Le faso au monde
Un peu plus de huit mois après le clap de tournage, la mythique salle de l’ex Canal Olympia de Ouaga 2000 a fait salle comble à l’occasion de l’avant-première de la 2e saison de la série « Bienvenue à kikideni », dans la soirée du jeudi 12 […]
En prélude à la commémoration de la journée des coutumes et des traditions, prévue pour le 15 mai prochain, le ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, a ouvert le lundi 13 mai 2024, à Ouagadougou, un colloque sous le […]
Educt-culture La TribuneEn prélude à la commémoration de la journée des coutumes et des traditions, prévue pour le 15 mai prochain, le ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, a ouvert le lundi 13 mai 2024, à Ouagadougou, un colloque sous le thème : « Spiritualité, traditions et pratiques coutumières au Burkina Faso ». Pour cette première, les travaux se tiendront du 13 au 14 mai 2024. En effet, en procédant à l’ouverture de ce colloque le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, a précisé que c’est la première fois que les coutumes et les traditions sont célébrées au Burkina Faso à travers une journée à elle dédiée. Ainsi le 15 mai se veut selon lui, un moment qui consacre le rapprochement d’un peuple envers ses valeurs authentiques, la communion entre le peuple et son passé.

M. le ministre a considéré que c’est un moment d’interactions avec les ancêtres tant par le biais des religions et des croyances traditionnelles que par le biais de diverses pratiques culturelles. Et le premier panéliste, Me Titinga Frédéric Pacéré de dire que la vie traditionnelle connait des formes d’expressions culturelles qui ne devraient pas être reléguées au rang de folklore. Aussi, il a soutenu que la vie en Afrique noire, la vie au Burkina Faso, ne se repose pas sur certaines valeurs excentriques, mais sur les valeurs de nos traditions et de nos coutumes. Pour lui, l’Afrique n’est par gérée par le politique. «L’Afrique est gérée par la culture, par le culturel. Et le Pr Joseph Ki-Zerbo a écrit au mogho par exemple : le roi règne et la culture gouverne », a-t-il appuyé.
Premier panéliste à ce colloque, Me Titinga Frédéric Pacéré a fait savoir que pour instituer cette journée, il a adressé au chef de l’Etat, Ibrahim Traoré sous forme d’un dossier de requête qui contient une trentaine de pages et des annexes d’une soixantaine de pages. Cet homme de culture, a révélé qu’il avait demandé deux jours pour être consacrés à la culture africaine dont l’un sera en mi-mai pour qu’avec les premières pluies on puisse recueillir les premières eaux pour solliciter aux mânes une bonne saison et l’autre le 20 janvier pour les remerciements.

Faisant un rappel historique Titinga Pacéré a souligné que Ouagadougou, pour symboliser tout le pays, a été pris par la colonisation en septembre 1896. Et en 1905, on a attribué les premiers jours fériés (Tabaski, Ramadan,Noël, Pâques …), des valeurs de la colonisation que des religions, à savoir l’Islam et le Christianisme. « Depuis 1905, jusqu’à cette année, il n’y avait rien sur la culture africaine. J’ai dit qu’il faut quand même faire quelque chose », a confié Me Pacéré. Aussi, ce dernier a tenu a salué le gouvernement d’avoir accordé une journée dédiée à nos traditions.
M’Tinda Beogo
Une nouvelle donne dans le secteur de l’entrepreneuriat au Burkina Faso. Dans sa mission de contribuer au développement du secteur privé et à l’émergence d’un tissu de petites et moyennes entreprises (PME) burkinabè, le creuset de l’entrepreneuriat au Burkina Faso, l’Agence de financement et de […]
Educt-culture La TribuneUne nouvelle donne dans le secteur de l’entrepreneuriat au Burkina Faso. Dans sa mission de contribuer au développement du secteur privé et à l’émergence d’un tissu de petites et moyennes entreprises (PME) burkinabè, le creuset de l’entrepreneuriat au Burkina Faso, l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME), met deux produits à leur intention.
La présentation de ces produits à savoir, le capital-risque et la franchise de distribution, s’est faite à travers une conférence de presse tenue, le 13 mai 2024, à Ouagadougou. A travers ces deux produits, le Directeur général de l’AFP-PME, Issa Traoré a confié que son agence met à la disposition des pme, un nouveau système avantageux de financement et un appui dans l’écoulement des produits. Ces produits, a-t-il rappelé concourent à l’épanouissement des pme voire du secteur économique burkinabè.

