Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Afin de corriger les inégalités sur la fracture numérique entre hommes et femmes, le programme Superbes codeuses, qui est un ensemble de sessions de formations aux métiers du numérique, à été initié par le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques […]
ReportageAfin de corriger les inégalités sur la fracture numérique entre hommes et femmes, le programme Superbes codeuses, qui est un ensemble de sessions de formations aux métiers du numérique, à été initié par le ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques en partenariat avec Orange digital Center. Ainsi, durant le mois de septembre, 167 filles de 14-21 ans, des villes de Bobo-Dioulasso, Koudougou et Ouagadougou ont bénéficié de de programme dont, la cérémonie de clôture s’est déroulée dans l’après-midi du vendredi 10 octobre 2025, à Ouagadougou. Plus de 5000 heures de formation ont été livrées à entendre le directeur en charge des écoles de Orange digital center, Ivan Ibrahim Bessin. De la part de ce dernier, la formation s’est déroulée en deux phases, théorie et pratique et a concerné plusieurs modules. « Nous avons eu une session d’initiation à la programmation informatique, également une session sur l’électronique, l’automatisation et une nouveauté pour cette édition qui a porté sur développement de jeu vidéo », a expliqué Ivan Ibrahim Bessin. En outre, il a souligné qu’àl’entame de toutes les sessions la cohorte a bénéficié d’une séance de sensibilisation à l’utilisation du numérique et l’usage responsable du numérique. « Les thématiques sur la sensibilisation ont été axés autour de la cyber sécurité, le cyber harcèlement, la lutte contre les fausses infirmations, la protection de la vie privée et le numérique responsable », a-t-il notifié. Naturellement, l’édition de 2025 a été sanctionnée par des tests d’évaluations composés notamment de quiz, de la qualité du projet conçu et éventuellement sur la participation aux différentes activités. Classées par sessions toutes les filles ont reçu des attestations, les deuxièmes ont reçu un téléphone portable et les premières un ordinateur portable. Pour avoir conçu une maison intelligente, Rachelle Innocente Ashley Shalona Koné,de la classe de 1re C au lycée scientifique de régional de Ouagadougou, est classée 1re. « Je suis très heureuse parce que j’ai appris beaucoup de chose que je croyais difficile et j’invite toutes les filles à participer au programme Superbes codeuses, et pourquoi ne pas se lancer dans le métier de l’informatique », s’est-elle réjouie. « Je pense continuer à l’issue de cette formation dans l’intelligence artificielle », a-t-elle confié.
Le digital est un formidable levier d’émancipation
Ayant appris à coder, à créer, à innover, les Superbes codeuse de cette deuxième édition selon le directeur en charge de la technologie, Maturin Kouassi représentant la directrice générale de orange Burkina, sont des pionnières d’un changement essentiel. « Vous affirmez votre place dans un monde où les compétences numériques sont synonymes d’autonomie, de progrès et d’avenir », a-t-il soutenu. A entendre M. Kouassi, le programme Superbes codeuses reste une plateforme inclusive, inspirante et profondément transformative où chaque participante découvre l’univers fascinant des technologies, développe sa créativité et acquiert les compétences qui lui ouvriront les portes des métiers de l’avenir. C’est à ce titre que cette initiative selon Mme la ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Aminata Zerbo/Sabané s’inscrit pleinement dans l’ambition nationale de faire du Burkina Faso un acteur dynamique du secteur du numérique. Et « les femmes ne doivent pas être juste des consommatrices mais, elles doivent être des actrices en part entière de cette révolution », a-t-elle soutenu.Le digital, pour la première responsable du département de la Transition digitale, est un formidable levier d’émancipation et de progrès et pour les femmes cette session est une opportunité à saisir. A l’entendre, ce programme Superbes codeuses est l’un des engagements gouvernementaux visant à réduire la fracture numérique entres les hommes et les femmes entre les zones urbaines et les zones rurales.Tout en félicitant les Superbes codeuses 2025, Mme la ministre a rassuré aux uns et aux autres de l’accompagnement de son département à multiplier les initiatives pour ancrer la culture du numérique, stimuler l’entreprenariat technologique et favoriser l’accès des femmes et de filles aux métiers du futur. Aussi, elle a émis le souhait que tous les chefs-lieux de région soient concernés à la troisième édition en 2026.




