Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
A 72 heures de l’ouverture de la cérémonie officielle de la 15e édition du Salon international du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), le Comité national d’Organisation a fait le point sur les préparatifs de cette édition, au cours d’une conférence de presse le […]
ReportageA 72 heures de l’ouverture de la cérémonie officielle de la 15e édition du Salon international du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), le Comité national d’Organisation a fait le point sur les préparatifs de cette édition, au cours d’une conférence de presse le 22 septembre 2025. Tenue sous le thème : « Tourisme et intégration des peuples du Sahel », le coût de cette édition est de 125 millions de francs CFA, selon le président du comité national d’organisation, Bètamou Fidel Aymar Tamini. Ce dernier a indiqué l’introduit d’importantes innovations. « Pour une immersion dans nos richesses naturelles et culturelles, le SITHO met à la disposition des festivaliers des visites virtuelles en 3D des sites touristiques », a annoncé le pcno. Ce dernier a jouté que pour stimuler le développement des solutions TIC dans le domaine du tourisme, il est mis en place un hackathon Tourism Tech et un concours de pitch de projets touristiques. Enfin, « un site web est conçu dans le but de renforcer la visibilité du salon tant au niveau national qu’international et la gastronomie nationale et sahélienne est mise en exergue au village SITHO » a indiqué Bètamou Fidel Tamini. A ces innovations viendront s’ajouter selon lui des activités non moins importantes du salon, tels que, l’Educ’tour qui se déroule en ce moment dans la région invitée d’honneur avec une vingtaine de participants dont 5 Tours operators et des professionnels de la presse spécialisées du Cameroun, et de l’Afrique du Sud. A côté de ces innovations, des expositions et rencontres professionnelles, des conférences et panels thématiques, des rencontres B2B, des concours SITHO, l’espace Biotope, des excursions touristiques et les soirées artistiques et culturelles dénommée « Bougousso » de la diversité meubleront comme à l’accoutumée le salon.

Pour cette édition, le comité d’organisation annonce l’arrivée de plus de 10 000 visiteurs
« Cette édition prévoit le Ghana comme pays invité d’honneur », a rappelé M Tamini. Pour lui ce choix illustre la qualité des relations bilatérales et la profondeur des échanges culturels et économiques qui unissent nos deux peuples. En plus de ce pays, il a confié que le Mali et le Nigerseront présents en qualité de pays invités spéciaux, en guise de reconnaissance des liens séculaires de fraternité, de solidarité et de destin partagé au sein de l’espace de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Outre les pays, la région du Nakambé, avec sa diversité culturelle, le dynamisme de son activité économique et ses nombreuses potentialités touristiques, est la Région invitée d’honneur, selon le conférencier du jour.
« Vitrine prestigieuse de nos richesses touristiques, le SITHO depuis sa création en 2004, s’est affirmé comme un cadre stratégique d’échanges et un lieu de rencontres entre les cultures », a laissé entendre Fidèle Tamini. Au fil des éditions, selon ce dernier, le salon a contribué à renforcer la visibilité internationale du Burkina Faso, à stimuler l’investissement dans le secteur et à créer des synergies entre les acteurs publics et privés. Cette ambition demeure et avec une volonté renouvelée, selon le pcno, de positionner le SITHO comme l’un des plus grands rendez-vous du tourisme en Afrique et un outil au service de l’intégration des peuples du Sahel.
Pour cette édition, le comité d’organisation annonce l’arrivée de plus de 10 000 visiteurs dont des tours opérateurs, des délégations venues du Mali, du Niger, de Haïti, du Cameroun, de l’Afrique du Sud, du Ghana, de l’ONU-Tourisme et des journalistes. Les hostilités de cette 15e édition du SITHO débuteront par un cross populaire le mercredi 24 septembre à 16 heures devant le siège du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO). Aussi, « acteurs, partenaires, opérateurs économiques, hommes et femmes de médias, afin que, tous ensemble, nous contribuions à faire de cette 15ème édition une réussite éclatante », a lancé le président du comité d’organisation.