Afin de venir à bout du difficile accès au crédit des projets portés surtout par les femmes et les jeunes, l’agence lance le capital-risque qui jouit de plusieurs avantages, d’après le DG. « Il permet de consolider les fonds propres sans augmenter l’endettement de l’entrepreneur et l’investisseur peut bénéficier des retours sur investissements », a souligné Issa Traoré. Avant d’expliquer que l’investisseur réalise des plus-values en cédant ses parts sociales aux créanciers ou à de nouveaux investisseurs.
Ensuite, M. Traoré a évoqué les difficultés liées à l’accès au marché. « Un des problèmes auquel est confronté les PME est l’accès au marché. En effet, beaucoup de PME ont des difficultés de faire référencer leurs produits auprès de la grande distribution », a –t-il déploré. Aussi, le premier responsable de l’agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises, révèle la mise en place de la franchise de distribution. Elle consiste à mettre en place selon lui, des enseignes spécialisées dans la distribution des produits « made in Burkina ». Et à ce titre, « nous allons d’abord accompagner des distributeurs de produits locaux à devenir des franchiseurs, ensuite ces derniers seront accompagnés à développer et à animer leurs réseaux de franchises au pays qu’à l’international », a indiqué le directeur générale de l’agence.
L’octroi de ces produits de la part de Issa Traoré, suivront le processus d’un appel à candidature suivie de la sélection de projets. Ensuite, d’après DG, au bout du processus, la signature du contrat en ce qui concerne le capital-risque et l’accompagnement à développer les éléments fondamentaux de la franchise, pour ce qui est de la franchise de distribution.
Rendant hommage au monde de la presse, l’AFP-PME a institué d’après son directeur général, un prix spécial pour récompenser la meilleur œuvre journalistique sur l’entrepreneuriat et les pme aux prochains GALIAN. Profitant de cette occasion, Issa Traoré a rappelé qu’au cours des 10 dernières années, l’agence a mobilisé 15 milliards de francs CFA, pour financer 1400 projets et tenir de sessions de formations à l’intention de 22.000 acteurs des pme.
José Marie
Les rideaux de la 21e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) sont tombés ce samedi, 4 avril 2024 dans la ville de Sya. Cette cérémonie a été présidée par le Premier ministre, Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambèla, représentant le chef de l’Etat. […]
Educt-culture La TribuneLes rideaux de la 21e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) sont tombés ce samedi, 4 avril 2024 dans la ville de Sya. Cette cérémonie a été présidée par le Premier ministre, Apollinaire Joachimson Kyelem de Tambèla, représentant le chef de l’Etat. Il a donné les 6 coups de balafon, la symbolique de la clôture de l’édition de la SNC en présence du Président de l’Assemblée législative de transition (ALT), Ousmane Bougouma et des membres du gouvernement.

Avant les coups de balafon, le palmarès des différentes compétitions en arts plastique, en arts culinaire, en sports traditionnels, en littérature et en arts du spectacle entre autre a été dévoilé. Et les différents lauréats ont été primés, ils ont reçu des attestations accompagnées de prix. La directrice générale de la SNC, Christiane Sanon, a indiqué que cette édition a eu un « franc succès », au regard de l’engouement suscité.