Salim Mohamed
Vénus des 4 coins de Ouagadougou, hommes, femmes vieilles personnes et jeunes musulmans ont répondu à l’appel de l’association Osons Faire des œuvres caritatives (OFOC). En effet, cette dernière a organisé une session solennelle de prière le jeudi 9 octobre 2025, à Ouagadougou. Tenue sous […]
ReportageVénus des 4 coins de Ouagadougou, hommes, femmes vieilles personnes et jeunes musulmans ont répondu à l’appel de l’association Osons Faire des œuvres caritatives (OFOC). En effet, cette dernière a organisé une session solennelle de prière le jeudi 9 octobre 2025, à Ouagadougou. Tenue sous le thème : « Si tu ne portes pas le souci de cette patrie, alors tu es un fardeau pour elle », cette activité selon le président d’honneur de l’association et guide spirituel, cheick Ahmad Sawadogo, rendre dans le cadre de l’initiative spirituelle et citoyenne de l’association, visant à promouvoir la paix, la sécurité et la cohésion sociale au Burkina Faso. « Cette journée, est marquée dans un premier temps, par la prière d’intercession à de Allah le miséricordieux et dans un second temps, elle est une expression de la solidarité envers nos frères qui sont dans une situation de vulnérabilité », a-t-il souligné. En effet, à entendre le président du comité d’organisation, Abdoul Tiiko Sakandé, cetet édition qui est la 3e du genre, est composé de deux principaux tableaux. « Nous avons un moment d’invocation soutenu par la lecture collective et en station debout du coran par 350 lecteurs et la prière Zikiri qui est une invocation prophétique afin d’apaiser les crises », a expliqué Abdoul Sakandé. Avant d’ajouter qu’à l’issue de la prière il est organisé l’aumône à l’endroit de 1600 personnes en situation de vulnérabilité. « Pour l’occasion 11 tonnes de riz ont été distribuées, 11 bœufs ont été immolés et chacune des 1600 personnes à reçu une somme », a confié M. Sakandé. Venu soutenir le cheick dans cette démarche pour le retour de la paix, Naaba Saneem de Kiendpalgo, par ailleurs le PDG de la société Wend Panga s’est réjoui de l’initiative. « Voir plus d’une personne se réunir pour la quête de la paix est une noble action et nous ne pouvons rester en marge d’une telle initiative, d’autant plus qu’il y a en plus, une manifestation effective de la solidarité, chose dont nous en avons besoin aujourd’hui », s’est-il exprimé. Quant à la bénéficiaire, Mme Fati Ouedraogo, « jouir d’une telle compassion est une promesse d’espoir que tout n’est pas perdu dans ce monde », a-t-elle déclaré.



Remi ZOERINGRE
Du 1er au 3 octobre 2025, se tient la 14e édition des universités africaines de la communication de Ouagadougou (UACO). « Influence du contexte géopolitique sur la communication et le développement en Afrique », c’est le thème qui réunira pendant trois jours, des experts, universitaires, professionnels de médias […]
ReportageDu 1er au 3 octobre 2025, se tient la 14e édition des universités africaines de la communication de Ouagadougou (UACO). « Influence du contexte géopolitique sur la communication et le développement en Afrique », c’est le thème qui réunira pendant trois jours, des experts, universitaires, professionnels de médias et étudiants venus de plusieurs pays d’Afrique. A l’issue, il est attendu de ces participants de solutions adaptées pour construire une Afrique souveraine, informée et résiliente.
La cérémonie d’ouverture a été placée sous le haut patronage du ministre d’Etat, ministre de la défense nationale et des Anciens combattants, le général de brigade Célestin SIMPORE, représentant le Premier ministre. Cette édition est parrainée par Aminata Zerbo, ministère de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques du Burkina.

Le représentant des pays invités spéciaux (Niger, Mali, Togo), le ministre en charge de la Communication du Mali, Alhamdou Ag Ilyène a traduit sa gratitude aux plus hautes autorités du Burkina pour l’accueil fraternel et la qualité de l’organisation des présentes Universités.

