cette année, 186 œuvres étaient en compétition pour vingt-cinq (25) prix soit treize (13) prix spéciaux, onze (11) prix officiels et un super Galian. Et c’est la Radio-télévision du Burkina (RTB) qui s’est taillé la part du lion avec quinze prix tout confondu. Les Éditions Sidwaya et l’observateur Paalga se consolent chacun avec trois prix, Omega TV, Le Faso.net et BF1 un prix. Dans les récompenses, les lauréats des prix officiels sont repartis avec des trophées, des attestations et des chèques d’un million de francs CFA chacun. Les prix spéciaux, étaient composés d’attestation, d’un chèque d’un million F CFA et/ou de trophée.

Mais le grand gagnant est Oméga TV par l’intermédiaire Liradan Philippe Ada qui a remporté le « super galian», compose d’un trophée, d’une attestation et d’un chèque de trois millions (3 000 000) de francs CFA. Avec ces articles intitulés : « Titao : Dernier souffle d’une ville encerclée » et « Tougan : Le calvaire des suppliciés du terrorisme », M. Ada a obtenu la note de 17,6/20.

Une arme de destruction massive
Issa Compaoré en photo de presse et Mamady Zango, lauréat du prix officiel en enquête avec ses articles « CSPS d’Idenia tanga dans le Nahouri : une infrastructure sous embargo », et « Arnaque via le placement en ligne : quand « Timex trading » réussit son coup a manga sont les deux gagnants de Éditions Sidwaya. Ils ont rendu hommage à l’ensemble des travailleurs de la maison commune à travers sa directrice générale.
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean Emmanuel Ouédraogo a rends un vibrant hommage à tous ces professionnels des médias pour leur contribution au développement à travers l’information des populations, la formation des opinions et la promotion de la liberté d’opinion et d’expression. Cependant, il leurs a rappelé que leur outil de travail est une arme de destruction massive qui doit être utilisé pour la libération de la Patrie. Tout en remerciant les membres du jury pour le travail abattu, travail sur lequel repose en grande partie la réussite de l’organisation du concours et aussi la tenue de la présente cérémonie, il leur a assuré que les recommandations issues de leurs travaux seront exploitées dans le cadre d’une meilleure organisation du concours. Un clin d’œil a été fait à trois anciens journalistes à travers des Galians spéciaux.
Musée communale Sogossira Sanon, un atout. Creuset de civilisations, le musée communale Sogossira Sanon donne l’occasion de voir des œuvres de belle facture et enseigne de multiples histoires culturelles. Cité parmi les sites les plus visités du Burkina, le musée permet d’en savoir plus sur […]
ReportageCreuset de civilisations, le musée communale Sogossira Sanon donne l’occasion de voir des œuvres de belle facture et enseigne de multiples histoires culturelles. Cité parmi les sites les plus visités du Burkina, le musée permet d’en savoir plus sur des civilisations.

De construction de style soudanais, ses murs sont vêtus de couleur blanche et ses statues dressées çà et là côtoient d’un air enchanteur ce feuillage ombragé de la cour. Situé en face de la place des nations de la ville de Bobo-Dioulasso, le musée communal Sogossira Sanon est un centre promotionnel du potentiel culturel de la ville de Sya. En son sein on y trouve des œuvres en sculpture sur bois et en bronze, des masques, des instruments traditionnels de musiques, des œuvres historiques et d’habitations. Inauguré en 1990, sous le nom de musée provincial d’Houet, d’après le directeur par intérim du musée, Ilasso Salgo, il est inspiré de trois communautés de la ville : Bobo, Peul et Sénoufo.

