Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
Jouant pleinement son rôle d’information et de communication, elle accompagne l’Etat dans l’implémentation de sa politique de développement. Emettant sur la fréquence 90.6 MHz dans le Kouritenga, la radio Dauphin FM puisque c’est d’elle qu’il s’agit, communique autour des 17 Objectifs de Développement durable (ODD). […]
ReportageJouant pleinement son rôle d’information et de communication, elle accompagne l’Etat dans l’implémentation de sa politique de développement. Emettant sur la fréquence 90.6 MHz dans le Kouritenga, la radio Dauphin FM puisque c’est d’elle qu’il s’agit, communique autour des 17 Objectifs de Développement durable (ODD). A travers des émissions qui prônent la redevabilité, la cohésion sociale et les découvertes. Sous le poids de ses 11 ans de services, Dauphin FM bénéfice de la confiance de son bassin d’écoute (la province du Kouritenga, dans la région de Nakambé). « Je tiens à cette radiodiffusion sonore privée à caractère communautaire au regard de la passion que j’ai pour la radio, aussi je mets un point d’or aux émissions qui nourrissent la cohésion sociale, qui vulgarisent des stratégies de développement à base communautaire, qui font la promotion des faits artistiques et culturels et la valorisation des sites et attraits touristiques de la localité et du Burkina », a souligné Wendlasida Amédée Silga directeur de la radio et président de l’association réveille-toi, promotrice de la station. Ce dernier a aussi confié que, du fait du fort taux d’agriculteurs de son bassin d’écoute, en plus des émissions de divertissement et musicales, 30% des émissions concernent les préoccupations agro-sylvo-pastorales et sur le climat grâce à une convention signée avec l’Agence nationale de la Météorologie (ANAM). En outre, estampillée de sa marque de radio de proximité, Dauphin FM, communique sur les 18 maladies tropicales négligées et accompagne aussi l’Etat sur les émissions d’éducation. Selon les textes du Conseil supérieur de la Communication (CSC), la 90.6 FM synchronise avec le journal de la RTB radio. L’heure étant actuellement à la communication pour la sécurité, le patriotisme et la résilience, de la part de son directeur, radio Dauphin FM synchronise avec d’autres radio sur des préoccupations nationales.
Des Activités génératrices de Revenus (AGR), sont exercées afin de supporter les dépenses

Depuis sa date s’émission en décembre 2014, radio Dauphin FM, est en location sur une parcelle de 500m2, située sur la nationale 4, dans le quartier Daporé de la ville de Koupèla. «A côté du loyer qui évolue presque à chaque année, passant de 25.000frs CFA à la première année à 175.000 frs le mois pour le moment, il faut ajouter la masse salariale des 17 agents dont les montants vont de 50.000 à 200.000frs CFA, il y aussi le coût de l’électricité dont la moyenne mensuelle est de 325.000frs CFA, enfin le coût non moins considérable de l’entretien inhérente à toute station de radio », a expliqué le directeur. A entendre ce dernier la station de la radio arrive à tenir debout face à ses charges que grâce à l’accompagnement de partenaires. « Nous bénéficions d’un soutien conséquent de la Fondation Hirondelle-Studio Yafa, du Développement international des Médias (DMI), et de 5 mairies de la province », a confié M. Silga. « En plus de ces soutiens, des Activités génératrices de Revenus (AGR), sont exercées afin de supporter certains dépenses », a soutenu Amédée Silga. En effet, dans le but de contenir certaines charges, Dauphin FM s’est trouvé son propre siège, situé au nord et 4,5 km de la ville de Koupèla, à Kanrin sur la nationale n°16. Ce nouveau site est établi sur un terrain de 2 hectares dont 1/3 de la superficie est occupée par les infrastructures de la radio et les 2/3 sont utilisées pour intensifier les agr, notamment dans le secteur sylvo- agro-pastoral. « Nous comptons 4 studios dont celui de la présentation du journal, celui de la table ronde, celui des émissions radiophoniques et celui destiné à la tribune des artistes, tous conçus dans la légalité et dans les règles de l’art avec un traitement acoustique fait dans les normes, dont s’ajoutent la cabine technique et la régis », a décrit le directeur de la radio. « A côté du bâtiment abritant les studios, sera érigé celui de l’administration et à 25 mètres un peu plus loin se dresse la chambre de l’émetteur, juste à côté du mât de l’antenne qui devrait supporter les 4 dipôles », a-t-il ajouté.