Quant au ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, qui a livré le discours du Premier ministre, il a rappelé que la communication est un puissant levier qui peut transformer les sociétés. C’est pourquoi, il appelé les participants à des débats ouverts, des analyses profondes et des recommandations concrètes, capables de guider les politiques et les pratiques dans un environnement géopolitique et géostratégique complexe. Car, pour lui aucune communication n’est neutre. « Elle peut servir à manipuler comme elle peut contribuer à éclairer et à mobiliser les peuples vers leur émancipation ». Le ministre reste convaincu que l’information juste et la communication responsable constituent des armes puissantes pour la construction d’un avenir meilleur.
Adam du VENT
Ouvert le 25 septembre dernier, le Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) a refermé ses portes ce dimanche 28 septembre. Le clap de fin a été sonné dans la soirée par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts […]
ReportageOuvert le 25 septembre dernier, le Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) a refermé ses portes ce dimanche 28 septembre. Le clap de fin a été sonné dans la soirée par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo qui représentait le Premier ministre. Le comité d’organisation, représenté par le directeur général de Faso Tourisme, Sulaïman Kagoné tire un bilan satisfaisant de cette édition. « Outre la mobilisation autour de la conférence inaugurale, des rencontres B2B et des expositions ont permis de redonner de l’éclat à ce grand rendez-vous annuel», s’est-il réjoui.
Au cours de la cérémonie, six pionniers, qui ont contribué à poser les bases sur lesquelles repose aujourd’hui le tourisme, ont été honorés à travers des attestations de reconnaissance et des cadeaux. Également 20 prix dont 18 prix officiels et deux prix spéciaux ont été attribués à des opérateurs et des initiatives exemplaires dans le domaine.
Au titre des prix officiels, le Mali remporte le prix du meilleur stand pays au SITHO. Le meilleur stand région est revenu à la région de Djôro. Chaque prix est composé d’un trophée, d’une attestation et la somme de 150 mille FCFA.
Il faut noter le groupe Azalaï, parrain de cette édition a offert un prix spécial composé d’un chèque de deux millions de FCFA et d’une attestation.
Le ministre en charge du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, en traduisant sa reconnaissance aux pays membres de l’AES et au pays invité d’honneur, le Ghana, a rappelé que le tourisme est un instrument de rapprochement des peuples. Pour lui, la réussite de ce SITHO est « une image d’un Burkina Faso debout, résilient, qui ne subit pas l’histoire mais l’écrit avec audace », qui a été envoyée au monde.

Adam du Vent
La capitale burkinabè vibra du 25 au 28 septembre prochain au rythme de la 15e édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO). Le top de départ a été donné dans la cour du SIAO par le ministre d’Etat, ministre de […]
ReportageLa capitale burkinabè vibra du 25 au 28 septembre prochain au rythme de la 15e édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO). Le top de départ a été donné dans la cour du SIAO par le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, Ismaël Sombié, représentant le Premier ministre. Placée sous le thème « Tourisme et intégration des peuples du Sahel », cette édition connait la présence d’une délégation ghanéenne (pays invité d’honneur) et des délégations du Mali et du Niger, pays invités spéciaux.
Le représentant des parrains, Mohamed Ag Alhousseini, DG de Azalai hôtel, a rappelé que le SITHO revêt une grande importance pour le secteur. Pour lui, l’hôtellerie et le tourisme constituent un vecteur de création de biens, un maillon essentiel de l’économie locale.

Livrant le message des pays invités spéciaux, madame la ministre de l’Artisanat et du Tourisme du Niger, Mme Aghaichata Guichene Atta, a quant à elle, promis que les deux pays (le Burkina et le Niger) s’engagent à travailler main dans la main pour développer le secteur du tourisme en vue d’en faire, un instrument de renforcement de l’unité des peuples. Elle a invité les partenaires au Festival de l’AES prévu du 1er au 3 décembre prochain à Agadez.

