Le faso au monde
Dans la dynamique du mois du patrimoine culturel et touristique, l’Association des Guides de Tourisme et de la Culture du Burkina (AGTC-B) en collaboration avec les chefs coutumiers de la région du Kadiogo a organisé une sortie touristique sur le Mémorial Thomas Sankara, le Musée […]
Initiatives communautaires portées par l’association Yiir-malgrè contribue à la construction d’un Cente de santé et de promotion sociale (CSPS) à hauteur de 51 500 000 F CFA, dans la commune de Ziou, province du Nahouri (région du Centre-sud). L’inauguration de cette infrastructure sanitaire a eu […]
ReportageInitiatives communautaires portées par l’association Yiir-malgrè contribue à la construction d’un Cente de santé et de promotion sociale (CSPS) à hauteur de 51 500 000 F CFA, dans la commune de Ziou, province du Nahouri (région du Centre-sud). L’inauguration de cette infrastructure sanitaire a eu lieu samedi 8 février 2025 à Guelwongo et a vu la participation d’une délégation gouvernementale composée Ministre de la Santé Robert KARGOUGOU, de son collègue de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO et de celui en charge de la Promotion des Langues Nationales Jacques Sosthène DINGARA. Ce CSPS contribuera à entendre le président de l’association Thomas BOUA, à l’amélioration à l’accès aux soins de santé de 14 000 habitants de la commune de Ziou. Aussi, il a salué l’élan de solidarité des fils et filles de la localité qui a permis d’offrir aux populations et aux générations futures un centre de soin de qualité. Une initiative saluée par le Ministre Pindgwendé. Pour ce dernier, le CSPS de Guelwongo permet désormais de répondre aux besoins urgents de santé de la population, contribuant ainsi à l’amélioration de la qualité de vie et à la réduction de la mortalité.
Journée d’inauguration dans cette commune en ce jour du 8 février 2025. En effet, à l’issue de celle du CSPS le cortège s’est ébranlé sur le site de la radio communautaire Laguegoubé FM qui émet sur un rayon de 60km. Elle aussi est l’œuvre d’une structure associative, Laguegoubé, entendez par là : union en Nankana langue locale). « La radio est un levier d’unité dans un contexte où la communication et la bonne information jouent un rôle déterminant dans la lutte contre l’ignorance, l’extrémisme et la violence », a souligné Gilbert P. Ouedraogo. Pour le représentant des promoteurs Dieudonné Sia, plus qu’un média, cette radio se veut être un outil de développement, un canal de communication de proximité qui promeut les initiatives locales, le développement durable et un canal pour célébrer les réussites des communautés locales. « Nous souhaitons prôner des valeurs essentielles telles la proximité, la diversité et la liberté », a-t-il affirmé.
Véritable exemple de solidarité communautaire pour un développement endogène, ces deux réalisations s’inscrivent en droite ligne dans la vision du Chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim TRAORE, celle de promouvoir le développement endogène par des initiatives communautaires dans un contexte de lutte contre le terrorisme. Une considération que le ministre en charge de la communication n’a pas manqué de le souligner. « C’est un exemple de réussite collective, le fruit d’une collaboration exemplaire entre des citoyens, des associations et des partenaires locaux », a apprécié le ministre Gilbert.



M’Tinda Beogo
Le Bureau burkinabè des droits d’auteurs (BBDA), a organisé à l’intention de ses membres des ateliers sur la documentation la maîtrise de l’œuvre d’art et sur la répartition des droits à l’intention de ses nouveaux membres du lundi 16 au vendredi 20 décembre à Ouagadougou. […]
ReportageLe Bureau burkinabè des droits d’auteurs (BBDA), a organisé à l’intention de ses membres des ateliers sur la documentation la maîtrise de l’œuvre d’art et sur la répartition des droits à l’intention de ses nouveaux membres du lundi 16 au vendredi 20 décembre à Ouagadougou.