Elle a cité entre autres la mobilisation au grand prix national des arts et des lettres (GPNAL), aux plateaux off, au village des communautés et à la foire artisanale et commerciale. « La foire a connu une grande affluence que l’on pourrait estimer cette année à environ 300.000 visiteurs », s’est-elle réjouit. Une des innovations a-t-elle poursuivie est la participation des enfants à la SNC.
Le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo qui a prononcé le discours du chef de l’Etat, a exprimé sa satisfaction quand a la réussite de l’évènement. « En attendant de faire un bilan de l’organisation, je pus vous rassurer que les innovations ont contribué à donner un éclat particulier à l’évènement. Et nous pouvons affirmer que nous avions gagné le pari de l’organisation », a soutenu Jean Emmanuel.

Le ministre Ouedraogo a aussi traduit sa reconnaissance à tous ceux qui ont contribué. Il s’agit des partenaires techniques et financiers, des pays voisins et amis du Burkina dont le Niger (pays invité d’honneur), des festivaliers, des artistes et professionnels du secteur de la culture, des différentes communautés ethnoculturelles, des FDS et VDP et des populations qui ont manifesté leur intérêt à la fête.
Il a aussi félicité les lauréats. « En tant que lauréats vous inscrivez vos noms sur la listes des personnages qui marqueront à jamais l’histoire de notre biennale », a-t-il déclaré à l’intention des différents lauréats de la 21ime édition de la SNC Bobo 2024. L’année 2024 marquant également les 40 ans d’existences de la SNC, le ministre en charge de la culture a laissé entendre que les réflexions menées à l’occasion de cette Edition permettront d’envisager les perspectives avec ses outils de fonctionnement nécessaires en vue de meilleurs performances. En attendant le ministre a annoncé la tenue de la 22ième édition de la SNC au cours du mois de mars en 2026.
M’Tinda Beogo
A quelques heures de la clôture de la 21ième édition de la semaine nationale de la culture (SNC), le comité national d’organisation rend hommage à ses partenaires. La cérémonie de reconnaissance aux partenaires intitulée, la nuit de partenaires s’est tenue le 3 mai 2024, à […]
Educt-culture La TribuneA quelques heures de la clôture de la 21ième édition de la semaine nationale de la culture (SNC), le comité national d’organisation rend hommage à ses partenaires. La cérémonie de reconnaissance aux partenaires intitulée, la nuit de partenaires s’est tenue le 3 mai 2024, à Bobo-Dioulasso. En tout 44 partenaires ont été remerciés et ils ont reçu par la même occasion des attestations de reconnaissance.
L’occasion était belle pour le ministre d’Etat, ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo de rendre hommage aux différents partenaires. Pour lui cette nuit des partenaires est un moment de gratitude à l’endroit des partenaires dont « la générosité et le soutien indéfectible permettent à notre secteur culturel de prospérer et de rayonner », a-t-il souligné. Cet engagement des partenaires au côté du secteur de la culture selon Jean Emmanuel, joue un rôle essentiel dans la préservation et la promotion du riche patrimoine culturel. « Et contribue au développement des expressions culturelles du pays des hommes intègres », a ajouté le ministre d’Etat.

Aussi, ce dernier a souligné que grâce aux soutiens financiers, logistiques et intellectuels de ces partenaires, cette 21e édition a pu se tenir malgré un contexte de morosité économique. Rimtalba Jean Emmanuel aussi s’est réjoui de savoir que la tenue de la SNC ait pu détecter des talents, soutenir des artistes émergents et créer un environnement de créativité.

C’est la preuve que, d’après lui, ensemble nous pouvons contribuer à construire un Burkina Faso nouveau où la culture est célébrée et protégée comme un pilier fondamental de notre identité culturelle de notre développement. De ce fait, le ministre en charge de la culture a souhaité que ce partenariat perdure. « Nous devons continuer à cultiver ce partenariat fructueux, explorer de nouvelles formes de collaboration et innover dans notre approche pour que notre culture rayonne davantage », a soutenu M. le ministre.

