Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Au total 19 donateurs vont décernés 22 prix spéciaux d’une valeur de plus de 97 millions de FCA dans 4 catégories dont 3 d’entre elles seront récompensées à cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). L’annonce a […]
ReportageAu total 19 donateurs vont décernés 22 prix spéciaux d’une valeur de plus de 97 millions de FCA dans 4 catégories dont 3 d’entre elles seront récompensées à cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animé par le comité national d’organisation, le 24 février 2025 au siège du FESPACO, à Ouagadougou. Le président du CNO Bètamou Fidèle Aymar Tamini a précisé que pour cette édition, le nombre des donateurs a haussé par rapport à la précédente qui comptait 15 donateurs pour 21 prix spéciaux enregistré. Les donateurs selon le pcno viennent des institutions publiques, des Organisations non gouvernementales (ONG), des structures faîtières. Ces prix spéciaux à entendre Fidèle Tamini viennent soutenir l’effort de l’Etat pour la promotion du cinéma, le rayonnement du FESPACO, voire la valorisation culturelle africaine. A ce titre, il a cité l’Assemblée Législative de transition (ALT), à travers ses prix dénommés « prix de l’Assemblée Législative de Transition du Burkina », promeuvent l’excellence au FESPACO. Aussi, pour cette institution, lesdits prix seront décernés aux œuvres cinématographiques traitant de démocratie et de gouvernance à travers la mise en valeur des principes démocratiques.

Soulignant que c’est dans les moments difficiles que le Burkina reconnait ses vrais amis, le pcno a remercié l’ensemble des partenaires pour la contribution significative dans l’essor du cinéma africain.
Kabertino Gbetchenio
Dans le but de faire comprendre le scénario du film et aussi d’offrir une relation entre les réalisateurs de films et les cinéphiles, le comité d’organisation de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), a organisé la […]
ReportageDans le but de faire comprendre le scénario du film et aussi d’offrir une relation entre les réalisateurs de films et les cinéphiles, le comité d’organisation de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), a organisé la 1e édition de la semaine de critique. Les débats de cette première se sont déroulés dans la matinée du lundi 24 février 2025 à Ouagadougou. Le réalisateur burkinabè Michel K Zongo était en face de l’association des critiques de cinéma du Burkina (ASCRIC-B). L’un des objectifs de cette semaine de la critique du cinéma étant de permettre une large diffusion des films, Michel K Zongo a eu l’honneur d’expliqué son film documentaire long métrage de 73 minutes intitulé « L’homme qui plante des baobabs ». Un documentaire rangé dans la compétition officielle. Il dit s’être inspiré de l’œuvre de El Hadj Salifou Ouédraogo, un illustre acteur de la lutte contre la sècheresse. « Cet homme a pendant un demi-siècle planté 4.000 pieds de baobabs », a confié le réalisateur. C’est aussi pour lui une occasion de lever le mythe africain qui interdit la plantation du baobab, car dit-il « si nous plantons le baobab, nous mourons ». Tout en défendant la cause de l’environnement la réalisation de ce film qui a pris 3 ans, est une invite à suivre l’exemple de Salifou
KabertinoGbetchenio
La sélection officielle des films de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a pris son envol. Dans l’après-midi du dimanche 23 février 2025 à Ouagadougou, les membres du jury étaient fassent a 3 films fictions de […]
ReportageLa sélection officielle des films de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a pris son envol. Dans l’après-midi du dimanche 23 février 2025 à Ouagadougou, les membres du jury étaient fassent a 3 films fictions de réalisateur différents. Des cinéphiles ont pu suivre avec attention et intérêt l’ensemble des films et échangé avec les réalisateurs qui étaient présents. Intitulé « Better Than Earth » du réalisateur égyptien shérif el Bendery, d’une durée de 23 minutes, ce film fiction relate la mésenvature d’une jeune fille dans un internant, se terminant malheureusement par un suicide. Il concourt dans la catégorie fiction, compétition FESPACO Shorts. A la suite de ce premier film « ausculter » par le jury, ce fut le tour de « Alazar » du réalisateur éthiopien Beza Hailu Lemma. D’une durée de 36 minutes, il compétit dans la catégorie fiction, compétion FESPACO Shorts. Beza Hailu Lemma met en lumière la réflexion entre la foi et la tradition. Le 3e film à être projeté dure 30 minutes, il est intitulé Beutset. Il a été réalisé par la sénégalaise Alicia Mendy. Il également dans la catégorie fiction, compétion FESPACO Shorts.