L’atelier sur l’initiation de ses nouveaux membres à la maîtrise de création d’œuvre artistique, des cours sur la déontologie et l’éthique et l’information sur les cours la répartition des droits, font partie des principales missions du Bureau burkinabè des droits d’auteurs (BBDA). C’est ainsi qu’initiée en 2017 et sans discontinuité, le BBDA a tenue à l’endroit de 1500 nouveaux membres toutes catégories confondues des série d’ateliers d’orientation et de sensibilisation avec des modules qui intéressent la documentation, la définition d’œuvre artistique et ses principes et la répartition des droits du lundi 16 au vendredi 20 décembre 2024, à Ouagadougou. « Afin de nous appuyer nous techniciens de la gestion collective et du droit d’auteur et du droit voisin, sur la classification artistique des œuvres il a été créé en 2015, la Commission technique d’identification des œuvres littéraires et artistiques (CTIOLA) », a indiqué madame Compaoré/Zoungrana Armel, conseillère technique du directeur général du BBDA.

« Et c’est cette commission composée de professionnels du domaine de l’art qui anime ces ateliers immersion des nouvelles cohortes de chaque année », a-t-elle signifié. A entendre le sculpteur Siriki Ky, un des membres de la commission dans la catégorie Art graphique et plastique (AGP), ces ateliers sont essentiels. « Il y acet amalgame aujourd’hui dans notre pays, qui fait que l’artisanat a pris la place sur la création, on rencontre plus des produits de l’artisanat que de la création. Alors il sied et il est même très important que nous rencontrions les jeunes artistes plasticiens pour leur faire comprendre ce qui est nécessaire ce qui est bon de faire dans le domaine de l’art car il n’est pas d’artiste que tout plasticien », a souligné Siriki Ky.Ce dernier a appuyé qu’un grand travail est à réaliser à l’endroit des jeunes dont bon nombre a appris sur le tas, afin de les amener, à changer de paradigme, à changer leur manière de faire, à revoir leur philosophie du travail.

Aussi, Siriki a proposé qu’en plus de ses sessions il faut des ateliers pratiques et des masters class pérennes au profit des artistes burkinabè. A l’image des artistes présents à la session dédiée à l’AGP, les artistes brodeuse teinturière, Latifa Konaté et le plasticien Modeste Kaboré ont salué cette initiative du BBDA. « Nous apprécions de telle rencontre qui nous permet d’en savoir davantage sur le bureau, sur notre métier et la fraternité qui en découle, cependant je reconnais qu’un mécanisme efficient devrait être trouvé afin de permettre aux talents d’éclore et de permettre à l’artiste de s’épanouir », a confié Modeste Kaboré. De son avis en plus de doter le Burkina d’une renommée artistique, l’épanouissement des artistes permet aussi de résorber la question du chômage.
L’épanouissement de l’artiste reste le leitmotiv du BBDA selon Mme Compaoré. A l’entendre, en plus de ces connaissances qui sont livrées à l’artiste, des fonds de nature sociale et professionnelle sont mis à la disposition de l’artiste.
Rémi ZOERINGRE
L’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME) a organisé la cérémonie officielle de remise de prix aux lauréats de la deuxième édition du concours « Hackathon », « Innovons la pomme de terre », le 20 décembre 2024, à Ouagadougou. L’organisation de ce concours […]
ReportageL’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME) a organisé la cérémonie officielle de remise de prix aux lauréats de la deuxième édition du concours « Hackathon », « Innovons la pomme de terre », le 20 décembre 2024, à Ouagadougou. L’organisation de ce concours vise de la part du premier responsable de l’Agence, Issa Traoré, à susciter la recherche et l’innovation dans la production, la conservation et la transformation de huit spéculations promues telles que le riz, le maïs, la pomme de terre, le blé, le poisson, le bétail, la viande et la mangue afin de contribuer à l’offensive agropastorale et halieutique. Issa Traoré a indiqué que ce Hackathon est d’inviter la créativité et l’inventivité des burkinabè pour produire, transformer et conserver la pomme de terre autrement. Aussi, « cette compétition s’est déroulée suivant un processus de présélection, de sélection, de coaching et d’une phase pratique », a indiqué le DG. A cet effet, composé d’experts multidisciplinaires issus d’instituts, de centres de recherches et des directions spécialisées de l’administration publique, le jury a reçu à l’issue de l’examen suivant les conditions de participations édictées dans l’appel, 80 dossiers de candidatures, repartis suivant les trois catégories du concours, 18 en catégorie production, 22 en conservation et 40 en transformation, selon le rapporteur Sinaly Diarra.

