Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
A l’occasion de la 29e édition du FESPACO, l’Espace Idrissa Ouédraogo a ouvert ses portes dans la nuit de ce samedi 22 février 2025 à côté de l’hôtel Pacific situé au projet Zaca de Ouagadougou. Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de […]
ReportageA l’occasion de la 29e édition du FESPACO, l’Espace Idrissa Ouédraogo a ouvert ses portes dans la nuit de ce samedi 22 février 2025 à côté de l’hôtel Pacific situé au projet Zaca de Ouagadougou.
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), est aussi un rendez d’échanges, de découvertes et de tourisme. Aussi des dispositifs d’espaces de détentes ont été mis en place. Aménagé en plein cœur de la ville de Ouagdougou, il est dénommé « Espace Idrissa Ouédraogo » ou « FESPACO by Night ». Au menu du jour, des prestations artistiques, des talk and connect et des Espaces de grillade et de boissons. L’espace s’ouvre dans l’après-midi à de 16h et se ferme à 5h du matin et ce durant toute la semaine du Fespaco et l’entrée est libre et gratuite. Dès son ouverture dans la soirée du 22 février, des cinéastes, des cinéphiles, des amoureux du showbiz ne veulent pas se faire conter l’histoire.
Kabertino Gbetchenio
Le président du Faso Ibrahim Traoré et son homologue président de la république, Chef d’Etat du Tchad, maréchal Mahamat Idriss Deby ont donné le clap d’ouverture officielle de la 29e édition du FESPACO.
ReportageLa 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a ouvert ses portes dans l’après-midi du samedi 22 février sous le thème « Cinéma d’Afrique et identités culturelles ». Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré et son homologue de la république du Tchad, le maréchal Mahamat Idriss Deby, ont ensemble donné le clap de départ des activités du FESPACO 2025. Débutée par un cérémonial d’ouverture haut de gamme assaisonné de sons lumières et de paroles, comme à l’accoutumée, à la lumière de ce cérémonial cette 29e promet. Ouagadougou, à travers les acteurs du cinéma vous fait visiter toute l’africain, son identité et ses couleurs.

Livrant le message du Président du Faso à l’ouverture de cette 29e édition du FESPACO, le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme Pingwendé Gilbert Ouédraogo a soutenu que le thème de cette 29e invite à une réflexion profonde du cinéma africain. Aussi, il a laissé entendre que les films qui seront diffusés au cours de la semaine doivent relater la réalité des africains. « Nos écrans doivent refléter qui nous sommes et où nous allons » a-t-il indiqué. Ce fut aussi l’occasion pour lui de rendre un hommage aux pionniers pour les sillons tracés. Le ministre du développement touristique, de la culture et de l’artisanat, Abakar Rozzi Teguil de la république du Tchad a exprimé au nom du maréchal Mahamat Idriss Deby, sa gratitude au Burkina Faso pour le choix du pays d’honneur. Soulignant la présence de 200 tchadiens à Ouagadougou, Abakar Rozzi Teguil a mentionné que le FESPACO est une vitrine du cinéma africain qui donne l’occasion de témoigner des multiples actions du chef de l’Etat burkinabè dans le développement culturel et touristique.
Kabertino Gbetchenio
Le concept de la rue des étoiles est une dynamique de valorisation du patrimoine culturel et historique du pays des Hommes intègres. Initiée par l’Académie des Sotigui, la 1re édition de la « Rue des Etoiles », s’est tenue en marge de la 29e édition du Festival […]
ReportageLe concept de la rue des étoiles est une dynamique de valorisation du patrimoine culturel et historique du pays des Hommes intègres. Initiée par l’Académie des Sotigui, la 1re édition de la « Rue des Etoiles », s’est tenue en marge de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le 22 février 2025 à Ouagadougou. Sise sur l’avenue Kwamé N’Krumah de la capitale, Ouagadougou, cette initiative à entendre les concepteurs témoigne de l’engagement des burkinabè à honorer ceux qui ont façonné l’identité du Burkina Faso et de l’Afrique. Le président de l’Académie des Sotigui et promoteur de la rue des étoiles sur l’avenue Kwamé N’Krumah, Kevine Moné a indiqué que la rue des étoiles est un projet qui permet de redorer le blason des personnalités qui ont contribué par leurs réalisations à la construction des pays africain. « Il y a des gens qui se sont battus pour la souveraineté de l’Afrique sans rien attendre en retour donc il était judicieux pour nous, de porter à la connaissance du monde entier leurs sacrifices » a-t-il relevé. Cet acte selon lui, pourrait servir de source d’inspiration et de repère pour la jeune génération. Ces 140 personnalités africaines selon Kevine Moné viennent du monde de la culture, de l’art, du football et de la politique entre autre. Quant à Bernadette Dao, l’une des étoilées, elle a confié que cette marque d’hommage est une exhortation à mieux faire et dans l’éthique.

