Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Les 12 et 13 juin 2025 s’est tenu à Ouagadougou sous le gide du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, un atelier national de validation du projet de répertoire des patronymes au Burkina Faso. Elle s’inscrit dans la dynamique […]
ReportageLes 12 et 13 juin 2025 s’est tenu à Ouagadougou sous le gide du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, un atelier national de validation du projet de répertoire des patronymes au Burkina Faso. Elle s’inscrit dans la dynamique de sauvegarde de l’identité culturelle nationale face aux menaces de dilution et de perte de repères identitaires. Présidée par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, ce dernier s’est réjoui de la tenue de cette rencontre, soulignant le rôle fondamental du document dans la construction d’une mémoire collective forte et enracinée. Cette rencontre est une mise en application de la décision gouvernementale, selon monsieur le ministre, prise le 1er décembre 2023 de mener une étude sur la signification des noms de familles qui existent au Burkina Faso. Cette étude prend en compte aussi, la transcription exacte et la signification des noms des villes et villages. Aussi, « ce travail, qui a requis la contribution de tous, a été nécessaire afin de contribuer à la préservation de notre patrimoine culturel et historique, et dans l’optique de léguer aux générations futures un référentiel patronimique », a souligné Gilbert Ouédraogo.

Conduit par une équipe pluridisciplinaire, le processus de recensement et d’analyse des patronymes permis de recenser 1 393 patronymes sur l’ensemble du territoire selon le directeur du Patrimoine Culturel, Bély Herman Abdoul Karim NIANGAO. « Il est évident que ce n’est pas exhaustif, mais nous allons recommander qu’une périodicité puisse être déterminée pour la relecture et la mise à jour de ce répertoire », a noté Abdoul Karim NIANGAO.
« Nous voulons que les jeunes générations sachent ce que signifient leurs noms, d’où ils viennent, et ce qu’ils représentent, ceci contribuera à renforcer non seulement l’estime de soi, mais aussi le sentiment d’appartenance à une communauté », a indiqué M. le ministre. Aussi, deux jours durant, cette rencontre permettra aux participants, sous la modération du conseiller technique Dr Dramane KONATE, de débattre, d’amender et de valider le document soumis à leur appréciation. Aussi, pourront-ils formuler des recommandations pour encadrer l’utilisation du répertoire et l’élaboration des éditions à venir. José Marie
Initié par l’association la Source, le Festival des instruments et danses traditionnels (FITO), est à sa 3e édition. La cérémonie marquant le lancement des activités de cette 3e édition a eu lieu le 29 mai 2025, au musée national à Ouagadougou. S’inscrivant dans la promotion, […]
ReportageInitié par l’association la Source, le Festival des instruments et danses traditionnels (FITO), est à sa 3e édition. La cérémonie marquant le lancement des activités de cette 3e édition a eu lieu le 29 mai 2025, au musée national à Ouagadougou. S’inscrivant dans la promotion, la valorisation et la sauvegarde du patrimoine matériel et immatériel, cette édition est placée sous le thème : « Jeunesse et culture : quels repères pour notre société de demain ? ». De la part de Dji Marc Koussoubé, promoteur du festival, le choix de ce thème répond à un besoin d’enseigner nos valeurs culturelles à la jeune génération. « C’est ainsi que le FITO s’offre comme une tribune de dialogue, de transmission et de renaissance culturelle », a-t-il souligné. Le FITO selon Marc Koussoubé, s’appuie sur des référentiels tels que, la promotion des savoirs traditionnels, le dialogue inter générationnel, le renforcement de la cohésion sociale et surtout fait la part belle à notre patrimoine matériel et immatériel. « Dans nos instruments, nos pas de danses, nos chants et nos symboles, résident la clé de notre identité et de notre résilience face aux défis de l’heure », a confié le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo. Ce festival selon lui, est un espace de dialogue interculturel, un lieu de transmission de nos valeurs ancestrales à la jeunesse, mais aussi un levier de cohésion sociale, de paix et de développement économique.
96 heures durant, c’est-à dire du 29 mai au 1er juin, le public prendra connaissance à entendre le promoteur, avec des instruments de musique traditionnels tels que, Le tambour, le balafon, la flûte, le bendré, la mouth-bow. Aussi, « des prestations de danses traditionnelles, des chants initiatiques, des contes et proverbes sont aussi au programme », a ajouté M. Koussoubé. Ce dernier a révélé que s’inspirant du thème et des objectifs poursuivis par le festival, une conférence publique mènera la réflexion sur le thème et sera soutenue par des sessions d’initiation, organisées à travers des ateliers pratiques d’initiation aux instruments traditionnels. Le FITO s’est aussi selon lui une vitrine d’exposition d’objets artisanaux et une opportunité de dégustations de mets locaux.


