Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert Ouedraogo et les ministres en charge de la Transition digitale Aminata Zerbo/Sabané, des Sports Roland Somda et de celui en charge de l’Urbanisme Mikaïlou Sidibé, se sont acquittés de leurs […]
ReportageLe ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert Ouedraogo et les ministres en charge de la Transition digitale Aminata Zerbo/Sabané, des Sports Roland Somda et de celui en charge de l’Urbanisme Mikaïlou Sidibé, se sont acquittés de leurs obligations fiscales, le mardi 11 mars 2025 à l’hôtel administratif du Centre, à Ouagadougou.
Ces gestes de civisme s’inscrivent en marge des Journées de l’exemplarité fiscale 2025, initiées par la Direction Générale des Impôts. L’objectif de ces journées, est de promouvoir le civisme fiscal par l’exemple au sommet de l’État afin d’avoir un meilleur consentement de l’impôt par le citoyen. A entendre, le ministre Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO en charge de la communication, ce geste des premiers responsables de départements ministériels est une réponse à l’appel lancé par le Président du Faso pour que chaque citoyen s’engage dans une démarche patriotique et exemplaire. « Une exemplarité qui doit venir du sommet de l’État », a-t-il appuyé.
Par ailleurs poursuit-il, cet acte traduit d’une part leur engagement en faveur d’une culture de transparence et de civisme fiscal et d’autre part, leur volonté à poursuivre la dynamique d’une souveraineté économique, levier d’une souveraineté nationale. « Si nous voulons notre souveraineté, nous devons pouvoir compter sur nous-mêmes, nous devons être en mesure d’assurer un développement endogène, fondé sur des ressources internes et cela, les plus hautes autorités l’ont compris et se sont inscrites dans cette dynamique », a souligné Gilbert Ouedraogo. Aussi, ce dernier a invité le personnel des différents départements et l’ensemble des Burkinabè à suivre l’exemple en s’acquittant de leurs taxes personnelles pour le développement économique du pays.
Pour le Coordonnateur des Journées de l’exemplarité fiscale, Laurent Bayala c’est un devoir pour chaque citoyen de payer ses taxes personnelles. « L’exemple donné par les différentes autorités en se mettant à jour de leurs taxes de résidence et sur leurs véhicules à moteur, doit encourager le personnel et l’ensemble de la population à suivre la dynamique », a indiqué le coordonnateur.
Inscrite dans une démarche de proximité une équipe mobile de recouvrement des taxes de la DGI, serait présente le mercredi 12 mars et recevra les agents à partir de 7h 30mn.
José Marie



Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a reçu à son cabinet, l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso au Vatican, Son Excellence Régis Kevin BAKYONO, le vendredi 7 mars 2025. En séjour à Ouagadougou dans […]
ReportageLe Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a reçu à son cabinet, l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso au Vatican, Son Excellence Régis Kevin BAKYONO, le vendredi 7 mars 2025.
En séjour à Ouagadougou dans le cadre de la célébration des 125 ans d’évangélisation au Burkina, Régis Kevin BAKYONO dit être venu rendre une visite de courtoisie au chef du département en charge de la Communication et échanger avec lui sur la tenue en cette année 2025, d’une conférence thématique en collaboration avec les ambassadeurs des pays de la Confédération des États du Sahel (AES) sur la place Saint-Siège (Vatican).
Selon lui, cette conférence qui a pour thème « Confédération des États du Sahel, dialogue entre un modèle politique et la doctrine sociale de l’Église » entre en droite ligne de la vision des pays membres de l’AES.
Le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a remercié le diplomate burkinabè pour cette initiative salutaire. Il a marqué son accord pour accompagner l’événement.