Elles ont créé le musée dans le but d’identifier, de collecter et de conserver leur patrimoine culturel et par extension pour toutes les autres communautés du Burkina Faso. « C’est dans l’esprit de véhiculer le rassemblement et l’union autour de la culture que le musée a pris le nom de Sogossira Sanon en mai 2011 pour rendre hommage à cet illustre doyen et chef de canton qui pendant longtemps à œuvrer pour le renforcement des liens communautaires à travers la culture », a confié Ilasso Salgo. Aussi, il a souligné que le musée expose des œuvres primées à la Semaine nationale de la culture en catégorie art plastique. « Ce musée est ethnographique et également de beaux-arts », a-t-il poursuivi. Pour Monique Sanon, étudiant en histoire et archéologie à l’université Norbert Zongo de Koudougou, le musée lui permet de visiter plusieurs civilisations à travers de multiples œuvres sous diverses natures. « J’ai fait le choix de la ville de Bobo-Dioulasso pour mon stage car elle est une ville culturelle et le musée Sogossira m’offre une opportunité et fait la fierté de la commune», a révélé Monique Sanon. Aussi, le musée est devenu une vraie école pour ceux qui ont compris sa mission d’après le directeur ; ce qui selon lui fait que le musée est l’un des plus visités au pays. En effet, depuis 2016 à nos jours le directeur avoue une affluence au sein du musée. Selon lui, le musée reçoit un plus grand nombre de visiteurs et le gros lot est composé d’étudiants et d’élèves qui, respectivement viennent pour des études, des recherches et dans le cadre du programme scolaire. Pour sa première visite, Bambara Dorcas, élève de la classe de 5ième au lycée privé Bethelem, est impressionnée par les objets d’art et les histoires sur Yennega et les Silures. Partageant les mêmes impressions, Siré Aicha de la classe de la première, a été émerveillée par les habitats et la vie familiale Peul et Bobo. « J’ignorais jusque là, l’existence de tant de choses, mais à l’issue de cette visite je prends connaissance de notre potentiel culturel », s’est exclamé Zoungrana P. Bruno de la classe de terminale. « Nous étions à plus de 10.000 visiteurs l’année précédente, et nous sommes dans cette fourchette en cette 2022 qui tire vers sa fin », a indiqué monsieur Salgo. Ce dernier reconnait que la situation actuelle que vivent les populations burkinabè a ralenti les activités culturelles ajoutée aux problèmes structurels. Cependant, l’espoir est permis selon Monique que reconnait que l’affluence autour de notre identité annonce une prise en compte et la promotion culturelle de notre pays.
Tinda Beogo
Crédits photographies : Schema-XII
L’édition de la résilience Monsieur le ministre de la Communication, de la culture des arts et du tourisme a visité, le 8 décembre 2022, le site à sculpture sur granite de Laongo à l’occasion de la présentation des œuvres de la XIII ième édition du […]
ReportageMonsieur le ministre de la Communication, de la culture des arts et du tourisme a visité, le 8 décembre 2022, le site à sculpture sur granite de Laongo à l’occasion de la présentation des œuvres de la XIII ième édition du symposium de Laongo

