Le faso au monde
Un peu plus de huit mois après le clap de tournage, la mythique salle de l’ex Canal Olympia de Ouaga 2000 a fait salle comble à l’occasion de l’avant-première de la 2e saison de la série « Bienvenue à kikideni », dans la soirée du jeudi 12 […]
En prélude à la célébration de la 45e journée mondiale du tourisme, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme tient une exposition temporaire à travers la direction générale du tourisme sous le thème : « tourisme et paix ». Le vernissage de […]
ReportageEn prélude à la célébration de la 45e journée mondiale du tourisme, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme tient une exposition temporaire à travers la direction générale du tourisme sous le thème : « tourisme et paix ». Le vernissage de l’exposition sur les attraits touristiques du Burkina Faso a eu lieu ce mardi 24 septembre 2024, au musée national de Ouagadougou. Dans le contexte actuel selon le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba jean Emmanuel Ouedraogo, cette exposition transporte dans l’univers ou le binôme tourisme et paix entretient une relation mutuellement bénéfique qui est de nature à renforcer l’attractivité et la compétitivité de la destination Burkina Faso. Aussi, présentée sur deux tableaux, cette exposition temporaire présente à sa première partie des données statistiques du secteur touristique du Burkina, ses attraits et sites touristiques majeurs. Dans cette même partie, on découvre les quatre zones touristiques du pays que sont, le centre, le sahel, l’est et l’ouest. Quant à la seconde partie, elle présente les valeurs essentielles au développement du tourisme et à la promotion de la paix. En accueillant cette exposition temporaire, le musée national réaffirme ainsi son identité qui est de promouvoir la paix à travers le tourisme et la culture en accueillant cette exposition, d’après le ministre en charge du tourisme. « Cette exposition temporaire, nous rappelle le rôle catalyseur du tourisme en faveur de la paix, de la réconciliation et de la compréhension entre les nations », a souligné Jean Emmanuel Ouedraogo. Avant de confier que la scène décrite à l’occasion de cette exposition, dépeint l’une des principales forces du tourisme qui est de rapprocher les personnes dans un cadre dépourvu d’hostilités.

Le tourisme comme facteur de la recherche de la paix
Il s’agira d’après la directrice générale du tourisme, Madame Ouedraogo/Ilboudo Monique de montrer aux visiteurs à travers exposition qu’au-delà de son agréable capacité de contribution au développement économique le tourisme est un facteur de rattachement social permettant aux divers peuples quel qu’ils soient et d’où qu’ils viennent de se rencontrer de mieux se connaitre et de tisser des liens d’amitié facteur de paix et de stabilité et de cohésion sociale. Selon elle, la sécurité et la sureté demeurent des facteurs fondamentaux pour une destination touristique qui se veut compétitive et attractive. Aussi, elle a soutenu que la présente exposition vise à présenter le tourisme comme facteur de la recherche de la paix dans ce contexte sécuritaire qui est le nôtre. « Les éléments de cette exposition propose de rappeler les valeurs cardinales qui soutendent le vivre-ensemble dans nos communautés », a révélé mme la dg. Pour elle, « l’objectif de cette exposition est de mettre en lumière la contribution du tourisme à la promotion et à la consolidation de la paix et de souligner le rôle indispensable de la paix pour un tourisme durable et prospère », a-t-elle appuyé. C’est aussi l’occasion du ministre de souligner que dans un contexte comme le nôtre, marqué par le spectre de l’hydre terroriste, il est temps de rappeler que le tourisme se fonde également sur des dimensions comme la justice sociale, les droits humains, l’équité économique et le développement durable.

M’Tinda Beogo
Dans l’optique d’améliorer la qualité de l’offre des établissements touristiques d’hébergement et des restaurations de tourisme, il est mis en place une commission nationale de classements de ces sites touristiques. Cette commission dont les travaux ont repris en 2023 après une rupture, a pour rôle […]
ReportageDans l’optique d’améliorer la qualité de l’offre des établissements touristiques d’hébergement et des restaurations de tourisme, il est mis en place une commission nationale de classements de ces sites touristiques. Cette commission dont les travaux ont repris en 2023 après une rupture, a pour rôle en plus de la quête du professionnalisme dans les services, de favoriser l’appropriation de la règlementation touristique. Ainsi, le secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Bètamou Fidèle Aymar Tamini a procédé à l’installation de cette commission nationale composée de 16 personnes dont une présidente, un superviseur, deux secrétaires de séance, deux rapporteurs et 10 membres, ce lundi, 23 septembre 2024, à Ouagadougou.