Le coût total du projet est estimé à environ 150 millions frs CFA
A la date de ce jour selon lui, la réalisation technique importante à réaliser est la montée des pylônes et la pose des dipôles. Déjà, sur l’autre superficie on aperçoit la portion réservée aux arbres fruitiers et à la production agricole et pastorale qui promet. « Le point névralgique, le problème crucial des médias c’est l’autonomie énergétique, aussi nous avons pensé à installer un champ solaire en compensation de la consommation en énergie du site », a souligné Amédée Silga. « Le coût total du projet est estimé à environ 150 millions frs CFA », a révélé le président de l’association. « A la date de ce jour (NDLR 15 août 2025), même si nous nous sommes presque fins prêts pour émettre depuis notre nouveau site, il y a que nous avons réalisé jusque-là un investissement de 30 millions, la preuve qu’il y a encore à faire », a-t-il indiqué. Aussi, ce dernier compte sur l’appui des partenaires. A cet effet, il a confié qu’ils ont eu l’honneur de recevoir pour une première, une délégation du Fonds d’appui à la Presse privée (FAPP) avec à sa tête son directeur général Daniel Bonzi. De la part du directeur, ce dernier à la suite de la visite, a apprécié le travail déjà réalisé et leur a invité à accélérer la demande de crédit. Et face aux difficultés d’accès au crédit auprès du fonds suivant leur canevas, M. Silga préconise que le fonds accorde une importance primordiale à la crédibilité du postulant. « La crédibilité du postulant au FAPP devrait être à la fois un critère élitiste et une mesure incitative qui puisse alléger la lourdeur administrative » a-t-il conseillé. Et pour paraphraser le patron du Conseil national du Patronat burkinabé, Idrissa Nassa, le directeur de Dauphin Fm dira que : « ce n’est pas la garantie en soit qui compte le plus, mais c’est plutôt l’éthique et la crédibilité qui pèsent le plus dans la balance pour l’octroi des crédits ».

José Marie
Instrument stratégique pour garantir la transparence, la redevabilité et la performance de l’action publique, le Cadre sectoriel de Dialogue Culture, Tourisme, Sports et Loisirs offre un espace de dialogue et d’évaluation partagée. Sa mise en œuvre permet de mesurer la contribution du secteur aux objectifs […]
ReportageInstrument stratégique pour garantir la transparence, la redevabilité et la performance de l’action publique, le Cadre sectoriel de Dialogue Culture, Tourisme, Sports et Loisirs offre un espace de dialogue et d’évaluation partagée. Sa mise en œuvre permet de mesurer la contribution du secteur aux objectifs du Plan d’action pour la Stabilisation et le Développement. Notamment à travers le développement d’un secteur industriel et artisanal compétitif, créateur d’emplois et à forte valeur ajoutée. Regroupant des cadres de plusieurs départements ministériels, des partenaires techniques et financiers, des représentants du secteur privé, des leaders coutumiers et religieux et les organisations professionnelles, le CSD a procédé à la revue de son bilan du premier semestre de l’année 2025, le mardi 12 août 2025 à Ouagadougou. Présidant ladite session, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo a reconnu un bilan satisfaisant pour ce premier semestre de 2025. Aussi, il a rappelé l’organisation effective dans le domaine de la culture, de la 29e édition du FESPACO, de la 3e édition du Mois du patrimoine burkinabè et de l’inauguration du mausolée Thomas Sankara faisant désormais de ce site un attrait touristique majeur au sein de la capitale burkinabè. Dans la même lancée, le ministre en charge du tourisme a souligné que 950 entreprises touristiques ont été contrôlées, 36 000 visiteurs ont été accueillis sur les sites gérés par l’Agence Faso Tourisme et 150 opérateurs sensibilisés à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans le domaine du tourisme. Dans le domaine du sport et des loisirs, M. le ministre a rapporté que près de 150 médailles ont été remportées par des athlètes burkinabè à l’international. Et l’aménagement de 20 espaces sportifs, la construction d’un plateau omnisport couvert à Bobo-Dioulasso et la réouverture du stade du 4-Août sous l’égide du Chef de l’État, donnent des motifs de satisfaction. Enfin dans le domaine de la Jeunesse, « 745 jeunes ont été bénéficiaires des camps éducatifs et plus de 1 200 étudiants ont été mobilisés pour les Jeux universitaires à Fada N’Gourma », a confié Gilbert Ouedraogo. L’arbre ne devrant pas cacher la forêt, M. le ministre a insisté sur la nécessité de surmonter les défis persistants que sont l’inaccessibilité de certaines zones pour raisons sécuritaires, le manque d’équipements adaptés et les ressources financières limitées.