Ce dernier a expliqué qu’à l’issue d’une première évaluation basée sur la pertinence du projet, le caractère innovant du projet, la cohérence et l’effectivité du projet sur le terrain, la facilité et la faisabilité de la solution dans la mise en œuvre, 30 candidatures ont été retenues dont 10 par catégorie. Ces derniers ont bénéficié de formation et de un coaching sur l’innovation et la gestion d’entreprise. Suite à une évaluation suivant des critères propres à chacune des catégories selon M. Diarra, tels que le coût de l’innovation, le rendement de la pomme de terre par hectare, la mise en œuvre et l’infrastructure ou équipement de conservation, emballage étiquetage et le caractère organoleptique entre autres, neuf lauréats ont été choisis dont trois par catégorie.

Ainsi, Afoussatou Zerbo, étudiante en génétique et amélioration des plantes, avec une moyenne de 18,65, occupe la première place dans la catégorie production avec son projet de la production des semences améliorées de la pomme de terre à travers la culture in vitro. Elle a reçu un trophée, une attestation et la somme de 1.000.000frs CFA. Elle est suivie de Justin Zeida 2e avec 16,25 et de Hooriyyah Ragnagnewendé Yanogo, 3e avec une moyenne de 15,95. Quant à la catégorie conservation, Ouedraogo Boukaré avec une moyenne de 17,77/20 est classé, il remporte un trophée, une attestation et la somme de 1.500.000frs. Il est suivi du Groupement Baki Onelia Farel, 2e avec 17,25 et de Richard Nebyinga ouedraogo 3e avec une moyenne de 16,62. Et dans la catégorie transformation, la coopérative Neerwaya, de Ouahigouya avec la pâte alimentaire à base de la pomme de terre, occupe le premier rang avec une moyenne de 17,30/20 et repart avec un trophée, une attestation et la somme de 1.500.000frs CFA. Elle est suivie du Centre pour la nutrition humaine et la sécurité alimentaire au Burkina (CENAS Burkina), 2e avec une moyenne de 17,26. Et l’Entreprise Yoyonté (Tiendrebeogo Gilgas) occpue la 3e place avec 16,40 de moyenne.

« Je féliciter les lauréats et j’exhortr l’ensemble des finalistes à garder le cap et à travailler à être des entrepreneurs exemplaires, persévérant et innovant » s’est exprimé le conseiller technique, Saïdou Ilboudo, représentant le ministre de l’industrie, du commerce et de l’artisanat. Pour lui, leshuit filières stratégiques ont été identifiées au regard de leur importance dans la consommation nationale, la dépendance vis-à-vis des importations, l’existence de potentiel en matière de capacité de production, l’opportunité de créer des emplois décents et des revenus pour les couches sociales les plus pauvres et vulnérables et le besoin de préservation ou de reconstitution de bases productives stratégiques pour le pays. A entendre le conseiller technique, cet Hackathon de 2024, basé sur l’innovation de la pomme de terra vient à point nommé pour contribuer à renforcer les actions de promotion et de valorisation des filières porteuses. Selon Saïdou Ilboudo, les innovations produites à cette édition sont une preuve concrète que notre pays regorge des compétences inestimables dans tous les secteurs d’activités et il existe sur place une part importante du marché local et régional, dont les potentialités pour faire face à la demande. C’est est aussi un des points de vue de la présidente de la coopérative Neerwaya, lauréate de la catégorie transformation, Binta Sawadogo. « Nous nourrissons l’ambition de vulgariser cette pâte alimentaire dans tout le Burkina enfin d’ajouter un autre menu dans les assiettes des burkinabè tout en prônant le est le consommons local », a-t-elle confié. Un consommons local qui est aussi le leitmotiv de la lauréate de la catégorie production, Afoussatou Zerbo. « L’esprit de la production de ces semences améliorées de la pomme de terre est de mettre à la disposition des producteurs des semences bien adaptées et proche d’eux afin de lever les préoccupations liées à l’importation des semences », a livré Afoussatou Zerbo. Aussi, le jury recommande le suivi des lauréats à l’issue des concours afin d’évaluer l’impact sur le développent des filières concernées.