Salim Mohamed
Après « Tilaï » de Idrissa Ouedraogo en 1991, « Buud Yam » de Gaston Kabore et 1997, Dani Kouyaté offre au Burkina son troisième Etalon d’or de Yennenga avec son film « Katanga, la danse des scorpions » à la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la […]
ReportageAprès « Tilaï » de Idrissa Ouedraogo en 1991, « Buud Yam » de Gaston Kabore et 1997, Dani Kouyaté offre au Burkina son troisième Etalon d’or de Yennenga avec son film « Katanga, la danse des scorpions » à la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou FESPACO 2025. Le trophée lui a été remis par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré le 1er mars 2025, à Ouagadougou. Il succède ainsi à Youssef Chebbi avec son film « Ashkal » vainqueur de l’édition précédente, en 2023. Film fiction long métrage de 113 mn, « Katanga, la danse des scorpions », nous plonge dans le récit du mysticisme et du pouvoir traditionnels. Il est, à la lumière de ses précédents films devenu la touche personnelle de Dani Kouyaté que de mettre en lumière sur l’ombre de certaines pratiques, de nos traditions. Le film selon son auteur, ne se veut pas une œuvre sur la culture mossi en particulier, mais un conte politique aux résonnances universelles. Pour Dani, travailler dans nos langues pose des contraintes et elles sont les mêmes dans toutes les langues africaines car « nos langues sont fortes et métaphoriques », a-t-il soutenu. « Lorsqu’un acteur parle dans a langue, si tu la maîtrise, tu ressens pleinement l’émotion et la justesse des dialogues, nos langues apportent énormément », a expliqué le vainqueur de l’Etalon d’or de Yennenga 2025. « Nous sommes issues de traditions orales, chez nous, la parole est privilégiée au détriment de l’écrit, le mooré, le dioula, le bambara… ce sont des langues qui se vivent à l’oral, avec toute la force qu’elles portent et le cinéma doit savoir exploiter cet atout », a indiqué le réalisateur. Avant d’ajouter qu’un spectateur qui comprend la langue perçoit immédiatement la beauté du film, déjà tu gagnes 50% du cœur de ton public. Il empoche la somme de 20 000 000 FCFA et l’Etalon d’or. Il obtient aussi le prix du public d’une valeur de 3.000.000 FCFA et un trophée, doté par la Radiotélévision du Burkina (RTB).
Dans le palmarès du FESPACO 2025, l’Etalon d’Argent de Yennenga revient au réalisateur somalien, Mo Harawe pour son film « The village next to paradise » long métrage de 133min. en plus du trophée il empoche la somme de 10.000.000FCA. L’Etalon de Bronze de Yennenga est quant à lui attribué au film « On becoming a guinea fowl » du réalisateur zambien Rungano Nyoni. Il reçoit le trophée et la somme de 5.000.000 FCFA.
Dans la catégorie palmarès officiel documentaire long métrage, l’Etalon d’or de Yennenga est attribué au réalisateur du Guadeloupe, Malaunay Eloi paislo y pour son film « L’homme –Vertige », il gagne la somme de 10 000 000 FCFA. Soirée de récompenses, dans la catégorie palmarès officiel FESPACO Shorts fiction, le Poulain d’or revient au film« I promise You paradise » de l’égyptien Morad Mostafa, qui empoche la de 5 000 000 FCFA. Doté valeur aussi de 5 000 000 FCFA, le Poulin d’or du FESPACO Shorts documentaire est attribué au film documentaire « khamsinett » de l’algérien Assia Khemici. Le réalisateur Sheriya Twana du RD Congo repart avec le prix Idrissa Ouédraogo d’une valeur de 1 000 000 FCFA de la meilleure révélation pour son film « Nail’s man ». Le prix Paul Robeson du meilleur film de la diaspora d’une valeur de de 2.000.000 FCFA, revient à Malauray Eloi Paisloy du Guadeloupe avec son œuvre « L’homme –Vertige ».
Le prix Président Thomas Sankara pour la promotion des valeurs du panafricanisme, d’une valeur de 5 000 000 FCFA est attribué au film « Our land, Our freedom », du Kenyan Meena Nanji, Zippy Kimundu. Le burkinabè Alidou Badini remporte le grand prix du Président du Faso avec son film « Yikan » et empoche la somme de 5 000 000 FCFA.
Pendant que les rideaux de la 29e édition du FESPACO tombent, le délégué général du FESPACO, Moussa Alex Sawadogo faisant le bilan a souligné la participation de 13 500 festivaliers venus de 53 pays du monde entier, dont plus de 3 500 professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, 95 directeurs de festivals de films et près de 2 000 journalistes. 1 351 films ont été soumis à l’appréciation du comité de sélection, selon Alex Sawadogo, parmi lesquels 235 ont été retenus pour figurer dans les différentes catégories de compétition. 425 projections à entendre le délégué général ont été enregistrées sur 12 sites durant ces 8 jours de célébration de la biennale du cinéma africain. « Cette 29e édition s’est imposée comme un creuset de partage et d’enrichissement mutuel », a-t-il noté. Alex Moussa Sawadogo a déclaré que la 30e édition du FESPACO est prévue du 26 février au 6 mars 2027.