PLam K.
« Le point dans les différentes commissions nous donne satisfaction et nous permet daffirmer quau moment où nous parlons nous sommes prêts pour le clap de début de cette édition », cest linformation qui a été livrée à 72 heures de l’ouverture officielle de la 29e édition […]
Reportage
« Le point dans les différentes commissions nous donne satisfaction et nous permet daffirmer quau moment où nous parlons nous sommes prêts pour le clap de début de cette édition », cest linformation qui a été livrée à 72 heures de l’ouverture officielle de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). En effet, le comité national dorganisation de la 29e édition du FESPACO a animé une conférence de presse le 19 février 2025, à Ouagadougou. Le président du comité national dorganisation (pcno) a confié que les huit (08) sites (ciné Burkina, ciné Neerwaya, canal Olympia Ouaga 2000, canal Olympia Pissy, le siège du FESPACO, le CENASA, la salle des fêtes et la salle des délibérations de la mairie centrale, la salle de lex Conseil économique et social CES) qui accueilleront les différentes projections de cette biennale sont déjà opérationnels et prêts à accueillir les cinéphiles. Il a aussi ajouté que les installations sur les sites du siège du FESPACO, le site de la foire gastronomique, la rue marchande et le Centre de presse Norbert Zongo sont effectives. Fidèle Aymar Tamini a souligné que cette édition, placée sous le thème « Cinémas dAfrique et Identités Culturelles », représente non seulement un moment clé de la culture africaine, mais aussi une opportunité précieuse pour célébrer l’héritage du cinéma sur notre continent. Aussi, « en plus des différentes de films, des ateliers de formation, des rencontres professionnelles, des expositions et des débats sont au programme de cette 29e édition », a révélé le pcno. Le but étant selon de favoriser une meilleure compréhension de nos réalités à travers lobjectif des caméras africaines, et de mettre en lumière la créativité et loriginalité de nos productions.
Ce festival incarne selon lui, lunité et la richesse des diversités culturelles du continent africain. « Il demeure, édition après édition, le plus grand événement cinématographique d’Afrique, et fait notre fierté de par le monde », sest réjoui Fidèle Tamini. Cette édition à entendre ce dernier est placée sous le signe de linnovation et de la continuité dans la résilience. A ce titre, il a rappelé quune plateforme a été développée pour lachat des tickets et des badges et permet la réservation de place dans les salles. « Il vous suffit pour cela daller sur https//fespaco.ligdicash.ticket », a indiqué le pcno. Au titre des innovations, « nous avons aussi développé une application mobile qui permet de consulter le programme de projections des films ainsi que le programme général des activités de cette édition », a confié M. Fidèle. « Cette application va faciliter la consultation des programmes de films par jour, par salle et par section », a rassuré ce dernier.

Fidèle Aymar Tamini a saisi l’occasion pour hommage au Tchad, le pays invité d’honneur, dont le secrétaire général du ministère en charge de la culture Abdoulaye Babaley est déjà dans nos murs. Ce fut aussi une opportunité pour le pcno de témoigner sa gratitude à l’endroit des partenaires, des institutions publiques et privées et l’Etat burkinabè pour leur soutien et leur engagement pour la promotion de la culture et du cinéma.
Soulignant que le FESPACO se tient dans un cadre respectueux des normes sanitaires et de sécurité, le comité d’organisation invite l’ensemble des festivaliers au strict respect des consignes sécuritaires et sanitaires qui ont été édictées à cet effet.
