Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Le président du MICA, Plastide Sanou (extrême droite) a indiqué que les échanges ont porté sur les opportunités des marchés du film pour les acteurs du 7e art.
ReportageLes acteurs du 7e art présent au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) ont échangé sur les marchés des films d’Afrique et d’ailleurs. La session de la 29e s’inscrit dans une démarche de valorisation du cinéma africain et d’ailleurs. Elle a réuni à cet effet, des représentants du FESPACO, du Durban et Red Sea le 27 février 2025 à Ouagadougou. Le président de la commission du marché international du cinéma et de l’audiovisuel africains, (MICA), Plastide Sanou a indiqué que les échanges ont porté sur les opportunités des marchés du film pour les acteurs du 7e art. Il a affirmé qu’à travers l’existence des marchés pour les films, la promotion et la distribution des productions cinématographiques est effective. « La vision de la mise en place des marchés de film est créer un environnement propice aux échanges entre les professionnels du cinéma, des producteurs, des distributeurs et des acheteurs », a-t-il relevé. Il a ajouté que cela offre également des opportunités de financement et de coproduction grâce aux sessions de spitch et à la présentation des projets. De son avis, l’existence d’un tel marché n’est pas seulement un lieu d’exposition mais aussi une occasion permettant d’accélérer la carrière en transformant des idées en projets concrets. La productrice camerounaise, Evodie Ngueyeli a confié que les échanges ont été fructueux. Selon elle, elles ont permis de faire de belles rencontres afin de renforcer la collaboration entre les cinéastes de différents pays. « Ce panel m’a permis d’échanger avec la représentante du festival de Durban et d’avoir des informations sur un de leur projet que j’avais postulé sans retour de leur part », a-t-elle confié. Par ailleurs elle a recommandé aux organisations du FESPACO à inviter également les producteurs dans les prochaines éditions, en plus des réalisateurs.
Plam K.
Le ministre de la Communication de la Culture des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo, représentant le premier ministre a présidé la cérémonie de remise des prix spéciaux dans l’après-midi de ce vendredi 27 février 2025 à Ouagadougou. Au total 22 prix spéciaux venant […]
ReportageLe ministre de la Communication de la Culture des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo, représentant le premier ministre a présidé la cérémonie de remise des prix spéciaux dans l’après-midi de ce vendredi 27 février 2025 à Ouagadougou. Au total 22 prix spéciaux venant de différents donateurs ont été décernés au cours de la cérémonie par la commission de partenariat et des prix spéciaux, aux lauréats. Moissons appréciable pour les Les cinéastes burkinabè qui repartent avec 10 spéciaux. Le lauréat burkinabè Michel K Zongo, pour son film documentaire long métrage « L’homme qui plante des baobabs » a remporté au total la somme de 17millions de FCFA, 4 trophées et 1 attestation. Entre autre le prix spécial IAM Gold Essakane SA d’une valeur de 5.million, un trophée, le prix spécial Water Aid climat eau et assainissement en Afrique avec la somme de 5million et 1 trophé. Aussi le prix spécial de la chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso à travers la somme de 5 millions ,1 trophée et une attestation. Et le prix spécial sécurité alimentaire et nutritionnel du PAM avec 2 million et 1 trophée. Pour son œuvre de fiction, le burkinabè Dani Kouyate avec son long métrage « Katanga » ou la danse des scorpions, empoche la somme de 13 million, 3 trophées, 1 certificat et des publications de d’articles de presse. La lauréate burkinabè Delphine Yerbanga, a remporté le prix Felix Houphouët Boigny du conseil de l’entente avec 10 million de FCA et 1 trophée pour son film fiction « Vérité des Cœurs » de 12 min. quant au prix spécial de la souveraineté sponsorisé par M. Liu, conseillé spécial du président du Faso, il revient au film « Kapital » de la catégorie « Fespaco Shorts » du burkinabè Simplice Herman Ganou. Ce dernier remporte 10 million de FCFA plus un trophée. L’œuvre « Bienvenu à Kikideni » de 26mn x 3, de Aminata Diallo Glez dans la catégorie « Fespaco series », a remporté le prix spécial PNUD pour la cohésion sociale d’une valeur de 7million de FCFA et un trophée. Le prix spécial de UEMOA court métrage fiction revient au burkinabè Ismaël Compaoré pour film « Foulsare ». L’auteur, a reçu la somme de 4 million, 1 trophée et 1 attestation. Le lauréat burkinabè Halidou Badini a reçu au total 4 million de FCFA 2 Trophées et 1 attestation de différents donateurs, pour son œuvre fiction long métrage « Yikian! / Quittez! » de 110 min. Le prix de Ababacar Samb Makharam de la ville de Ouagadougou composé de 3 million de FCA et 1 certificat, revient au lauréat burkinabè Oumar Sambassekou pour l’œuvre « LaLa». 2 million de FCFA et 1 trophée dans la catégorie prix spécial HCR sur les déplacements forcées pour l’auteure burkinabè Augusta Palenfo avec son film « Waongo » de 90mn en long métrage fiction et documentaires.
