Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
L’expression plurielle de la culture est une réalité à l’occasion de la Semaine nationale de la culture (SNC). Et la 21ie de la SNC Bobo 2024 ne déroge pas à la règle. Et le village des communautés mis en place à l’occasion de cette édition […]
Educt-culture La TribuneL’expression plurielle de la culture est une réalité à l’occasion de la Semaine nationale de la culture (SNC). Et la 21ie de la SNC Bobo 2024 ne déroge pas à la règle. Et le village des communautés mis en place à l’occasion de cette édition regorge plus d’une quarantaine de communautés étrangères et burkinabè. Dont on trouve la communauté Djan. Venus du Ghana au XVIIIie siècle, en 1770, on les rencontre d’après Sié Edourd Kam, le représentant de la communauté, dans les localités de Diébougou, de Dolo, de Solodjigui, de Bondigui (région du Sud-Ouest) entre autres.

Aussi, dans leur stand logé dans le village des communautés, de nombreux objets traditionnels, culturels et d’arts à valeurs de pièces de musée y sont exposés. Avec fierté, monsieur Kam nous parle du « Taon », un outil conçu à base de liane et de cordons à peau de gros ruminant. Jouant un double rôle social dans la communauté Djan, il affiche l’image d’une figure géométrique, un carré rallongé de demi-cercles sur ses 4 côtés dont opposés en position convers.
A vue d’œil, il donne l’image d’un harnais. Témoin de civilisation, joui d’une double valeur sociale chez les Djan. En effet, « l’un de ses rôles est d’être utilisé comme un moyen de transport de bois de chauffe et l’autre rôle est qu’il intervient dans le processus de détermination de la cause réelle de la mort d’un des leur », a révélé le représentant de la communauté. Pour lui, il est une pièce maîtresse de l’exécution du rituel des morts.

C’est ainsi qu’il affirme que la SNC est une tribune qui leur permet et sans doute à d’autre communautés aussi de parler de leur patrimoine culturelle. Car d’après lui cet objet, même s’il est toujours utilisé pour le rituel des morts, tant à être méconnu à cause des moyens de transport modernes aussi bien que le « Nahoun », la meule qui est remplacée par le moulin. « Bien de choses ancestrales sont à communiquer à la jeune génération et la SNC en est un canal », a-t-il dit. La biennale de la culture reste pour lui une rencontre culturelle très importante car elle permet aux différentes cultures de se brasser, et offre une tribune de partage de connaissances. « La SNC est un sous l’arbre à palabre, elle est une rencontre générationnelle et nous donne l’occasion de transmettre le savoir à la jeune génération », a-t-il souligné.
José Marie
38 archers dont 11 dans le pool/jeune (8 garçons et 3 filles) et 27 dans le pool/adulte (6 dames et 21 hommes ) se sont mesurés en finale du tir à l’arc, ce jeudi 2 mai 2024, au stade Wobi, à Bobo-Dioulasso, à l’occasion de […]
Educt-culture La Tribune38 archers dont 11 dans le pool/jeune (8 garçons et 3 filles) et 27 dans le pool/adulte (6 dames et 21 hommes ) se sont mesurés en finale du tir à l’arc, ce jeudi 2 mai 2024, au stade Wobi, à Bobo-Dioulasso, à l’occasion de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC).
En attendant la délibération du jury et la proclamation des résultats, ce samedi 4 mai, Lamou Celestin Ki de la Boucle du Mouhoun dans le pool adulte-hommes, est sur la plus haute marche du podium à cette 21e édition. Fib Pahirèma du Sud-ouest, se distingue la plus adroite chez les dames. Quant aux jeunes, Hounkoun Hien du Sud-ouest a obtenu le plus de points (28) chez les garçons.

Pour être parmi les meilleurs dans chaque catégorie, les archers devraient toucher le plus possible le centre de la cible pour qui donne droit à dix (10 points), le maximum. Mais sur 60 ponts possibles beaucoup ont obtenu 0. Ce qui fait dire au président du jury du sport traditionnel, Pierre Badiel, que le niveau est loin d’être satisfaisant surtout au niveau des adultes, comparativement aux éditions précédentes.