Gbetcheni KAMBIRE
A l’occasion de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le musée national rend un hommage aux hommes de l’ombre en l’occurrence les maquilleurs, les décorateurs, les cameramen et tous ceux qui sont en arrière-plan. Cet hommage […]
ReportageA l’occasion de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le musée national rend un hommage aux hommes de l’ombre en l’occurrence les maquilleurs, les décorateurs, les cameramen et tous ceux qui sont en arrière-plan. Cet hommage s’est traduit par une exposition sur les effets spéciaux du cinéma, dont le vernissage a eu lieu le dimanche 23 février 2025 à Ouagadougou. Ces effets spéciaux sont composés de costumes de tournage, d’outils de travail utilisés au tournage et bien d’autres objets. Pour le chargé de mission du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Etienne Sawadogo, cette exposition est une occasion de rendre hommage à eux qui travaillent dans l’ombre et qui participent à mettre à l’aise les comédiens pendant les scènes de tournage. Pour Etienne, cetet exposition lui a permis de voir l’autre côté des plateaux de tournage. « Il y a le produit rendu que nous consommons, mais tout ce qui est fait derrière le plateau est un travail de patience et de passion que nous ne voyons pas» a-t-il déclaré.

Le directeur général du musée national, Sabari Christian Dao a laissé entendre que cette exposition est une opportunité de découvrir différents aspects du cinéma, notamment le travail des spécialistes des effets spéciaux souvent reléguer au second plan en raison de la spécificité de leur métier. Le dg du musée national a invité les festivaliers et la population ouagalaise à passer découvrir et ce jusqu’ au 1er mars, ce qui se passe dans l’ombre en matière d’habillement et de maquillage des cinéastes.
Kabertino Gbetchenio
Afin de favoriser la croissance de l’industrie cinématographique en Afrique, une plateforme de rencontre d’échanges et de collaboration dénommé le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africain (MICA), est mis en place. Il a ouvert ses portes à l’occasion de cette 29e édition du […]
ReportageAfin de favoriser la croissance de l’industrie cinématographique en Afrique, une plateforme de rencontre d’échanges et de collaboration dénommé le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africain (MICA), est mis en place. Il a ouvert ses portes à l’occasion de cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de l’audiovisuel de Ouagadougou (FESPACO) le 23 février 2025 à Ouagadougou. Procédant à l’ouverture du marché, le ministre de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, Serge Gnaniodem Poda a indiqué que le MICA constitue un cadre de promotion de cinéma et de l’audiovisuel africains. « Cet espace est également une occasion pour les acteurs du cinéma de se partager les expériences, de réfléchir sur les thématiques et de développer des relations d’entraides mutuellement avantageux aux différents pays », a-t-il affirmé.

L’objectif de ce marché selon ces propos, est de contribuer à l’émergence du cinéma africain sur les marchés internationaux. A en croire M. le ministre, au regard de la diversité culturelle et du professionnalisme des acteurs du cinéma, les productions cinématographiques des pays africains sont à accompagner pour leur rayonnement au plan international. Tout en exhortant les participants à faire du MICA un véritable espace de création et de valorisations des talents locaux, Serge Gnaniodem Poda a invité les acteurs du cinéma à faire de cette édition un succès éclatant, un moment de partage, d’innovation et d’ambitions pour le cinéma africain.
Plam. K
Dans la dynamique de faire connaître davantage ses idéaux et les promouvoir, l’Alliance des Etats du Sahel séjourné au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Pour se faire, elle occupe un stand au siège du FESPACO et y mène des […]
ReportageDans la dynamique de faire connaître davantage ses idéaux et les promouvoir, l’Alliance des Etats du Sahel séjourné au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Pour se faire, elle occupe un stand au siège du FESPACO et y mène des journées des communautés et l’animation de conférences thématiques et des panels sur le cinéma et la promotion des valeurs socioculturelles. L’animateur du stand de l’AES, Ousséni Sawadogo, a confié que qu’il sert à accueillir les cinéastes et les autorités des trois pays donc le Burkina Faso, le Mali et le Niger. « Nous proposons des documents sur le cinéma des pays de l’AES et nous comptons organiser une conférence sur le cinéma de ces pays le 27 février 2025 au Conseil burkinabè des chargeurs », a-t-il indiqué. Il a poursuivi que des panels seront animés afin de valoriser la parenté à plaisanterie et sa prise en compte dans le volet cinéma afin de promouvoir la paix et la cohésion sociale. Pour Ousséni Sawadogo, leur ambition est de créer un marché commun aux trois pays membres de l’AES pour l’écoulement les œuvres, la promotion des cinéastes et la valorisation des valeurs culturelles endogènes de ces Etats. En outre, il a relevé qu’il y aura des animations musicales, des bandes annonce, tombola, informations et documentation du 23-28 décembre 2025 au stand de l’AES.