José Marie
Ce vendredi 15 novembre 2024 se tiendra la 4ème édition de la nuit des LOMPOLO à Ouagadougou.
Reportage
Délivrance de la carte de presse et du laissez-passer : la cheville ouvrière sous la coupe du ministère en charge de la Communication.
ReportageDésormais, c’est le Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme qui héberge le comité technique de délivrance de la Carte de presse et du Laissez-passer. En effet, créé en 2009, le secrétariat permanent du comité technique de délivrance de la carte de presse et du laissez-passer était sous la tutelle du Conseil supérieur de la communication (CSC). Le gouvernement du Burkina Faso, adoptera en 2021, le décret N°0880/PRES/PM/MINEFID/MCRP du 18 août 2021 portant modalités de délivrance de la carte de presse et du laissez-passer au Burkina Faso. “ Ce décret établit les modalités de délivrance de la carte de presse et du laissez-passer, et stipule à son article 15 que le ministère en charge de la communication assure le secrétariat permanent du Comité technique de la délivrance de la carte de presse”, a rappelé le secrétaire général du ministère en charge de la communication, Bètamou Fidèle Aymar Tamini. La cérémonie officielle de la passation de charge a eu lieu le 30 octobre 2024, à Ouagadougou. Placée sous la présidence du secrétaire général du ministère en charge de la communication, cette cérémonie a vu la présence du directeur de cabinet du président du CSC coordonnateur du comité, Fousseni Kindo, des représentant des organisations représentatives des professionnels des médias et des représentant des organisations représentatives des employés des médias. Conformément à ce décret de 2021, la prise en charge du secrétariat permanent du comité technique par le Ministère a été formalisée dans le décret du 05 septembre 2022 portant organisation du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme. “ Et à son article 70, il précise les attributions du Directeur général adjoint de la communication et des médias, incluant la responsabilité de ce secrétariat” a-t-il confié.

A entendre la représente du secrétaire permanent du comité technique de délivrance, madame Nadège Yé, cette passation de tutelle a été voulu par le ministère en accord avec le CSC et les Organisations professionnelles des médias. Aussi, elle souhaité que ce nouvel ancrage ne consacre pas un recul pour la Carte de presse au Burkina Faso mais qu’il lui apporte plutôt un plus en renforçant notamment l’esprit d’institution indépendante afin qu’il puisse jouer correctement le rôle qui est attendu de lui. Soulignant que cette cérémonie de passation de charge marque une étape importante dans l’histoire de la carte de presse, le directeur de cabinet du président du CSC, dorénavant ex-coordonnateur du secrétariat permanent, Fousseni Kindo à quant à lui émis le vœu que des moyens conséquents soient mis à la disposition du comité afin qu’il puisse mener à bien ses activités en vue de renforcer la notoriété de l’autorité et des avantages liés à la carte de presse et du laissez-passer. Abondant dan le même sens, Nadège yé a souhaité que le comité technique soit doté de moyens conséquents pour la réalisation de ses tâches. Car, « durant ses 15 ans de fonctionnement, l’une des difficultés majeures auxquelles le comité a été confronté est l’insuffisance de ressources financières », a révélé mme Yé. Des préoccupations prises en compte par le ministère, selon le SG. Ce dernier à rassurer de la disponibilité du département en charge de la communication à assumer pleinement sa responsabilité. “ Cette passation de charges symbolise non seulement un transfert de responsabilités, mais également un engagement renouvelé à promouvoir la liberté de la presse, à protéger les droits des journalistes et à garantir la transparence et l’efficacité dans la délivrance des cartes de presse et des laissez-passer”, a appuyé Bètamou Fidèle Tamini.

A entendre, le directeur de la coopération et du patrimoine du ministère en charge de la communication Marc Doh, 441 documents ont été délivrés jusqu’à nos jours, soit au cours de la période 2020 à 2024, dont 429 cette de presse et 12 laissez-passer.
