Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
Dans sa volonté d’amener les burkinabè à utiliser de préférence les domaines internet suivant .gov.bf, .com.bf, .net.bf, .org.bf, .edu.bf, .univ.bf, .perso.bf, .art.bf, l’Association burkinabè des domaines internet (ABDI), a organisé un déjeuner de presse sous le thème : « journalisme, internet et culture, quelle synergie pour un […]
Educt-culture La TribuneDans sa volonté d’amener les burkinabè à utiliser de préférence les domaines internet suivant .gov.bf, .com.bf, .net.bf, .org.bf, .edu.bf, .univ.bf, .perso.bf, .art.bf, l’Association burkinabè des domaines internet (ABDI), a organisé un déjeuner de presse sous le thème : « journalisme, internet et culture, quelle synergie pour un Burkina prospère », à Bobo-Dioulasso, le 30 avril 2024.
L’objectif de la rencontre selon le secrétaire exécutif de l’ABDI, Izaï Toé, est de sensibiliser journalistes et les acteurs culturels et artistiques, à choisir dorénavant les domaines internet, dessus cités. Pour le secrétaire exécutif de l’ABDI, la Semaine nationale de la culture (SNC) est l’une des opportunités parmi tant d’autres qui permet à l’association de se faire connaître d’avantage.

Particulièrement par rapport au thème de cette rencontre, Izaï Toé a laissé entendre que du fait du rôle capital de laculture pour le développement d’un pays il est judicieux de la soutenir par les deux facteurs importants de la société que sont le journaliste et l’internet. Aussi, le secrétaire exécutif a indiqué que le choix de ce thème et de mener des réflexions avec les journalistes culturels sur comment utiliser internet pour un Burkina qui gagne.
A cet effet et à l’intention des acteurs culturels, « l’ABDI leur propose des offres promotionnelles sur les domaines internet a.bf », a annoncé la directrice des affaire financière de la structure, madame Ami Boukoungou. Elle a indiqué que l’ABDI est une organisation de la société civile à but non lucratif, créée en 2018 par des acteurs de technologie de l’information et de la communication. « L’ABDI assure la fonction d’opérateur de registres des noms de domaines de premier niveau point bf », a-t-elle.

« La principale mission de l’ABDI est de contribuer au développement de l’internet au Burkina Faso et de garantir la souveraineté et l’inclusion numérique », a poursuivi Ami. Cette dernière a souligné qu’en plus ces activités, sa structure offre des formations sur la gouvernance de l’internet et poursuit une mission capitale qui est la migration des adresses IPB 4 vers IPB 6. Très intéressés par cette approche qu’ils ont jugée opportune, les journalistes présents à ladite rencontre, ont approuvé l’idée de la création d’un club afin de soutenir l’ABDI dans ses missions.
José Marie
Si tôt le lancement officiel de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) effectué que les artistes et ensembles artistiques rentrent en compétition pour la conquête du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL). A l’occasion de cette 21ièeme […]
Educt-culture La TribuneSi tôt le lancement officiel de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) effectué que les artistes et ensembles artistiques rentrent en compétition pour la conquête du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL). A l’occasion de cette 21ièeme édition plus de 1600 artistes et ensembles artistiques rentreront en compétition.

L’ouverture des compétitions a été donnée par le président du comité national d’organisation, le secrétaire générale du ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Fidèle Aymar Tamini, dans la soirée du 27 avril 2024 à la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon de Bobo-Dioulasso. Ainsi durant 5 jours ces 1600 artistes dont 30 de la diaspora malienne et 24 de celle de la Côte d’Ivoire vont rivaliser d’ardeur, de technicité et d’originalité afin de décrocher la plus haute marche du podium de cette édition.

Pour cette première nuit du GPNAL, 13 artistes et ensembles artistiques se sont exprimés dans les discipline suivantes : orchestre, musique traditionnelle instrumentale, slam, vedette de la chanson traditionnelle, dans traditionnelle et chœur populaire.

