Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
La valorisation de la culture passe aussi par la promotion des entrepreneurs culturels. C’est à cet effet que le Burkina Faso a initié les Journées de promotion des industries culturelles et créatives (JPICC).Cette initiative ambitionne de mettre en lumière le dynamisme des entrepreneurs culturels et d’en […]
ReportageLa valorisation de la culture passe aussi par la promotion des entrepreneurs culturels. C’est à cet effet que le Burkina Faso a initié les Journées de promotion des industries culturelles et créatives (JPICC).Cette initiative ambitionne de mettre en lumière le dynamisme des entrepreneurs culturels et d’en faire un levier de développement durable. Placées sous le thème « Entrepreneuriat culturel au Burkina Faso, quels catalyseurs pour booster un développement véritable ? », la cérémonie de lancement des activités de cette IXe édition a eu lieu le mardi 29 juillet 2025, à Ouagadougou. Conscient de l’importance des industries culturelles et créatives, le choix d’un tel thème selon le secrétaire général est de mener des réflexions pour un développement des industries culturelles et créatives, compétitives à forte valeur ajoutée, et créatrices d’emplois décents. « Il s’agit de faire des JPICC un véritable cadre de réflexion sur les véritables enjeux du développement des industries culturelles et créatives au Burkina Faso », a-t-il souligné. Avant d’ajouter que c’est un cadre qui vise à développer des stratégies pour soutenir les porteurs d’initiatives innovantes dans le domaine de l’entrepreneuriat culturel.

Selon le rapport de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD), en 2023, le taux de croissance des entreprises culturelles formelles était de 13,57%, tandis qu’on enregistre une baisse de la contribution des industries culturelles et créatives au produit intérieur brut (PIB), qui passe de 3,78% en 2021 à 3,01% en 2022. C’est ainsi que selon le parrain, le directeur général de la Chambre de Commerce et d’Industrie Seydou Tou, ce thème nous interpelle tous sur la nécessité de créer un environnement propice pour l’investissement dans le secteur de la culture.« Il est donc légitime que nous conjuguions nos efforts afin d’accroître le taux des entreprises formelles en vue d’ouvrir, au profit de ce secteur, la voie du financement, des services et des technologies d’appui ainsi qu’aux appels d’offre publics et privés » a indiqué le parrain. Abordant dans le même ordre d’idées, le co-parrain de la cérémonie, le président directeur général de Artex Industrie, Moumouni Compaoré, a relevé que des conditions favorables doivent être créées pour l’épanouissement de l’entrepreneuriat culturel et créatif au Burkina Faso. Car, « les industries culturelles constituent un levier de transformation sociale et surtout une opportunité de création d’emplois et de revenus, notamment pour les jeunes et les femmes », a soutenu M. Moumouni Compaoré. Aussi ce dernier a plaidé pour l’impérieuse question du financement adapté, l’adoption d’un cadre législatif et réglementaire incitatif, le renforcement des capacités techniques des acteurs et la facilitation de l’accès aux marchés nationaux, sous-régionaux et internationaux. En ce qui le concerne, le co-parrain a déclaré prendre l’engagement d’accompagner, dans la mesure de ses moyens, la professionnalisation de la filière du design et des services créatifs, et plus particulièrement dans la sous filière de la mode.

M’Tinda BeogoIndustries culturelles et créatives : les activités de la IXe édition promotionnelle lancées
La valorisation de la culture passe aussi par la promotion des entrepreneurs culturels. C’est à cet effet que le Burkina Faso a initié les Journées de promotion des industries culturelles et créatives (JPICC).Cette initiative ambitionne de mettre en lumière le dynamisme des entrepreneurs culturels et d’en faire un levier de développement durable. Placées sous le thème « Entrepreneuriat culturel au Burkina Faso, quels catalyseurs pour booster un développement véritable ? »,la cérémonie de lancement des activités de cette IXe édition a eu lieu le mardi 29 juillet 2025, à Ouagadougou. Conscient de l’importance des industries culturelles et créatives, le choix d’un tel thème selon le secrétaire général est de mener des réflexions pour un développement desindustries culturelles et créatives, compétitives à forte valeur ajoutée, et créatrices d’emplois décents.« Il s’agit de faire des JPICC un véritable cadre de réflexion sur les véritables enjeux du développement des industries culturelles et créatives au Burkina Faso », a-t-il souligné. Avant d’ajouter que c’est un cadre qui vise à développer des stratégies pour soutenir les porteurs d’initiatives innovantes dans le domaine de l’entrepreneuriat culturel.