Venus de pays d’Afrique et du Burkina Faso, des artistes sculpteurs ont laissé leurs empreintes sur le site de granite à ciel ouvert de Laongo à l’occasion de la XIII ième édition du symposium. « Cette édition s’est tenue dans un contexte difficile et nous n’avons reçu que des artistes venus d’autres pays africains et du Burkina », a confié le coordonnateur du symposium, Siriki Ky. Cependant, il reconnait que les œuvres sont de belles factures. « Nous avons été émerveillés ici au site de Laongo, par des œuvres issues de l’ingéniosité et de la dextérité des mains d’artistes », s’est exprimé monsieur le Ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel R. Ouedraogo. « Ces œuvres nous interpellent sur l’actualité », a-t-il poursuivi. Monsieur le ministre reconnait le contexte difficile que vit notre pays, il a souligné que la tenue d’une telle manifestation est la preuve que le Burkina est résilient et il est important de saluer l’ensemble des acteurs. Aussi, il a invité les burkinabè à s’approprier des merveilles que regorge notre pays. C’est aussi dans cet élan d’invitation que la Directrice générale de l’Office national du tourisme burkinabè (ONTB), Marguérite Douanio a lancé à l’endroit du public burkinabè. « Potentialité touristique de la région du plateau central, Laongo est le label Burkina Faso », a-t-elle déclaré. Pour Golbert Ouedraogo, directeur régional de l’ONTB, le site Laongo, compte plus de 250 œuvres et reçoit près de 6.000 visiteurs nationaux et étrangers par an. « Le site de sculpture sur granite à ciel ouvert de Laongo est classé parmi les plus visités mais il est faiblement valorisé et peu promu », a indiqué Golbert Ouedraogo.
Tina Béogo
La photographie à l’ère du numérique La 7ième édition de la rencontre internationale de la photographie de Ouagadougou, focal d’Afrique s’est tenue du 21 au 26 novembre 2022, sous le thème : « la photographie en Afrique à l’ère du numérique : opportunités et menaces », à Ouagadougou Lancée […]
ReportageLa 7ième édition de la rencontre internationale de la photographie de Ouagadougou, focal d’Afrique s’est tenue du 21 au 26 novembre 2022, sous le thème : « la photographie en Afrique à l’ère du numérique : opportunités et menaces », à Ouagadougou

Lancée le 21 novembre sous le thème : « la photographie en Afrique à l’ère du numérique : opportunités et menaces », les rideaux de la 7ième édition de la rencontre internationale de la photographie, Focal d’Afrique sont tombées le 26 novembre 2022 à Ouagadougou. Comme à l’accoutumée le festival a pris fin à l’issue de sa soirée de récompenses et d’hommage.

Ainsi, sur 11 œuvres en compétition, Saturnin Adebo, photographe du Benin remporte le Focal d’or avec ses œuvres illustrant l’architecture coloniale. « Mes photographies montrent le modèle de construction sous la colonisation certes, bien différent de celui de nos jours, et ces images relèvent aussi implicitement l’histoire de l’érection de chacun de ses murs », a révélé Saturnin.
Le Focal d’argent a été remporté par la photographie des danseurs du Boulkiemdé de Iréné Korbeogo du Burkina Faso et Mariam Niaré du Mali avec sa photographie de l’héritage repars avec le bronze. Cette rencontre internationale de la photographie selon le directeur du festival, Ibrahim Nitiéma alias paparazzi, placée sous le signe de la résilience a tenu toutes ses promesse. « En plus du concours, 58 œuvres de 12 nationalités différentes ont été exposées et 34 stagiaires ont été formés au métier de la photographie », a confié le directeur du festival. Pour lui, face à l’évolution des outils de travail et le format du produit, ajoutés à la technologie de l’information et de la communication, une nouvelle option du travail devenait une nécessité à savoir la création en photographie. « Il faut arriver à sortir du carcan des photographies ordinaires et prendre l’option de la photographie artistique, mais cela implique qu’une formation et une compétitivité soient de mises, c’est à ce titre que des conditions doivent être mises pour la pérennisation de cette initiative louable », a souligné le parrain artistique du festival, Harandane Dicko, photographe malien de renommée internationale
. C’est dans cet esprit de soutenir le festival pour l’attente de ses objectifs que la PDG de l’entreprise SIME (Service immobilier mobilier équipement), madame Kotima Roamba a accepté parrainer cette activité. « La photographie nous révèle et situe mieux certains aspects de l’histoire et nous avons trouvé juste de soutenir ce festival qui apporte un plus en la profession et la photographie, en plus d’écrire l’histoire participe au développement socioéconomique », a soutenue Kotima Roamba.