A l’issue de la présentation du rapport par le directeur général des études et statistiques sectorielles (DGESS), Mambourou Soma, des recommandations ont été relevées. Il s’agit entre autres, la tenue régulière des réunions des groupes thématiques du CSD, l’amélioration de la définition des cibles et indicateurs, la mise en œuvre d’un plan sectoriel de mobilisation autour de partenariats attractifs pour le secteur privé, la création d’un guichet unique pour coordonner la mobilisation des ressources et le renforcement de la communication sectorielle et la mise en place de partenariats stratégiques avec les collectivités, les fédérations sportives et la diaspora.
Rappelant que la culture, le tourisme, le sport et les loisirs sont des leviers puissants pour la cohésion sociale, la paix et le développement, le chef du département de al culture et du tourisme, a invité tous les acteurs à poursuivre leurs efforts avec détermination afin que toutes les initiatives aient un impact direct sur la vie des populations.
José Marie
Détruit le 9 juin 2024 suites à de violentes intempéries, une partie du mur de la direction régionale de la Radiodiffusion- Télévision du Burkina de la région du Guiriko, (RTB/Guiriko), s’est en effet effondré exposant le site à des risques sécuritaires. Et grâce à la […]
ReportageDétruit le 9 juin 2024 suites à de violentes intempéries, une partie du mur de la direction régionale de la Radiodiffusion- Télévision du Burkina de la région du Guiriko, (RTB/Guiriko), s’est en effet effondré exposant le site à des risques sécuritaires. Et grâce à la générosité du responsable de l’Africaine du Génie civil et de l’Industrie (AGCI), une entreprise citoyenne évoluant dans le secteur du BTP au Burkina Faso, Cheikh Bérenger Ouattara, la reconstruction du mur a été entamée. 14 mois après les dégâts, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, a procédé à la réception officielle du mur reconstruit de la RTB Guiriko, le 6 août 2025.

La nouvelle infrastructure comprend une clôture renforcée avec des poteaux trapézoïdaux en béton armé, une guérite avec plancher en dalle, une boutique RTB pour les ventes, un portique d’entrée sécurisé avec barbelés, des pavés le long de la clôture, un espace vert aménagé et le curage des caniveaux périphériques. Revêtu des couleurs de la RTB, la clôture offre un éclat artistique avec une fresque murale tout autour. A entendre le directeur général de la RTB, Atéridar Galip Somé, cette nouvelle coquille redonne goût à la vitalité de la direction régionale. Aussi, il a exprimé sa fierté et la satisfaction de ses collaborateurs. « Ce joyau vient améliorer le cadre de travail et l’image de la RTB », a-t-il confié. Le Ministre Pindgwendé a quant à lui, salué ce geste hautement patriotique. Aussi, Gilbert Ouedraogo a invité les Burkinabè à soutenir à travers des dons de matériels (caméras, dictaphones, ordinateurs, etc), les médias publics tels la RTB, Sidwaya et l’AIB. Joignant l’acte à la parole, il a remis un premier lot de matériels composé de caméras et de véhicules au dg de la RTB. Ce premier lot selon le ministre, vient renforcer les capacités opérationnelles, en attendant l’arrivée d’autres équipements.