Selon le rapport de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD), en 2023, le taux de croissance des entreprises culturelles formelles était de 13,57%, tandis qu’on enregistre une baisse de la contribution des industries culturelles et créatives au produit intérieur brut (PIB), qui passe de 3,78% en 2021 à 3,01% en 2022. C’est ainsi que selon le parrain, le directeur général de la Chambre de Commerce et d’IndustrieSeydou Tou, ce thème nous interpelle tous sur la nécessité de créer un environnement propice pour l’investissement dans le secteur de la culture.« Il est donc légitime que nous conjuguions nos efforts afin d’accroître le taux des entreprises formelles en vue d’ouvrir, au profit de ce secteur, la voie du financement, des services et des technologies d’appui ainsi qu’aux appels d’offre publics et privés » a indiqué le parrain. Abordant dans le même ordre d’idées, le co-parrain de la cérémonie, le président directeur général de Artex Industrie, Moumouni Compaoré, a relevé que des conditions favorables doivent être créées pour l’épanouissement de l’entrepreneuriat culturel et créatif au Burkina Faso. Car, « les industries culturelles constituent un levier de transformation sociale et surtout une opportunité de création d’emplois et de revenus, notamment pour les jeunes et les femmes », a soutenu M. Moumouni Compaoré. Aussi ce dernier a plaidé pour l’impérieuse question du financement adapté, l’adoption d’un cadre législatif et réglementaire incitatif, le renforcement des capacités techniques des acteurs et la facilitation de l’accès aux marchés nationaux, sous-régionaux et internationaux. En ce qui le concerne, le co-parrain a déclaré prendre l’engagement d’accompagner, dans la mesure de ses moyens, la professionnalisation de la filière du design et des services créatifs, et plus particulièrement dans la sous filière de la mode.
M’Tinda Beogo
La promotion des activités touristiques et la valorisation du patrimoine culturel sont des piliers fondamentaux des autorités actuels. Dans cette période qui est destinée à la grande saison du tourisme interne (juillet-septembre), le ministère de la communication, de la Culture, des arts et du Tourisme […]
ReportageLa promotion des activités touristiques et la valorisation du patrimoine culturel sont des piliers fondamentaux des autorités actuels. Dans cette période qui est destinée à la grande saison du tourisme interne (juillet-septembre), le ministère de la communication, de la Culture, des arts et du Tourisme avec les acteurs du secteurs culturels intensifient les intentions et posent des actes pour la destination Burkina Faso. Aussi, un espace culturel écologique destiné à la préservation du patrimoine culturel et naturel du Burkina Faso dénommé le musée et le campement Koagli Koudoumdé sis à Koubri à une quarantaine de kilomètre de la capitale, Ouagadougou vient d’être aménagé. Dont le lancement officiel des activités a eu lieu le samedi 26 juillet 2025 à Koubri.

Le promoteur du projet, Wendpagnagdé Compaoré a expliqué que cet espace est destiné à la valorisation du patrimoine culturel multiséculaire et la biodiversité locale avec des espèces rares en voie de disparition, est une mise en valeur d’un ancien site. « Il sera un lieu d’apprentissage pour les élèves, étudiants, chercheurs, population et touristes », a-t-il ajouté. A entendre Wendpagnagdé Compaoré, le musée servira d’école combinant un savoir-faire ancestral et des connaissances modernes, tandis que le campement offrira un cadre éducatif et récréatif, où les visiteurs pourront découvrir les trésors, en mettant l’accent sur la préservation et la transmission de notre patrimoine aux générations futures. Aussi, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Oudraogo, a formulé le vœu que le musée et le campement botanique deviennent un espace de savoirs, de culture et de guérison au service des fils et filles de Koubri et du Burkina Faso. Le ministre Gilbert Ouedraogo, a également invité la jeunesse à se réapproprier la culture endogène, conformément à la vision des plus hautes autorités du pays en matière de politique culturelle, afin de renouer avec nos racines profondes et vivantes.