Léandre Kanikehi, le porte-parole des partenaires et représentant le directeur général de la Loterie nationale burkinabè (LONA), sponsor officiel de cette biennale de la culture, a remercié en retour les autorités et le comité national d’organisation pour avoir associer l’image des différentes structures partenaires à cette biennale.
Tout en promettant de poursuivre ce soutien M. kanikehi, a rappelé que la LONAB est au côté de la SNC depuis 4 décennies. Et pour lui, « la LONAB est une entreprise citoyenne et ne saurait rester en marge de cet évènement d’envergure nationale et internationale», a-t-il confié. Pour rappel la nationale des jeux du hasard a remis une enveloppe de 50 millions FCFA au comité national d’organisation de la 21e édition de la SNC.
Jean Emmanuel, a tenu à féliciter le comité national d’organisation, les autorités administratives, coutumières et religieuses et tous les acteurs qui ont contribué à la réussite de l’évènement.
José Marie
La 21ième édition de la Semaine nationale de la culture ferme ses portes ce samedi 4 mai dans la ville de Sya. En prélude à cet évènement, le vendredi 3 mai a été consacré à la remise des prix spéciaux. En tout 45 prix spéciaux […]
Educt-culture La TribuneLa 21ième édition de la Semaine nationale de la culture ferme ses portes ce samedi 4 mai dans la ville de Sya. En prélude à cet évènement, le vendredi 3 mai a été consacré à la remise des prix spéciaux. En tout 45 prix spéciaux d’une valeur totale de 15,4 millions ont été attribués à des lauréats dans 17 disciplines. Et ces prix vont de 300.000 à 1,5 million plus des trophées, des attestations et des gadgets.
Cette cérémonie de remise de prix spéciaux a été parrainée par le Président de l’Assemblée législative de la transition (ALT), Ousmane Bougouma qui a décerné deux prix spéciaux d’une valeur d’un million chacun dans la catégorie art et du spectacle dans les disciplines slam et vedette de la chanson traditionnelle. Au nombre des donateurs on compte des départements ministériels, des structures publiques et privées et des organismes internationaux.

Le ministre d’Etat, ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, a salué cette mobilisation des partenaires, toute chose qui traduit selon lui, leur adhésion à la valorisation de la culture. « Le secteur de la culture a besoin d’un soutien de tous les partenaires », a-t-il soutenu.
« En décernant des prix aux lauréats, vous contribuez à la promotion de la culture, socle de notre cohésion sociale », a dit le président de l’ALT, Ousmane Bougouma. Il a, aussi rendu hommage aux partenaires et dit compter sur leur bonne volonté pour les éditions à venir. Le parrain de la cérémonie a rappelé qu’en instituant les prix spéciaux, le comité nationale d’organisation crée un cadre pour reconnaitre le mérite des troupes et des acteurs culturels.

Avant d’ajouter que cette cérémonie est le manifeste de la gratitude du comité d’organisation aux donateurs engagés pour la valorisation du patrimoine culturel burkinabè. A l’intention des lauréats, le président de l’ALT, Ousmane Bougouma, leur a adressé ses félicitations pour leurs œuvres dans un environnement parfois difficile. Il a aussi a rassuré de son engagement à soutenir toute initiative pour le triomphe de la culture burkinabè.
José Marie
A chaque édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), des acteurs culturels et des partenaires reçoivent des décorations. Aussi, le vendredi 3 mai 2024, le ministère de la communication, de la culture, des arts et des lettres a décoré 27 acteurs culturels, à […]
Educt-culture La TribuneA chaque édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), des acteurs culturels et des partenaires reçoivent des décorations. Aussi, le vendredi 3 mai 2024, le ministère de la communication, de la culture, des arts et des lettres a décoré 27 acteurs culturels, à Bobo-Dioulasso. Dont, un dans l’Ordre de l’Etalon au grade d’officier et 26 récipiendaires dans l’Ordre spécifique des arts, des lettres et de la communication. Le ministre en charge de la culture du Niger, le colonel-major, Abdourahamane Amadou, a été fait à titre exceptionnel, officier de l’Ordre de l’Etalon.