Equipe pluridisciplinaire, cette commission a en son sein des cadres de la fonction publique issus des départements en charge du tourisme, de la culture, du commerce, de l’environnement, de la sécurité, de l’hygiène publique et du ministère de l’habitat. Durant son mandat de trois ans, la commission nationale d’après Fidèle Tamini a la lourde responsabilité d’évaluer les entreprises touristiques et de délibérer sur leur qualité conformément aux normes en vigueur. Il a aussi rappelé que l’objectif visé par la création de cette commission.
« Les résultats de vos travaux devront concourir d’une part à l’amélioration de l’image de marque de notre pays, le Burkina Faso et d’autre part, à l’accroissement du niveau de professionnalisme au sein des établissements touristiques afin de rendre plus agréable le séjour des visiteurs et consommateurs de produits touristiques », a-t-il soutenu. Car, le diagnostic établi dans le cadre de la Stratégie nationale de la Culture et du Tourisme (SNCT) révèle une faiblesse dans le professionnalisme et l’appropriation de la règlementation touristique par les acteurs du secteur. En effet, en 2021, d’après Fidèle Tamini, sur un potentiel de 1255 établissements touristiques d’hébergement et 449 restaurants de tourisme susceptibles d’être classés ou reclassés, seulement 67 ont été audités en vue de leur classement ou reclassement catégoriel. Aussi, pour la directrice générale du tourisme et par ailleurs présidente de ladite commission, Ouédraogo/ Ilboudo Monique, il s’agira pour la commission de vérifier que les établissements touristiques d’hébergement et de restauration respectent les normes préétablis au niveau international.

Elle a aussi précisé que l’attribution de cette commission s’est élargie avec la prise en compte de la restauration. « L’innovation dans le cadre de l’attribution de cette commission nationale c’est la prise en compte désormais des restaurants de tourisme afin de veiller à l’amélioration de la qualité qui n’étaient pas jadis classés », a souligné la présidente de la commission. Renvoyant la commission à ses tâches, M.Tamini a adressé à ses membres ses encouragements et les a invités à accomplir leur mission avec dévouement, en toute indépendance, empreint d’impartialité et de responsabilité.
Plamine KIE
A la faveur de la de la célébration de la 6e édition du Prix national de l’entrepreneur touristique, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a convié les acteurs à réfléchir sur l’impact du tourisme sur la valorisation de […]
ReportageA la faveur de la de la célébration de la 6e édition du Prix national de l’entrepreneur touristique, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a convié les acteurs à réfléchir sur l’impact du tourisme sur la valorisation de la diversité culturelle et le rôle du tourisme culturel dans le rapprochement et la compréhension mutuelle entre les communautés, le jeudi 19 septembre 2024, au musée national de Ouagadougou. Placée sous le thème : « Tourisme et diversité culturelle, facteurs de rapprochement de communautés », cette rencontre selon la secrétaire générale adjointe, Adama Segda, est une occasion de sensibiliser sur la diversité culturelle burkinabè, son importance pour la cohésion, la paix, le vivre ensemble et le développement du pays. Elle a ajouté que ce cadre représente une opportunité pour les acteurs du secteur du tourisme d’échanger et de faire des propositions pour un mieux vivre-ensemble fondé sur des valeurs culturelles. Aussi le thème principal de cette rencontre a été développé par le directeur général de l’école nationale de l’administration et de magistrature (ENAM), Jacob Yarabatioula.