Le Somkoglo Naaba Saga, représentant Naaba Kangré, chef du canton de Koubri, a souligné l’importance de cette initiative qui participe à la la préservation des savoirs ancestraux, tant en matière de santé que de patrimoine culturel. Ce dernier nourrit l’espoir de voir la réalisation effective de ce projet ambitieux à Koubri.
M’Tinda Beogo
Dans l’optique de mutualiser les efforts de certains pays pour une meilleure promotion culturelle, le projet partenariat Afrique-Europe pour la culture, section Afrique de l’Ouest est mis en place. Il concerne pour cette phase de 3 ans, quinze (15) pays d’Afrique de l’Ouest. Il a […]
ReportageDans l’optique de mutualiser les efforts de certains pays pour une meilleure promotion culturelle, le projet partenariat Afrique-Europe pour la culture, section Afrique de l’Ouest est mis en place. Il concerne pour cette phase de 3 ans, quinze (15) pays d’Afrique de l’Ouest. Il a pour but de former les artistes et acteurs culturels, de les mettre en réseau avec d’autres acteurs culturels des continents africains et européens. Ce projet devrait aussi financer six (06) grands festivals et quarante-deux (42) festivals moyens. Sa mise en œuvre a été actée par une cérémonie officielle de lancement régional qui s’est tenue à Ouagadougou au Burkina Faso le 24 juillet 2025.

Présidant de ladite cérémonie, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert Ouedraogo, s’est réjoui de la mise en œuvre de ce projet. « Ce projet viendra sans doute soutenir les efforts des différents gouvernements des pays bénéficiaires et permettra une meilleure prise en compte des aspirations culturelle de nos peuples ».

Pour le Chargé d’affaires assurant l’intérim de la délégation de l’Union européenne au Burkina Faso, Robert Adam, ce projet vient consacrer la priorité de la culture et des relations culturelles dans les relations extérieures de l’Union européenne. « Cette priorité à l’action culturelle vise à créer des partenariats, des réseaux, des mises en réseau des compétences des acteurs culturels ouest-africains », a-t-il confié. Pour Robert Adam, la culture est le domaine qui permet de tisser des liens durables, des ponts et un vrai dialogue entre culture et civilisation qui se consolide sur la durée dans les pays.

Pour sa part, le coordonnateur général du projet Mahamado Nakanabo a rassuré que le projet Africa-Europe partnership for culture, est né de la volonté des gouvernements africains et européens de mutualiser leurs efforts pour la promotion de la culture en Afrique et en Europe.
José Marie
Inauguré en 1986 sous Feu le capitaine Thomas Sankara, le mythique théâtre populaire Désiré Bonogo est actuellement en dégradation. Dans le but de le réhabilité, les acteurs culturels avec la participation de Faso Mêbo, de la police nationale et municipale, de la garde de sécurité […]
ReportageInauguré en 1986 sous Feu le capitaine Thomas Sankara, le mythique théâtre populaire Désiré Bonogo est actuellement en dégradation. Dans le but de le réhabilité, les acteurs culturels avec la participation de Faso Mêbo, de la police nationale et municipale, de la garde de sécurité pénitentiaire, de la notabilité coutumière et de la brigade verte y ont effectué une journée de salubrité le 26 juillet 2025. Déjà les rues aux alentours de ce mythique espace d’émulation culturelle sis au quartier Samadin, jouxtant le canal du Mogho Naaba se « déshabillent » de leurs ordures. Le dépotoir qui culminait à la taille des gradins du théâtre est entrain d’être rasé et l’espoir d’une nouvelle vie saine se précise à chaque coup de pelleté et de brouette. Et les machettes, les dabas, les râteaux et autres balaies sont en action en ce journée de salubrité de ce samedi 26 juillet 2025. Cette journée de salubrité « mana-mana » au Théâtre Populaire Désiré Bonongo, à entendre monsieur le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert Ouedraogo représentant le Premier Ministre, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, s’inscrit dans la continuité de la vision du père de la Révolution d’août 83, le Capitaine Thomas Isidore Noel Sankara, qui a instauré ces opérations citoyennes, et dans celle du Capitaine Ibrahim TRAORÉ dont les engagements actuels redonnent vie à ces valeurs. Monsieur le ministre a souligné qu’au-delà de cette journée de salubrité, c’est un acte traduit celui de la foi, de la mémoire et de la renaissance.