En prononçant le discours du Premier ministre, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a invité les festivaliers à explorer les opportunités qui s’offriront à eux, à nouer des partenariats et à dessiner, ensemble, les contours d’un tourisme plus durable, plus inclusif et plus authentique. Il a en outre traduit la reconnaissance du gouvernement aux pays frères du Mali et Niger pour leur présence ainsi qu’à la délégation ghanéenne pour sa forte mobilisation. Un signe, selon lui, qui témoigne de la fraternité et la solidarité entre les peuples.
Adam du VENT
147 points comportant des indices archéologiques dont une dizaine présentant des traces probables d’anciens habitats. C’est le résultat de la première phase de prospection d’une équipe de recherche d’archéologie du laboratoire d’archéologie histoire des arts et des techniques (LAHAT) de l’université Joseph Ki-Zerbo, conduite par […]
Reportage147 points comportant des indices archéologiques dont une dizaine présentant des traces probables d’anciens habitats. C’est le résultat de la première phase de prospection d’une équipe de recherche d’archéologie du laboratoire d’archéologie histoire des arts et des techniques (LAHAT) de l’université Joseph Ki-Zerbo, conduite par l’enseignant-chercheur Lassina Simporé. Présente depuis quelques semaines sur le site du musée national du Burkina Faso, dans le but de réaliser une cartographie des indices archéologiques, l’équipe de chercheurs a reçu la visite du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, le 23 septembre 2025. Rappelant que la mission de son département et de protéger et de valoriser le patrimoine culturel, en conformité avec la loi n°22-2023/ALT du 08 août 2023 portant protection, sauvegarde et valorisation du patrimoine culturel et les conventions ratifiées par le Burkina Faso, le ministre a, par la suite salué l’engament et le professionnalisme des chercheurs. Le responsable du LAHAT, Lassina Simporé et chef de l’équipe de fouilles a expliqué les méthodes mises en œuvre ainsi que des objectifs poursuivis. « Ces fouilles précèdent des aménagements futurs et visent à identifier, à protéger et à documenter les vestiges archéologiques susceptibles d’y être découverts, afin d’éviter leur destruction et de les valoriser au profit de la mémoire collective et de la recherche scientifique » a indiqué l’enseignant-chercheur. En outre, ce dernier a révélé que les archéologues ont réalisé un diagnostic à travers des tranchées sur une surface délimitée au préalable. Et, « ce diagnostic a permis d’identifier une ancienne zone d’occupation urbaine qui a fait l’objet de fouilles plus étendues », a expliqué Lassina Simporé. Avant d’ajouter que ces recherches ont abouti à la découverte de plusieurs vestiges archéologiques enfouis, telle qu’une ancienne architecture présentant un sol aménagé (sol damé), une structure circulaire en terre cuite (dont la fonction n’est pas encore connue) contenant du mobilier domestique à savoir du charbon de bois, un anneau métallique, des ossements, des fragments de poteries et des cauris. « Le charbon de bois sera soumis à la datation au carbone 14 pour connaitre la période exacte d’occupation du site », a précisé M. Simporé. Aussi, il a laissé entendre que cette opération permettra dans un premier temps de sauvegarder un pan important du patrimoine matériel et d’alimenter dans un second temps, les bases de données scientifiques sur l’histoire et les civilisations qui ont marqué le territoire actuel du Burkina Faso. « La préservation du patrimoine est un devoir envers les générations futures et votre travail contribue à renforcer la mémoire historique et à nourrir l’identité culturelle de notre pays », a souligné le ministre Gilbert Ouedraogo. Il a rassuré l’équipe présente de l’accompagnement du gouvernement à de telle initiative scientifique car, « elle renforce la place du patrimoine culturel comme levier de développement durable et de cohésion sociale », a-t-il soutenu.


M’Tinda Béogo
A 72 heures de l’ouverture de la cérémonie officielle de la 15e édition du Salon international du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), le Comité national d’Organisation a fait le point sur les préparatifs de cette édition, au cours d’une conférence de presse le […]
ReportageA 72 heures de l’ouverture de la cérémonie officielle de la 15e édition du Salon international du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), le Comité national d’Organisation a fait le point sur les préparatifs de cette édition, au cours d’une conférence de presse le 22 septembre 2025. Tenue sous le thème : « Tourisme et intégration des peuples du Sahel », le coût de cette édition est de 125 millions de francs CFA, selon le président du comité national d’organisation, Bètamou Fidel Aymar Tamini. Ce dernier a indiqué l’introduit d’importantes innovations. « Pour une immersion dans nos richesses naturelles et culturelles, le SITHO met à la disposition des festivaliers des visites virtuelles en 3D des sites touristiques », a annoncé le pcno. Ce dernier a jouté que pour stimuler le développement des solutions TIC dans le domaine du tourisme, il est mis en place un hackathon Tourism Tech et un concours de pitch de projets touristiques. Enfin, « un site web est conçu dans le but de renforcer la visibilité du salon tant au niveau national qu’international et la gastronomie nationale et sahélienne est mise en exergue au village SITHO » a indiqué Bètamou Fidel Tamini. A ces innovations viendront s’ajouter selon lui des activités non moins importantes du salon, tels que, l’Educ’tour qui se déroule en ce moment dans la région invitée d’honneur avec une vingtaine de participants dont 5 Tours operators et des professionnels de la presse spécialisées du Cameroun, et de l’Afrique du Sud. A côté de ces innovations, des expositions et rencontres professionnelles, des conférences et panels thématiques, des rencontres B2B, des concours SITHO, l’espace Biotope, des excursions touristiques et les soirées artistiques et culturelles dénommée « Bougousso » de la diversité meubleront comme à l’accoutumée le salon.