Ce dernier a relevé que le tourisme pourrait être un facteur de rapprochement des communautés, un outil de règlement des problèmes de cohésion sociale et du vivre-ensemble au Burkina Faso. En outre, il a souligné que le tourisme permet de rentrer en contact avec d’autres communautés un pont qui selon lui, favorise une compréhension mutuelle des cultures et par la même occasion il permet de lever des préjugés sur les manières de vivre des uns et des autres. « Le tourisme a une capacité de rassemblement en témoigne les grands évènements comme le SIAO, le FESPACO qui drainent un grand nombre de public », a-t-il soutenu. Afin de favoriser une large réflexion sur le thème central, deux sous-thèmes ont été livrés par d’éminentes personnalités. Basile Bazongo s’est penché sur le « Tourisme et la valorisation de la diversité culturelle » et Dr Soumaïla Naré, quant à lui a livré sa communication autour de « Contribution du tourisme culturel à la cohésion sociale ».
José Marie
L’athlète burkinabè, champion du monde de Log-Lift, Iron BB, à l’état civil Cheick Ahmed Ah-Hassan Sanou est arrivé dans d’après midi de ce mardi 17 septembre 2024, à Ouagadougou. On se souvient de son sacre du 7 septembre dernier à Birmingham, en Angleterre, à l’occasion […]
ReportageL’athlète burkinabè, champion du monde de Log-Lift, Iron BB, à l’état civil Cheick Ahmed Ah-Hassan Sanou est arrivé dans d’après midi de ce mardi 17 septembre 2024, à Ouagadougou. On se souvient de son sacre du 7 septembre dernier à Birmingham, en Angleterre, à l’occasion du World Log Lift. En effet, il a donné de l’émotion à toute une nation lorsqu’il a réussi a soulevé la célèbre bûche de 231 kg au-dessus de ses épaules. Un exploit salué par une foule totalement conquise et en liesse, car le natif de Bobo-Dioulasso vient de soulever une charge de 231 kg, synonyme de nouveau record du monde qu’il détenait depuis octobre dernier. Au-delà de cette performance historique, le colosse burkinabè de 180 kg est champion du monde de cette discipline pour la 6e fois.

10 jours après ce sacre il regagne le bercail où il est accueilli en héros. Une délégation gouvernementale conduite par le ministre d’État, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, assisté naturellement de son collègue du sport, Anuuyirtole Roland Somda étaient sur le tarmac de l’aéroport international de Ouagadougou, pour l’accueillir. A l’issue de cet accueil institutionnel le champion a eu droit à un bain de foule de la part de ses fans. Ces derniers, visiblement sont impatients d’entamer une parade à travers la ville.

M’Tinda Beogo
Les différents prix officiels et spéciaux relevés à 1.000.000 F CFA, des trophées entre autres et les dates du 19 et du 20 retenues respectivement pour l’organisation d’un panel sur le thème de cette 6e édition : « Tourisme et diversité culturelle, facteurs de rapprochement de communautés » […]
ReportageLes différents prix officiels et spéciaux relevés à 1.000.000 F CFA, des trophées entre autres et les dates du 19 et du 20 retenues respectivement pour l’organisation d’un panel sur le thème de cette 6e édition : « Tourisme et diversité culturelle, facteurs de rapprochement de communautés » au musée national et la tenue de la nuit de l’entrepreneur touristique, sont les principaux attraits de cette nuit consacrée aux acteurs du tourisme. L’information a été livrée par le président du comité d’organisation, Fidèle Aimar Tamini, secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, au cours d’une conférence de presse, le 17 septembre 2024, à Ouagadougou. Aussi, Fidèle Tamini a indiqué que la tenue de ce prix national qui promeuve l’entrepreneur touristique est marquée par 2 phases, à savoir la phase préparatoire et la tenue de la soirée de récompenses des lauréats. La phase préparatoire complètement achevée, qui concerne selon lui, l’étape de l’enregistrement de 230 inscriptions repartis sur les 4 catégories dont, 87 établissements touristiques d’hébergement, 94 restaurants de tourisme, 25 agences de voyages et de tourisme et 24 guides de tourisme. Ensuite la phase de présélection qui a permis selon lui, d’en retenir 50 entreprises touristiques. Et « à l’issue à l’issue des travaux d’évaluation effectués par les jurys dans les catégories hébergement, restauration, voyages et circuits touristiques, et guidage touristique 16 entreprises et professionnels du tourisme ont été retenus », a déclaré Fidèle Tamini. A l’entendre, à 2 jours des évènements, le comité d’organisation s’attèle à la finalisation de la phase 2, qui s’articule autour de l’organisation du panel sur le thème de l’édition et de la nuit des récompenses. Le sg a aussi rappelé que l’institution de ce prix vise à inciter l’amélioration de la qualité des services fournis par les entrepreneurs touristiques et à susciter des vocations dans l’entrepreneuriat touristique ainsi que l’investissement dans ce secteur porteur. Un mécanisme incitateur a été mis en place d’après la directrice générale du Tourisme, madame Monique Ilboudo afin de contribuer à la valorisation de notre patrimoine culturel et touristique. « Dans la catégorie restauration un accent est mis sur les menus à base de mets locaux et l’effectivité de l’organisation des circuits touristiques au niveau de la catégorie voyage », a-t-elle précisé. Cette valorisation est aussi effective à l’égard des lauréats à travers un accompagnement de renforcement de capacité. Elle en a pour preuve, le lauréat de l’édition précédente en guidage touristique qui a bénéficié de formation en renforcement de capacité au Mali.