Abordant dans le même ordre d’idée, le coordonnateur national de Faso Mêbo, le commandant Ahmed Zoodnoma Sakandé a souligné que cette journée symbolique de nettoyage, est un acte de réappropriation d’un lieu chargé d’histoires, d’art et d’espérance est un engagement commun, celui de croire encore et toujours à la culture comme un levier de transformation sociale. Selon ce dernier le nom de baptême du théâtre : « désiré bonongo », est celui d’un acteur culture disparu en décembre 1985, et vient nous rappeler que les bâtisseurs de notre culture sont souvent les artisans silencieux de notre dignité.

Victime à l’instar de beaucoup d’infrastructures, du temps et des vents contraires de notre histoire selon le commandant, abandonné, envahi par la végétation et laissé à l’oubli, le théâtre populaire devient le symbole d’un rêve en veille. « Aujourd’hui nous sommes ici pour réveiller ce rêve, nous sommes ici pour rappeler que la culture ne doit jamais être reléguée, car elle est une preuve de notre résilience, un moteur pour notre développement et un miroir pour notre identité collective », a soutenu Ahmed Zoodnoma Sakandé. Avant d’ajouter que la culture a toute sa place dans notre projet national.

Pour la directrice générale du Fonds de Développement culturel et touristique (FDCT), la rénovation de cette infrastructure participe à la promotion culturelle et chaque coup de balai donné est une valeur inestimable que l’on donne à la culture.
Tout en rendant hommage aux chefs coutumiers, à la police nationale et municipale, à la brigade verte, à la garde de sécurité pénitentiaire (GSP), aux acteurs culturels et à Faso Mêbo, le ministre en charge de de la culture a rappelé aux uns et aux autres que c’est par de tel acte conscient que nous assurerons le développement de notre pays.

Salim mohamed
Instituée en 2023 en faveur de la promotion du patrimoine culturel et touristique du Burkina Faso, la grande saison du tourisme interne est à sa 3e édition. Initiée dans la dynamique de résilience et de développement porté par l’Etat burkinabè, avec l’espoir qu’à travers chaque […]
ReportageInstituée en 2023 en faveur de la promotion du patrimoine culturel et touristique du Burkina Faso, la grande saison du tourisme interne est à sa 3e édition. Initiée dans la dynamique de résilience et de développement porté par l’Etat burkinabè, avec l’espoir qu’à travers chaque visite et chaque découverte, il naîtra une fierté nationale. Ainsi, après 2023 et 2024 pour les 1re et 2e éditions, tenues à Ouagadougou, la cérémonie de lancement officiel de cette 3e édition a eu lieu le samedi 19 juillet 2025, à Tenkodogo. Organisée par l’Agence nationale de Promotion du Tourisme, Faso tourisme, la grande saison du tourisme interne, vise à stimuler la fréquentation des établissements touristiques nationaux et à offrir aux citoyens des moments d’évasion et de fierté à travers des excursions des séjours autour des sites emblématiques et des animations culturelles. Cette activité touristique à caractère national couvre la période de juillet à septembre. Ce temps coïncide avec les vacances scolaires afin de favoriser une large participation. C’est à effet, le Président de la délégation spéciale de la ville de Tenkodogo, Sami Bérenger Poda, a invité ses citoyens et ceux des autres villes à créer des souvenirs inoubliables et à renforcer les liens sociaux à travers la visite de sites du Nakambé et du pays. Le pds a insisté sur la nécessité pour chaque burkinabè de l’intérieur comme de la diaspora à faire du Burkina Faso, la première destination touristique.

« Placée sous le sceau de la mobilisation citoyenne et institutionnelle, la grande saison du tourisme interne s’inscrit dans une stratégie d’inscription du tourisme interne dorénavant dans les habitudes des burkinabè », a confié le directeur général de Faso tourisme, Sulaïman Kagoné.

Ce fut aussi l’occasion pour lui d’évoquer l’impact de cette dynamique dans le secteur du tourisme. « Le pays a enregistré en 2023, plus de 570.000 arrivées dans les établissements touristiques soit une hausse de 7,5% pour des recettes estimées à 64,3 milliards FCFA, une progression de 13% par rapport à l’année précédente », a-t-il expliqué. Un progrès qui ne saurait être effectif sans le geste fort patriotique, économique et de solidarité posé par les opérateurs privés œuvrant dans le secteur du tourisme. « 185 établissements d’hébergement ont accepté de proposer une réduction de 50% durant cette grande saison », annoncé Gilbert Ouedraogo.