José Marie
Les Universités africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO), depuis sa première édition en 2004, offrent au fil des ans, une opportunité de partage de connaissances et d’expertises entre les professionnels des médias, les communicateurs, les universitaires et les apprenants panafricains, avec leurs homologues du […]
ReportageLes Universités africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO), depuis sa première édition en 2004, offrent au fil des ans, une opportunité de partage de connaissances et d’expertises entre les professionnels des médias, les communicateurs, les universitaires et les apprenants panafricains, avec leurs homologues du reste du monde sur des thèmes d’actualité se rapportant à l’information et à la communication. Et la XIVe édition des UACO est prévue se tenir du 1er au 3 octobre prochain sous le thème : « influence du contexte géopolitique sur la Communication et le développement en Afrique ». L’information a été livrée au cours d’une conférence de presse animée par le comité national d’organisation le 18 septembre 2025, à Ouagadougou.
Pour le président du comité national d’organisation, (pcno) Bétamou Fidèle Aymar Tamini, les objectifs de cette XIVe édition sont entre autres, de permettre aux acteurs de mieux se connaitre, de partager leurs expériences ainsi que leurs visions sur l’impact du contexte géopolitique sur la communication et le développement. Les UACO selon lui, devraient également contribuer à la formation continue des jeunes journalistes et communicateurs et contribuer au rayonnement du Burkina Faso. Suivant le thème de cette XIVe édition, les UACO 2025, vont contribuer ajouté le pcno, à approfondir la réflexion sur l’impact de la géopolitique sur la communication et le développement en Afrique. Il a également souligné que cette édition reste une opportunité pour le ministère en charge de la communication de renforcer des ponts entre chercheurs et praticiens en vue de favoriser une mise en œuvre concrète des innovations théoriques, de faire découvrir au public les mutations technologiques et leur lien avec le secteur de la communication.

22 communicateurs pour cette XIVe édition
Aussi, les réflexions, les débats et le partage d’expériences de ces UACO, seront soutenus parvingt-quatre (24) communications selon Fidèle Tamini, livrées autour de deux sous thèmes retenus par le comité scientifique. Dont : « Souveraineté et communication dans l’espace sahélien : enjeux géopolitiques et médiatiques » et « Enjeux et défis de l’Intelligence artificielle : montée des influenceurs face aux métiers classiques de l’information et de la communication ». Respectivement, ces deux sous-thèmes selon le président du comité, seront développés dans le souci de montrer que, la souveraineté dans le Sahel n’est pas seulement une affaire de territoires et d’armées, mais aussi une bataille d’images,de récits et de discours. Et d’interroger sur le rôle égal du journaliste dans un contexte de violence et de désinformation, dans un premier temps. Et dans un deuxième temps, montrer comment l’Intelligence Artificielle et les influenceurs redessinent les frontières de l’information et de la communication, ainsi que la production et la diffusion des contenus médiatiques, en posant en débat la légitimité, la fiabilité et l’avenir des métiers traditionnels de l’information et de la communication. « Ces communications seront prises en charge par vingt-deux (22) communicateurs venant du Maroc et de la sous-région ouest-africaine notamment de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal, et bien sûr du Burkina Faso », a révélé M. Tamini. Au nombre des communicateurs, « on peut citer Franklin Nyamsi, un franco-camerounais défenseur acharné de l’AES en général et de notre pays en particulier et Yanqiu Zhang, une chinoise qui va nous entretenir sur le journalisme solution », a précisé le directeur général de la communication et des médias, Yirmalè Frédéric Somé. « Outre, ces communications, des masters class, des rencontres des responsables des agences de presse, des expositions des archives de la Radiodiffusion-télévision du Burkina et des visites de sites touristiques sont au programme de cet important événement pour le secteur de l’information et de la communication », a indiqué le pcno.
Rassurant que les préparatifs se passent bien, le président du comité national d’organisation, a salué les efforts des médias et souhaité leur concours pour la réussite de cette 14ème édition des UACO.