L’honneur est revenu à l’orchestre Lamôgôya du Sourou, créé en 2015, composé de jeunes, de personnes âgées et handicapées, d’ouvrir le bal. Dans la même catégorie, d’Akilissa de la Comoé qui a vu le jour en 2006 suivra pour sa prestation. Hilaire Kafando avec sa troupe Wendpanga de Kouritenga, qui parle d’engagement et de respect des personnes âgées dans ses compositions suivra dans la catégorie, musique traditionnelle. La troupe Adoua Wié de Boura dans la Sissili en danse traditionnelle, Inoussa Bagagnan du Zandoma en slam visent aussi le podium.
M’Tinda Beogo
Pays invité d’honneur à l’occasion de la 21e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le Niger est présente avec une forte délégation. Aussi, le 30 avril 2024, étant une journée qui lui est dédié, les nigériens ont fait étalage d’un pan de […]
Educt-culture La TribunePays invité d’honneur à l’occasion de la 21e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le Niger est présente avec une forte délégation. Aussi, le 30 avril 2024, étant une journée qui lui est dédié, les nigériens ont fait étalage d’un pan de leurs potentialités culturelles au village des communautés.

C’est en vue de découvrir ces potentialités et d’apporter des encouragements à cette communauté que les ministres en charge de la culture du Burkina, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo et du Niger, le colonel-major Abdourahamane Amadou, étaient sur les lieux. « Nous avons pu apprécier un échantillon de la riche potentialité culturelle d’un pays frère, le Niger. En matière d’art culinaire, nous avons vu le savoir-faire des nigériens. C’est un moment très enrichissant très plaisant », a laissé entendre le ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo.

Pour lui, le village des communautés crée des moments historiques de communion, de fraternité et surtout d’expression de proximité culturelle entre les pays. « Ce village a lui seul résume tout l’esprit de la SNC. Au-delà du Niger, nous avons plusieurs pays frères qui sont là. C’est l’Afrique en miniature, c’est l’Afrique qui gagne », a soutenu Rimtalba Jean Emmanuel.
Ce dernier a laissé entendre que le message qui sous-entend cette initiative et que personne ne doit diviser l’Afrique et que les africains doivent prendre conscience que leur salut vient de leur solidarité, de leur proximité. « Il faut que les africains sachent que nous avons un destin commun. Cette prise de conscience est déjà effective au sein de l’AES. C’est une dynamique qui est appelée à prendre toute la sous-région et toute l’Afrique », a-t-il martelé.

Le ministre nigérien quant à lui, a salué la tenue de cette journée qui est une occasion pour ses concitoyens de présenter leur art culinaire dans toute sa diversité ainsi que la prestation d’artistes musiciens.
Le ministre burkinabè, a réitéré sa reconnaissance au peuple nigérien et aux acteurs culturels qui ont fait l’honneur au Burkina Faso en participant à la SNC avec une forte délégation.
José Marie
A l’occasion de la 21ie édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les différentes communautés existant au Burkina Faso exposent leur richesse culturelle et artistique au village des communautés. Au nombre de ses communautés, est présente la communauté du Sud-Ouest. « Je suis un […]
Educt-culture La TribuneA l’occasion de la 21ie édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les différentes communautés existant au Burkina Faso exposent leur richesse culturelle et artistique au village des communautés. Au nombre de ses communautés, est présente la communauté du Sud-Ouest.
« Je suis un ressortissant du Sud-Ouest et nous exposons ici notre richesse culturelle et artistique », a confié Yacouba Kambou. Parmi, les objets exposés on découvre le « kparkouè », un instrument de musique traditionnelle à cordes fait à base de lianes et de cordons de peau de bœuf.