Pour cette édition, le comité d’organisation annonce l’arrivée de plus de 10 000 visiteurs
« Cette édition prévoit le Ghana comme pays invité d’honneur », a rappelé M Tamini. Pour lui ce choix illustre la qualité des relations bilatérales et la profondeur des échanges culturels et économiques qui unissent nos deux peuples. En plus de ce pays, il a confié que le Mali et le Nigerseront présents en qualité de pays invités spéciaux, en guise de reconnaissance des liens séculaires de fraternité, de solidarité et de destin partagé au sein de l’espace de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Outre les pays, la région du Nakambé, avec sa diversité culturelle, le dynamisme de son activité économique et ses nombreuses potentialités touristiques, est la Région invitée d’honneur, selon le conférencier du jour.
« Vitrine prestigieuse de nos richesses touristiques, le SITHO depuis sa création en 2004, s’est affirmé comme un cadre stratégique d’échanges et un lieu de rencontres entre les cultures », a laissé entendre Fidèle Tamini. Au fil des éditions, selon ce dernier, le salon a contribué à renforcer la visibilité internationale du Burkina Faso, à stimuler l’investissement dans le secteur et à créer des synergies entre les acteurs publics et privés. Cette ambition demeure et avec une volonté renouvelée, selon le pcno, de positionner le SITHO comme l’un des plus grands rendez-vous du tourisme en Afrique et un outil au service de l’intégration des peuples du Sahel.
Pour cette édition, le comité d’organisation annonce l’arrivée de plus de 10 000 visiteurs dont des tours opérateurs, des délégations venues du Mali, du Niger, de Haïti, du Cameroun, de l’Afrique du Sud, du Ghana, de l’ONU-Tourisme et des journalistes. Les hostilités de cette 15e édition du SITHO débuteront par un cross populaire le mercredi 24 septembre à 16 heures devant le siège du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO). Aussi, « acteurs, partenaires, opérateurs économiques, hommes et femmes de médias, afin que, tous ensemble, nous contribuions à faire de cette 15ème édition une réussite éclatante », a lancé le président du comité d’organisation.
José Marie
Les Universités africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO), depuis sa première édition en 2004, offrent au fil des ans, une opportunité de partage de connaissances et d’expertises entre les professionnels des médias, les communicateurs, les universitaires et les apprenants panafricains, avec leurs homologues du […]
ReportageLes Universités africaines de la Communication de Ouagadougou (UACO), depuis sa première édition en 2004, offrent au fil des ans, une opportunité de partage de connaissances et d’expertises entre les professionnels des médias, les communicateurs, les universitaires et les apprenants panafricains, avec leurs homologues du reste du monde sur des thèmes d’actualité se rapportant à l’information et à la communication. Et la XIVe édition des UACO est prévue se tenir du 1er au 3 octobre prochain sous le thème : « influence du contexte géopolitique sur la Communication et le développement en Afrique ». L’information a été livrée au cours d’une conférence de presse animée par le comité national d’organisation le 18 septembre 2025, à Ouagadougou.
Pour le président du comité national d’organisation, (pcno) Bétamou Fidèle Aymar Tamini, les objectifs de cette XIVe édition sont entre autres, de permettre aux acteurs de mieux se connaitre, de partager leurs expériences ainsi que leurs visions sur l’impact du contexte géopolitique sur la communication et le développement. Les UACO selon lui, devraient également contribuer à la formation continue des jeunes journalistes et communicateurs et contribuer au rayonnement du Burkina Faso. Suivant le thème de cette XIVe édition, les UACO 2025, vont contribuer ajouté le pcno, à approfondir la réflexion sur l’impact de la géopolitique sur la communication et le développement en Afrique. Il a également souligné que cette édition reste une opportunité pour le ministère en charge de la communication de renforcer des ponts entre chercheurs et praticiens en vue de favoriser une mise en œuvre concrète des innovations théoriques, de faire découvrir au public les mutations technologiques et leur lien avec le secteur de la communication.