Ce nouveau look a reçu la bénédiction de la notabilité coutumière de Bobo-Dioulasso qui était présente à la cérémonie.

Salim Mohamed
Le Conservatoire National des Arts et Métiers de la Culture (CNAMC) ex INAFAC, organise à chaque année des sessions de formation artistique dénommée vacances artistiques. Cette année, cette initiative annuelle dédiée à la formation artistique des jeunes et des adultes, ne déroge pas à la […]
ReportageLe Conservatoire National des Arts et Métiers de la Culture (CNAMC) ex INAFAC, organise à chaque année des sessions de formation artistique dénommée vacances artistiques. Cette année, cette initiative annuelle dédiée à la formation artistique des jeunes et des adultes, ne déroge pas à la règle. Et le conservatoire reçoit une cohorte de 200 apprenants. La cérémonie de lancement de l’édition 2025 des Vacances artistiques, a eu lieu le lundi 4 août 2025. La directrice du CNAMC, Mme Rita Diane Wendbala Sandwidi, représentant le directeur général de la Culture et des Arts (DGCA), a souligné l’importance de cet cadre qui permet, chaque année, à des enfants, à des adolescents et à des adultes de s’initier ou de se perfectionner dans diverses disciplines artistiques, telles que la musique moderne et traditionnelle, la danse, les arts plastiques et l’artisanat d’art. « Les Vacances artistiques contribuent non seulement à l’épanouissement personnel, mais offrent également des compétences professionnelles qui peuvent ouvrir des perspectives économiques, notamment en réduisant le chômage », a-t-elle souligné. Mme Rita Sandwidi a également précisé que cette session est ouverte tant aux débutants qu’aux artistes déjà actifs, pour qui la formation représente une opportunité de consolidation de compétences, avec à la clé, la possibilité de valider un diplôme professionnel.
Pour cette édition de 2025, les cours se tiendront du 4 au 30 août sur les deux sites du CNAMC. C’est – à dire sur le site de l’ex-Inafac sis à Gounghin et sur le site de l’ex-CNAFAA-BJO sis au centre-ville, à l’Ouest du rond-point des nations unies.

Mme la directrice a invité les apprenants à profiter pleinement de cette période d’apprentissage dans une ambiance conviviale et studieuse.
Salim Mohamed
Interface entre l’Organisation des nations pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), le Centre régional pour les Arts vivants en Afrique (CERAV/Afrique), a entendre son délégué général, Wendlasida Hermann Pouya, est un organe dont la mission est d’œuvrer pour la protection et la promotion […]
ReportageInterface entre l’Organisation des nations pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), le Centre régional pour les Arts vivants en Afrique (CERAV/Afrique), a entendre son délégué général, Wendlasida Hermann Pouya, est un organe dont la mission est d’œuvrer pour la protection et la promotion des arts vivants par la mise en place au niveau des Etats, des stratégies et de mesures incitatives à l’amélioration des conditions de travail des artistes et à la création. Afin de bien remplir sa mission le centre se doit d’être dans un cadre de travail conséquent. Dorénavant, CERAV/Afrique a un nouveau siège sis au secteur 9 de la ville de Bobo-Dioulasso, dans le quartier Accart-ville. Erigé en R+2, le nouveau siège selon le dg, abrite une vingtaine de bureaux, une salle de réunion, une salle d’audience et une salle de lecture. Il a, aussi ajouté que les nouveaux locaux ont à leur sein, une salle de documentation. « cette dernière qui met à la disposition des étudiants, des universitaires et des chercheurs, des documents relatifs aux arts de la scène, à la convention de 2005 et bien entendu des textes relatifs aux politiques culturelles des Etats », a expliqué M. Pouya.