M’Tinda BEOGO
Cause de la tenue d’un symposium international en décembre 2013 sur le thème « Investir dans la Culture dans l’espace UEMOA », le fonds crédit culture-UEMOA prend forme. En effet, les ministres en charge de la culture de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) se sont […]
ReportageCause de la tenue d’un symposium international en décembre 2013 sur le thème « Investir dans la Culture dans l’espace UEMOA », le fonds crédit culture-UEMOA prend forme. En effet, les ministres en charge de la culture de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) se sont retrouvés à Ouagadougou au Burkina Faso, afin de donner une avancée significative dans le processus de l’adoption du fonds. La rencontre a eu lieu le 25 octobre 2024 à l’issue de deux jours de travaux des experts en la matière. « Aujourd’hui nous avons débattu je pense que c’est une première dans notre espace sur le continent africain et peut être dans le monde sur la mise en place d’un fonds d’appui, qui servira à accompagner et à financer nos entreprises et nos industries culturelles et créatives », a indiqué la ministre en charge de la culture de la République de Côte d’Ivoire, par ailleurs présidente du conseil des ministres de la culture de l’UEMOA, Françoise Remarck. Selon cette dernière, nos acteurs culturels sont riches dans leur créativité. « Ils ont d’ailleurs devancé l’intégration parce qu’aujourd’hui ils sont présents partout ils échangent, ils se rencontrent, ils créent ensemble. Ils font vivre notre espace à travers leur créativité qui s’exporte partout dans le monde », a-t-elle appuyé. « En mettant aujourd’hui, à leur disposition un mécanisme de financement innovant, cela participera au développement de la culture », a-t-elle ajouté. Aussi, elle a soutenu que la mise en place de ce fonds contribuera à démontrer que la commission, que l’union est aussi à l’écoute des besoins des populations et particulièrement des artistes.

Après avoir évoqué l’histoire de l’union, le ministre d’Etat, ministre en charge de la culture du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, a souligné l’importance de la culture et de sa contribution à la croissance et au développement. « En effet, pour que la quête de performance monétaire et économique soit efficiente, elle doit épouser les attentes des communautés pour lesquelles elle a été mise en place », a indiqué Jean Emmanuel. Pour lui, l’union doit reposer sur les valeurs cardinales de ses communautés que sont notamment leurs cultures et leurs expressions. Aussi rendre opérationnel ce fonds, selon le ministre d’Etat, est une grande nécessité. « La mise en place effective de ce fonds va constituer un moment historique pour le monde de la culture et des arts », a-t-il confié. Et sa mise en place a répondu à entendre M.Ouedraogo aux préoccupations entre autres que sont, quelle dynamique de confrontations idéelles pourrions-nous avoir ? Quels partages d’actions fécondantes pourrions-nous entreprendre ? Et enfin, quelles perspectives de mise en cohérence et en convergence, envisager ?

De la part de la présidente du conseil de ministres, ceci constitue une première étape. Et « la suite est de faire le plaidoyer auprès des ministres statutaires, que sont les ministres de finances afin que ce sujet puisse leur être apporté d’ici la fin du mois de décembre et afin que l’on puisse apporter la bonne nouvelle d’ici le premier trimestre 2025 », a souhaité Mme Remarck. Avant d’ajouter que des sujets tels que le statut de l’artiste, les données statistiques, la possibilité de professionnaliser les filières autour de la musique et de l’audiovisuel ont été abordés. Ainsi que l’opérationnalisation d’un certain nombre de projets selon le ministre d’Etat, notamment portés par l’Alliance régionale pour la Promotion des Entreprises culturelles et créatives (ARPICC-UEMOA) composée de l’UEMOA, de la BOAD, de la BCEAO, de la BRVM et l’AMF-UEMOA.