Salim Mohamed
Important pourvoyeur d’emplois et de revenus, le secteur du tourisme et de l’hôtellerie au Burkina Faso est un important vecteur de développement économique. En tant qu’acteur majeur de ce secteur, la Fédération des Organisations patronales du Tourisme et de l’Hôtellerie du Burkina (FOPATH-B), souhaite jouer […]
ReportageImportant pourvoyeur d’emplois et de revenus, le secteur du tourisme et de l’hôtellerie au Burkina Faso est un important vecteur de développement économique. En tant qu’acteur majeur de ce secteur, la Fédération des Organisations patronales du Tourisme et de l’Hôtellerie du Burkina (FOPATH-B), souhaite jouer un rôle crucial dans la promotion du tourisme et améliorer l’environnement de ses affaires. Aussi, dans la logique de soutenir les initiatives gouvernementales visant à dynamiser le secteur touristique afin qu’il attire des investisseurs ; la FOPATH-B a animé une conférence de presse sous le thème : « soutien aux initiatives gouvernementales pour un tourisme attractif, compétitif et durable au Burkina Faso », le 15 septembre 2025, à Ouagadougou.
Conscient que le cout du visa d’entrée au Burkina Faso, freinait la venue de nombreux visiteurs au Burkina Faso, les professionnels du tourisme et de l’hôtellerie, selon le président de la FOPATH-B, Pierre Célestin Zoungrana, a entamé depuis des années, des plaidoyers constants pour sa réduction. « Aujourd’hui c’est une immense joie et une profonde reconnaissance que la FOPATH-B salue l’initiative historique du gouvernement d’instaurer la gratuité du visa pour tous les Africain, au dernier conseil de ministres », s’est il réjouit. Cette décision selon lui, constitue une véritable révolution pour le tourisme burkinabè elle vient ouvrir de nouvelle porte pour le secteur, tout en renforçant l’intégration africaine, la libre circulation des personnes et la compétitivité.
Suivant le thème de cette conférence de presse, la FOPATH-B salue un autre fait majeur. Celui de l’obligation faite aux promoteurs de villas meublées de se conformer à la règlementation en vigueur. « Cette une mesure essentielle qui permettra de mettre fin à une concurrence déloyale, d’instaurer plus de transparence et de protéger les investissements des hôteliers qui, depuis toujours, contribuent à la vitalité du secteur », a confié le président de la FOPATH.
Pour le président Zoungrana, ces reformes traduisent une volonté claire des autorités de restructurer et de dynamiser le tourisme afin qu’il joue pleinement son rôle de moteur de développement économique et sociale.
Cette tribune a été l’occasion pour la Fédération de formulé des requêtes. Ainsi, le conférencier du jour, a indiqué le souhait de la reconnaissance et de l’accompagnement de la FOPATH-B comme faîtière unique et structurée du secteur touristique burkinabè. Également, l’attribution de bons d’hébergement aux missionnaires pour encourager le tourisme interne, la réglementation des services traiteurs afin de lutter contre la concurrence déloyale dans la restauration. Dans le même souci d’une promotion efficiente régionale du secteur du tourisme, M. Pierre Célestin Zoungrana propose, « la mise en place d’un circuit touristique inter-états et l’allègement des charges des établissements touristiques d’hébergement, en alignant le mode de facturation de l’eau et de l’électricité sur celui appliqué aux unités industrielles ».

Valentin Kaboré
Phases de sélection des artistes et ensembles artistiques pour les phases finales de la Semaine nationale de la Culture (SNC), la Semaine régionale de la Culture (SRC), en prélude à la 22e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), prévue du 25 avril […]
ReportagePhases de sélection des artistes et ensembles artistiques pour les phases finales de la Semaine nationale de la Culture (SNC), la Semaine régionale de la Culture (SRC), en prélude à la 22e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), prévue du 25 avril au 2 mai 2026 à Bobo-Dioulasso, sous le thème : « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales », a été lancée à Kaya chef-lieu de la province de Sanbondo dans la région des Kuilsé, le samedi 6 septembre 2025. Et pour la toute première fois de son existence les SRC vont s’ouvriront au-delà des frontières nationales. En effet, « des phases d’éliminatoires sont prévues au Mali, au Niger et en Côte d’Ivoire au bénéfice de la diaspora » a annoncé monsieur le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, procédant au lancement officiel de la compétition, ce dernier a rendu un hommage aux artistes et acteurs culturels. « Par votre créativité et votre talent, vous donnez vie à notre patrimoine, et vous transmettez nos valeurs afin de construire un avenir culturel solide », a salué Gilbert Ouedraogo. Il n’a pas manqué de saluer la mobilisation des populations de Kaya et des localités environnantes malgré les contraintes de la saison hivernale. Selon lui, cette présence massive traduit non seulement de l’hospitalité légendaire de la Région des Kuilsés, mais aussi de l’engagement des Burkinabè en faveur de la promotion de la culture comme socle de résilience et facteur de rassemblement.

