Le faso au monde
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La culture pour un meilleur vivre ensemble La cérémonie de lancement des activités de la 27ième édition des Nuits atypiques de Koudougou, placée sous le thème : « Culture et cohésion sociale », a eu lieu le mercredi 30 novembre 2022 à Koudougou La cité du cavalier rouge […]
ReportageLa cérémonie de lancement des activités de la 27ième édition des Nuits atypiques de Koudougou, placée sous le thème : « Culture et cohésion sociale », a eu lieu le mercredi 30 novembre 2022 à Koudougou
La cité du cavalier rouge est en fête. En effet, les activités de la 27ième édition des Nuits atypiques de Koudougou ont été lancé à la faveur d’une cérémonie solennelle aux fibres identitaires sous le thème : « Culture et cohésion sociale », le mercredi 30 novembre 2022, à Koudougou.


La crise que connait le Burkina Faso est un frein pour l’organisation de telles manifestations et si nous avons tenu à le faire selon le promoteur du festival, Koudbi Koala et par ailleurs directeur du festival, « nous sommes convaincus que c’est dans la résilience que viendra le triomphe des burkinabé », a-t-il indiqué. Un avis partagé par le Monsieur le Ministre de la culture, des arts, du tourisme et de la communication, Emmanuel R. Ouedraogo.
Tout en soulignant le courage et l’abnégation des organisateurs à tenir le pari de la tenue de cette 27ième édition des NAK, le ministre a salué le choix du thème. « Merci d’oser tenir cette grande rencontre culturelle tout en y apportant une contribution à travers le thème de cette édition, édifiant et parlant et qui répond au besoin de l’heure de notre pays qui est de travailler à l’unité et à la Paix », a soutenu Emmanuel Ouedraogo. Au-delà de faire de la ville de Koudougou un pôle d’attraction annuelle, le Directeur du festival a souligné que les NAK participent à la promotion de la culture, et au développement car la culture est un tremplin au développement. Ça aussi été l’occasion pour lui d’égrener les différentes activités qui seront tenues à la faveur de cette édition de 2022. Ainsi, à la suite de cette cérémonie d’ouverture, dénommée ‘’Pak-zaka’’ en mooré (ouverture de la cour), le comité d’organisation prévoit en lieu et place des rencontres professionnelles, d’après Koudbi Koala, la tenue d’une conférence publique sur le thème le 1er décembre 2022, à l’Université Norbert ZONGO et une soirée d’humour ce même jour. En outre comme à l’accoutumée les festivaliers profiteront de la rue marchande du village atypique avec 200 stands d’expositions et de l’espace gastronomique et enfin, les spectacles grandes scènes avec trois groupes musicaux par soirée, majoritairement des nationaux et deux du pays frère et ami, la Côte d’Ivoire. Exprimant sa fierté pour la présence et la tenue d’un tel festival da sa ville, le président de la délégation spéciale de la ville de Koudougou, Zonas Mané a déclaré que malgré la tristesse, l’angoisse et des lendemains incertains dus à l’insécurité, le festival offre une occasion d’une pause certainement stratégique pour se ressourcer et repartir sur de saines bases.

Rémi ZOERINGRE
Le Tour international du Faso Un peloton devant la place Tiéfo Amoro de Bobo-Dioulasso
Infos-sportsUn peloton devant la place Tiéfo Amoro de Bobo-Dioulasso
Appelées balafres par certains, ces incisions faites sur le visage et sur d’autres parties du corps humain en plus d’être des caractères d’une identité culturelle, peuvent jouent aussi un rôle thérapeutique et esthétique. A l’image du visage de cette de femme aussi rare de nos […]
Mille motsAppelées balafres par certains, ces incisions faites sur le visage et sur d’autres parties du corps humain en plus d’être des caractères d’une identité culturelle, peuvent jouent aussi un rôle thérapeutique et esthétique. A l’image du visage de cette de femme aussi rare de nos jours arborant sa scarification ethnique. « Musée vivant », ce visage expose une des facettes de la culture Gurunsi que l’on retrouve dans la province des Balé.

Un colloque pour une meilleure image du pays Le département d’Histoire et Archéologie de l’Université Joseph KI-ZERBO et l’Association des Historiens du Burkina organisent un colloque international afin de trouver une solution aux maux que vit le Burkina Faso. L’annonce a été faite au cours […]
ReportageLe département d’Histoire et Archéologie de l’Université Joseph KI-ZERBO et l’Association des Historiens du Burkina organisent un colloque international afin de trouver une solution aux maux que vit le Burkina Faso. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse tenue le 15 novembre 2022 à Ouagadougou.

Au regard du contexte actuel que vit le Burkina Faso, la question de son image sur le plan international se pose avec acuité. Dans l’intention d’en trouver la panacée à ces difficultés le département d’Histoire et Archéologie de l’Université Joseph KI-ZERBO ainsi que l’Association des Historiens du Burkina ont initié d’organiser un colloque sous le thème : « Le Burkina Faso en Afrique et dans le monde », du 23 au 25 novembre 2022, à Ouagadougou. C’était au cours d’une conférence de presse que l’information a été donnée par le comité d’organisation composé du Directeur du département, le Pr Moussa Willy BANTENGA, Président du comité d’organisation assisté du 1er vice-président, le Pr Issa CISSE, du 2ième vice-président, le Pr Yacouba ZERBO (Président de l’Association des Historiens du Burkina Faso) et du 3ième vice-président, leDr Yacouba OUEDRAOGO. « Cette rencontre scientifique permettra ainsi d’appréhender les données administratives, politiques, culturelles, économiques, sociales, environnementales, toutes aussi importantes pour connaître une meilleure connaissance du pays », a souligné le Directeur du département, le Pr Moussa Willy BANTENGA, le Président du comité d’organisation. Il a insisté que ce colloque vise, entre autres, la mise en exergue de la riche histoire du Burkina. Pour ce faire, Il a expliqué que cette rencontre sera articulée sur dix sous-thèmes dont, le Burkina Faso précolonial, le Burkina Faso colonial, le Burkina Faso postcolonial, le Burkina Faso dans les institutions continentales et internationales, la politique culturelle, la mobilité humaine et intégration, le dynamisme culturel et religieux, la démographie, les villes et campagnes et enfin la gouvernance politique et économique au Burkina Faso. 98 communications venant de diverses pays ( le Cameroun, le Canada, la Côte d’Ivoire, la France, la Guinée Conakry, le Togo, et le Burkina Faso) selon le comité d’organisation seront livrées. D’après le comité, les communications retenues feront l’objet de publication d’un ouvrage dénommé, les actes du colloque. Il a fait part de la présence d’un comité scientifique international composé de dix nationalités (l’Allemagne, le Benin, le Canada, la Côte d’Ivoire, les Etats-Unis d’Amérique, la France, le Mali, le Niger, le Togo et le Burkina Faso). D’après le président, les amphis Bakary Coulibaly et Claude Somda et la salle 401 pour la visioconférence, tous au sein de l’université joseph Ki-Zerbo sont retenues pour les différents travaux de la rencontre. Selon lui tout est fin prêt pour la tenue du colloque et il invite le public burkinabè a prendre part à cette rencontre internationale pour une meilleure connaissance de la patrie.
José Marie