Cette initiative selon ce dernier, incarne un acte de résilience face aux défis sécuritaire. « Elle vise à renforcer l’attachement des burkinabè à leur pays et à faire du tourisme un véritable levier de développement économique », a soutenu M. le ministre. Pour lui, le Burkina Faso regorge de sites naturels exceptionnels de traditions vivantes et d’un peuple dont la richesse mérite d’être redécouverte.

Cette initiative sonne comme une déclaration forte en faveur de la résilience nationale a expliqué le parrain de l’évènement, le secrétaire général du Conseil national du patronat burkinabè de la région du Nakambé, Emmanuel Sorgho. Tout en saluant cette initiative, Emmanuel Sorgho a invité chaque citoyen à devenir un ambassadeur du patrimoine national et à contribuer par sa participation à la valorisation et à la promotion du tourisme interne.
M’Tinda Beogo
Le lancement officiel des examens artistiques session 2025, a eu lieu le lundi 21 juillet 2025, à Ouagadougou. Soixante-dix-neuf (79) candidats dont, quarante-trois (43) pour les filières de la musique et trente-six (36) pour le compte des arts plastiques vont à la recherche du Certificat […]
ReportageLe lancement officiel des examens artistiques session 2025, a eu lieu le lundi 21 juillet 2025, à Ouagadougou. Soixante-dix-neuf (79) candidats dont, quarante-trois (43) pour les filières de la musique et trente-six (36) pour le compte des arts plastiques vont à la recherche du Certificat de Qualification professionnelle (CQP), du Brevet de Qualification professionnelle (BQP) et du Brevet professionnel de Technicien (BPT). Durant 3 jours, les différents candidats vont composer en théorie et en pratique particulièrement sur le piano, la guitare, le saxophone, la batterie, le chant et la trompète pour ce qui concerne la musique. Et dans l’art plastique les différents candidats composeront sur le batik, le dessin d’art et la peinture d’œuvre d’art.

Procédant au lancement officiel des examens, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, s’est réjoui de la tenue de cette session. Il a encouragé les candidats et leur a souhaité le succès à l’issue des compositions.
Institués en 2015, ces examens participent à la professionnalisation des métiers artistiques au Burkina Faso. Ils donnent l’occasion de valoriser les savoir-faire souvent acquise de manière empirique, par la délivrance de diplômes reconnus dans les domaines artistiques tels les arts plastiques et la musique. Cette session à entendre le directeur général de la culture et des arts, Moctar Sanfo, se distingue par l’introduction d’innovations notables. « Pour le compte de cette session nous avons introduit deux nouveaux diplômes à savoir le CQP dans les options du batik et de la peinture d’œuvre d’art », a confié Moctar Sanfo. Cette innovation selon lui, vise à élargir l’offre de qualification aux divers corps de métiers des arts. Il a aussi souligné la rentrée en vigueur d’un cahier de charges soumis aux structures privées de formation artistique et culturelle. « Un acte qui, désormais oblige ces établissements à disposer d’une autorisation de création et d’une autorisation d’exercice », a souligné le DGCA. Avant d’ajouter que cela permettra à l’administration publique d’avoir un œil sur le suivi des formations afin de mieux encadrer le secteur et d’améliorer la qualité.
Ces examens sont organisés par la direction générale de la culture et des arts (DGCA) et placés sous la supervision de la maison de certification.
José Marie
Les cadres règlementaires restent limitatifs face à l’environnement des affaires relatif aux projets nouveaux de jeune entreprises innovantes et à fort potentiel de croissance communément appelés « startup ». Ainsi, à l’issue de plusieurs sessions de réflexions des parties prenantes (secteur public, secteur privé et partenaires technique […]
ReportageLes cadres règlementaires restent limitatifs face à l’environnement des affaires relatif aux projets nouveaux de jeune entreprises innovantes et à fort potentiel de croissance communément appelés « startup ». Ainsi, à l’issue de plusieurs sessions de réflexions des parties prenantes (secteur public, secteur privé et partenaires technique et financiers), l’Agence de Financement et de Promotion des Petites et Moyennes Entreprises (AFP-PME), tient un atelier national de valorisation de l’avant-projet de loi des startups au Burkina Faso, les 17 et 18 juillet à Ouagadougou.