En lutte traditionnelle, Drissa Zon des Hauts-bassins a été sacré roi des arènes dès le premier round. Il avait en face de lui, Karim Bazongo du Centre-Ouest. Toutes les catégories (hommes et dames) ont rendu leur verdict. La proclamation des résultats est prévue pour le samedi 4 mai 2024, date de clôture de la 21ième édition de la SNC
M’Tinda Beogo
Le colloque sur le thème de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture s’est ouvert, le lundi 29 avril 2024, à Bobo-Dioulasso. Durant 3 jours, les participants vont mener des réflexions sur le thème : « Culture, mémoire historique et sursaut patriotique pour un […]
Educt-culture La TribuneLe colloque sur le thème de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture s’est ouvert, le lundi 29 avril 2024, à Bobo-Dioulasso. Durant 3 jours, les participants vont mener des réflexions sur le thème : « Culture, mémoire historique et sursaut patriotique pour un Burkina nouveau ». Le ministre de l’Education nationale et de la promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara a présidé la cérémonie d’ouverture en présence du ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo.

Le président du comité scientifique, le professeur Salaka Sanou a rappelé que pour l’organisation de ce colloque, 63 propositions de communication ont été enregistrées dont 60 parmi elles, ont été retenues. « Mais au regard des contraintes de temps seulement 40 communications vont être présentées pendant les 3 jours », a confié Salaka Sanou. Ces communications d’après lui, seront livrées par des enseignants-chercheurs, des doctorants des lettres et des sciences humaines ainsi que des trésors humains vivant.

Le ministre en charge de l’éducation nationale, Jacques Sosthène Dingara, représentant le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a félicité le comité d’organisation pour avoir associer des enseignants-chercheurs à l’organisation de cette rencontre scientifique. Pour lui l’analyse de ce thème va permettre aux spécialistes et au monde scientifique de contribuer à identifier et à magnifier les valeurs endogènes susceptibles de fonder l’avenir du Burkina Faso. Le colloque selon lui se veut être une école, un cadre formateur pour les jeunes et de partage d’expériences pour les moins jeunes.

Le ministre d’Etat en charge de la culture a traduit sa reconnaissance au comité scientifique et à tous les acteurs qui ont contribué au succès de l’évènement. Il s’est dit convaincu que le pays des hommes intègres doit être bâti sur le socle de la culture et dans le sillage des devanciers depuis les indépendances et bien avant. La visite de stands tenus par des maisons d’édition, des auteurs et des librairies a mis fin à la cérémonie d’ouverture.
José Marie
45 communautés vivant au Burkina Faso dont 31 burkinabè et 14 étrangères exposent leur savoir-faire culturel et artistique à l’occasion de cette 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) au sein du village des communautés. Madame la ministre déléguée en charge de […]
Educt-culture La Tribune45 communautés vivant au Burkina Faso dont 31 burkinabè et 14 étrangères exposent leur savoir-faire culturel et artistique à l’occasion de cette 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) au sein du village des communautés. Madame la ministre déléguée en charge de la coopération régionale, Stella Eldine Kaboré, accompagnée du ministre d’Etat, ministre en charge de la culture, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo et de ses homologues Abdourahamane Amadou et Andogoly Guindo respectivement du Niger et du Mali, ont procédé à l’ouverture officielle du village des communautés le dimanche 28 avril 2024. Et la coupure d’un fil d’arachides a été l’acte symbolique de cette ouverture officielle.

Madame la ministre déléguée a rendu hommage aux communautés vivant au Burkina Faso tout en les rassurant qu’elles sont chez elles. Elle a rappelé que l’objectif du village des communautés est de promouvoir le vivre-ensemble et de cultiver les valeurs de solidarité. A la population de Bobo-Dioulasso, elle a traduit sa reconnaissance pour son hospitalité.

Le représentant résidant du PNUD par intérim Alfredo Teixeira, parrain du village des communautés a salué cette initiative qui constitue un cadre de brassage et de cohabitation pacifique. Il a réaffirmé l’engagement de son institution à être aux côtés du gouvernement burkinabè pour accompagner toute initiative qui concourt à la promotion de la paix au Burkina Faso.