MTiga
La 29e édition du festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou s’ouvre le 22 février prochain à sous le thème fort à propos de Cinéma et identités culturelles. Un thème judicieux et bien dans l’air du temps marqué de plus en plus […]
ReportageLa 29e édition du festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou s’ouvre le 22 février prochain à sous le thème fort à propos de Cinéma et identités culturelles. Un thème judicieux et bien dans l’air du temps marqué de plus en plus par un besoin d’émancipation de la part de nos États plus que jamais résolus à rompre le « cordon ombilical » de la colonisation et à expérimenter des voies endogènes de développement. Une quête qui place la culture véritablement au centre de toutes les politiques si tant est que pour être, il faut d’abord savoir, et, pour savoir il faut nécessairement se ressourcer pour aller sans complexe d’infériorité à la rencontre des autres et traiter d’égal à égal avec eux. Le septième art est un puissant vecteur pour se faire, si du moins nos cinéastes abandonnaient les thèmes lénifiants dignes du « cinéma calebasse » comme le disait le maestro Drissa Ouedraogo pour s’emparer de notre histoire aussi bien passée que contemporaine pour la mettre à la disposition des masses populaires dans toute sa dimension et sa beauté, enfin de battre en brèche les théories dignes du comte de Gobineau qui font du continent noir et de sa diaspora une « terre vierge » en matière de faits historiques. Un travail de titan qui n’autorise aucune paresse intellectuelle ni compromission quelconque. C’est dire que l’Afrique doit inventer son propre narratif et l’imposer aux autres, plutôt que d’être le réceptacle de leurs fantasmes et élucubrations. Là aussi il va falloir oser inventer l’avenir dans la douleur en gardant les yeux secs et, l’idée de fédéralisme ne saurait être occultée dans cette occurrence, si l’on convient que le développement sera endogène et intégré ou ne sera pas. Nos cinéastes doivent donc être des aiguilleurs de conscience pour amener les politiques à sortir des lieux communs et les rafistolages mineurs pour accomplir l’acte qui consomme la rupture avec les faux ensembles comme le disait si bien Cheikh Anta Diop. D’autres thèmes existent pour l’avènement de cette Afrique debout, fière de ses racines et le regard fixé vers le progrès et l’espérance pour les populations. C’est ce cinéma de combat dont les précurseurs furent Sembene Ousmane, Djibril Mambeti Diop, Souleymane Cissé et Idrissa Ouedraogo entre autres dont nous rêvons pour que l’Afrique rêve, vive et s’affirme à son propre rythme plutôt que sous le prisme déformant des autres. Ce thème ne doit donc pas uniquement avoir été choisi pour faire mode, mais plutôt servir de moment d’introspection sans acrimonie criticiste mais aussi sans complaisance dans le diagnostic à poser pour la naissance d’un cinéma majeur et émancipateur. Qui a dit que les artistes étaient là conscience des peuples ?
Alassane Ouedraogo
Mme SEGDA Adama 1ère Jumelle désormais docteure apporte une solution à la mévente des œuvres d’art à travers sa thèse intitulé « Marché de l’art contemporain au Burkina Faso ». Précédemment Secrétaire Générale Adjointe du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et […]
ReportageMme SEGDA Adama 1ère Jumelle désormais docteure apporte une solution à la mévente des œuvres d’art à travers sa thèse intitulé « Marché de l’art contemporain au Burkina Faso ». Précédemment Secrétaire Générale Adjointe du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Adama 1ère Jumelle SEGDA a soutenu le 15 février 2025 sa thèse de doctorat en Culture tourisme et développement de l’Institut régional d’enseignement supérieur et de recherche en développement culturel (IRES-RDEC) de Lomé au Togo. Analysant le «Marché de l’art contemporain au Burkina Faso », elle écope la mention très honorable à l’issue de deux heures d’échanges enrichissants et stimulants avec un jury présidé par le Professeur KADANGA Kodjona du Togo et composé des Professeurs KIBORA Ouhonyioué Ludovic (Directeur de thèse) et DAKOUO Yves du Burkina Faso ainsi que du Professeur HOUENOUDE Didier Marcel du Bénin, impressionné par la profondeur et la rigueur du travail de l’impétrante. Son sujet de par sa pertinence et son actualité interpelle les pouvoirs publics, les artistes, les acteurs du marché de l’art et le public à s’engager pour jouer chacun sa partition en vue de développer les maillons de la chaine des arts plastiques afin de structurer le marché interne pour cueillir les fruits générés par la vente des œuvres d’art contemporain. La désormais Docteure SEGDA a tissé un plaidoyer passionné pour une démocratisation et démystification de l’œuvre d’art, qui ne doit plus être confinée à un simple objet de luxe et réservée à une élite. En effet, elle doit également être reconnue, accessible et consommée pour sa valeur identitaire et éducative, mais aussi financière.

Avec une émotion palpable, Adama SEGDA 1ère Jumelle a tenu à exprimer sa gratitude envers toutes les âmes bienveillantes qui, de près ou de loin, de quelque manière que ce soit, ont contribuées et éclairé son chemin vers cette réussite.