les candidats devront désormais obtenir une note minimale de 14/20 pour se qualifier dans les disciplines des arts de la scène et de la création »

Edition des nouveautés, la directrice générale de la SNC, Christiane Sanon/Coulibaly, est revenue sur les innovations majeures introduites à l’occasion de cette édition. Elle a annoncé que les SRC se tiendront désormais au mois de septembre plutôt qu’en octobre, afin de donner plus de temps de préparation aux artistes qualifiés selon elle. « Le nombre de disciplines artistiques ouvertes à la diaspora passe de trois à cinq, et une nouvelle exigence de performance est instaurée : les candidats devront désormais obtenir une note minimale de 14/20 pour se qualifier dans les disciplines des arts de la scène et de la création » a indiqué Mme la directrice générale de la SNC. Ces changements, à l’entendre, visent à améliorer la qualité de la sélection et à consolider la SNC comme vitrine du patrimoine culturel burkinabè.
Le Ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Aboubacar Savadogo, parrain de la cérémonie a, de son côté insisté sur le rôle de la culture comme vecteur de paix, de cohésion et de vivre-ensemble. Il a exhorté particulièrement la jeunesse à porter haut les valeurs du Burkina Faso et à devenir les ambassadeurs de la diversité culturelle nationale.
Faire de ces rendez-vous des moments authentiques à la hauteur de la diversité et de la richesse du patrimoine burkinabè a été l’appel lancé par le ministre Gilbert Ouedraogo à l’endroit des artistes et du public.
Les SRC 2025 se dérouleront du 6 septembre au 23 octobre dans les 13 régions du Burkina Faso. Par contre, Elles se tiendront du 27 octobre au 9 novembre 2025 à l’endroit de la diaspora de la Côte d’Ivoire, du Mali et du Niger.
Salim Mohamed
Le phénomène musical qui enflamme la toile ces derniers jours n’a pas manqué d’intérêt pour les autorités en charge de la Culture, très attachées à la promotion du patrimoine culturel national. Aussi, le secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts […]
ReportageLe phénomène musical qui enflamme la toile ces derniers jours n’a pas manqué d’intérêt pour les autorités en charge de la Culture, très attachées à la promotion du patrimoine culturel national. Aussi, le secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT), Bètamou Fidèle Aymar Tamini, a reçu en audience le chantre Alexandre Kafando et l’enseignante-artiste musicienne, Ouamité Amandine Tuina alias « La Tuine », le jeudi 28 août 2025, à Ouagadougou. Pour Bètamou Fidèle Aymar Tamini, cette rencontre visait à offrir un accompagnement aux deux talents émergents en vue d’une nette amélioration de leurs productions. En effet, « à travers le Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA), le ministère s’engage à offrir une assistance technique et à reprendre l’enregistrement de l’album de « La Tuine » et le titre « Daniel » du chantre Alexandre Kafando », a souligné le sg. Ce qui devrait selon lui, permettre d’améliorer la qualité artistique de leurs chansons et de transformer le buzz en véritable tremplin artistique. « Il ne s’agit pas seulement de surfer sur une notoriété passagère, mais de bâtir une carrière solide et durable », a-t-il soutenu.
La Tuine et le chantre Kafando, très touchés par cette marque de considération, ont salué cette démarche et ont promis de redoubler d’efforts pour hisser plus haut la musique burkinabè. Ces derniers ont exprimé leur gratitude à l’endroit du ministère et à celui du gouvernement pour leurs actions en faveur du rayonnement de notre pays à l’international.
Par ce geste, le MCCAT confirme à nouveau selon le secrétaire général, son engagement à soutenir la créativité nationale, à promouvoir l’excellence artistique et à valoriser les talents artistiques qui font vibrer le public, que ce soit sur scène ou sur les réseaux sociaux.