De la part de Kambou, cet instrument de musique est l’un des plus anciens et même plus que le balafon d’après Yacouba Kambou. Pour lui, « les origines de cet instrument remonte à une époque et a été donné par un génie », a révélé Kambou.
« La confection de cet instrument est réservé aux initiés », a –t-il ajouté. Joué au cours des circonstances heureuses et malheureuses dans le Sud-Ouest, l’interlocuteur raconte qu’il y a, en ce moment qu’une seule personne qui sait jouer cet instrument.
Rémi ZOERINGRE
La cuvette du stade Sangoulé lamizana de Bobo-Dioulasso, la capitale culturelle du Burkina Faso, a refusé du monde à l’occasion de la cérémonie d’ouverture officielle de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), placée sous le thème « Culture, mémoire historique […]
Educt-culture La TribuneLa cuvette du stade Sangoulé lamizana de Bobo-Dioulasso, la capitale culturelle du Burkina Faso, a refusé du monde à l’occasion de la cérémonie d’ouverture officielle de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), placée sous le thème « Culture, mémoire historique et sursaut patriotique pour un Burkina nouveau ».
De l’ambiance des grands jours, nourrie par des prestations d’artistes et couronnée par le spectacle chaud en lumières, sons, danses et acrobaties, intitulé « la révolte pour ma patrie » orchestré par le duo Oumar Démé et Yaya Sanou qui a mobilisé 300 personnes. « C’est une manifestation qui s’est forgée une place de choix au sein de la population depuis 1983 », a-t-on entendu du mot du président Ibrahim Traoré lu par le ministre d’Etat, ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo.

« Elle est de la volonté de l’Etat de faire de la culture un facteur de rassemblement un cadre d’expression de la mosaïque culturelle du pays », a-t-t-il rappelé. Face à la crise que traverse le pays, la SNC d’après monsieur le ministre, se veut également une occasion de réfléchir à des mécanismes endogène de résolution de conflits d’où le thème de cette édition. « Ce thème invite à faire un regard introspectif en marchant dans les sillons de devanciers pour forger un avenir meilleur. Nous devons nôtre la vaillance de nos différentes communautés historiques », a soutenu Emmanuel Ouedraogo. Aussi il a soutenu.

Aussi, il a rendu hommage aux différentes communautés venues du pays et de la sous-région pour prendre part à cette biennale de la culture. Il a fait une mention spéciale au Niger pays invité d’honneur qui été présenté par une délégation conduite par le ministre de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture, le colonel-major Abdourahamane Amadou qui a traduit l’admiration du peuple nigérien face à la richesse de la culture burkinabè. Il a aussi exprimé sa reconnaissance aux autorités du Burkina pour l’opportunité qui leur est offerte de partager cette célébration de la culture burkinabè.
Ce top de départ de la 21ième édition de la SNC Bobo 2024, donne le ton de la scène de l’émulation artistique et culturelle. En effet les troupes et ensembles artistiques rentreront en compétitions dans les différentes catégories pour la quête du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL).
M’Tinda Beogo
La Semaine nationale de la culture (SNC) est aussi une occasion de perpétuation des activités culturelles et artidstiques. Aussi dans la dynamique de préparer la relève un espace enfant a été mis en place. Pour cette édition, le ministre d’Etat, ministre de la communication, de […]
Educt-cultureLa Semaine nationale de la culture (SNC) est aussi une occasion de perpétuation des activités culturelles et artidstiques. Aussi dans la dynamique de préparer la relève un espace enfant a été mis en place. Pour cette édition, le ministre d’Etat, ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, son collègue de l’Education nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationale, Jacques Sosthène Dingara et du représentant résidant de l’UNICEF, John Agbor ont procédé ensemble au lancement des activités artistiques et culturelles des enfants, le 28 avril 2024, à Bobo-Dioulasso.