Plam K.
Moment d’hommage et de reconnaissance, à l’occasion de cette 29e édition le buste du réalisateur sénégalais Paulin Soumano Vieyra fait en bronze sis au siège du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Né le 31 janvier 1925, il est décédé […]
ReportageMoment d’hommage et de reconnaissance, à l’occasion de cette 29e édition le buste du réalisateur sénégalais Paulin Soumano Vieyra fait en bronze sis au siège du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Né le 31 janvier 1925, il est décédé le 4 novembre 1987. Béninois d’origine il se naturalisa sénégalais par la suite. Désormais un de cet historien du cinéma africain buste a été dévoilé par le ministre de la Communication de la Culture des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, le 23 février 2025, à Ouagadougou. Aujourd’hui nous devons dévoiler le buste de Paulin Soumano Vieyra que beaucoup de jeunes ne connaissent même pas pourtant il a été un important documentaliste selon l’un des doyens du cinéma burkinabè et africain, Gaston Kaboré. « Il a été critique, réalisateur de cinéma, il a beaucoup apporté au cinéma africain en l’exposant au reste du monde », a-t-il rapporté. Pour le doyen la mort ne doit pas nous effrayé mais devrait au contraire nous donner de la sérénité et cette sérénité, c’est ce que nous avons toujours essayé de célébrer avec libation à la place des cinéastes. Et c’est ce qui est entrain de se passer édition après édition et surtout pout la thématique de cette 29e qui interpelle nous tous qui sommes venus de divers pays. « Et je que Paulin nous entend et sûrement doit se dire que nous continuons de faire les choses comme nous l’avons rêvé comme nous l’avons souhaité », a estimé Gaston Kaboré. Le ministre en charge de la culture Pingdwendé Gilbert Ouedraogo a salué tous ceux qui se sont mobilisés pour la cérémonie de libation, ensuite pour le dévoilement d’une part de la statue de Gnoan M’Bala et ici nous venons de rendre un hommage à Paulin. Ce dernier a l’entendre fut un grand cinéaste africain, un panafricaniste qui a travaillé à valoriser la culture africaine. « Je voudrais que nous ayons une mémoire pieuse à l’endroit de ceux qui nous ont précédé », a conseillé M. le ministre. Ce dernier a souhaité l’unité car selon lui « nous sommes fort nécessairement forts, nous sommes nécessairement engagés vers le développement c’est cela le plus important parce que ce que nous faisons doit contribuer au développement à la création de richesse, à la création d’emplois », a soutenu Gilbert Ouedraogo.

Avant d’ajouter que cet effort qu’il est question d’entreprises culturelles de cinéma, un véritable segment qui doit permettre de créer d’emplois pour la jeunesse, d’entretenir les réalisateurs et bien sûr éduquer nos citoyens les cinéphiles. Stéphane Soumano Vieyra s’est réjoui de cette cérémonie d’hommage dédiée à son père. « Aujourd’hui c’est un honneur pour moi et c’est avec fierté pour nous de savoir que le buste de notre père est dressé au siège du FESPACO à l’occasion de sa 29e édition », s’est-il exprimé.
M’Tinda Beogo
En plus des projections de films et des rencontres autour des sujets et des acteurs du monde du 7e art, les Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) est aussi un lieu de mémoire et d’hommage. A cet effet, le comité […]
ReportageEn plus des projections de films et des rencontres autour des sujets et des acteurs du monde du 7e art, les Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) est aussi un lieu de mémoire et d’hommage. A cet effet, le comité d’organisation a procédé, à la suite de la cérémonie de libation au dévoilement de la statue du réalisateur ivoirien Gnoan M’Bala le 23 février 2025, à Ouagadougou. Désormais ce réalisateur ivoirien trône à la colonne des étalons sur l’avenue du Mgr Thevenoud. Né en 1943, ce réalisateur prolifique est décédé le 10 juillet 2023. Il est l’auteur de plusieurs courts métrages dont Koundoum sorti en 1970, la Biche en 1971, Amanie en 1972, Gboundo paru en 1974, le Chapeau sorti en 1975 et Dipri en 2009. Créateur il produit dans la même foulée des longs métrages dont Ablakon sorti en 1984, Bouka en 1988, en 1993 il sort, « Au nom du Christ », un film avec lequel il remporte l’étalon d’Or de Yennega dans la même année et il sort enfin Andaggaman en 2001. A Ouagadougou et à la faveur du FESPACO Gnoan M’Bala rejoint ainsi d’autres illustres réalisateurs tels que Ousmane Sembène, Idrissa Ouédraogo, Gaston Kaboré, etc. sur la place des cinéastes. « Sur cette allée nous magnifions le 7e art, nous rendons hommage à des acteurs du cinéma qui ont su se faire distinguer et cette année c’est au tour de Gnoan M’Bala, l’ivoirien, l’africain, d’être distingué », a confié le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert Ouedraogo. Ce dernier, accompagné du directeur de cabinet adjoint de madame la ministre de la Culture et de la Francophonie de la République de la Côte d’Ivoire, Hien Sié, de la directrice de l’Office du cinéma de la Côte d’Ivoire, d’un émissaire de la cour royale de Grand Bassam et du fils du réalisateur Roger Gnoan ont procédé au dévoilement de la statue de l’illustre cinéaste.