Ayant contribué à l’obtention de ce nouveau siège et à l’occasion de son séjour dans la région du Guiriko, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, a effectué une visite dans les nouveaux locaux du Centre, le 7 août 2025. Cette visite à entendre monsieur le ministre, a pour objectif de toucher du doigt les installations du nouveau siège du centre, de s’imprégner des conditions de travail du personnel et surtout d’échanger avec l’équipe dirigeante. A la tête d’une forte délégation composée du secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres, Ousmane Ouattara, du directeur de cabinet Sy Innocent Christian Ouattara, ainsi que des responsables administratifs du département, le ministre a fait le tour du nouveau siège au côté de la présidente du conseil d’administration du CERAV/Afrique Adama première jumelle Segda, de son délégué général et du personnel du centre. Une visite qui est la bienvenue selon Hermann Pouya. « Nous étions dans l’attente de cette visite, quand on sait que le ministre était à l’œuvre pour que le centre ait un cadre appréciable et propice à l’exécution de nos tâches », a-t-il confié. Tout en saluant les actions déjà accompli par le personnel du centre pour la promotion des arts vivants, Gilbert Ouedraogo s’est appesanti sur les objectifs attendus. Aussi, M. le ministre a invité le personnel à saisir cette opportunité pour renforcer l’impact et la visibilité du centre à l’échelle nationale et internationale. « Je vous encouragé à redoubler d’efforts en vue de résultats encore plus significatifs et bénéfiques au profit de la population », a dit l’hôte du jour.

José Marie
Accompagné du secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres, Ousmane Ouattara et du directeur général de la Communication et des Medias Yirmalè Frédéric Somé, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo a fait le […]
ReportageAccompagné du secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres, Ousmane Ouattara et du directeur général de la Communication et des Medias Yirmalè Frédéric Somé, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo a fait le tour de rédactions des médias privés et publics de Bobo-Dioulasso, le 7 août 2025. Cette visite qui fait suite à celle entamée à Ouagadougou, vise à témoigner selon M. le ministre, le soutien du gouvernement aux medias locaux et à renforcer les liens de collaboration avec les acteurs de l’information. « Nous venons témoigner notre soutien aux acteurs de la presse locale, nous venons saluer leur travail, leur résilience et leur contribution à l’édification d’un Burkina Faso souverain », a indiqué Gilbert Ouedraogo.
Ainsi, l’Express du Faso, Ouest Info, BF1, la radio LPC et Sidwaya ont tour à tour accueilli monsieur le ministre et sa délégation. Une tournée qui a permis à monsieur le ministre d’apprécier le travail qu’abattent ces professionnels de l’information dans un contexte souvent difficile, marquées par des contraintes économiques, techniques set sécuritaires. Ce dernier n’a pas manqué de souligner le rôle des médias. « Les médias, dans leurs missions d’informer, d’éduquer, de sensibiliser et d’accompagner les transformations sociales, jouent un rôle central dans le développement de notre pays», a confié Gilbert Ouedraogo.

Les représentants des médias ont, quant à eux exprimé avant tout leur gratitude pour cette démarche de proximité gouvernementale. Une initiative qui, selon eux renforce la confiance entre les institutions et les acteurs de l’information. « Nous saluons cette visite qui est pour nous une reconnaissance malgré les défis quotidiens », s’est exprimé le directeur de publication de l’Express du Faso, Mountamou kani. « Nous restons engagés à offrir une information crédible et professionnelle », a-t-il rassuré. Ce fut aussi une opportunité pour lui de transmettre le plaidoyer à l’endroit du ministère de tutelle afin qu’il initie des formations au profit des medias régionaux, notamment sur les modèles économiques viables dans un contexte où les medias en ligne font face à la concurrence des réseaux sociaux.