Pour John Agbor, l’UNICEF s’est engagé au côté de la SNC afin que des milliers d’enfants du Burkina puissent eux aussi faire leur semaine à travers des initiations aux différents arts. « Le thème de cette édition culture, mémoire historique et sursaut patriotique pour un Burkina nouveau témoigne de la pertinence d’initier les enfants aux arts et à la culture », a souligné le représentant résidant. Avant d’ajouter que les enfants sont les adultes de demain et sont les garants de ce Burkina nouveau.
Au cours des ateliers de cette édition, les enfants vont s’initier selon le ministre en charge de l’éducation nationale à 9 disciplines la musique, la danse, le théâtre, le dessin et batik, les contes, les marionnettes, la poterie, le dodo et cirque. « Des activités spécifiques vont leur permettre d’intégrer pleinement la vie culturelle nationale », a espéré Jacques Sosthène Dingara. Pour lui l’objectif de ces ateliers est de familiariser les enfants avec ces formes d’expressions artistiques afin que qu’ils puissent devenir les gardiens et les acteurs de notre richesse culturelle.
M’Tinda Beogo
Venus des 13 régions du Burkina Faso, ils sont au total 42 compétiteurs qui prennent part à la compétition art culinaire de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). Ils proposent 47 mets, chacun reflétant la diversité des traditions culinaires du […]
Educt-culture La TribuneVenus des 13 régions du Burkina Faso, ils sont au total 42 compétiteurs qui prennent part à la compétition art culinaire de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). Ils proposent 47 mets, chacun reflétant la diversité des traditions culinaires du Burkina Faso dans les disciplines suivantes : plat lourd, plat léger, boisson et cocktail.
Et le top de départ du concours a été lancé, par madame la ministre de la solidarité, de l’action humanitaire, de la réconciliation nationale, du genre et de a famille Nandy Somé, assistée du ministre d’Etat, ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo et du ministre de la jeunesse, de la culture, des arts et des sports du Niger le colonel-major Abdourahamen Amadou, le lundi 29 avril 2024, à Bobo-Dioulasso.

Parmi les 42 compétiteurs, on a un seul homme, Gildas Ouedraogo du Plateau Central. Ce dernier est en compétition dans la discipline boisson et propose, un cocktail de pain de singe à la goyave. Il avoue être à sa première participation et voudrais prouver le doigté des hommes dans cet art.
Le jury est composé de 5 chefs cuisinier et de personnalités en art culinaire. D’après son président, Salif Guel, le jury prend en compte plusieurs critères dont l’hygiène, la valeur nutritionnelle et la présentation du plat.
Au-delà de la compétition, la prise en compte de cette catégorie dans les compétions lors de la SNC, contribue à célébrer et à promouvoir la richesse de la gastronomie burkinabè et met en lumière la richesse des mets locaux.
José Marie
Comme à l’accoutumée un colloque se penche sur le thème de chaque édition de la Semaine nationale de la Culture. Pour cette édition c’est le professeur titulaire d’histoire contemporaine, Magloire Somé, qui a animé la conférence inaugurale sur le thème « Culture, mémoire historique et sursaut […]
Educt-culture La TribuneComme à l’accoutumée un colloque se penche sur le thème de chaque édition de la Semaine nationale de la Culture. Pour cette édition c’est le professeur titulaire d’histoire contemporaine, Magloire Somé, qui a animé la conférence inaugurale sur le thème « Culture, mémoire historique et sursaut patriotique pour un Burkina nouveau », dans la matinée du 29 avril 2024, à Bobo-Dioulasso.
A l’entame de ses propos le professeur a fait une photographie de la situation qui prévaut actuellement. « Il est clair que l’Afrique et le Burkina Faso se retrouvent dans cette situation d’acculturation où leurs filles et fils ont intériorisé une domination culturelle occidentale et orientale et font face à un problème de perte d’identité » a souligné le professeur Magloire. Pour lui, il y a une quête d’histoire qui se ramène plutôt à une quête de récits mémoriels, loin de la préoccupation du moment national.

Ainsi, il lui est apparu important de clarifier les concepts de culture et de mémoire historique. Il a rappelé que d’après l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), la culture est considérée comme l’ensemble des traits distinctifs spirituels et matériels, intellectuels et affectifs qui caractérise une société ou un groupe social. Elle regroupe outre les arts et les lettres, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances.