Dans son allocution le ministre a rappelé que le FESPACO ne saurait exister sans l’engagement des partenaires, il leur a traduit sa reconnaissance et sa gratitude pour la contribution combien importante pour la culture burkinabè

Kabertino Gbetchenio
FESPACO 2025 : Eugénie Metala, lauréate du Prix Gamberé Ernest
ReportageLa jeune réalisatrice et documentariste camerounaise, Eugénie Metala a remporté le prix Gamberé Ernest pour son film court métrage « Sita Bella, La première ». Elle empoche la somme de 2.000.000 FCFA et 1 trophée. La cérémonie de remise a eu lieu le vendredi 28 février soir à Ouagadougou. Ce prix organisé par la Fondation « Afkar » Gamberé Ernest dont est de promouvoir la culture et le développement de l’Afrique à travers le cinéma et l’audiovisuel, est à sa 2e édition. La lauréate s’est réjouie de ce prix car elle ne s’y attendait pas. Elle a expliqué que l’histoire du film est un récit d’une pionnière du cinéma africain particulièrement camerounais qui est malheureusement méconnu du grand public. Pour Eugénie Metala, ce prix est une seconde consécration dans son rôle de réalisatrice. « Ce prix est une invite à redoubler plus d’effort et à faire mieux pour les prochaines fois », a-t-elle estimé…
Le représentant de la Fondation « Afkar » Gamberé Ernest, Abdoul Karim Gamberé a félicité la lauréate pour son œuvre qui prône la vision de l’Organisation « Cette belle œuvre documentaire qui traite de la vie de Sita Bella, une femme exceptionnelle, héroïne et inconnue par sa communauté, reflète la nécessité de soutenir les hommes et femmes qui montrent la voix du progrès et du développement » a-t-il soutenu. Il a aussi souligné que la dévote, la journaliste, la cinéaste pilote de ligne, Sita Bella reste un exemple d’avant-gardiste, de réalisme et de persévérance pour sa génération et la futur génération. Pour Abdoul Karim Gamberé, le film est de très bonne facture technique en ce sens qu’il est émouvant et captivant dans sa réalisation. « Ce film constitue un véritable appel à s’inspirer et à célébrer davantage nos héros inconnus » a-t-il dévoilé.
Le représentant de la Fondation « Afkar » Gamberé Ernest a par ailleurs apprécié la qualité des relations établis avec la direction du FESPACO pour l’aboutissement de cette 2e édition. « Nous traduisons notre reconnaissance au ministre en charge de la culture et au délégué général du FESPACO pour leur soutien multiformes » a-t-il déclaré. Au membre du jury, il les a remerciés pour la qualité du travail abattu. Il a aussi dit merci au comité d’organisation pour l’appui logistique apporté.