A l’issue des visites, l’hôte du jour, a encouragé les responsables de presse à poursuivre leur mission avec professionnalisme, c’est-à dire, en traitant l’information avec rigueur et éthique. Le chef du département en charge de la communication a également réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre les réformes dans le but d’améliorer le cadre règlementaire, économique et professionnel du secteur, afin que les medias puissent jouer pleinement leur rôle dans le cadre du processus de développement.
M’Tinda Béogo
Dans l’atteinte des objectifs de l’action gouvernementale déclinée à l’Assemblée législative de Transition, le chef du gouvernement a entrepris une évaluation à mi-parcours de tous les départements ministériels. Arrivé à l’évaluation du contrat d’objectifs du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et […]
ReportageDans l’atteinte des objectifs de l’action gouvernementale déclinée à l’Assemblée législative de Transition, le chef du gouvernement a entrepris une évaluation à mi-parcours de tous les départements ministériels. Arrivé à l’évaluation du contrat d’objectifs du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme qui comporte 19 résultats prioritaires en lien avec le Plan d’actions pour la stabilisation et le développement (PA-SD), le département présente un taux global de 58,72%, au jour du 30 juin 2025.

Bien que ce taux soit appréciable, le ministre Pingwendé Gilbert Ouedraogo, Porte-parole du Gouvernement à la tête d’une délégation de son département, a affirmé maintenir la dynamique pour la mise en œuvre réussie des grandes actions inscrites dans le second semestre de l’année qui connaitra la tenue de cinq grands événementiels organisés par le département de la Culture. Dont selon lui, l’organisation des Universités africaines de la Communication (UACO), de celle de la Foire international du livre de Ouagadougou (FILO), la réalisation du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), la tenue de la Nuit de l’entrepreneur touristique et de celle des Lompolo Koné.
Ce fut aussi une occasion du ministre de saluer l’engagement de tous ses collaborateurs qui ont permis l’atteindre de ces résultats.
Salim Mohamed
Devenue une coutume, les institutions, les départements ministériels et des services tiennent à l’entame de chaque mois, une montée solennelle des couleurs. Et dans la matinée du lundi 4 août 2025, une montée conjointe des couleurs s’est tenue à l’hôtel administratif en présence des ministres […]
ReportageDevenue une coutume, les institutions, les départements ministériels et des services tiennent à l’entame de chaque mois, une montée solennelle des couleurs. Et dans la matinée du lundi 4 août 2025, une montée conjointe des couleurs s’est tenue à l’hôtel administratif en présence des ministres de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert Ouedraogo, porte-parole du gouvernement, de celle de l’Action Humanitaire et de la Solidarité nationale, le Commandant Passowendé Pélagie Kabré/Kaboré et de celle de la Transition digitale, des postes et des Communications électroniques, Aminata Zerbo/Sabané et des agents desdits ministères. Ce jour du 4 août est, selon le porte-parole du gouvernement une date symbolique car elle marque l’avènement de la Révolution démocratique et Populaire conduite par le Président Thomas Sankara 1983. « Le Président Sankara reste une figure emblématique de l’émancipation, de l’intégrité, de la justice sociale et du panafricanisme », a souligné Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a rappelé que 42 ans après, c’est dans un autre contexte révolutionnaire, celui de la Révolution progressiste populaire portée par le Capitaine Ibrahim Traoré et l’ensemble du Peuple burkinabè, que les couleurs nationales ont été hissées en ces lieux avec l’hymne national chanté en chœur. Dans son message livré à l’assistance, le ministre en charge de la Communication, a soutenu qu’entre ces deux révolutions, il y a une continuité historique, une même volonté de rupture, un même appel à l’engagement patriotique. Aussi, Il a égrené quelques grands chantiers engagés durant la Révolution d’août 83 dans le domaine des infrastructures, de la santé, de l’éducation, du logement. Pour le Ministre, la Révolution progressiste populaire actuelle s’inspire de l’héritage sankariste, non pour le répéter ou le dupliquer mais pour en faire une force vive, adaptée aux enjeux d’aujourd’hui. « C’est ainsi que sous le leadership du camarade Président Capitaine Ibrahim Traoré, des réformes ont été engagées dans tous les segments du développement », a-t-il soutenu. En guise de rappel, le ministre Gilbert a fait mention des différentes initiatives présidentielles qui sont en train d’être mises en œuvre. Dont, l’Initiative présidentielle santé pour Tous, l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité, l’offensive agro-pastorale et halieutique, l’Initiative présidentielle pour la relève sportive entre autres.