José Marie
Suite à la signature de convention procédée le 9 octobre 2024, entre la mairie de la ville de Ouagadougou et Faso tourisme, couvrant 3 axes majeurs que sont : la promotion du tourisme interne, le renforcement des capacités des acteurs culturels et touristiques et l’aménagement et […]
ReportageSuite à la signature de convention procédée le 9 octobre 2024, entre la mairie de la ville de Ouagadougou et Faso tourisme, couvrant 3 axes majeurs que sont : la promotion du tourisme interne, le renforcement des capacités des acteurs culturels et touristiques et l’aménagement et la valorisation des sites touristiques, monuments et autres attraits patrimoniaux, l’heure est à la mise en pratique. En effet, des délégations de Faso tourisme, de la mairie de Ouagadougou et des présidents de coordinations associatives de la capitale, affûtent leurs armes autour de la table. La rencontre a eu lieu le mercredi 27 août 2025, à Ouagadougou. S’inscrivant dans la mise en œuvre de cette convention de partenariat, cette rencontre a servi de cadre d’échanges pour une meilleure appropriation des termes de la convention, l’élaboration d’un agenda culturel communal, la définition d’actions de promotion du patrimoine touristique ainsi que l’identification des sites et attraits des différents arrondissements.
Le conseiller technique chargé des questions urbanistiques, Yacouba Traoré, a souligné que cette initiative marque une étape décisive dans la redynamisation du secteur touristique de Ouagadougou. Selon lui, l’objectif est de faire de la capitale une véritable vitrine du tourisme burkinabè et de mettre en lumière ses différents lieux emblématiques.
« Le tourisme est un levier incontournable pour valoriser notre patrimoine et célébrer la richesse culturelle de Ouagadougou », a souligné le directeur général de Faso Tourisme, Sulaïman Kagoné. Pour ce dernier, au-delà de la formalisation d’un partenariat, cette collaboration traduit la volonté commune des autorités locales et des acteurs du secteur de hisser Ouagadougou au rang de destination touristique de référence, à la hauteur de son identité historique, culturelle et artistique.



M’Tinda Béogo
La 32 édition de la super coupe de l’Association des Journalistes sportifs du Burkina dénommée la super coupe AJSB 2025, est prévue pour le dimanche 14 septembre 2025 au stade Wobi de Bobo-Dioulasso. Elle met aux prises le champion en titre du Fasofoot ligue 1 […]
ReportageLa 32 édition de la super coupe de l’Association des Journalistes sportifs du Burkina dénommée la super coupe AJSB 2025, est prévue pour le dimanche 14 septembre 2025 au stade Wobi de Bobo-Dioulasso. Elle met aux prises le champion en titre du Fasofoot ligue 1 à l’équipe vainqueur de la coupe du Faso. Le RAHIMO FC ayant remporté le championnat et la coupe du Faso, elle croise les crampons contre son dauphin du championnat, l’USFA. Suivant le déroulé des activités de cette 32 e édition, le comité d’organisation a été reçue en audience le mercredi 27 août 2025, à Ouagadougou, par le patron de l’édition, monsieur le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Roland Somda.
Le président de l’AJSB, chef de délégation du comité d’organisation, Ibrahim DIALLO a confié que cette audience est une opportunité pour témoigner au ministre la reconnaissance des journalistes sportifs, lui présenter les activités qui vont meubler cette édition et aussi solliciter son soutien et ses conseils pour la réussite de l’évènement. « La super coupe AJSB 2025, sera marquée par une serie d’activités d’intérêt national tels que, un don de sang, des visites touristiques et un camp de reboisement », a confié le président. Ce dernier a souligné la mise en place d’un village de la super coupe, où se tiendront un espace d’exposition et une scène de prestations artistiques musiciens. Et le clou de la cérémonie, « la finale de cette 32e super coupe AJSB, RAHIMO FC versus USFA qui se jouera le 14 septembre 2025, à 15 heures au stade Wobi de Bobo-Dioulasso », a-t-il indiqué.

Tout en félicitant l’association pour la pérennisation de la super coupe AJSB, monsieur le ministre en charge du sport a salué cette clairvoyance de mettre des activités connexes aussi majeures, telle que le don de sang, le camp de reboisement et la promotion du tourisme interne entre autres. Aussi, Roland Somda leur a renouvelé son soutien et son accompagnement pour la réussite de cette 32e.
Les activités à entendre M. Diallao débuteront le 11 septembre 2025 et tout est fin prêt pour cette fête sportive.