De la part, du ministre d’Etat, ministre de la communication, de la culture, de arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmabuel Ouedraogo, cette reconnaissance, à l’endroit du ministre nigérien, traduit selon le ministre d’Etat, l’engagement commun du Niger et du Burkina, au rayonnement de la culture au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Parmi les récipiendaires, des visages bien connus du monde de la culture et des affaires. Des hommes d’affaires comme Lassiné Diawara et Al Hassane Siénou, par ailleurs parrain de l’édition précédente de la SNC ont été fait chevalier de l’ordre du mérité. De même que le promoteur de Miss université, Honoré Bambara.

Egalement le parrain artistique de cette 21ie édition, le malien Cheick Tidiane Seck, a été élevé à titre exceptionnel au grade de chevalier de l’ordre du mérité, de la communication, des arts et des lettres avec agrafe musique. « Ces reconnaissances de la nation doivent être perçue comme le couronnement du don de soi et de l’ardeur au travail des personnes que nous que nous célébrons aujourd’hui », a souligné le ministre d’Etat. Aussi, il a insisté que ces distinctions sont le symbole de la satisfaction de l’Etat vis-à-vis des services rendus et, en même temps qu’elle interpelle sur leur engagement futur, les convient à demeurer des modèles en incarnant leurs valeurs de probité et de sacrifice pour la nation.

Quant au porte-parole des récipiendaires, Al Hassane Siénou, il a appuyé qu’il est du devoir des acteurs économiques de soutenir la culture et de la valoriser comme un moteur de croissance et d’innovation. « Ces décorations sont un honneur à tous ceux qui œuvrent pour le rayonnement de notre patrimoine culturel, qu’ils soient artistes, entrepreneurs et simples passionnés », a-t-il indiqué. Il a, par la même occasion réaffirmer l’engagement de tous les acteurs à faire de la culture un moteur de progrès et de rayonnement du pays. C’est au tour de Jean Emmanuel de leur demander d’être à la hauteur de cette reconnaissance par un engagement constant, de rester mobiliser et d’être des exemples pour le rayonnement de la culture au Burkina Faso et dans l’AES.
Le ministre Emmanuel a profité de l’occasion pour rassurés les acteurs et partenaires qui accompagnent le ministère depuis toujours et qui méritaient de faire partie de ces récipiendaires qu’ils ne seront ni oubliés ni abandonnés. Aussi, il réitérer sa profonde reconnaissance et sa grande fierté à l’ensemble des acteurs pour leur sacrifice consenti à tous les niveaux en vue d’une réussite de la culturelle de notre pays.
M’Tinda Beogo
L’expression plurielle de la culture est une réalité à l’occasion de la Semaine nationale de la culture (SNC). Et la 21ie de la SNC Bobo 2024 ne déroge pas à la règle. Et le village des communautés mis en place à l’occasion de cette édition […]
Educt-culture La TribuneL’expression plurielle de la culture est une réalité à l’occasion de la Semaine nationale de la culture (SNC). Et la 21ie de la SNC Bobo 2024 ne déroge pas à la règle. Et le village des communautés mis en place à l’occasion de cette édition regorge plus d’une quarantaine de communautés étrangères et burkinabè. Dont on trouve la communauté Djan. Venus du Ghana au XVIIIie siècle, en 1770, on les rencontre d’après Sié Edourd Kam, le représentant de la communauté, dans les localités de Diébougou, de Dolo, de Solodjigui, de Bondigui (région du Sud-Ouest) entre autres.