Tout en invitant les uns et les autres à s’investir dans le tourisme interne et à profiter des prix promotionnels dû à la grande saison du tourisme interne, le sg du ministère a confié qu’en perspectives l’organisation de cette nuit pourrait être tournante. « Nous envisageons l’organisation tournante de cette cérémonie de promotion des acteurs touristiques de notre pays au cours des prochaines éditions et Bobo-Dioulasso pourrait être la ville qui abritera la 7e édition », a-t-il espéré.

José Marie
Selon l’évolution des statistiques du secteur touristique, les nationaux constituent plus de 98% des personnes pratiquant le tourisme au Burkina Faso. Un phénomène qui, selon le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Art et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, présente […]
ReportageSelon l’évolution des statistiques du secteur touristique, les nationaux constituent plus de 98% des personnes pratiquant le tourisme au Burkina Faso. Un phénomène qui, selon le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Art et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, présente des perspectives d’accroissement avec le développement d’une offre touristique urbaine ainsi que l’émergence d’une classe sociale citadine, instruite, mieux nantie et encline à la pratique de loisirs ludiques et plein air. C’est donc, dans l’optique d’accroître l’offre touristique en vue de l’adapter à une cette nouvelle donne que le ministère en charge du tourisme a mis en place, le Programme de Renforcement du Pôle touristique du Centre (PRPT/Centre). A entendre le ministre, en charge du tourisme, c’est dans ce sens que la réalisation d’un complexe touristique de loisirs à proximité de la capitale, a été initiée. « Ce projet vise à capter cette clientèle urbaine de plus en plus intéressée au tourisme eu aux loisirs. Ainsi, le choix a été porté sur le site de Bigtogo à une trentaine de kilomètre de Ouagadougou, dans la commune rurale de Pabré », a-t-il notifié. Aussi, Jean Emmanuel a effectué une visite dans la matinée du mercredi 11 septembre 2024, sur les lieux. Il s’agit particulièrement des sites préhistoriques d’extraction de minerais de fer, du marigot aux crocodiles sacrés et des anciennes sépultures notamment, les jarres funéraires. L’objectif global de ce projet selon le chef du département en charge du tourisme, est de réaliser un parc d’attraction sur le site de Bigtogo en vue de renforcer la contribution du secteur du tourisme à la création d’emplois et de richesses. « Il s’agira entre autres, d’assurer la conservation et la protection du patrimoine naturel et culturel du site, d’améliorer la visibilité de l’offre touristique locale et de développer un pôle d’attraction touristique et de compétitivité économique autour du site », a expliqué M. le ministre.
Un investissement de plus de 92 milliards F CFA
La mise en œuvre du projet repose sur deux composantes selon Jean Emmanuel. « La première est l’amélioration et la mise en valeur du site, avec des réalisations telles que, les voiries d’accès, un hôtel 4 étoiles et des bungalows, une piscine olympique et la stabilisation des berges du cours d’eau », a-t-il précisé. Avant d’ajouter que de la deuxième composante, est celle de la gestion et de l’exploitation du site avec le recrutement et la formation du personnel, la mobilisation des ressources financières ainsi que le suivi et le contrôle des travaux de réalisation du projet, entre autres. Cet investissement selon le ministre d’Etat, nécessitera plus de 92 milliards F CFA à réaliser en partenariat public-privé (PPP). Un projet dont la réalisation fait déjà la fierté de la communauté de Bigtogo. D’où son chef, Naaba Boulga de rassurer le gouvernement de la disponibilité de sa communauté, à accompagner la réalisation effective de ce projet qui sera bénéfique pour sa localité et pour le pays. Ce dernier, a fait part à son hôte du jour, de sa préoccupation. En effet, Naaba Boulga a déploré la vente de terres qui constitue une menace pour la préservation de la biodiversité de Bigtogo.