Le concept de mémoire historique, quand à lui, d’après le professeur, renvoie au souvenir d’un fait important pour l’histoire. « Pour les historiens, le récit mémoriel est chargé d’émotions et de subjectivisme. Compte tenu du fait que la mémoire est à la fois individuelle et plurielle, elle peut conduire à des conflits parce qu’à l’intérieur d’un même groupe, il peut y avoir plusieurs tendances », a révélé M. Somé. Ce dernier a expliqué que le dialogue culturel révèle la richesse des expressions culturelles.
Il est source de tolérance parce qu’il atténue le sentiment de supériorité au constat du caractère relatif de ses valeurs. « Le dialogue interculturel peut rapprocher les peuples du Burkina et entrainer un sursaut patriotique », a affirmé l’historien. Cependant, il a fait savoir que la mémoire historique chargé de passions, d’enjeux multiples et sociaux ne saurait constituer un facteur de sursaut national.
Aussi, il a recommandé de privilégier l’histoire savante qui se veut objective et permet plutôt de faire comprendre le fonctionnement politique et social d’un peuple.
M’Tinda Beogo
Centre d’Appel – Pour tout besoin de renseignements, veuillez appeler ces numéros : +226 79 79 08 61 + 226 57 01 06 06 + 226 66 74 16 74 + 226 50 90 35 35 + 226 50 90 37 37 NB : JOIGNABLE […]
Educt-cultureCentre d’Appel
– Pour tout besoin de renseignements, veuillez appeler ces numéros :
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Des prestations d’une vingtaine de sociétés de masques, le marché des communautés, une conférence publique sur le thème : « masques, culture et résilience » et l’exposition artistique et culturelle dénommée « nuit au village » sont au programme de cette 16ième édition du FESTIMA. Après le rendez-vous manqué de […]
Educt-culture Jawdi Soudou Baba FasoDes prestations d’une vingtaine de sociétés de masques, le marché des communautés, une conférence publique sur le thème : « masques, culture et résilience » et l’exposition artistique et culturelle dénommée « nuit au village » sont au programme de cette 16ième édition du FESTIMA. Après le rendez-vous manqué de 2022 pour cause d’insécurité, la 16ième édition du FESTIMA se tient finalement du 18 au 25 avril 2024, a Dédougou.

La cérémonie d’ouverture tenue le 18 avril a été été présidée par le ministre de l’Urbanisme, des Affaires foncières et de l’Habitat, Mikaïlou Sidibé (parrain), représentant le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, président de la présente édition. Mikaîlou Sidibé, a salué la résilience de la population de la Boucle du Mouhoun.
« Malgré les épreuves difficiles, vous avez ouvert vos portes pour accueillir les festivaliers. C’est un symbole fort, nous devons rester unis et solidaires car nous sommes tous liés », a-t-il indiqué. L’Association pour la sauvegarde des masques (ASAMA) l’instance faîtière du festival, participe d’après monsieur le ministre, à la commémoration du mois du patrimoine culturel burkinabè lancé le 17 avril dernier. Cette édition est celle de la résilience et se tient sous un format réduit à entendre le secrétaire exécutif de l’association pour la sauvegarde des masques (ASAMA), Dr Léonce Ki.

« Au regard du contexte d’insécurité et d’austérité, les masques d’autres pays, contrairement aux éditions précédentes ne seront pas présents », a regretté Léonce Ki. En dépit de cette situation sécuritaire, le secrétaire exécutif de l’ASAMA a estimé qu’il était nécessaire de tenir cette biennale, car pour lui, le FESTIMA est un cadre de promotion du vivre-ensemble. Et le président de la délégation spéciale de Dédougou, Dieudonné Tougfo, est l’homme le plus heureux à cette occasion.
En adressant ses chaleureuses bienvenues aux festivaliers, il a saisi l’occasion pour rappeler que le FESTIMA est une manifestation culturelle dont la réputation dépasse les frontières du Burkina Faso et méritait d’être tenue malgré le contexte d’insécurité. «La tenue de cette 16ième édition du FESTIMA rappelle le rôle de la culture comme moteur de résilience et nous invite à une réflexion sur le vivre-ensemble », a confié M. Tougfo.
Cette édition se tient sous le parrainage de plusieurs personnalités dont le ministre d’Etat, ministre en charge de la fonction publique, Bassolma Bazié et le PDG du Groupe EBOMAF, Mahamoudou Boukoungou.
M’Tinda Beogo