Une vue d’esprit partagée par le parrain, Moumounou Gnessien. Selon le Secrétaire général du ministère de la culture, des arts, du tourisme et de la communication, Fidel Taminin, représentant monsieur le ministre, l’activité est à encourager car selon lui, elle épouse les objectifs visés par le ministère à travers sa mission de formation et de communication sur l’image du Burkina. « Le ministère marque sa disponibilité pour l’accompagnement de telle initiative », a-t-il indiqué.
Focal d’Afrique est aussi une vitrine d’hommage et de reconnaissances à l’endroit de personnes qui ont œuvré en leur manière pour l’évolution du métier. Ainsi, en plus des trophées spéciaux décernés à des professionnels, Romain Ouedraogo et Feu Sekouba Sawadogo ont reçu respectivement le focal d’honneur et le focal d’hommage.
Tinda Béogo
La culture pour un meilleur vivre ensemble La cérémonie de lancement des activités de la 27ième édition des Nuits atypiques de Koudougou, placée sous le thème : « Culture et cohésion sociale », a eu lieu le mercredi 30 novembre 2022 à Koudougou La cité du cavalier rouge […]
ReportageLa cérémonie de lancement des activités de la 27ième édition des Nuits atypiques de Koudougou, placée sous le thème : « Culture et cohésion sociale », a eu lieu le mercredi 30 novembre 2022 à Koudougou
La cité du cavalier rouge est en fête. En effet, les activités de la 27ième édition des Nuits atypiques de Koudougou ont été lancé à la faveur d’une cérémonie solennelle aux fibres identitaires sous le thème : « Culture et cohésion sociale », le mercredi 30 novembre 2022, à Koudougou.


La crise que connait le Burkina Faso est un frein pour l’organisation de telles manifestations et si nous avons tenu à le faire selon le promoteur du festival, Koudbi Koala et par ailleurs directeur du festival, « nous sommes convaincus que c’est dans la résilience que viendra le triomphe des burkinabé », a-t-il indiqué. Un avis partagé par le Monsieur le Ministre de la culture, des arts, du tourisme et de la communication, Emmanuel R. Ouedraogo.
Tout en soulignant le courage et l’abnégation des organisateurs à tenir le pari de la tenue de cette 27ième édition des NAK, le ministre a salué le choix du thème. « Merci d’oser tenir cette grande rencontre culturelle tout en y apportant une contribution à travers le thème de cette édition, édifiant et parlant et qui répond au besoin de l’heure de notre pays qui est de travailler à l’unité et à la Paix », a soutenu Emmanuel Ouedraogo. Au-delà de faire de la ville de Koudougou un pôle d’attraction annuelle, le Directeur du festival a souligné que les NAK participent à la promotion de la culture, et au développement car la culture est un tremplin au développement. Ça aussi été l’occasion pour lui d’égrener les différentes activités qui seront tenues à la faveur de cette édition de 2022. Ainsi, à la suite de cette cérémonie d’ouverture, dénommée ‘’Pak-zaka’’ en mooré (ouverture de la cour), le comité d’organisation prévoit en lieu et place des rencontres professionnelles, d’après Koudbi Koala, la tenue d’une conférence publique sur le thème le 1er décembre 2022, à l’Université Norbert ZONGO et une soirée d’humour ce même jour. En outre comme à l’accoutumée les festivaliers profiteront de la rue marchande du village atypique avec 200 stands d’expositions et de l’espace gastronomique et enfin, les spectacles grandes scènes avec trois groupes musicaux par soirée, majoritairement des nationaux et deux du pays frère et ami, la Côte d’Ivoire. Exprimant sa fierté pour la présence et la tenue d’un tel festival da sa ville, le président de la délégation spéciale de la ville de Koudougou, Zonas Mané a déclaré que malgré la tristesse, l’angoisse et des lendemains incertains dus à l’insécurité, le festival offre une occasion d’une pause certainement stratégique pour se ressourcer et repartir sur de saines bases.