Salim Mohamed
Le Faso dan fani, le pagne tissé au Burkina Faso, bénéficie d’une reconnaissance croissante, tant sur les marchés nationaux qu’internationaux notamment grâce à l’obtention de son label de qualité par le décret N°2023-647/PRES-TRANS/PM/MEFP/MDICPME portant promotion du port du Faso dan fani au Burkina Faso. Dans […]
ReportageLe Faso dan fani, le pagne tissé au Burkina Faso, bénéficie d’une reconnaissance croissante, tant sur les marchés nationaux qu’internationaux notamment grâce à l’obtention de son label de qualité par le décret N°2023-647/PRES-TRANS/PM/MEFP/MDICPME portant promotion du port du Faso dan fani au Burkina Faso. Dans le but de l’élaboration d’un catalogue de motifs, de symboles et de spécificités culturelles du Faso dan fani, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a réuni des acteurs en atelier le mardi 27 mai 2025 à Ouagadougou. Confectionné à travers tout le pays, le Faso dan fani véhicule des richesses culturelles à travers ses motifs et symboles, spécifiques à chaque ethnie et selon des circonstances. Saluant l’initiative de cette tribune d’échanges qui va permettre aux parties prenantes de s’accorder afin d’obtenir un catalogue assez fourni, le directeur général de la culture, et des arts (DGCA), Moctar Sanfo, porteur de ce projet, a souligné que l’élaboration d’un tel outil permettra de préserver le riche patrimoine associé au pagne tissé burkinabè, tout en renforçant la chaine de valeur économique.
A cet effet, le chef de service du Design et des services créatifs, Hamidou Kafando, a livré deux communication portant sur « le « processus d’élaboration des motifs, symboles et spécificités culturelles du Faso dan fani : enjeu et defis » et sur « la méthodologue et outils de collecte ». Sur ce point, les participants ont procédé à l’amendement et la validation de trois guides d’entretiens qui serviront dans le processus de collecte des informations nécessaires à l’élaboration du catalogue.
A l’issue des travaux, la directrice générale des arts et des industries culturelles (DGAIC), madame Noellie Congo/Salouka, a tenu a salué le travail abattu par les participants au cours de l’atelier. « Un pas a été posé cela dénote de votre engagement pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine lié au Faso dan fani », s’est-elle exprimée.
M’Tinda Beogo
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO a effectué une série de visites dans trois structures médiatiques privées à Ouagadougou, ce lundi 26 mai 2025. Accompagné de ses proches collaborateurs, le chef du département en charge […]
ReportageLe ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO a effectué une série de visites dans trois structures médiatiques privées à Ouagadougou, ce lundi 26 mai 2025. Accompagné de ses proches collaborateurs, le chef du département en charge de la communication a touché du doigt les réalités de la chaîne de télévision BF1, le siège du site web TV C360 et le média en ligne Faso7. L’objectif de cette démarche selon Pingwendé Gilbert Ouédraogo est de galvaniser les équipes de ces différents médias et de réaffirmer le soutien du gouvernement au secteur de l’information. Cette visite a été pour le ministre l’occasion de saluer l’adaptation et le professionnalisme des acteurs des médias visités.