Notant cette préoccupation et tout en saluant leur résilience et leur engagement dans la préservation de ces lieux historiques en dépit des répressions foncières que subit le Burkina, Jean Emmanuel Ouedraogo a rassuré la population de Bigtogo de la détermination de son département à faire en sorte que les travaux puissent démarrer le plus tôt possible.
M’Tinda Beogo
Du miel ou du sucre accompagné d’autres ingrédients selon son goût dans une solution à base de pain de singe et de goyave, voilà la recette de la meilleure boisson de la 21e édition de la Semaine nationale de la culture Bobo 2024.En effet, ce […]
ReportageDu miel ou du sucre accompagné d’autres ingrédients selon son goût dans une solution à base de pain de singe et de goyave, voilà la recette de la meilleure boisson de la 21e édition de la Semaine nationale de la culture Bobo 2024.En effet, ce cocktail a remporté le Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL) de la discipline boisson, dans la catégorie art culinaire à la SNC Bobo 2024.Fait à base de produits locaux, ce cocktail est doté selon son promoteur, Rogomnooma Urbain Gildas Ouedraogo,d’un goût rafraîchissant et appétissant. Il est à consommer de préférence après le repas dans la journée et le soir car elle contribue à une bonne récupération pendant le sommeil, selon lui. Ainsi, après Téwendé Alphonsine Yougbaré, du Kouritenga, lauréate à l’édition précédente avec son Diim Koom, c’est Gildas Ouedraogo, candidat de la province de l’Oubritenga et seul homme de la compétition dans la catégorie artculinaire qui est le lauréat dans cette discipline. «J’ai cette joie et ce sentiment d’un devoir accompli qui m’animent avec ce prix obtenu à l’issue de cette prestigieuse tribune d’évaluation telle que la SNC », a célébré le lauréat. Cette distinction selon lui, le réconforte dans son intention de conquérir le marché national et international avec une bonne gamme de variétés de jus de fruits à base de produits locaux. D’après Gildas, la recette de ce cocktail est l’aboutissement de plusieurs recherches personnelles auxquelles il s’est consacré. En plus de ses recherches, il avoue qu’il a bénéficié de formations et de conseils appliqués auprès de sa mère, Conseimbo Félicité qui excelle dans la préparation de cocktail. A entendre le directeur provincial de la Culture, des Arts et du Tourisme, de la province de l’Oubritenga, Emmanuel Compaoré, ce sacre fait la fierté de toute la province. « Il est le fruit de l’effort, d’un travail abattu à travers un accompagnent technique et en ressources », a-t-il précisé. La province est honorée d’autant plus qu’en plus de ce premier prix, 3 autres distinctions viennent s’ajouter d’après M. Compaoré. En effet, le Beng falé enrichi (haricot enrichi) de mme Conseimbo T Donald, obtient le troisième prix dans la discipline plat lourd, la troupe Warba de Tamissi, gagne le deuxième prix en danse traditionnelle pool adulte et le prix spécial des Nations unies pour le Développement a été décerné à l’artiste Ilboudo Aleila en slam.
Cependant, d’après le directeur provincial, au-delà des efforts consentis par tous, des difficultés existent malheureusement et impactent sur la créativité des artistes. A côté des effets pervers de la crise sécuritaire et alimentaire, il faut ajouter les préoccupations d’ordre structurel rencontrées tels que le vieillissement des artistes et les conflits de génération qui subsistent au sein des acteurs de la culture sans oublier la difficile mobilisation des ressources financières, selon Emmanuel Compaoré. « La cherté de nos produits est la conséquence de l’explosion des prix de la matière première du fait de la crise sécuritaire et alimentaire sans oublier les coûts des outils de productions », a déploré Gildas Ouedraogo. Avant de précisé que l’autre épine reste l’appropriation de la marque, car selon lui, le processus de labélisation des produits nécessite des fortes sommes. A cet effet, il a insisté à ce qu’il y ait assouplissement des charges réclamées.