Kabertino Gbetchenio
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), donne libre à la culture. Ainsi à l’occasion de sa 29e édition, des prestations artistiques ont lieu sur l’une des plus belles avenues de la capitale, Kwame N’Krumah et ce 22h à l’aube. Ne […]
ReportageLe Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), donne libre à la culture. Ainsi à l’occasion de sa 29e édition, des prestations artistiques ont lieu sur l’une des plus belles avenues de la capitale, Kwame N’Krumah et ce 22h à l’aube. Ne équipe de journalistes a fait le constat au vendredi 28 février 2025. Son et lumière étaient au rendez-vous drainant un nombre incalculable de mélomanes et d’artistes de renom et des génies en herbes. Koper, Bobelle Toudeba, whè-whè, Rickson Dolex et bien d’autres ont durant plus de 3 heures de temps tenue en haleine le public présent dans divers registres musicaux, bercés de messages de paix, de vivre ensemble, d’amour et de culture autour du cinéma africain.

Jouxtant l’espace musical, la gastronomie à l’africaine et ke rafraîchissement se faisaient aussi visiter par des festivaliers.

Ainsi, ce fut de bons moments de détente pour les festivaliers en témoigne un groupe de jeune venu du quartier karpala pour la circonstance. Le représentant du groupe Alassane Nikiema a confié avoir passé une belle soirée avec ses amis. Il a trouvé à son goût l’animation. Quant à la festivalière, Fanta Wermi a laissé entendre qu’elle est venue se distraire au festival et profité du biennal du cinéma africain. Elle a apprécié les prestations surtout celle de Bobelle Toudeba dont les textes lui sa culture. Kabertino Gbetchenio
La cérémonie de remise d’une partie des prix du palmarès officiel a été organisé le 28 février 2025 à Ouagadougou. Pour cette occasion, plusieurs réalisations ont été récompensés pour leur créativité, leur sacrifice et leur engagement. C’est le cas de Dani Kouyaté qui a remporté […]
ReportageLa cérémonie de remise d’une partie des prix du palmarès officiel a été organisé le 28 février 2025 à Ouagadougou. Pour cette occasion, plusieurs réalisations ont été récompensés pour leur créativité, leur sacrifice et leur engagement. C’est le cas de Dani Kouyaté qui a remporté quatre prix donc, nous avons entre autres, le prix le prix spécial UEMOA en long métrage fiction, le prix spécial Ousmane Sembène (5 000 000 CFC et un trophée) le prix de la critique africaine (un trophée, un certificat). Michel Zongo lui également a obtenu quatre prix dont entre autres, le prix spécial WaterAid climat, eau et assainissement en Afrique (5 000 000 CFC et un trophée), le prix IAM GOLD Essakane (5 000 000 CFC et un trophée). Le réalisateur Dani Kouyaté a avoué que tous ces prix représentent pour lui la reconnaissance du travail bien fait et le fruit de ses durs labeurs longtemps des années. « Le message que j’ai à l’endroit des jeunes cinéastes c’est d’avoir confiance en eux même parce qu’il y a de nombreuses opportunités maintenant pour réalisation des bons films avec l’avancée de la technologie », a-t-il affirmé. Le réalisateur Michel Zongo a exprimé sa satisfaction du fait que le film soit apprécié d’abord par de nombreuses personnes et que cela lui a permis de remporter quatre prix spéciaux. Il a invité les africains à renouer avec la nature pour profiter de ses bonnes grâce et assurer la survie de l’humanité. Par ailleurs, le prix de la souveraineté qui est à sa première édition a été décerné au film « Capitale » de simplice Ganou d’une valeur de 10 000 000 CFC plus un trophée.

Plam K.
En marge de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) la confédération des pays de l’AES a tenu une table ronde le vendredi 27 février 2025 à Ouagadougou. C’était autour du thème « cinéma et promotion des valeurs […]
ReportageEn marge de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) la confédération des pays de l’AES a tenu une table ronde le vendredi 27 février 2025 à Ouagadougou. C’était autour du thème « cinéma et promotion des valeurs sociales : Cas de la parenté à plaisanterie dans l’espace AES ». Le paneliste Dr Alain Sissao a animé le 1e panel qui a porté sur le sous-thème « la manifestation et le rôle de la parenté à plaisanterie, valeur socioculturelle partagée dans l’espace AES ». Il a laissé entendre que la parenté à plaisanterie et l’alliance à plaisanterie sont une valeur commune dans les trois pays à savoir le Mali, Niger et le Burkina Faso. Pour lui, il y a une typologie à la parenté à plaisanterie et l’alliance à plaisanterie. Il a expliqué qu’au Burkina Faso par exemple, l’alliance à plaisanterie existe lorsqu’il y a un lien avec 2 groupes ethniques, 2 patronymes, 2 villages. Ou encore deux individus qui signent un pacte d’alliance de lien de non-agression. Il a aussi mentionné que la parenté à plaisanterie se passe entre grand père et petits-fils et entre grande sœur de l’épouse et l’époux. Il a renchérit en prenant l’exemple sur le Niger et le Mali. « Le cousinage à plaisanterie est plus employé au Niger qu’au Mali. Car il s’agit des cousins croisées» a souligné Dr Sissao.