22 communicateurs pour cette XIVe édition
Aussi, les réflexions, les débats et le partage d’expériences de ces UACO, seront soutenus parvingt-quatre (24) communications selon Fidèle Tamini, livrées autour de deux sous thèmes retenus par le comité scientifique. Dont : « Souveraineté et communication dans l’espace sahélien : enjeux géopolitiques et médiatiques » et « Enjeux et défis de l’Intelligence artificielle : montée des influenceurs face aux métiers classiques de l’information et de la communication ». Respectivement, ces deux sous-thèmes selon le président du comité, seront développés dans le souci de montrer que, la souveraineté dans le Sahel n’est pas seulement une affaire de territoires et d’armées, mais aussi une bataille d’images,de récits et de discours. Et d’interroger sur le rôle égal du journaliste dans un contexte de violence et de désinformation, dans un premier temps. Et dans un deuxième temps, montrer comment l’Intelligence Artificielle et les influenceurs redessinent les frontières de l’information et de la communication, ainsi que la production et la diffusion des contenus médiatiques, en posant en débat la légitimité, la fiabilité et l’avenir des métiers traditionnels de l’information et de la communication. « Ces communications seront prises en charge par vingt-deux (22) communicateurs venant du Maroc et de la sous-région ouest-africaine notamment de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal, et bien sûr du Burkina Faso », a révélé M. Tamini. Au nombre des communicateurs, « on peut citer Franklin Nyamsi, un franco-camerounais défenseur acharné de l’AES en général et de notre pays en particulier et Yanqiu Zhang, une chinoise qui va nous entretenir sur le journalisme solution », a précisé le directeur général de la communication et des médias, Yirmalè Frédéric Somé. « Outre, ces communications, des masters class, des rencontres des responsables des agences de presse, des expositions des archives de la Radiodiffusion-télévision du Burkina et des visites de sites touristiques sont au programme de cet important événement pour le secteur de l’information et de la communication », a indiqué le pcno.
Rassurant que les préparatifs se passent bien, le président du comité national d’organisation, a salué les efforts des médias et souhaité leur concours pour la réussite de cette 14ème édition des UACO.
Salim Mohamed
Important pourvoyeur d’emplois et de revenus, le secteur du tourisme et de l’hôtellerie au Burkina Faso est un important vecteur de développement économique. En tant qu’acteur majeur de ce secteur, la Fédération des Organisations patronales du Tourisme et de l’Hôtellerie du Burkina (FOPATH-B), souhaite jouer […]
ReportageImportant pourvoyeur d’emplois et de revenus, le secteur du tourisme et de l’hôtellerie au Burkina Faso est un important vecteur de développement économique. En tant qu’acteur majeur de ce secteur, la Fédération des Organisations patronales du Tourisme et de l’Hôtellerie du Burkina (FOPATH-B), souhaite jouer un rôle crucial dans la promotion du tourisme et améliorer l’environnement de ses affaires. Aussi, dans la logique de soutenir les initiatives gouvernementales visant à dynamiser le secteur touristique afin qu’il attire des investisseurs ; la FOPATH-B a animé une conférence de presse sous le thème : « soutien aux initiatives gouvernementales pour un tourisme attractif, compétitif et durable au Burkina Faso », le 15 septembre 2025, à Ouagadougou.
Conscient que le cout du visa d’entrée au Burkina Faso, freinait la venue de nombreux visiteurs au Burkina Faso, les professionnels du tourisme et de l’hôtellerie, selon le président de la FOPATH-B, Pierre Célestin Zoungrana, a entamé depuis des années, des plaidoyers constants pour sa réduction. « Aujourd’hui c’est une immense joie et une profonde reconnaissance que la FOPATH-B salue l’initiative historique du gouvernement d’instaurer la gratuité du visa pour tous les Africain, au dernier conseil de ministres », s’est il réjouit. Cette décision selon lui, constitue une véritable révolution pour le tourisme burkinabè elle vient ouvrir de nouvelle porte pour le secteur, tout en renforçant l’intégration africaine, la libre circulation des personnes et la compétitivité.
Suivant le thème de cette conférence de presse, la FOPATH-B salue un autre fait majeur. Celui de l’obligation faite aux promoteurs de villas meublées de se conformer à la règlementation en vigueur. « Cette une mesure essentielle qui permettra de mettre fin à une concurrence déloyale, d’instaurer plus de transparence et de protéger les investissements des hôteliers qui, depuis toujours, contribuent à la vitalité du secteur », a confié le président de la FOPATH.
Pour le président Zoungrana, ces reformes traduisent une volonté claire des autorités de restructurer et de dynamiser le tourisme afin qu’il joue pleinement son rôle de moteur de développement économique et sociale.
Cette tribune a été l’occasion pour la Fédération de formulé des requêtes. Ainsi, le conférencier du jour, a indiqué le souhait de la reconnaissance et de l’accompagnement de la FOPATH-B comme faîtière unique et structurée du secteur touristique burkinabè. Également, l’attribution de bons d’hébergement aux missionnaires pour encourager le tourisme interne, la réglementation des services traiteurs afin de lutter contre la concurrence déloyale dans la restauration. Dans le même souci d’une promotion efficiente régionale du secteur du tourisme, M. Pierre Célestin Zoungrana propose, « la mise en place d’un circuit touristique inter-états et l’allègement des charges des établissements touristiques d’hébergement, en alignant le mode de facturation de l’eau et de l’électricité sur celui appliqué aux unités industrielles ».