Aussi, à chacune des de la visite M. Ministre Pingdwendé a tendu l’oreille afin de s’enquérir des réalités du vécu quotidien de ces médias ensuite, il a encouragé. Il n’a pas manqué de galvaniser les professionnels de ces médias qui exercent dans un contexte marqué par de nombreux défis, notamment en matière de traitement de l’information, de sécurité et d’éthique journalistique. « C’est pour joindre l’acte à la parole que j’ai voulu faire le déplacement de ces rédactions de m’imprégner de leurs réalités, de les encourager pour le travail jusque-là abattu », a confié Pingwendé Gilbert Ouedraogo à l’issue des visites. «Je voudrais leur dire que nous sommes globalement satisfaits du travail des médias burkinabè dans ce contexte qui certes difficile, mais qui nous enseigne sur notre capacité à nous adapter», a-t-il apprécié. Gilbert Ouedraogo, a saisi l’occasion pour inviter l’ensemble des médias « à rester au diapason, à ne pas baisser la garde car le Burkina Faso a besoin d’entreprises de presse responsables, professionnelles, qui apportent véritablement leurs contributions au développement socio-économique, et ce, au profit de tous les Burkinabè partout où ils sont », a-t-il soutenu.
Pour les responsables des médias, cette sortie de leur ministre de tutelle est à saluer à sa juste valeur. De la part de ces derniers, la visite de ce jour est un
Un signe fort de reconnaissance et d’encouragement.
José Marie
Dans le cadre du mois du patrimoine burkinabè, des particuliers et des institutions investissent les sites touristiques, les musées et autres attraits culturels et touristique du Burkina Faso. Une promotion du tourisme interne. C’est dans cet esprit qu’une délégation de la Commission nationale des Droits […]
ReportageDans le cadre du mois du patrimoine burkinabè, des particuliers et des institutions investissent les sites touristiques, les musées et autres attraits culturels et touristique du Burkina Faso. Une promotion du tourisme interne. C’est dans cet esprit qu’une délégation de la Commission nationale des Droits humains (CNDH), conduite par sa présidente madame Gonta Alida Henriette Da, a effectué une visite le 16 mai 2025, au musée national à Ouagadougou. Des sorties détentes sont organisées chaque année par la mutuelle, mais cette fois-ci selon la présidente, il est question d’apprendre sur nos valeurs culturelles. « Nous devons mieux connaitre notre riche patrimoine culturel afin de le valoriser », a souligné Henriette Da. Les différents habitats de groupes ethniques du Burkina Faso, le type, l’enjeu ethnique et la portée sociologique des masques et la halte gastronomique en faveur de la 2e édition des journées de promotion de la gastronomie nationale (JPGN) ont été au menu de la visite du CNDH au musée national. La chaleur et le soleil qui se prononçaient déjà aux environs des 9 heures n’ont pas eu raison de cette volonté manifeste de la délégation de la commission de prendre des cours sur des pans de notre culture dans un air empreint de fraternité. « J’ai été émerveillé par cette visite, elle a réveillé en moi des habitudes et des connaissances jadis pratiquées par nos familles et qui resserraient davantage les liens familiaux, ainsi qu’elles ressoudaient toute brisure parentale », s’est exclamé Mme la présidente. « Je me suis rendu compte que l’on s’est écarté de nos valeurs, de notre identité, ce qui, malheureusement est la cause de tant de divisions ; pour notre intégrité, nous devrions revenir sur nos valeurs propres », a appuyé Gonta Alida Henriette Da. A travers cette riche découverte, en tant que femme, a-t-elle dit, je revois ces scènes au puits et à la meule, ces endroits autrefois « sacrés » pour la femme. Et « ces masques que nous observions avec l’œil de profane qui marquent avec indélébilité l’identité de groupes ethniques, la valeur culturelle de notre pays », a ajouté la chef de la délégation.
A l’issue de la visite, la présidente de la CNDH, a encouragé en général les burkinabè à visiter les lieux de mémoires et en particulier les ouagalais à faire le déplacement du musée national. « Nous devons amener la jeune génération à découvrir notre patrimoine, nous devons l’éduquer avec des référentielles culturelles de notre pays », a conseillé Mme Da.