Il faut repenser le financement de la culture
Aussi, dans la dynamique d’une meilleure production, Gildas Ouedraogo, sollicite un accompagnement technique et un soutien adéquat. Abondant dans le même ordre d’idées, M. Compaoré lance un appel en général, à l’endroit des autorités, des décideurs à s’investir de mieux en mieux dans la culture, car les acteurs culturels en ont besoin. « L’économie de la culture pourrait ne pas être palpable mais on ne perd jamais en y investissant car elle est d’une contribution énorme en faveur de la cohésion sociale », a-t-il soutenu. Et particulièrement, à l’endroit de Gildas Ouédraogo, le dp en charge de la culture sollicite un accompagnement pour la réussite de son projet. Afin, Emmanuel conseille de repenser le financement de la culture, en misant avant tout sur l’initiation des acteurs culturels en vue d’une saine organisation des activités culturelles et touristiques car, leur manque de connaissances se manifeste malheureusement sur la mauvaise gestion des fonds alloués.

Agé de 26 ans, lejeune entrepreneur ambitieux, Rogomnooma Urbain Gildas Ouedraogo avoue qu’il pourrait prendre part à la prochaine édition mais, d’après lui, l’objectif pour lui, n’est pas d’amasser des trophées mais de s’épanouir dans le métier. Anis, il a expliqué que cela se traduit par la création d’emplois à travers une unité de production qui prend en compte les recettes traditionnelles accompagnées aux saveurs modernes. Au-delà de la mise en place de la fabrique, le lauréat pense à la création d’un centre de formation afin de partager et de transférer ses connaissances en la matière. Aussi, avec samarque de fabrique, le Wend Kunni jus,il nourrit le rêve de conquérir le marché des jus avec différentes saveurs dans les quatre coins du Burkina Faso et dans le monde. Issue de la maison Wend kuuni transformation agro-alimentaire, Wend kuuni jus, propose des cartons de 24 bouteilles de 33cl, à 7.000 francs CFA, et aussi des cocktails à base de l’hibiscus, de la mangue, de l’ananas et du tamarin font partie de leurs productions, en attendant de proposer d’autres emballages.

José Marie
Dans l’optique de permettre aux acteurs du système statistique du tourisme à produire des données statistiques fiables et exhaustives sur le poids réel du secteur du tourisme dans l’économie nationale globale, conformément aux exigences des instances internationales du Tourisme que sont, l’Organisation mondiale du Tourisme […]
ReportageDans l’optique de permettre aux acteurs du système statistique du tourisme à produire des données statistiques fiables et exhaustives sur le poids réel du secteur du tourisme dans l’économie nationale globale, conformément aux exigences des instances internationales du Tourisme que sont, l’Organisation mondiale du Tourisme (OMT) et de l’ONU-Tourisme, un Comité Satellite du Tourisme Burkinabè (CST-B) a été mis en place en 2023. Dans le souci de prendre en compte tous les aspects de ce secteur, une cellule de pilotage interministériel conduit ce comité. Elle est composée de membres venant du ministère en charge des finances, de celui en charge de l’administration du territoire, de celui en charge de l’industrie, de celui en charge des infrastructures, de celui en charge de l’environnement et naturellement du ministère de la Communication de la Culture, des Arts et du Tourisme. Afin de faire le point du processus de sa mise en place, de présenter le plan d’action triennal des activités et d’adopter le programme de travail annuel de 2024, la cellule de pilotage a tenu sa première session le jeudi 5 septembre 2024 à Ouagadougou.

La mise en place du CST-B, selon le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, permettra d’une part de sonder avec plus de précision, la contribution du tourisme à la formation de la richesse nationale et à la création d’emplois et d’autre part, de disposer de données statistiques exhaustives et fiables à même d’orienter les planificateurs et les investisseurs. Premier du genre dans l’histoire du tourisme burkinabè selon le ministre d’Etat, le comité est un levier important pour la réalisation des objectifs de croissance durable, de résorption du chômage et de réduction de la pauvreté.

Aussi, Jean Emmanuel a félicité les partenaires techniques et financiers qui ont contribué à la tenue de cette activité, avant de lancer un appel aux participants de cette première session à apporter des observations utiles afin d’enrichir les documents soumis à leur appréciation. De la part de la directrice générale du Tourisme (DGT), Monique ILBOUDO, au sortir de cette rencontre les signaux sont dorénavant au vert afin de permettre au comité de fournir un travail de qualité pour une meilleure prise en compte du secteur touristique de notre pays.
José Marie