Le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) est chargé, selon le conseiller technique, Seydou Ilboudo représentant M. le ministre en charge du commerce, de la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière de promotion du secteur privé. C’est ainsi, qu’il a instruit à l’entendre, l’AFP-PME de coordonner avec l’ensemble des parties prenantes de l’écosystème, le processus devant aboutir à des avant projets de textes législatifs. Et le présent atelier qui fait suite à des nombreuses rencontres tenues de manières participative et inclusive, « a pour objectif de valider les livrables résultant de ces rencontres », a indiqué le conseiller technique.

La croissance des startups au Burkina Faso selon le représentant résident adjoint du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) au Burkina, Dieudonné Kini, connaît une dynamique prometteuse, stimulée par diverses initiatives de soutien à ces jeunes entreprises. Aussi, il a appuyé que le développement des startups s’appuie sur un nombre croissant de structures d’accompagnement, qui jouent un rôle essentiel dans l’écosystème entrepreneurial innovant. Et « la tenue d’un tel atelier, est crucial pour l’avenir de l’innovation et de l’entrepreneuriat au Burkina Faso », a souligné Dieudonné Kini. Pour ce dernier, il reflète l’engagement résolu du gouvernement à instaurer un environnement institutionnel, législatif et réglementaire propice à l’investissement privé. Le représentant résidant a rappelé que depuis plusieurs années, le PNUD matérialise activement son engagement auprès du gouvernement et du peuple burkinabè à la construction d’un écosystème propice à l’innovation, à l’auto-emploi et à la création de valeur portée par les jeunes et les femmes. « A travers maintes initiatives structurantes tels que le projet Femmes, jeunes et citoyenneté (PROFEJEC), le projet Collaborate and Innovate for Business Resilience and Innovative Solutions (COLIBRIS), et aujourd’hui le programme de Relèvement et de Renforcement de la Résilience (P3R) pour la période 2023-2027 », a cité Dieudonné Kini.

Cet atelier national de validation qui se tiendra durant 48 heures, selon le directeur général de l’AFP-PME, Issa Traoré, est l’une des étapes du processus de mise en place du cadre juridique conduit selon une approche participative et inclusive. « Il est ouvert à l’ensemble des acteurs de l’écosystème, y compris les représentants des différentes régions », a-t-il précisé. Avant de souligner qu’à l’issue de cet atelier, les livrables seront finalisés et transmis au MICA pour poursuivre le reste du processus jusqu’à l’adoption de la loi en faveur des startups.
Salim Mohamed
Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a reçu en audience le mercredi 9 juillet 2025, une délégation de l’Académie Endogène des Savoirs (ACADES). Cette rencontre a permis de présenter officiellement au ministre, l’Académie de l’endogène, […]
ReportageLe Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a reçu en audience le mercredi 9 juillet 2025, une délégation de l’Académie Endogène des Savoirs (ACADES). Cette rencontre a permis de présenter officiellement au ministre, l’Académie de l’endogène, ainsi que les experts et chercheurs indépendants de toutes compétences qui l’animent. Aussi, le ministre a été informé de la validation par un Atelier national des éléments de « monographies endo-culturelles » en 2023, regroupant les savoirs et savoir-faire endogènes, en présence du chef du département de la culture et une représentation de la soixantaine de communautés vivant au Burkina Faso. Pour le président du collège des sachants Yves Dakouo, cette démarche vise à favoriser une meilleure connaissance des us et coutumes, à encourager le dialogue intergénérationnel et à contribuer au vivre-ensemble. « Les conflits intercommunautaires peuvent souvent être atténués par une meilleure compréhension mutuelle des traditions », a-t-il confié.
Pour sa part, M. le ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a salué cette initiative en la qualifiant de complémentaire aux efforts du ministère. Pour exemple, il a cité le projet en cours sur les patronymes endogènes ainsi que la récente décision du gouvernement d’attribuer des dénominations plus endogènes aux provinces et régions du Burkina Faso. Pour le ministre chargé de la culture, ces dynamiques renforcent l’ancrage identitaire et culturel des populations. Aussi, Gilbert Ouedraogo a exprimé le souhait d’un partenariat entre GENESIS/ACADES et le département pour une meilleure prise en compte de l’endogène dans l’action publique en vue du développement de notre chère patrie.