José Marie
La 35e édition du tour cycliste international du Faso se tiendra du 25 octobre au 3 novembre 2024. 12 pays dont la Belgique, la Hollande, l’équipe militaire CSKV de Moscou, le Maroc, le Cameroun, le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigeria, […]
Infos-sportsLa 35e édition du tour cycliste international du Faso se tiendra du 25 octobre au 3 novembre 2024. 12 pays dont la Belgique, la Hollande, l’équipe militaire CSKV de Moscou, le Maroc, le Cameroun, le Sénégal, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Nigeria, le Niger et le Benin et 3 équipes du Burkina Faso (Equipe nationale, équipe régionale du Centre et celle de l’Ouest) seront au rendez-vous de l’édition de 2024. Et le burkinabè, Paul Daumont, maillot jaune 2023, est déclaré forfait ! Informations données au cours d’une conférence de presse animée ce jour, 17 octobre 2024, à Ouagadougou,par le comité d’organisation.La caravane de cette 35e édition traversera 10 régions pour une distance totale de 2145,800km sans le maillot jaune de la précédente édition. En effet, Paul Daumont, vainqueur de la 34e édition, est déclaré absent selon le comité d’organisation pour raison de santé. Le Burkina Faso devra pédaler sans le maillot jaune du tour du Faso 2023. Mais qu’à cela ne tienne, le directeur technique national, Martin Sawadogo est rassurant. « Nous avons eu la chance de participer à plusieurs compétitions en Afrique. Ces différentes participations selon lui, ont permis aux Etalons de se préparer. A entendre ce dernier, les 22 Etalons ont été présélectionnés dans l’objectif de conserver le maillot jaune. « Depuis le 5 octobre dernier, ils sont en regroupement à Koudougou pour une mise au vert et ils y travaillent sur l’endurance, la puissance et la vitesse » a informé le DTN de la FBC.

Pour le secrétaire permanent (SP) du tour du Faso, Joseph Poda, le contexte national, marqué par la reconquête progressive du territoire, est l’un des motifs de leur engagement, leur détermination à réussir le tour du Faso, pour l’honneur et l’image du pays. « Nous devons prouver, une fois de plus, la résilience du Burkina Faso face aux défis actuels » a confié Joseph Poda. Selon lui, le budget prévisionnel est de 641 546 492 FCFA et est bouclé à 85%. Selon le président de la commission technique, Issouf Sawadogo, l’Afrique de Sud, l’Algérie, le Djibouti et la France pour des raisons diverses, ont décliné l’invitation à la dernière minute.
M’Tinda BEOGO
Plus de quelques jours et le monde vivra sous les coups de pédales de la 35e édition du Tour international du Faso. Cette édition se tiendra du 25 octobre au 3 novembre 2024 et qui pour succéder à Paul Daumont, le burkinabè vainqueur de l’édition […]
Mille motsPlus de quelques jours et le monde vivra sous les coups de pédales de la 35e édition du Tour international du Faso. Cette édition se tiendra du 25 octobre au 3 novembre 2024 et qui pour succéder à Paul Daumont, le burkinabè vainqueur de l’édition précédente ? Compétition sportive majeure au Burkina Faso, à travers ses 10 étapes traversant villes, villages et campagnes où le folklore culturel l’accompagne où aussi, elle expose d’avantage des attraits touristiques, comme ici sur cette photo, la place de la femme de Bobo-Dioulasso.
Crédits photo : Rémi ZOERINGRE
Un concert animé par des artistes de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) suivi d’un gala, prévus respectivement les 30 novembre et le 1er décembre 2024, au stade municipal Issoufou Joseph Conombo et à la salle des banquets de Ouaga 2000, à Ouagdougou, au Burkina […]
ReportageUn concert animé par des artistes de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) suivi d’un gala, prévus respectivement les 30 novembre et le 1er décembre 2024, au stade municipal Issoufou Joseph Conombo et à la salle des banquets de Ouaga 2000, à Ouagdougou, au Burkina Faso. Ce sont les grandes articulations du projet dénommé gala pour soutenir les pays de l’AES, conçu par Moussa Konvolbo de la diaspora italienne. Ce projet culturel à la saveur de solidarité a été présenté à la presse le samedi, 12 octobre 2024, à Ouagadougou. « Je vis en Italie depuis 2000 et vu ce qui se passe dans mon pays et le constat de l’évolution politique des Etats de l’AES, nous avons voulu apporter notre contribution», a avancé le promoteur du projet, Moussa Konvolbo. Ce dernier a expliqué que l’objectif du projet est de renforcer la coopération entre les pays de l’ES par le biais des la culture. Gala pour soutenir les pays de l’AES selon son promoteur vise aussi à appuyer la chaine de solidarité qui existe déjà. Ainsi, le comité d’organisation a précisé que l’entrée au stade municipal IJC pour le concert est gratuite. Cependant, «il est demandé aux uns et aux autres selon leurs moyens d’apporter qui des vivres, qui des vêtements et ces contributions de toute nature seront redistribuées aux familles des victimes et aux personnes déplacées internes », a indiqué Hermann Traoré, le coordonnateur du projet. Ce dernier a aussi ajouté, que les fonds récoltés à la soirée du gala seront aussi reversées au fonds de soutien patriotique. Ce projet vise à accompagner, à soutenir et à promouvoir les activités culturelles à partir de la dynamique de développement enclenché par les 3 chefs d’Etat de l’AES, selon son coordonnateur. Ce dernier a expliqué que le comté d’organisation prévoit l’organisation alternative de l’évènement dans les 3 capitales de l’AES, à savoir Bamako, Niamey et Ouagadougou, qui accueille cette première édition. A entendre, M. Traoré, le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo a accepté patronné cette initiale édition.