José Marie
Un salon de la coiffure africaine dénommé « Elégance afro coiffure », se tiendra du 22 au 25 mai 2025, à Ouagadougou. L’information a été livrée au cours d’une conférence de presse animée par le président de l’association Instruire, Issouf Bachir Boly, le 16 mai dernier, à […]
ReportageUn salon de la coiffure africaine dénommé « Elégance afro coiffure », se tiendra du 22 au 25 mai 2025, à Ouagadougou. L’information a été livrée au cours d’une conférence de presse animée par le président de l’association Instruire, Issouf Bachir Boly, le 16 mai dernier, à Ouagadougou. Cette initiation selon le président de l’association vient appuyer l’arrêté conjoint signé le 10 mars 2025, par le ministre de l’Enseignement de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Jacques Sosthène Dingara et le ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et Technique, Boukary Savadogo. Ce salon à entendre Issouf Boly vise la promotion et la valorisation de la coiffure traditionnelle. Il est aussi selon lui, une intention de faire ce métier une partie prenante de l’économie sociale et solidaire. « Ce salon est place sous le patronage du ministre de l’économie, des finances et de la prospective, Aboubakar Nacanabo, prévoit des ateliers animés par des coiffeuses venues de diverses régions du Burkina, une exposition de produits cosmétiques à base de pigments locaux, des conseils nutritionnistes, des rencontres Be to Be, des panels et une conférence publique sur l’art, la culture et le développement de l’économie animée par l’homme de culture, Poussy Sawadogo », a annoncé M. Boly. Ce dernier a aussi informé de la tenue d’un qu’un concours de la meilleure coiffure . Le conférencier du jour a aussi annoncé que la préoccupation de l’intégration des métiers de la coiffure dans le dispositif d’urbanisation des marchés fera aussi l’objet d’une communication de la part de la mairie. Enfin, une journée des communautés clôturera le salon, prévue pour le 25 mai, déclarée journée de l’Afrique. « Toutes les activités du salon durant ses 96 heures se tiendront à l’hôtel Pacific de Ouagadougou, dont le pdg, Mamadou Pierre Célestin en est le parrain », a informé Issou Boly. Créée en 2010, selon lui, l’association Instruire regroupant des hommes et des femmes de plusieurs corps de métiers a été l’initiatrice en 2012 de la marche pour la femme, dénommée la randonnée pour la femme.