Rémi ZOERINGRE
Le Tour international du Faso Un peloton devant la place Tiéfo Amoro de Bobo-Dioulasso
Infos-sportsUn peloton devant la place Tiéfo Amoro de Bobo-Dioulasso
Appelées balafres par certains, ces incisions faites sur le visage et sur d’autres parties du corps humain en plus d’être des caractères d’une identité culturelle, peuvent jouent aussi un rôle thérapeutique et esthétique. A l’image du visage de cette de femme aussi rare de nos […]
Mille motsAppelées balafres par certains, ces incisions faites sur le visage et sur d’autres parties du corps humain en plus d’être des caractères d’une identité culturelle, peuvent jouent aussi un rôle thérapeutique et esthétique. A l’image du visage de cette de femme aussi rare de nos jours arborant sa scarification ethnique. « Musée vivant », ce visage expose une des facettes de la culture Gurunsi que l’on retrouve dans la province des Balé.

Un colloque pour une meilleure image du pays Le département d’Histoire et Archéologie de l’Université Joseph KI-ZERBO et l’Association des Historiens du Burkina organisent un colloque international afin de trouver une solution aux maux que vit le Burkina Faso. L’annonce a été faite au cours […]
ReportageLe département d’Histoire et Archéologie de l’Université Joseph KI-ZERBO et l’Association des Historiens du Burkina organisent un colloque international afin de trouver une solution aux maux que vit le Burkina Faso. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse tenue le 15 novembre 2022 à Ouagadougou.

Au regard du contexte actuel que vit le Burkina Faso, la question de son image sur le plan international se pose avec acuité. Dans l’intention d’en trouver la panacée à ces difficultés le département d’Histoire et Archéologie de l’Université Joseph KI-ZERBO ainsi que l’Association des Historiens du Burkina ont initié d’organiser un colloque sous le thème : « Le Burkina Faso en Afrique et dans le monde », du 23 au 25 novembre 2022, à Ouagadougou. C’était au cours d’une conférence de presse que l’information a été donnée par le comité d’organisation composé du Directeur du département, le Pr Moussa Willy BANTENGA, Président du comité d’organisation assisté du 1er vice-président, le Pr Issa CISSE, du 2ième vice-président, le Pr Yacouba ZERBO (Président de l’Association des Historiens du Burkina Faso) et du 3ième vice-président, leDr Yacouba OUEDRAOGO. « Cette rencontre scientifique permettra ainsi d’appréhender les données administratives, politiques, culturelles, économiques, sociales, environnementales, toutes aussi importantes pour connaître une meilleure connaissance du pays », a souligné le Directeur du département, le Pr Moussa Willy BANTENGA, le Président du comité d’organisation. Il a insisté que ce colloque vise, entre autres, la mise en exergue de la riche histoire du Burkina. Pour ce faire, Il a expliqué que cette rencontre sera articulée sur dix sous-thèmes dont, le Burkina Faso précolonial, le Burkina Faso colonial, le Burkina Faso postcolonial, le Burkina Faso dans les institutions continentales et internationales, la politique culturelle, la mobilité humaine et intégration, le dynamisme culturel et religieux, la démographie, les villes et campagnes et enfin la gouvernance politique et économique au Burkina Faso. 98 communications venant de diverses pays ( le Cameroun, le Canada, la Côte d’Ivoire, la France, la Guinée Conakry, le Togo, et le Burkina Faso) selon le comité d’organisation seront livrées. D’après le comité, les communications retenues feront l’objet de publication d’un ouvrage dénommé, les actes du colloque. Il a fait part de la présence d’un comité scientifique international composé de dix nationalités (l’Allemagne, le Benin, le Canada, la Côte d’Ivoire, les Etats-Unis d’Amérique, la France, le Mali, le Niger, le Togo et le Burkina Faso). D’après le président, les amphis Bakary Coulibaly et Claude Somda et la salle 401 pour la visioconférence, tous au sein de l’université joseph Ki-Zerbo sont retenues pour les différents travaux de la rencontre. Selon lui tout est fin prêt pour la tenue du colloque et il invite le public burkinabè a prendre part à cette rencontre internationale pour une meilleure connaissance de la patrie.
José Marie