Salim Mohamed
En marge de la célébration de la 21e édition du festival du Niger Ségou art, la délégation burkinabè avec à sa tête le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a pris part aux côtés de ses […]
ReportageEn marge de la célébration de la 21e édition du festival du Niger Ségou art, la délégation burkinabè avec à sa tête le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a pris part aux côtés de ses pairs du Mali et du Niger à l’inauguration du Musée Kôrê des Arts et de l’Artisanat (MKAA) à Ségou, le 05 février 2025. Logé au sein du Centre culturel Kôrè, ce Musée donne à voir à ses visiteurs la chaîne ancestrale de transformation du coton, les grandes figures emblématiques de l’histoire du Mali, Soundjata Keïta, Kankan Moussa, Mamari Biton Coulibaly et Da Monzon Diarra entre autres et de nombreux instruments de musique. En plus des œuvres d’artistes provenant de l’AES, le musée Kôrè expose également des œuvres provenant d’autres pays africains comme le Gabon et le Cameroun. Cette exposition de diverses cultures est la preuve à entendre le ministre Pingdwendé Gilbert Ouedraogo de la volonté manifeste de la vision panafricaine de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Ceci traduit selon lui sa volonté de s’ouvrir au continent et au reste du monde. « Notre ambition n’est pas de nous renfermer sur nous-mêmes, mais de partager les idéaux promus par nos dirigeants », a soutenu Gilbert OUEDRAOGO. Ce musée dispose également d’un espace multimédia, qui illustre la coexistence harmonieuse entre tradition et modernité mettant en exergue les différentes transformations du coton. « Une occasion de souligner qu’avec nos connaissances et notre riche patrimoine, nous pouvons assurer la transformation de nos ressources et nous suffire à nous-mêmes, particulièrement dans le domaine du textile », a appuyé le Ministre Pingdwendé.
C’est une joie manifeste que les officiels de ce jour ont invité les uns et les autres à venir découvrir ce joyau, symbole d’une richesse culturelle africaine.



M’Tinda Beogo
Les Ministres en charge de la Culture des trois pays de la Confédération des États du Sahel (Burkina Faso, Mali, Niger) ont signé le 4 février 2025 à Ségou un mémorandum d’entente sur la validation des documents de la Politique culturelle Commune de l’Alliance des […]
ReportageLes Ministres en charge de la Culture des trois pays de la Confédération des États du Sahel (Burkina Faso, Mali, Niger) ont signé le 4 février 2025 à Ségou un mémorandum d’entente sur la validation des documents de la Politique culturelle Commune de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et la stratégie commune de l’artisanat de ces 3 pays. La signature de ces documents répond à la vision des chefs d’Etats de mutualiser les efforts et faire de la culture la pierre angulaire du développement socio-économique du Burkina, du Mali et du Niger.
Pour le Ministre en charge de la Culture et des Arts du Burkina, Gilbert Ouedraogo, ces instruments permettront une meilleure mutualisation des événements culturels et la valorisation du patrimoine des États membres. « Nos peuples, bien que divisés par des frontières héritées de la colonisation, partagent une histoire commune, des pratiques sociales similaires et un riche patrimoine culturel. La culture est le socle sur lequel nous devons bâtir notre unité », a soutenu Gilbert Ouedraogo. Ce dernier la culture est le fondement de la paix. « Grâce à la culture, la paix reviendra au sein de l’AES », a-t-il affirmé.
Quant au Ministre malien de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, la culture et l’artisanat sont des éléments importants dans la construction de la confédération. « Aujourd’hui, nous avons touché le sacré, en ce sens que cette étape va être cruciale dans la construction de notre État confédéral », a déclaré Mamou Daffé. Pour ce dernier, les potentialités culturelles de l’AES, sont une véritable « puissance culturelle mondiale ». Car selon lui, les pays de l’Alliance des Etats du Sahel détiennent un riche patrimoine en termes de musique, d’art contemporain, de patrimoine culturel immatériel. « Ceci est un réservoir immense et ce mémorandum va nous permettre d’exploiter ces gisements culturels, qui sont le fondement de notre identité commune », a-t-il expliqué.
La signature de ce mémorandum d’entente aura pour effet immédiat l’organisation de grands événements « labellisés AES », la promotion de la production culturelle et le développement d’un circuit intégré de tourisme entre nos les États.