Le Second paneliste, Dr Ignace Sangaré a trouvé important que les pays de l’AES se focalisent sur le financement des œuvres cinématographiques pour la promotion des valeurs. A l’entendre, à travers les séries télévisées et les documentaires le but peut être atteint. Ainsi, il a noté qu’en dotant les réalisateurs de moyens conséquents et de quitus pour aller au-delà des frontières, c’est la promotion des pays de l’AES à l’étranger qui se fait. « Nous ne pouvons pas nous développer sans la culture, sans nos valeurs, il est important voire impérieux que nous mettons en synergie nos valeurs endogènes » a-t-il défini.
Kabertino Gbetchenio
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), offre à chaque deux ans un cadre exceptionnel aux acteurs du cinéma africain. En effet, réalisateurs, acteurs, et homme de la culture de pays africains font le déplacement de Ouagadougou. Pour Ahmed Hamid […]
ReportageLe Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), offre à chaque deux ans un cadre exceptionnel aux acteurs du cinéma africain. En effet, réalisateurs, acteurs, et homme de la culture de pays africains font le déplacement de Ouagadougou. Pour Ahmed Hamid du Tchad, la biennale du cinéma de Ouagdougou est une occasion de diffuser la culture tchadienne. Leur présence dans la capitale du Burkina est un honneur car son pays est le pays invité d’honneur de cette 29 e édition du FESPACO. « Nous sommes venus faire la promotion des potentialités culturelle matérielles et immatérielle, des sites touristiques, la gastronomie et la danse tchadienne », a expliqué Ahmed Hamid. Ce dernier ce dit se sentir chez lui au Tchad. « Je me sens comme si j’étais au Tchad, tellement il y des similitudes culturelles entre le Tchad et Burkina, seule la langue nous différentie », a-t-il confié. Présent aussi à cette 29e édition Ehkeu Yassagoua, responsable du stand togolais, dit être venu montrer aux festivaliers l’évolution du cinéma togolais. « Nous sommes ravis de prendre part à cette édition car nous avons profité vendre notre savoir-faire cinématographique et fructifier la collaboration avec les acteurs du cinéma d’autres pays », s’est exprimé Ehkeu Yassagoua. Tout en traduisant sa gratitude au comité d’organisation pour l’accueil chaleureux dont en a bénéficié la délégation togolaise, M. Yassagoua a souhaité bonne chance aux six réalisateurs togolais qui sont en compétition pour 29e édition du FESPACO. Plus ou moins distinguée par sa forte délégation, la Côte d’Ivoire est venue porter à la connaissance des festivaliers ses sites touristiques et les réalisations d’infrastructures afin d’attirer les touristes, a entendre Olivier Akassi le responsable du stand. « Ne regrettons pas notre participation à cette édition car cela a été une opportunité pour nous de partager et de recevoir des expériences des autres pays présents », a-t-il laissé entendre.



Plam K.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a organisé le 26 février 2025, à Ouagadougou, le festival « Santé pour tous », en marge du FESPACO. L’objectif de ce festival est d’utiliser le cinéma pour sensibiliser le public face aux enjeux de la santé publique à travers la […]
ReportageL’Organisation mondiale de la santé (OMS) a organisé le 26 février 2025, à Ouagadougou, le festival « Santé pour tous », en marge du FESPACO. L’objectif de ce festival est d’utiliser le cinéma pour sensibiliser le public face aux enjeux de la santé publique à travers la projection de sept courts-métrages captivants. Ces ont abordé des thématiques variées, telles que la relation patient-médecin, l’importance de la communication, les croyances culturelles influençant l’accès aux soins, ou encore les obstacles financiers à la prise en charge médicale. Des sujets cruciaux comme la malnutrition, la prévention des maladies transmissibles, et les effets de la gratuité des soins sur la santé maternelle et infantile ont également été mis en lumière.