Aussi, dans leur stand logé dans le village des communautés, de nombreux objets traditionnels, culturels et d’arts à valeurs de pièces de musée y sont exposés. Avec fierté, monsieur Kam nous parle du « Taon », un outil conçu à base de liane et de cordons à peau de gros ruminant. Jouant un double rôle social dans la communauté Djan, il affiche l’image d’une figure géométrique, un carré rallongé de demi-cercles sur ses 4 côtés dont opposés en position convers.
A vue d’œil, il donne l’image d’un harnais. Témoin de civilisation, joui d’une double valeur sociale chez les Djan. En effet, « l’un de ses rôles est d’être utilisé comme un moyen de transport de bois de chauffe et l’autre rôle est qu’il intervient dans le processus de détermination de la cause réelle de la mort d’un des leur », a révélé le représentant de la communauté. Pour lui, il est une pièce maîtresse de l’exécution du rituel des morts.

C’est ainsi qu’il affirme que la SNC est une tribune qui leur permet et sans doute à d’autre communautés aussi de parler de leur patrimoine culturelle. Car d’après lui cet objet, même s’il est toujours utilisé pour le rituel des morts, tant à être méconnu à cause des moyens de transport modernes aussi bien que le « Nahoun », la meule qui est remplacée par le moulin. « Bien de choses ancestrales sont à communiquer à la jeune génération et la SNC en est un canal », a-t-il dit. La biennale de la culture reste pour lui une rencontre culturelle très importante car elle permet aux différentes cultures de se brasser, et offre une tribune de partage de connaissances. « La SNC est un sous l’arbre à palabre, elle est une rencontre générationnelle et nous donne l’occasion de transmettre le savoir à la jeune génération », a-t-il souligné.
José Marie
38 archers dont 11 dans le pool/jeune (8 garçons et 3 filles) et 27 dans le pool/adulte (6 dames et 21 hommes ) se sont mesurés en finale du tir à l’arc, ce jeudi 2 mai 2024, au stade Wobi, à Bobo-Dioulasso, à l’occasion de […]
Educt-culture La Tribune38 archers dont 11 dans le pool/jeune (8 garçons et 3 filles) et 27 dans le pool/adulte (6 dames et 21 hommes ) se sont mesurés en finale du tir à l’arc, ce jeudi 2 mai 2024, au stade Wobi, à Bobo-Dioulasso, à l’occasion de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC).
En attendant la délibération du jury et la proclamation des résultats, ce samedi 4 mai, Lamou Celestin Ki de la Boucle du Mouhoun dans le pool adulte-hommes, est sur la plus haute marche du podium à cette 21e édition. Fib Pahirèma du Sud-ouest, se distingue la plus adroite chez les dames. Quant aux jeunes, Hounkoun Hien du Sud-ouest a obtenu le plus de points (28) chez les garçons.

Pour être parmi les meilleurs dans chaque catégorie, les archers devraient toucher le plus possible le centre de la cible pour qui donne droit à dix (10 points), le maximum. Mais sur 60 ponts possibles beaucoup ont obtenu 0. Ce qui fait dire au président du jury du sport traditionnel, Pierre Badiel, que le niveau est loin d’être satisfaisant surtout au niveau des adultes, comparativement aux éditions précédentes.

En lutte traditionnelle, Drissa Zon des Hauts-bassins a été sacré roi des arènes dès le premier round. Il avait en face de lui, Karim Bazongo du Centre-Ouest. Toutes les catégories (hommes et dames) ont rendu leur verdict. La proclamation des résultats est prévue pour le samedi 4 mai 2024, date de clôture de la 21ième édition de la SNC
M’Tinda Beogo
Le colloque sur le thème de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture s’est ouvert, le lundi 29 avril 2024, à Bobo-Dioulasso. Durant 3 jours, les participants vont mener des réflexions sur le thème : « Culture, mémoire historique et sursaut patriotique pour un […]
Educt-culture La TribuneLe colloque sur le thème de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture s’est ouvert, le lundi 29 avril 2024, à Bobo-Dioulasso. Durant 3 jours, les participants vont mener des réflexions sur le thème : « Culture, mémoire historique et sursaut patriotique pour un Burkina nouveau ». Le ministre de l’Education nationale et de la promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara a présidé la cérémonie d’ouverture en présence du ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo.