Hôte du jour, le ministre en charge de la culture a reçu en dédicace la récente publication du livre blanc du 15-Mai, intitulé « le Culturel, le Spirituel, le Cultuel et l’Immortel ». L’objectif de cet ouvrage selon Dramane Konaté est non seulement relatif à la Journée des coutumes et traditions, mais aussi à la connaissance des traditions en relation avec la culture, les savoirs ancestraux, les religions du livre, les langues, le genre, les médias, etc.
Salim Mohamed
D’un montant global de 2.000.000.000 de F CFA pour sa phase 1, couvrant la période 2025-2028, le Bureau de la Coopération Suisse au Burkina apporte son soutien au ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT). C’est à l’issue d’une […]
ReportageD’un montant global de 2.000.000.000 de F CFA pour sa phase 1, couvrant la période 2025-2028, le Bureau de la Coopération Suisse au Burkina apporte son soutien au ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT). C’est à l’issue d’une signature de convention tenue le jeudi 10 juillet 2025 à Ouagadougou. Cette phase 1 du programme concerne le financement des projets des opérateurs culturels privés, des réformes structurantes du secteur culturel, la réalisation des initiatives innovantes telles que la réhabilitation de la salle de ciné Guimbi Ouattara et le renforcement des capacités techniques et opérationnelles des acteurs publics et privés. En termes, il vise l’amélioration des capacités socio-économiques et d’innovation des acteurs culturels, de manière favorable à la cohésion sociale, au vivre-ensemble et à la paix.
« La signature de ces conventions de partenariat marque un tournant décisif dans les relations bilatérales entre le Burkina Faso et la Confédération Suisse », a souligné le ministre en charge de la culture, Pingwendé Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a salué le processus qui a aboutir à l’effectivité d’un tel programme structurant et aligné sur les priorités stratégiques du Gouvernement burkinabè en matière de culture.
Salim Mohamed
Afin de mieux prendre en compte toutes les préoccupations et les difficultés des médias et de mieux orienter son appui et son aide à la presse et aux promoteurs privés, l’Etat burkinabè a mis en place, le Fonds d’Appui à la Presse Privée (FAPP) en […]
ReportageAfin de mieux prendre en compte toutes les préoccupations et les difficultés des médias et de mieux orienter son appui et son aide à la presse et aux promoteurs privés, l’Etat burkinabè a mis en place, le Fonds d’Appui à la Presse Privée (FAPP) en 2015. Aussi, à chaque année le gouvernement procède à la remise de chèques à des médias bénéficiaires de cette aide. Au titre de l’exercice budgétaire de 2025, la cérémonie de remise de chèques a eu lieu le mardi 8 juillet 2025 à Ouagadougou. « Cette aide n’est ni un privilège ni une faveur, elle est une contrepartie de l’engagement de la presse à accompagner les efforts de sécurisation, de cohésion sociale et de refondation nationale », a indiqué le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pinghwendé Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a salué le professionnalisme et la résilience exprimés par des acteurs des médias privés, qui continuent d’assurer leur mission malgré un contexte sécuritaire et économique difficile. Le ministre Gilbert Ouedraogo, a aussi exprimé sa reconnaissance envers le Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) pour sa gestion rigoureuse, équitable et transparente. Avant d’exhorté les bénéficiaires à faire un usage responsable et transparent des fonds dans une logique de redevabilité. « Ces ressources doivent permette de moderniser les équipements, renforcer les capacités des journalistes, d’améliorer les contenus et des soutenir des projets éditoriaux porteurs », a souligné Gilbert Ouedraogo.
Profitant de l’occasion, le premier responsable du département de la communication, a rendu un hommage suite à l’engagement des médias à travers la mise en place d’un pacte patriotique des médias bukinabè. M. le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement à renforcer le secteur médiatique à travers des reformes et un soutien accru à la transformation numérique. Fort de cet engagement le montant de 2025, passe de 200 à 320 millions selon le directeur général du fonds, Zita Daniel Bonzi, malgré les contraintes économiques. Prenant la parole au nom des bénéficiaires, Kani Mountamou a exprimé sa gratitude à l’endroit du gouvernement. Reconnaissant que cette subvention constitut à la fois un appui vital et un appel à plus de rugueur et de professionnalisme, M. Kani, a plaidé pour une augmentation future de l’enveloppe et un assouplissement des critères d’accès afin de permettre à un plus grand nombre de médias de jouer pleinement leur rôle dans la consolidation de la paix et de la démocratie.



M’Tinda Beogo