Le directeur de cabinet adjoint, a salué l’initiative d’ériger une statue en hommage à Gnoan M’Bala sur cette allée à l’occasion de la biennale du cinéma africain. « Son œuvre reste inédite et mémorable dans la vie de tous les Africains. Aujourd’hui, en venant avec son fils et la grande famille ivoirienne, nous témoignons de l’impact mondial de ce réalisateur », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter qu’il nourrit l’espoir que le FESPACO reste à jamais un espace de promotion de la culture africaine. « Cet hommage représente une immense fierté et un honneur pour toute la famille » s’est réjoui Roger, le fils du réalisateur. Ce dernier a souligné l’humilité qui a toujours caractérisé son père tout au long de sa carrière.
Salim Mohamed
Comme à l’accoutumée et à chaque édition, celle le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) de 2025, n’a pas dérogé à la règle. En effet, au lendemain du clap de départ de cette 29e édition du FESPACO, nous avons assisté […]
ReportageComme à l’accoutumée et à chaque édition, celle le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) de 2025, n’a pas dérogé à la règle. En effet, au lendemain du clap de départ de cette 29e édition du FESPACO, nous avons assisté à la tenue effective de la cérémonie de libation. Cette cérémonie consacrant un hommage aux acteurs du cinéma décédés, s’est tenue le 23 février 2025, à la place des cinéastes de Ouagadougou. Elle est matérialisée par une marche main dans la main et à la ronde autour du rond-point des cinéastes et ce à 7 fois le tour. En cette matinée de dimanche 23 février, des acteurs du monde du cinéma avec à leur tête le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert Ouédraogo ont produit dans une atmosphère bon enfant et empreinte de convivialité cette marche. Sur une place des cinéastes décorée à cet effet, avec des portraits des cinéastes défunts ornant le rond-point sans oublier la colonne des statues affichant des allures de soirée de noce. De la part du ministre en charge de la culture, ce moment d’hommage replonge les regards, les réflexions dans cette sphère de la diversité culturelle africaine afin d’en tirer le substrat. « La cérémonie de libation nous interpelle sur le travail combien estimable de nos devanciers pour le rayonnement culturel de l’Afrique et de son épanouissement socioéconomique », a soutenu Gilbert Ouédraogo. Quant au représentant du secrétaire général de la Fédération panafricaine du cinéma, (FEPACI), Aboubacar Sanogo, il a souligné que ceux qui nous ont précédé ont rêvé d’une Afrique meilleure et debout et à travers leurs caméras ils ont donné des formes à cette Afrique et c’est à leur nom que nous sommes là ce matin à l’occasion de cette 29e édition. Il a rappelé que cette exceptionnelle place des cinéastes a été le don du peuple et du gouvernement burkinabè avec à leur tête le camarade Thomas Sankara. Cette place des cinéastes selon Aboubacar Sanogo s’est imposée aux cinéastes et à leurs aînés dont Sembène, Vieira, Cheria entre autres. « Depuis 1987 la tradition de la libation s’est imposée au fil des éditions afin de rendre hommage à ceux qui nous ont quitté », a expliqué Sanogo. A cet effet un hommage particulier est rendu à Paulin Soumano Vieira, dont les cinéastes fêtent le centenaire de sa naissance. Il est selon le représentant du sg de la FEPACI, l’un des pères fondateurs du cinéma africain. En effet, « Paulin Soumano Vieira a été l’un des premiers réalisateurs, historiens, critique de ce cinéma africain » a détaillé M. Sanogo. A entendre ce dernier, on connait une grande partie de l’histoire du cinéma africain à travers les œuvres, les écrits et les films de Vieira qui a pu documenter la décolonisation de notre continent. Il a aussi, a-t-il ajouté fournir des documents sur la naissance et du continent à travers des films qui rendaient compte des premières luttes et des indépendances africaines.


José Marie