M’Tinda Beogo
Format créatif du Festival sur le Niger, qui en plus de la musique, met l’accent sur l’art contemporain à travers un salon d’art contemporain, et toutes les composantes traditionnelles du festival sur le Niger, Ségou’ Art, célèbre sa 21e édition. Cette édition est couplée avec […]
ReportageFormat créatif du Festival sur le Niger, qui en plus de la musique, met l’accent sur l’art contemporain à travers un salon d’art contemporain, et toutes les composantes traditionnelles du festival sur le Niger, Ségou’ Art, célèbre sa 21e édition. Cette édition est couplée avec le lancement de la première Semaine de la fraternité de l’AES, dont la cérémonie d’ouverture a eu lieu le mardi 04 février 2025. Ténues respectivement sur les thèmes : «Diversité, paix et unité » et « Trois États souverains, un destin commun, un avenir prospère », ces deux manifestations ont choisi le Burkina Faso, Pays invité d’honneur. A cet effet, le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, et de ses homologues charge du Commerce et l’Artisanat Serge Gnaniodem Poda, de celui en charge des Affaires étrangères et de la coopération régionale Karamoko Jean Marie Traoré accompagnés d’une forte délégation composée d’acteurs culturels, d’artistes musiciens et plasticiens dont entre autres Siriki Ki, Alif Naaba, Christophe Sawadogo et l’Ensemble artistique de Bolomakoté ont fait le déplacement du Mali. Prenant la parole à la cérémonie d’ouverture, le ministre Pingwendé Gilbert Ouedraogo a salué la vision des trois Chefs d’États de l’AES qui ont sur imprimer une vision d’intégration culturelle de l’espace confédéral avec pour socle une culture partagée entre les communautés des trois pays. Il a rendu un hommage aux plus hautes autorités de la République sœur du Mali pour l’organisation réussie de l’événement et surtout l’engagement fort du Chef de l’Etat malien, le Général Assimi GOÏTA, par la décision historique de faire de 2025, l’année de la Culture au Mali. Les artistes de la délégation du pays des hommes intègres en l’occurrence l’Ensemble artistique de Bolmakoté a offert une prestation digne de l’émulation de la Semaine nationale de la culture lors de la cérémonie d’ouverture.
Ce déplacement fut aussi une occasion de visite touristique. En effet, la délégation burkinabè a pu visiter le « Quai des arts » qui se tient sur les berges du fleuve Niger. Un espace qui pour l’occasion s’est transformé en un gigantesque site de commerce et d’attraits culturels réunissant plus de 400 exposants venus de 30 pays.


M’Tinda Beogo
Portée sur les fonts baptismaux en 2023, L’Association Buud-nooma Boulgou/Bagaré (A3B), œuvre en faveur de la solidarité et s’engage pour une santé publique. C’est à ce titre qu’elle a organisé en collaboration avec le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) une collecte de sang, le […]
ReportagePortée sur les fonts baptismaux en 2023, L’Association Buud-nooma Boulgou/Bagaré (A3B), œuvre en faveur de la solidarité et s’engage pour une santé publique. C’est à ce titre qu’elle a organisé en collaboration avec le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) une collecte de sang, le samedi 8 février 2025, à Ouagadougou. Cette activité deuxième du genre après celle qui a concerné le vivre-ensemble et la cohésion sociale, entend selon le président de l’association Jean Saba, contribuer à la promotion sanitaire. « Le besoin en sang était une préoccupation sanitaire et face à la situation que nous vivons de nos jours elle est plus encore », a souligné Jean Saba. Aussi, afin de venir en aide un tant soit peu au CNTS, selon le président de l’A 3 B, cette collecte de sang a été initiée à l’intention des ressortissants de la commune de Bagaré et de la population de la ville de Ouagadougou. Une initiative salutaire rentre en droite ligne dans les objectifs de la délégation spéciale de la ville de Ouagadougou selon l’inspecteur de police municipal, Sylvestre N’Do, conseiller technique et représentant le Président de la délégation spéciale. « La question de la santé est une préoccupation pour tous et nous sommes engagés à soutenir de telles genre d’initiatives qui poursuivent des objectifs nobles tel que sauver des vies », a soutenu Sylvestre N’Do. Le besoin journalier en sang étant estimé à 300 poches pour la ville de Ouagadougou, le représentant du PDS lance un appel à toutes les structures associatives de la ville à initier et à multiplier de telles activités. L’opération de collecte de ce jour, à entendre le responsable de l’association espère atteindre la moisson de 100 poches. Aussi, le président d’honneur de l’association, Marc Saba représentant résidant du Programme des nations unies pour le développement (PNUD) à Bamako au Mali, invite les uns et aux autres à avoir une pensée à l’endroit des FDS blessés et des malades en venant participer activement à ce don de sang.


L’association selon son président poursuit entre autre des objectifs tels que l’éducation, le bien-être familial et surtout contribuer à une connexion familiale des ressortissants de la commune.
José Marie