Valentin Kaboré
Phases de sélection des artistes et ensembles artistiques pour les phases finales de la Semaine nationale de la Culture (SNC), la Semaine régionale de la Culture (SRC), en prélude à la 22e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), prévue du 25 avril […]
ReportagePhases de sélection des artistes et ensembles artistiques pour les phases finales de la Semaine nationale de la Culture (SNC), la Semaine régionale de la Culture (SRC), en prélude à la 22e édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), prévue du 25 avril au 2 mai 2026 à Bobo-Dioulasso, sous le thème : « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales », a été lancée à Kaya chef-lieu de la province de Sanbondo dans la région des Kuilsé, le samedi 6 septembre 2025. Et pour la toute première fois de son existence les SRC vont s’ouvriront au-delà des frontières nationales. En effet, « des phases d’éliminatoires sont prévues au Mali, au Niger et en Côte d’Ivoire au bénéfice de la diaspora » a annoncé monsieur le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, procédant au lancement officiel de la compétition, ce dernier a rendu un hommage aux artistes et acteurs culturels. « Par votre créativité et votre talent, vous donnez vie à notre patrimoine, et vous transmettez nos valeurs afin de construire un avenir culturel solide », a salué Gilbert Ouedraogo. Il n’a pas manqué de saluer la mobilisation des populations de Kaya et des localités environnantes malgré les contraintes de la saison hivernale. Selon lui, cette présence massive traduit non seulement de l’hospitalité légendaire de la Région des Kuilsés, mais aussi de l’engagement des Burkinabè en faveur de la promotion de la culture comme socle de résilience et facteur de rassemblement.

les candidats devront désormais obtenir une note minimale de 14/20 pour se qualifier dans les disciplines des arts de la scène et de la création »

Edition des nouveautés, la directrice générale de la SNC, Christiane Sanon/Coulibaly, est revenue sur les innovations majeures introduites à l’occasion de cette édition. Elle a annoncé que les SRC se tiendront désormais au mois de septembre plutôt qu’en octobre, afin de donner plus de temps de préparation aux artistes qualifiés selon elle. « Le nombre de disciplines artistiques ouvertes à la diaspora passe de trois à cinq, et une nouvelle exigence de performance est instaurée : les candidats devront désormais obtenir une note minimale de 14/20 pour se qualifier dans les disciplines des arts de la scène et de la création » a indiqué Mme la directrice générale de la SNC. Ces changements, à l’entendre, visent à améliorer la qualité de la sélection et à consolider la SNC comme vitrine du patrimoine culturel burkinabè.
Le Ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Aboubacar Savadogo, parrain de la cérémonie a, de son côté insisté sur le rôle de la culture comme vecteur de paix, de cohésion et de vivre-ensemble. Il a exhorté particulièrement la jeunesse à porter haut les valeurs du Burkina Faso et à devenir les ambassadeurs de la diversité culturelle nationale.
Faire de ces rendez-vous des moments authentiques à la hauteur de la diversité et de la richesse du patrimoine burkinabè a été l’appel lancé par le ministre Gilbert Ouedraogo à l’endroit des artistes et du public.
Les SRC 2025 se dérouleront du 6 septembre au 23 octobre dans les 13 régions du Burkina Faso. Par contre, Elles se tiendront du 27 octobre au 9 novembre 2025 à l’endroit de la diaspora de la Côte d’Ivoire, du Mali et du Niger.
Salim Mohamed