De ce fait, le porte-parole du gouvernement a invité les différents personnels des ministères à être des patriotes engagés pour soutenir la Révolution progressiste populaire. Ce fut l’occasion pour lui de faire remarquer qu’il existe sans doute des ennemis de la RPP. Et à l’encontre de ces derniers, « si toutefois ils sont dans nos rangs, nous allons les identifier, les isoler et les traiter avec succès », a-t-il déclaré.
Ce fut aussi l’occasion pour le ministre de souhaiter à la veille de la commémoration du 65e anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance, à tout le personnel une bonne célébration. Et de les inviter à garder l’idée, que nous sommes dans une dynamique de lutte pour une vraie indépendance, une vraie souveraineté.
M’Tinda Béogo
Suite à la convention signée le 10 juillet dernier, entre la Coopération Suisse au Burkina et le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme à travers le Fonds de Développement culturel et touristique (FDCT), un appel à projets est lancé. […]
ReportageSuite à la convention signée le 10 juillet dernier, entre la Coopération Suisse au Burkina et le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme à travers le Fonds de Développement culturel et touristique (FDCT), un appel à projets est lancé. En effet, le ministre en charge de la culture, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a procédé au lancement officiel de l’appel à projets conjoint prêt/subvention, le vendredi 1er août 2025 à Ouagadougou. Cet appel à projet vise à renforcer les capacités des opérateurs culturels et touristiques, à soutenir des initiatives porteuses de transformation sociale, à valoriser la diversité culturelle et la créativité locale et à contribuer à la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et au développement économique local. Aussi, M. le ministre a salué la fidélité et la vision partagée de la Coopération Suisse ainsi que de l’ensemble des partenaires techniques et financiers (PTF) dont l’engagement en faveur du secteur culturel et touristique burkinabè selon lui, demeure constant et stratégique. « Cet appel à projets, attendu avec espoir et ambition par l’ensemble des professionnels de la culture et du tourisme, marque une nouvelle étape importante dans notre volonté commune de faire de la culture et du tourisme des leviers puissants de développement économique, de paix et de cohésion sociale dans notre pays », a souligné le chef du département des arts, de la culture et du tourisme. C’est aussi la vision du représentant de la Coopération Suisse, Jean Pierre Salambéré. « Le but de cette convention est de soutenir des projets qui participent au renforcement des capacités des acteurs de la culture, de promouvoir la paix et favoriser la cohésion sociale », a-t-il soutenu.

La Directrice générale du FDCT, Fiohan Caryne Traoré/Béni a rappelé que le présent appel à projets comporte deux volets. « D’une part il y a un volet crédit d’un montant de 600 millions de francs CFA et d’autre part un volet subvention avec la Coopération Suisse dotée d’une enveloppe de 400 millions de nos francs, à travers le Programme d’Appui au Développement des Initiatives culturelles (PADIC) », a expliqué la dg du fonds.
Prenant la parole au nom des acteurs culturels et des associations et faîtières du tourisme, le président de la Fédération des Organisations patronales du Tourisme et de l’Hôtellerie du Burkina Faso (FOPATH-BF), Mamadou Pierre Célestin Zoungrana a souligné l’importance de cet appel à projets. « Il représente un signal fort, porteur d’espoir et d’opportunités dans un contexte où les défis, économique, social et sécuritaire appellent à la mobilisation de toutes les forces vives et en particulier les créateurs, les producteurs, les gestionnaires culturelles, entrepreneurs culturels, les artisans et les artistes », a indiqué Mamadou Pierre Célestin Zoungrana.