Salim Mohamed
La gastronomie fait référence à un style de cuisine d’une région ou d’une localité. Elle joue un rôle important dans le développement local à travers la création de richesses et d‘emplois et contribue aussi à l’épanouissement économique des localités. Conscient de son importance dans la […]
ReportageLa gastronomie fait référence à un style de cuisine d’une région ou d’une localité. Elle joue un rôle important dans le développement local à travers la création de richesses et d‘emplois et contribue aussi à l’épanouissement économique des localités. Conscient de son importance dans la chaine de l’industrie touristique le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, a initié les Journées de promotion de la gastronomie nationale (JPGN). Les portes de la deuxième édition ont été ouvertes dans la matinée du vendredi 16 mai 2025, à Ouagadougou. Placées sous le thème : « Patrimoine gastronomique et affirmation de l’identité nationale », cette 2e édition des JPGN, propose une exposition vente de mets d’anciens lauréats de la Semaine nationale de la culture (SNC), du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), une exposition muséale sur les ustensiles traditionnels de cuisine, des ateliers enfants avec un trésors humain vivant et des chefs cuisiniers, un concours gastronomique sur le gnon, un mets traditionnel burkinabè qui reflète notre identité commune, car préparé et consommer par presque tous les groupes ethniques de notre pays. De la réflexion et des débats autour des panels seront aussi du programme. Le thème de cette JPGN selon le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, est évocateur et interpelle chaque burkinabè à jouer pleinement sa partition dans un tournant décisif de l’histoire de notre pays où, nous devrions nous appuyer sur nos valeurs et capacités endogènes pour amorcer véritablement notre développement. « S’inscrivant dans le cadre du mois du patrimoine burkinabè, les JPGN contribuent à la préservation de notre patrimoine gastronomique et constituent à la fois un enjeu identitaire et de développement », a souligné le chef du département du tourisme. Elles s’inscrivent également selon monsieur le ministre, en droite ligne de la journée internationale de la gastronomie durable instituée en 2016 par les nations unies et célébrée le 18 juin de chaque année.
d’en trouver le label des mets locaux

A entendre Gilbert Ouedraogo, le gouvernement est convaincu du rôle du patrimoine gastronomique dans l’amélioration à la fois de la qualité de l’offre et des revenus touristiques. C’est pourquoi selon lui, l’initiative des JPGN vise à donner de la visibilité à nos mets locaux auprès des consommateurs qui dans un élan patriotique prendront certainement conscience de la nécessité d’en faire une habitude alimentaire afin de permettre à l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur gastronomique de profiter des retombées de leur labeur.

Le patrimoine gastronomique burkinabè est caractérisé selon madame la directrice générale du tourisme, Monique Ouedraogo née Ilboudo, par une variété de mets, qui est le résultat d’une pluralité de savoir-faire culinaire issue de la diversité des communautés que compte notre pays. Ces journées sont aussi pour elle une tribune à travers le concours gastronomique d’en trouver le label des mets locaux. « C’est à ce titre qu’un seul mets est mis en compétition à cette 2e édition », a-t-elle révélé.
Tout en saluant l’engagement des acteurs privés en la matière, le ministre Gilbert a rassuré du soutien de son département et de celui du gouvernement à accompagner des initiatives de développement endogène et à œuvrer pour le rayonnement de la gastronomie nationale.

M’Tinda Beogo
A l’occasion de sa sortie touristique dans la province de l’Oubritenga, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo a effectué une visite de courtoisie chez Naaba Saneem de Ziniaré. Entre deux visites de musées, à savoir […]
ReportageA l’occasion de sa sortie touristique dans la province de l’Oubritenga, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo a effectué une visite de courtoisie chez Naaba Saneem de Ziniaré. Entre deux visites de musées, à savoir celui de l’eau (Moutili) et celui de la femme (Kolg-guessé), le ministre en charge de la culture, Gilbert Ouedraogo et la délégation qui l’accompagne ont été reçues en audience par Naaba Saneem de Ziniaré, dans son palais, le 15 mai 2025.« Nous sommes dans la province de l’Oubritenga et il est tout à fait indiqué que nous rendions hommage à Naaba Saneem, le garant des traditions de la localité », a montré le ministre Pingwendé. Avant de souligné que le 15 mai étant la journée des coutumes et des traditions, il ne saurait manquer cette occasion de soutenir de vive voix le naaba de la localité et de lui souhaiter une bonne célébration. A l’issue des civilités rendues à un hôte selon la coutume moaga, le ministre et sa délégation ont eu droit à un cours d’histoire sur les origines d’Oubritenga. Adressant sa gratitude au ministre, Naaba Saneem a souligné l’importance de cette journée. « Le fait de nous accorder cette journée est un acte de reconnaissance et de respect vis-à-vis de nos traditions et de nos coutumes, c’est aussi une intention d’éviter de s’égarer en prônant notre culture, notre identité », a appuyé Naaba Saneem. Ce dernier a aussi, prêché le dialogue interreligieux, l’acceptation de l’autre et le vivre ensemble.
Faisant le point de la célébration de la journée des coutumes et des traditions, Naaba Saneem a invité le ministre pour les festivités prévues dans l’après-midi.