Le ministre en charge de la culture du Mali, Andogoly Guindo, pour sa part, a indiqué que son pays et le Burkina Faso partagent le même territoire. Donc, il est tout à fait normal que les deux communautés se retrouvent ensemble. « Elle est comme une aiguille et son fil qui coud les relations entre les peuples », a-t-il laissé entendre. Et d’indique que la culture des Etats africains est très riche. « Nous avons vu dans ce village, les diversités culturelles et les différentes arts culinaires », a-t-il poursuivi.
M’Tinda Beogo
Fidèle à ses bonnes habitudes, la Loterie nationale burkinabè (LONAB) apporte son soutien à l’organisation de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). En effet, son directeur général, Ibrahim Ben Harouna Zarani a procédé à une remise officielle d’un chèque de […]
Non classéFidèle à ses bonnes habitudes, la Loterie nationale burkinabè (LONAB) apporte son soutien à l’organisation de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). En effet, son directeur général, Ibrahim Ben Harouna Zarani a procédé à une remise officielle d’un chèque de 50 millions au ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Rimtalaba Jean Emmanuel Ouedraogo.

Qui, à son tour a remis le chèque au président du comité national d’organisation de la biennale de la culture, Fidèle Aymar Tamini. La SNC selon le DG de la LONAB est une grande vitrine de promotion du patrimoine culturel et artistique burkinabè. A cet effet « la nationale des jeux du hasard a décidé une fois de plus d’associer son image en tant que sponsor officiel de ce grand évènement», a indiqué Harouna Zarani.

Ce soutien est pour lui, conforme à la mission de la LONAB d’accompagner l’Etat dans la valorisation de la culture. « A travers cet accompagnement, la LONAB entend non seulement contribuer à la réussite de la 21ième édition de la SNC, mais également répond à l’axe 6, inscrit dans son plan stratégique 2023-2027, à savoir l’accroissement de sa responsabilité sociétale », a souligné le 1er responsable de la nationale des jeux du hasard.
Cette enveloppe de 50 millions prend en compte l’inscription et les 3 premier prix spéciaux, a rappelé monsieur Zarani. Pour sa part, le président du comité national d’organisation, Fidèle Aymar Tamini a traduit sa gratitude à l’endroit de la LONAB. « La LONAB est un partenaire majeur de la SNC depuis de longues années. C’est un partenariat fructueux qui se consolide au fil des années », a confié Fidèle Tamini. A travers cette contribution qui vient à point nommé d’après le PCNO, la LONAB donne un exemple éloquent de sa fidélité à son slogan : « les lots aux gagnants, les bénéfices au Faso ».
M’Tinda Beogo
C’est parti pour la foire artisanale et commerciale de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). En effet, le ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des petites et moyennes entreprises, Serges Poda, accompagné du ministre d’Etat, ministre de […]
Educt-culture La TribuneC’est parti pour la foire artisanale et commerciale de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). En effet, le ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des petites et moyennes entreprises, Serges Poda, accompagné du ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Ouedraogo et du ministre nigérien en charge de la culture, le colonel-major Abdourahamane Amadou, ont procédé à la coupure du raban, acte symbolique de l’ouverture officielle de la foire artisanale et commerciale de la SNC, le dimanche 28 avril 2024 sur le site de la SNC.

Cette foire selon le ministre Poda, offre un cadre approprié aux entreprises de partager leurs expériences et d’établir des partenariats mutuellement avantageux. Le ministre Poda a aussi souligné l’importance d’un tel évènement dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et humanitaires. Aussi, il a appelé à la résilience et au travail acharné pour surmonter les difficultés et promouvoir la culture comme moteur de développement économique. A l’issue de la coupure du ruban, les officiels ont procédé à des visites de stands afin d’encourager et d’apprécier la vitrine commerciale.

Ce tour de stands a été l’occasion pour le ministre et ses invités de découvrir la richesse du patrimoine culturel burkinabè, du Niger, pays invité d’honneur et d’autres pays. Aussi, des démonstrations d’artisanat traditionnel, des dégustations de spécialités culinaires et des performances artistiques ont rythmé cette visite.
Et aux dires de monsieur le ministre en charge du commerce, cette rue marchande occupe une place très importante dans les éditions de la SNC, car il s’agit d’un lieu où on magnifie l’esprit de créativité et l’esprit d’ingéniosité des artisans et des commerçants. « Je pourrai dire qu’à travers notre culture, on magnifie l’artisanat et le commerce et avec l’artisanat et le commerce aussi, on fête la culture. C’est réellement un lieu pour faire de bonnes affaires, une opportunité de rencontres, de partages et de réseautages », a confié Serges Poda.