José Marie
Né de l’imagination fertile de Marcus Garvey en synergie avec d’autres intellectuels d’afrodescendants de la diaspora, entretenu et nourri par des leaders politiques africains conscients et conséquents tels Kwamé Nkrumah, Patrice Lumumba, Sékou Touré, Julius Nyereré, Modibo Keita… au lendemain des indépendances formelles, le fédéralisme […]
La TribuneNé de l’imagination fertile de Marcus Garvey en synergie avec d’autres intellectuels d’afrodescendants de la diaspora, entretenu et nourri par des leaders politiques africains conscients et conséquents tels Kwamé Nkrumah, Patrice Lumumba, Sékou Touré, Julius Nyereré, Modibo Keita… au lendemain des indépendances formelles, le fédéralisme refait de nos jours surface sur le continent à l’instigation d’une « nouvelle conscience africaine » incarnés par des jeunes leaders résolus à marcher sur les traces de leurs illustres devanciers, convaincus qu’ils sont, que c’est la seule voie de sortie honorable, pour un continent dont le potentiel immense qui contraste avec la misère des populations, fait dire qu’il est un mendiant assis sur un tas de richesse. Pouvait-il du reste en être autrement avec les petits Etats sans liens organiques, affligés d’une faiblesse chronique avec des gouvernants dont l’incurie et la boulimie du pouvoir sont les caractéristiques principales et qui sont pour la plupart sous la férule économique de l’étranger ? La réponse coule de source, au regard de l’état clinique du continent, malade à tous les points de vue et en proie à des crises sociopolitiques récurrentes et des guerres civiles qui assombrissent le quotidien des hommes et des femmes, pendant que les élites ploutocrates « nagent » dans un bonheur superficiel. Pour éviter la perpétuation de ce sort peu enviable, il faut donc comme le dit si bien le professeur Joseph Ki Zerbo, « remembrer l’Osiris africain ». L’idée de fédération doit « refléter chez nous, et chez les responsables politiques en particulier, un souci de survie par les moyens d’une organisation politique et économique efficace à réalise dans les meilleurs délais au lieu de n’être qu’une expression démagogique dilatoire répétée sans conviction du bout des lèvres » poursuit son alter ego Cheikh Anta Diop. Il nous faut donc sortir de l’état de péripétie dans lequel nous sommes confinés jusqu’à présent, pour nous recentrer sur nous-mêmes par la voie du développement endogène et intégré. Une ambition gigantesque qui n’ira pas sans difficultés si tant est qu’elle mettra à mal les intérêts des puissances tutélaires dont la survie est intimement liée à l’asservissement de l’Afrique. Déjà, on constate que le terrorisme que l’on nous présentait comme un « nouveau djlhad » est entrain de quitter son « terrain naturel » à savoir le sahel pour menacer les pays du littoral qui se croyaient à l’abri. Une mauvaise perception de cette guerre de prédation qui trouble actuellement le sommeil des dirigeants qui pensaient que leur allégeance à l’Occident était un gage de sécurité absolue. On ne peut donc pas continuer à ménager la chèvre et le chou, et, seule une rupture concrète peut contenir le mal. Bien sûr, ça et là on trouve toujours des valets relais des intérêts occidentaux, mais la conscience citoyenne se développant partout en Afrique, la marche vers l’union et la renaissance paraissent irréversibles. Une marche qui passe aussi par une « exhumation » de notre culture authentique pour en faire le socle de ce combat salvateur. Terminons avec cette injonction forte du président Sankara qui affirmait que l’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte, ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Tout est dit !
par Alassane Ouedraogo