M’Tinda Béogo
De l’explication sur différentes techniques traditionnelles de recherche d’eau aux différentes pompes d’eau et anciennes puisettes locales en passant par des bonnes méthodes de l’utilisation de l’eau, la pêche, la corvée d’eau ont été les moments privilégiés de la visite du musée de l’eau. En […]
ReportageDe l’explication sur différentes techniques traditionnelles de recherche d’eau aux différentes pompes d’eau et anciennes puisettes locales en passant par des bonnes méthodes de l’utilisation de l’eau, la pêche, la corvée d’eau ont été les moments privilégiés de la visite du musée de l’eau. En effet à l’occasion de la journée des coutumes et traditions, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo accompagné de son cabinet, fait immersion au musée de l’eau, à Moutili dans la commune de Saaba, le 15 mai 2025 s’imprègne à la source précieuse. « Grande a été ma joie de visiter le musée de l’eau en ce jour plein de symboles pour le peuple burkinabè résolument engagé à valoriser son patrimoine culturel », s’est exclamé M. le ministre. Le musée de l’eau selon lui, offre une expérience enrichissante car l’eau est présentée dans toutes ses dimensions. Cette visite à entendre le premier responsable du département de la culture, a été inspirante pour lui et les membres de son cabinet qui se sont associés à l’évènement. « La leçon que nous tirons de cette visite au musée de l’eau est une invite à améliorer notre rapport avec l’eau source précieuse et vitale », a souligné Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a aussi appuyé qu’au-delà de son caractère symbolique cette visite nourrie aussi l’intention de développer une technologie pour la préservation et la conservation de l’eau en phase à la relance de la production agricole à travers l’offensive agro-sylvo-pastorale prônée par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. « Nous sommes venus nous ressourcer, nous inspirer de l’expérience et inviter les burkinabè à travers cette visite à aller également à la découverte des musées qui sont des lieux de savoirs », a soutenu le ministre Ouedraogo. Aussi, il a tenue à saluer les efforts consentis depuis plusieurs années par le promoteur, Alassane Samoura pour perpétuer nos savoir-faire endogènes dans le domaine de la préservation de l’eau. Ce dernier n’a pas manqué pour l’occasion de rendre hommage au ministre. « Nous sommes très ravis que le ministre soit venu avec une forte délégation nous rendre visite, il en a pris connaissances des réalités auxquelles nous faisons face », a relevé le promoteur. Pour ce dernier l’importance de l’eau pour la nature, l’homme et les animaux n’est plus à démontré. Cependant, ce qui compte le plus chez l’homme selon Alassane Samoura, c’est de prendre la peine mesure de cette importance et c’est là l’essence de l’existence de ce musée.