Le président du comité scientifique, le professeur Salaka Sanou a rappelé que pour l’organisation de ce colloque, 63 propositions de communication ont été enregistrées dont 60 parmi elles, ont été retenues. « Mais au regard des contraintes de temps seulement 40 communications vont être présentées pendant les 3 jours », a confié Salaka Sanou. Ces communications d’après lui, seront livrées par des enseignants-chercheurs, des doctorants des lettres et des sciences humaines ainsi que des trésors humains vivant.

Le ministre en charge de l’éducation nationale, Jacques Sosthène Dingara, représentant le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a félicité le comité d’organisation pour avoir associer des enseignants-chercheurs à l’organisation de cette rencontre scientifique. Pour lui l’analyse de ce thème va permettre aux spécialistes et au monde scientifique de contribuer à identifier et à magnifier les valeurs endogènes susceptibles de fonder l’avenir du Burkina Faso. Le colloque selon lui se veut être une école, un cadre formateur pour les jeunes et de partage d’expériences pour les moins jeunes.

Le ministre d’Etat en charge de la culture a traduit sa reconnaissance au comité scientifique et à tous les acteurs qui ont contribué au succès de l’évènement. Il s’est dit convaincu que le pays des hommes intègres doit être bâti sur le socle de la culture et dans le sillage des devanciers depuis les indépendances et bien avant. La visite de stands tenus par des maisons d’édition, des auteurs et des librairies a mis fin à la cérémonie d’ouverture.
José Marie
45 communautés vivant au Burkina Faso dont 31 burkinabè et 14 étrangères exposent leur savoir-faire culturel et artistique à l’occasion de cette 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) au sein du village des communautés. Madame la ministre déléguée en charge de […]
Educt-culture La Tribune45 communautés vivant au Burkina Faso dont 31 burkinabè et 14 étrangères exposent leur savoir-faire culturel et artistique à l’occasion de cette 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) au sein du village des communautés. Madame la ministre déléguée en charge de la coopération régionale, Stella Eldine Kaboré, accompagnée du ministre d’Etat, ministre en charge de la culture, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo et de ses homologues Abdourahamane Amadou et Andogoly Guindo respectivement du Niger et du Mali, ont procédé à l’ouverture officielle du village des communautés le dimanche 28 avril 2024. Et la coupure d’un fil d’arachides a été l’acte symbolique de cette ouverture officielle.

Madame la ministre déléguée a rendu hommage aux communautés vivant au Burkina Faso tout en les rassurant qu’elles sont chez elles. Elle a rappelé que l’objectif du village des communautés est de promouvoir le vivre-ensemble et de cultiver les valeurs de solidarité. A la population de Bobo-Dioulasso, elle a traduit sa reconnaissance pour son hospitalité.

Le représentant résidant du PNUD par intérim Alfredo Teixeira, parrain du village des communautés a salué cette initiative qui constitue un cadre de brassage et de cohabitation pacifique. Il a réaffirmé l’engagement de son institution à être aux côtés du gouvernement burkinabè pour accompagner toute initiative qui concourt à la promotion de la paix au Burkina Faso.

Le ministre en charge de la culture du Mali, Andogoly Guindo, pour sa part, a indiqué que son pays et le Burkina Faso partagent le même territoire. Donc, il est tout à fait normal que les deux communautés se retrouvent ensemble. « Elle est comme une aiguille et son fil qui coud les relations entre les peuples », a-t-il laissé entendre. Et d’indique que la culture des Etats africains est très riche. « Nous avons vu dans ce village, les diversités culturelles et les différentes arts culinaires », a-t-il poursuivi.
M’Tinda Beogo