Salim Mohamed
Comme à l’accoutumée au cours du mois d’août de chaque année, le Bureau burkinabé des Droits d’Auteurs (BBDA), procède au payement des différents droits. Et le début des payements est prévu pour le vendredi 29 août 2025, à 8 heures à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso. […]
ReportageComme à l’accoutumée au cours du mois d’août de chaque année, le Bureau burkinabé des Droits d’Auteurs (BBDA), procède au payement des différents droits. Et le début des payements est prévu pour le vendredi 29 août 2025, à 8 heures à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse le 27 août 2025, à Ouagadougou. A entendre le directeur général du BBDA, Ahmed Patrick Lega, cette conférence de presse vise principalement à faire le point sur la répartition des droits du mois d’août. Ils portent selon lui, sur les droits de reproduction mécanique appelés DRM, les droits de reproduction par reprographie, DRO au profit de la presse écrite, les droits voisins constitués de la rémunération équitable, de la rémunération pour copie privée ainsi que les droits provenant de l’étranger. « Le payement d’août va concerner 32.852 bénéficiaires dont 16.776 membres du BBDA et va nécessiter un montant de 1.553.176.211frs CFA », a indiqué le directeur général. « Pour la présente répartition outre les droits en cours notamment ceux d’août 2025, les droits en instance c’est-à-dire de 2021, 2022, 2023, 2024, février et mai 2025 seront également mis en payement pendant cette période », a-t-il rassuré. Ahmed Patrick Lega a fait comprendre que le processus de la répartition est conforme à l’article 5 de l’arrêté n° 2020 0394/MCCT/SG/BBDA du 8 octobre 2020 portant adoption du règlement de répartition. En effet, il a développé que des retenues statutaires sont opérées pour la gestion, pour les fonds de promotion sociale, pour le fonds de promotion culturelle et les fonds d’œuvres sociales. « A l’issue de ses prélèvements le montant total net sur la répartition en août 2025 s’élève à 1.364.040.522frs CFA soit 64,50% des redevances collectées au titre de la présente répartition », a clarifié M Lega. Pour ce dernier, une déférence de 9,30% par rapport au montant de l’année passée a été constatée. Cet accroissement selon le 1er responsable du BBDA, n’est pas synonyme d’accroissement de droit chez tous les membres. « De 14.632.000 en août 2024, les membres inscrits au BBDA sont passés à 16. 576 en août 2025, soit un accroissement de 1459 bénéficiaires.
La directrice de la documentation générale et de la répartition mme Somé/Congo Delphine a donné des explications sur les différentes catégories d’ayants droit de cette répartition et sur les différents droits qui seront mis en payement.
Le payement pour cette répartition d’août 2025, se fera à travers plusieurs modes de payement. A savoir le virement bancaire, le payement électronique, le payement par chèque et le payement en espèce dans les guichets à Ouaga et à Bobo. Pour les autres localités autres que les villes de Ouaga et de Bobo, le payement électronique sera appliqué.

José Marie
A la date du 2 juillet 2025, à la suite d’un redécoupage administratif décidé en conseil des ministres, le nombre de provinces au Burkina Faso passe de 45 à 47. Chaque province regroupe quelques départements (dont les contours ont peu changé depuis l’indépendance du pays). […]
ReportageA la date du 2 juillet 2025, à la suite d’un redécoupage administratif décidé en conseil des ministres, le nombre de provinces au Burkina Faso passe de 45 à 47. Chaque province regroupe quelques départements (dont les contours ont peu changé depuis l’indépendance du pays). En revanche chaque département a également maintenant soit le statut de « commune urbaine » pour les départements les plus peuplés, soit celui de « commune rurale ». Chaque département ayant le statut de « commune urbaine » regroupe soit des arrondissements pour les deux plus grandes villes du pays (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso), soit (dans les autres communes urbaines) plusieurs secteurs urbains dans la ville chef-lieu ainsi que d’éventuels villages périphériques. Les autres départements ayant le statut de « commune rurale » ne regroupent que des villages.