José Marie
Le laboratoire d’archéologie, d’histoire de l’art et des techniques (LAHAT), de l’université Joseph Ki Zerbo, organise le salon de l’archéologie. A cet effet, il met en vitrine les vestiges les plus emblématiques de notre archéologie en lien avec l’histoire des espaces au Burkina Faso à […]
ReportageLe laboratoire d’archéologie, d’histoire de l’art et des techniques (LAHAT), de l’université Joseph Ki Zerbo, organise le salon de l’archéologie. A cet effet, il met en vitrine les vestiges les plus emblématiques de notre archéologie en lien avec l’histoire des espaces au Burkina Faso à travers une exposition archéologique. Ainsi, plus de 200 objets en physiques et en photographies classés selon le commissaire de l’exposition le professeur Jean Célestin Ki, autour de la préhistoire, de la céramique, de la paléo métallurgie, des arts, de l’archéologie funéraire, de l’architecture et du patrimoine culturel y sont exposés. Placé sous le thème : « 400.000 ans de présence humaine au Burkina Faso », le vernissage de l’exposition a eu lieu le 8 mai à Ouagadougou et sa clôture est prévue le 31 juillet 2025. Une première pour le département selon le commissaire de l’exposition qui a précisé que le caractère pédagogique de cette exposition contribuera certainement à l’éveil des consciences sur les potentialités scientifiques, culturelles et historiques du pays. « Elle est aussi une célébration de notre identité et une reconnaissance du travail acharné des pionniers de la recherche archéologique dans notre pays, grâce à qui nous avons pu mettre en lumière des vestiges qui témoignent de la richesse et de la diversité de notre patrimoine », s’est exprimé Alassane Woango chargé de mission, représentant le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme parrain de l’évènement.
Sa thèse est à juste titre considérée comme la bible de l’archéologie du Burkina Faso

En effet, cette exposition selon Jean Célestin est un devoir de mémoire, un témoignage des acteurs actuels à leurs devanciers. « Elle constitue une halte qui permet de faire le bilan des 50 ans de recherches archéologiques au Burkina Faso, soutenues par des éminents enseignants chercheurs » a expliqué M. Celestin. Au nombre de 4 on a le professeur Jean Baptiste Kiethega, il est à l’origine de l’enseignement et la recherche en archéologie au Burkina Faso et père fondateur du laboratoire d’archéologie d’histoire de l’art et des techniques. Sa thèse est à juste titre considérée comme la bible de l’archéologie du Burkina Faso. L’une de ses contributions majeures réside dans la formation d’une génération de chercheurs et d’archéologues ouest-africains. Ensuite le professeur Lassina Koté, il demeure une figure majeure de l’archéologie et de la préhistoire au Burkina Faso. Il est reconnu pour ses travaux sur la néolithisation, la métallurgie ancienne, l’occupation humaine et la valorisation du patrimoine. Il a joué un rôle clé dans la formation et la recherche en archéologie au Burkina et en Afrique de l’Ouest. Suit le docteur de Kalo Antoine Millogo, archéologue et un préhistorien burkinabè de renom, dont la carrière académique et les contributions scientifiques ont significativement enrichi la connaissance du patrimoine archéologique et historique de l’Afrique de l’Ouest, particulièrement au Burkina Faso. Enfin, le docteur Oumarou Nao figure éminente dans les domaines du patrimoine culturel, de l’histoire de l’art au Burkina Faso, a consacré sa carrière à la préservation et à la valorisation du patrimoine africain. Il a contribué au développement des institutions culturelles en Afrique de l’Ouest.

Un hommage salué à sa juste valeur par le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation Ardjima Thiombiano. « Par leurs immenses contributions nous célébrons d’une part, une date de la présence humaine dans notre pays et d’autre part un témoignage vivant de notre passé et des témoignages attestant une existence culturelle », a témoigné le ministre Ardjima. Et « nous sommes heureux de dire que l’université Joseph Ki Zerbo joue pleinement sa partition dans la valorisation du patrimoine culturel burkinabè », a-t-il soutenu. Pour le représentant du parrain, chaque artefact, chaque découverte, chaque fossile, issus de leurs travaux est une quête nouvelle qui constitue notre identité. Cette exposition est un engagement à protéger notre patrimoine, à valoriser notre histoire et naturellement à honorer la mémoire de ceux qui ont façonné le Burkina Faso. « Mon département s’engage à soutenir pleinement la recherche archéologique et à promouvoir la culture comme un pilier de développement », a-t-il soutenu.

L’exposition se tient du 8 mai au 31 juillet 2025 au laboratoire d’archéologie et d’histoire de l’art et des techniques, sis à l’université Joseph Ki Zerno.
Salim Mohamed