Cette rue marchande aménagée à l’accoutumée à chaque édition de la SNC est composée pour cette édition de 565 stands ordinaires et de 3 chapiteaux. Dont on a une variété d’exposants allant de l’agro-alimentaire, aux banques et assurances en passant par la pharmacopée, l’informatique et les technologies de communication, l’artisanat.
Aussi, les festivaliers ont été invités à découvrir les différents stands offrant une variété de produits artisanaux locaux et des œuvres d’art.
M’Tinda Beogo
Dans sa volonté d’amener les burkinabè à utiliser de préférence les domaines internet suivant .gov.bf, .com.bf, .net.bf, .org.bf, .edu.bf, .univ.bf, .perso.bf, .art.bf, l’Association burkinabè des domaines internet (ABDI), a organisé un déjeuner de presse sous le thème : « journalisme, internet et culture, quelle synergie pour un […]
Educt-culture La TribuneDans sa volonté d’amener les burkinabè à utiliser de préférence les domaines internet suivant .gov.bf, .com.bf, .net.bf, .org.bf, .edu.bf, .univ.bf, .perso.bf, .art.bf, l’Association burkinabè des domaines internet (ABDI), a organisé un déjeuner de presse sous le thème : « journalisme, internet et culture, quelle synergie pour un Burkina prospère », à Bobo-Dioulasso, le 30 avril 2024.
L’objectif de la rencontre selon le secrétaire exécutif de l’ABDI, Izaï Toé, est de sensibiliser journalistes et les acteurs culturels et artistiques, à choisir dorénavant les domaines internet, dessus cités. Pour le secrétaire exécutif de l’ABDI, la Semaine nationale de la culture (SNC) est l’une des opportunités parmi tant d’autres qui permet à l’association de se faire connaître d’avantage.

Particulièrement par rapport au thème de cette rencontre, Izaï Toé a laissé entendre que du fait du rôle capital de laculture pour le développement d’un pays il est judicieux de la soutenir par les deux facteurs importants de la société que sont le journaliste et l’internet. Aussi, le secrétaire exécutif a indiqué que le choix de ce thème et de mener des réflexions avec les journalistes culturels sur comment utiliser internet pour un Burkina qui gagne.
A cet effet et à l’intention des acteurs culturels, « l’ABDI leur propose des offres promotionnelles sur les domaines internet a.bf », a annoncé la directrice des affaire financière de la structure, madame Ami Boukoungou. Elle a indiqué que l’ABDI est une organisation de la société civile à but non lucratif, créée en 2018 par des acteurs de technologie de l’information et de la communication. « L’ABDI assure la fonction d’opérateur de registres des noms de domaines de premier niveau point bf », a-t-elle.

« La principale mission de l’ABDI est de contribuer au développement de l’internet au Burkina Faso et de garantir la souveraineté et l’inclusion numérique », a poursuivi Ami. Cette dernière a souligné qu’en plus ces activités, sa structure offre des formations sur la gouvernance de l’internet et poursuit une mission capitale qui est la migration des adresses IPB 4 vers IPB 6. Très intéressés par cette approche qu’ils ont jugée opportune, les journalistes présents à ladite rencontre, ont approuvé l’idée de la création d’un club afin de soutenir l’ABDI dans ses missions.
José Marie
Si tôt le lancement officiel de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) effectué que les artistes et ensembles artistiques rentrent en compétition pour la conquête du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL). A l’occasion de cette 21ièeme […]
Educt-culture La TribuneSi tôt le lancement officiel de la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) effectué que les artistes et ensembles artistiques rentrent en compétition pour la conquête du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL). A l’occasion de cette 21ièeme édition plus de 1600 artistes et ensembles artistiques rentreront en compétition.

L’ouverture des compétitions a été donnée par le président du comité national d’organisation, le secrétaire générale du ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Fidèle Aymar Tamini, dans la soirée du 27 avril 2024 à la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon de Bobo-Dioulasso. Ainsi durant 5 jours ces 1600 artistes dont 30 de la diaspora malienne et 24 de celle de la Côte d’Ivoire vont rivaliser d’ardeur, de technicité et d’originalité afin de décrocher la plus haute marche du podium de cette édition.

Pour cette première nuit du GPNAL, 13 artistes et ensembles artistiques se sont exprimés dans les discipline suivantes : orchestre, musique traditionnelle instrumentale, slam, vedette de la chanson traditionnelle, dans traditionnelle et chœur populaire.