Pour le Directeur général de la Santé, Dr Joseph Soubeiga, ce festival s’inscrit dans une démarche plus large de promotion de la santé pour tous. « Le cinéma et la télévision sont des vecteurs puissants de changement de comportement. Ils jouent un rôle clé en matière de prévention et d’accès aux soins », a-t-il déclaré. Il souligne également que cet espace, à travers FESPACO, permet de toucher un large public et de diffuser des messages positifs pour améliorer la santé publique.
De son côté, représentant de l’OMS au Burkina Faso, Seydou Coulibaly a insisté sur le rôle du cinéma dans la promotion de la santé et le renforcement de la cohésion sociale. « L’audiovisuel est un levier puissant pour influencer les comportements et améliorer l’accès aux soins », a-t-il affirmé. Ce festival, selon lui, ouvre également des pistes de recherche pour mieux comprendre l’impact de l’audiovisuel sur les comportements en matière de santé.

Après les projections, un panel réunissant des experts de la santé, un psychologue et un réalisateur a permis de discuter des sujets abordés dans les films. La psychologue Aminata Guigima a souligné l’importance de ce festival pour inciter chacun à prendre en main sa santé et à améliorer son bien-être.
Un événement enrichissant, à la croisée de la culture et de la santé, qui démontre le pouvoir du cinéma dans la sensibilisation à la santé publique.
Wamini OUEDRAOGO
La Loterie Nationale Burkinabè (LONAB) renouvelle son engagement en faveur du cinéma africain ! Jeudi 27 février 2025, elle a signé une convention de sponsoring avec le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), marquant ainsi son soutien à hauteur de […]
ReportageLa Loterie Nationale Burkinabè (LONAB) renouvelle son engagement en faveur du cinéma africain ! Jeudi 27 février 2025, elle a signé une convention de sponsoring avec le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), marquant ainsi son soutien à hauteur de 50 millions de francs CFA pour l’organisation de la 29ᵉ édition du festival, prévue du 22 février au 1ᵉʳ mars 2025. Lors de son discours, le Directeur Général de la LONAB, Harouna Zarani, a rappelé que l’entreprise a toujours été un acteur majeur du développement socio-économique et culturel du Burkina Faso. Pour lui, le cinéma africain est un puissant levier de promotion de l’histoire et des valeurs du pays. « Notre cinéma doit être le miroir de nos sociétés et affirmer notre identité à l’échelle internationale. C’est pourquoi nous avons choisi de renouveler notre soutien au FESPACO, un événement clé du cinéma africain », a-t-il déclaré. En tant que sponsor national majeur, la LONAB affiche son ambition de soutenir la création cinématographique et l’émergence de nouveaux talents.
Un des temps forts de ce partenariat : le Prix Spécial « La Chance », qui récompense le meilleur court-métrage de fiction abordant un des domaines d’intervention de la LONAB. Ce prix est accompagné d’un trophée symbolique.

« Nous voulons renforcer l’impact du festival et toucher un public encore plus large », a affirmé Harouna Zarani. Avec ce partenariat, la LONAB réaffirme son engagement en faveur du développement du 7ᵉ art africain, tout en renforçant sa visibilité commerciale et publicitaire à travers cet événement international.
Le Président du comité national d’organisation du FESPACO, Bètamou Fidèle Aymar Tamini, également Secrétaire Général du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, a souligné le rôle du festival comme un espace de dialogue et de valorisation des identités africaines. « Depuis sa création, le FESPACO est une vitrine d’excellence pour le cinéma africain. Pour atteindre ses objectifs, il est essentiel de compter sur des partenaires engagés comme la LONAB », a-t-il ajouté.
Wamini OUEDRAOGO