En ce qui concerne les conditions d’éligibilité, Mme Fiohan Caryne Traoré/Béni a rappelé qu’il faut être à jour de ses obligations en matière fiscale, culturelle et touristique et de façon spécifique, disposer d’un projet à fort impact social et économique.
José Marie
Les activités de l’agence nationale de l’ISBN seront lancées officiellement le 1er août 2025 au Burkina Faso. Ladite agence sera logée au sein de la Bibliothèque nationale du Burkina (BNB). L’information a été livrée au cours d’une session d’information qui s’est tenue le 31 juillet […]
ReportageLes activités de l’agence nationale de l’ISBN seront lancées officiellement le 1er août 2025 au Burkina Faso. Ladite agence sera logée au sein de la Bibliothèque nationale du Burkina (BNB). L’information a été livrée au cours d’une session d’information qui s’est tenue le 31 juillet 2025, à Ouagadougou. Et qui regroupée le Groupe des Réseaux associatifs et des Acteurs du Livre (GRAAL), la Société des Acteurs, des Gens de l’Ecrit et des Savoirs (SAGES), l’Association des Editeurs du Burkina Faso (ASSEDIF), l’Association des écrivains du Burkina (AJEB), la Confédération nationale de la Culture (CNC) et une délégation de la bibliothèque nationale conduite par son premier responsable, Evraiste W. Kaboré, représentant le directeur général de la culture et des arts. Ce dernier a expliqué que l’International Standard Book Number en abrégé ISBN, ou Numéro International Normalisé du Livre en français, est l’empreinte numérique unique de chaque ouvrage publié. Il permet à l’entende, d’identifier précisément un livre, son auteur, son éditeur et son format, tout en facilitant son référencement, sa diffusion et son intégration dans les circuits professionnels et les bases de données internationales. « Cette initiative marque un tournant pour le secteur du livre national car elle contribuera à professionnaliser les pratiques éditoriales, à renforcer la qualité des publications, et à assurer une meilleure visibilité des œuvres burkinabè sur le plan national, régional et international », a déclaré monsieur Kaboré. En effet, jusqu’à une période récente à entendre ce dernier, les éditeurs burkinabè étaient contraints de recourir à l’agence francophone ISBN basée en France (AFNIL). Une procédure selon lui, souvent longue, coûteuse et inadaptée aux réalités locales, pour l’obtention de l’ISBN. Et face à ces contraintes, « un projet a été amorcé en 2019 avec l’appui technique de l’Agence internationale pour l’ISBN qui a abouti à une convention officielle signée en 2022 », a –t-il confié. M. Kaboré a expliqué qu’en mars 2024, le paiement de la cotisation annuelle a validé l’adhésion du Burkina Faso en tant qu’agence pleinement reconnue au sein du réseau mondial de l’ISBN. Le processus a été suivi à entendre le directeur de la BNB, entre novembre 2024 et juin 2025, de plusieurs sessions de formation spécialisées afin de doter le personnel technique de compétences en gestion du système ISBN, tels que l’attribution de numéros aux éditeurs et l’encodage de métadonnées dans les bases internationales. « La création d’une Agence nationale ISBN constitue pour ce faire une avancée majeure qui répond à deux ambitions fondamentales que sont la facilitation de l’accès à l’ISBN au plan national et le renforcement de la souveraineté éditoriale du Burkina Faso », a indiqué soutenu Evariste Kaboré. Ce dernier a expliqué que l’agence assurera désormais l’attribution directe des ISBN, la réduction des délais de traitement, une gestion renforcée du dépôt légal et l’inscription systématique des ouvrages burkinabè dans les bibliographies et catalogues mondiaux. Selon le communicateur du jour, au-delà de son rôle technique, l’agence nationale de l’ISBN représente un outil stratégique de souveraineté culturelle, de consolidation de la mémoire écrite et de soutien à la vitalité économique du livre.

Et monsieur le directeur de la bibliothèque nationale d’inviter tous les acteurs, à s’approprier de cet instrument et, en faire un levier de rayonnement de la production littéraire au niveau national
M’Tinda Béogo