L’honneur est revenu à l’orchestre Lamôgôya du Sourou, créé en 2015, composé de jeunes, de personnes âgées et handicapées, d’ouvrir le bal. Dans la même catégorie, d’Akilissa de la Comoé qui a vu le jour en 2006 suivra pour sa prestation. Hilaire Kafando avec sa troupe Wendpanga de Kouritenga, qui parle d’engagement et de respect des personnes âgées dans ses compositions suivra dans la catégorie, musique traditionnelle. La troupe Adoua Wié de Boura dans la Sissili en danse traditionnelle, Inoussa Bagagnan du Zandoma en slam visent aussi le podium.
M’Tinda Beogo
Pays invité d’honneur à l’occasion de la 21e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le Niger est présente avec une forte délégation. Aussi, le 30 avril 2024, étant une journée qui lui est dédié, les nigériens ont fait étalage d’un pan de […]
Educt-culture La TribunePays invité d’honneur à l’occasion de la 21e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le Niger est présente avec une forte délégation. Aussi, le 30 avril 2024, étant une journée qui lui est dédié, les nigériens ont fait étalage d’un pan de leurs potentialités culturelles au village des communautés.

C’est en vue de découvrir ces potentialités et d’apporter des encouragements à cette communauté que les ministres en charge de la culture du Burkina, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo et du Niger, le colonel-major Abdourahamane Amadou, étaient sur les lieux. « Nous avons pu apprécier un échantillon de la riche potentialité culturelle d’un pays frère, le Niger. En matière d’art culinaire, nous avons vu le savoir-faire des nigériens. C’est un moment très enrichissant très plaisant », a laissé entendre le ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo.

Pour lui, le village des communautés crée des moments historiques de communion, de fraternité et surtout d’expression de proximité culturelle entre les pays. « Ce village a lui seul résume tout l’esprit de la SNC. Au-delà du Niger, nous avons plusieurs pays frères qui sont là. C’est l’Afrique en miniature, c’est l’Afrique qui gagne », a soutenu Rimtalba Jean Emmanuel.
Ce dernier a laissé entendre que le message qui sous-entend cette initiative et que personne ne doit diviser l’Afrique et que les africains doivent prendre conscience que leur salut vient de leur solidarité, de leur proximité. « Il faut que les africains sachent que nous avons un destin commun. Cette prise de conscience est déjà effective au sein de l’AES. C’est une dynamique qui est appelée à prendre toute la sous-région et toute l’Afrique », a-t-il martelé.

Le ministre nigérien quant à lui, a salué la tenue de cette journée qui est une occasion pour ses concitoyens de présenter leur art culinaire dans toute sa diversité ainsi que la prestation d’artistes musiciens.
Le ministre burkinabè, a réitéré sa reconnaissance au peuple nigérien et aux acteurs culturels qui ont fait l’honneur au Burkina Faso en participant à la SNC avec une forte délégation.
José Marie
A l’occasion de la 21ie édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les différentes communautés existant au Burkina Faso exposent leur richesse culturelle et artistique au village des communautés. Au nombre de ses communautés, est présente la communauté du Sud-Ouest. « Je suis un […]
Educt-culture La TribuneA l’occasion de la 21ie édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les différentes communautés existant au Burkina Faso exposent leur richesse culturelle et artistique au village des communautés. Au nombre de ses communautés, est présente la communauté du Sud-Ouest.
« Je suis un ressortissant du Sud-Ouest et nous exposons ici notre richesse culturelle et artistique », a confié Yacouba Kambou. Parmi, les objets exposés on découvre le « kparkouè », un instrument de musique traditionnelle à cordes fait à base de lianes et de cordons de peau de bœuf.

De la part de Kambou, cet instrument de musique est l’un des plus anciens et même plus que le balafon d’après Yacouba Kambou. Pour lui, « les origines de cet instrument remonte à une époque et a été donné par un génie », a révélé Kambou.
« La confection de cet instrument est réservé aux initiés », a –t-il ajouté. Joué au cours des circonstances heureuses et malheureuses dans le Sud-Ouest, l’interlocuteur raconte qu’il y a, en ce moment qu’une seule personne qui sait jouer cet instrument.
Rémi ZOERINGRE