Instituées en le 2 juillet 2001, regroupant des provinces et dirigées administrativement par un gouverneur, les régions au nombre de 13 passent à s17 et portent désormais des noms endogènes. Elles portent les toponymes suivants. Nous avons la région de Bankui chef-lieu Dédougou, la région du Djôrô chef-lieu Gaoua, la région du Goulmou chef-lieu Fada N’Gourma, la région du Guiriko chef-lieu Bobo-Dioulasso, la région du Kadiogo chef-lieu Ouagadougou, la région des Kuilsé chef-lieu Kaya, la région du Liptako chef-lieu Dori, la région de Nando chef-lieu Koudougou, la région du Nakambé chef-lieu Tenkodogo, la région du Nazinon chef-lieu Manga, la région d’Oubri chef-lieu Ziniaré, la région du Sirba chef-lieu Bogandé, la région du Soum chef-lieu Djibo, la région de Tannounyan chef-lieu Banfora, la région de la Tapoa chef-lieu Diapaga, la région du Sourou chef-lieu Tougan et la région du Yaadga chef-lieu Ouahigouya.
De même, les provinces du Sanmatenga et de l’Oubritenga deviennent respectivement le Sandbondtenga et le Bassitenga. La province du Soum prend le nom de Djelgodji et la Kossi s’appellera désormais Kossin.
Le Ministre Emile ZERBO a précisé qu’une période transitoire de six mois a été décrétée pour la mise en œuvre de cette réorganisation administrative du territoire.
Salim Mohamed
A l’occasion de la Journée mondiale de la Photographie (JIP), célébrée les 19 août de chaque année, la randonnée photographique du Burkina a organisé la 3e édition de Photos’or BF. Sous le thème : « reflet du Burkina : culture, tourisme hôtellerie », cette édition a tenu des résidences […]
ReportageA l’occasion de la Journée mondiale de la Photographie (JIP), célébrée les 19 août de chaque année, la randonnée photographique du Burkina a organisé la 3e édition de Photos’or BF. Sous le thème : « reflet du Burkina : culture, tourisme hôtellerie », cette édition a tenu des résidences à Saponé, à Koubri et au mémorial durant 72 heures. « A la faveur de cette journée nous concernant et à travers ce thème nous avons voulu diffuser et communiquer davantage sur l’emblématique chapeau de Saponé, les voûtes nubiennes et sur le mémorial Thomas Sankara », a indiqué le président du comité d’organisation Dieudonné T. Ouoba. Ce dernier a confié que 53 photographes amateurs et professionnels ont pris part à cette édition. Le clou de ces activités a eu lieu à la date du 19 août, à Ouagadougou, à travers le vernissage de 30 œuvres photographiques. « Cette session de la 3e édition m’a permis de comprendre plusieurs aspects sur la photographie et je suis apte à faire dorénavant de belles vues », a confié une des participantes, Olivia Ouédraogo.

Des hommages ont été faits à l’endroit des doyens de la photographie
Appréciant cette initiative qui participe à la reconstruction de l’image du Burkina Faso, Aimé Ki, représentant le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, patron de la cérémonie a souligné que la randonnée photographique du Burkina marque d’une pierre blanche la journée mondiale de la photographie. « Mettez vos appareils au service de la cohésion sociale et du vivre ensemble, mettez vos travaux à la promotion du tourisme interne en immortalisant les sites touristiques de notre pays », s’est exprimé Aimé Ky. Ce dernier a souhaité que les photographes soient des acteurs de la promotion du patrimoine culturel. Le parrain Moumouni Compaoré quant à lui a encouragé le comité d’organisation pour cette activité qui contribue à la valorisation de notre patrimoine culturel. « L’image est une vitrine vivante de notre potentielle culturelle la preuve en est les différentes photographies sur le chapeau de Saponé qui viennent renforcer l’identité culturelle du Burkina Faso à l’extérieur.

A l’occasion de cette cérémonie de vernissage des attestations ont été remis à des participants et des hommages ont été faits à l’endroit des doyens de la photographie. Dont, le doyen Paul Kabré et à la première femme photojournaliste du Burkina, Mme Edith Bakala des Editions Sidwaya. « Je rends grâce pour ces 20 ans d’expérience dans la photographie de presse et j’invite les jeunes dames et filles qui ambitionnent d’en faire une carrière dans la photographie, à ne pas hésiter car ce n’est pas un métier pour les hommes seulement », a-t-elle soutenu. Une visite guidée des œuvres photographiques a clos cette 3e édition de Photos’or du Burkina.

Gbetcheni Constantin