Kabertino Gbetchenio
Dani Kouyaté remporte l’Etalon d’Or de Yennenga avec son film « Katanga, ou la danse des scorpions »
Reportage
Le président du MICA, Plastide Sanou (extrême droite) a indiqué que les échanges ont porté sur les opportunités des marchés du film pour les acteurs du 7e art.
ReportageLes acteurs du 7e art présent au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) ont échangé sur les marchés des films d’Afrique et d’ailleurs. La session de la 29e s’inscrit dans une démarche de valorisation du cinéma africain et d’ailleurs. Elle a réuni à cet effet, des représentants du FESPACO, du Durban et Red Sea le 27 février 2025 à Ouagadougou. Le président de la commission du marché international du cinéma et de l’audiovisuel africains, (MICA), Plastide Sanou a indiqué que les échanges ont porté sur les opportunités des marchés du film pour les acteurs du 7e art. Il a affirmé qu’à travers l’existence des marchés pour les films, la promotion et la distribution des productions cinématographiques est effective. « La vision de la mise en place des marchés de film est créer un environnement propice aux échanges entre les professionnels du cinéma, des producteurs, des distributeurs et des acheteurs », a-t-il relevé. Il a ajouté que cela offre également des opportunités de financement et de coproduction grâce aux sessions de spitch et à la présentation des projets. De son avis, l’existence d’un tel marché n’est pas seulement un lieu d’exposition mais aussi une occasion permettant d’accélérer la carrière en transformant des idées en projets concrets. La productrice camerounaise, Evodie Ngueyeli a confié que les échanges ont été fructueux. Selon elle, elles ont permis de faire de belles rencontres afin de renforcer la collaboration entre les cinéastes de différents pays. « Ce panel m’a permis d’échanger avec la représentante du festival de Durban et d’avoir des informations sur un de leur projet que j’avais postulé sans retour de leur part », a-t-elle confié. Par ailleurs elle a recommandé aux organisations du FESPACO à inviter également les producteurs dans les prochaines éditions, en plus des réalisateurs.
Plam K.
Le ministre de la Communication de la Culture des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo, représentant le premier ministre a présidé la cérémonie de remise des prix spéciaux dans l’après-midi de ce vendredi 27 février 2025 à Ouagadougou. Au total 22 prix spéciaux venant […]
ReportageLe ministre de la Communication de la Culture des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo, représentant le premier ministre a présidé la cérémonie de remise des prix spéciaux dans l’après-midi de ce vendredi 27 février 2025 à Ouagadougou. Au total 22 prix spéciaux venant de différents donateurs ont été décernés au cours de la cérémonie par la commission de partenariat et des prix spéciaux, aux lauréats. Moissons appréciable pour les Les cinéastes burkinabè qui repartent avec 10 spéciaux. Le lauréat burkinabè Michel K Zongo, pour son film documentaire long métrage « L’homme qui plante des baobabs » a remporté au total la somme de 17millions de FCFA, 4 trophées et 1 attestation. Entre autre le prix spécial IAM Gold Essakane SA d’une valeur de 5.million, un trophée, le prix spécial Water Aid climat eau et assainissement en Afrique avec la somme de 5million et 1 trophé. Aussi le prix spécial de la chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso à travers la somme de 5 millions ,1 trophée et une attestation. Et le prix spécial sécurité alimentaire et nutritionnel du PAM avec 2 million et 1 trophée. Pour son œuvre de fiction, le burkinabè Dani Kouyate avec son long métrage « Katanga » ou la danse des scorpions, empoche la somme de 13 million, 3 trophées, 1 certificat et des publications de d’articles de presse. La lauréate burkinabè Delphine Yerbanga, a remporté le prix Felix Houphouët Boigny du conseil de l’entente avec 10 million de FCA et 1 trophée pour son film fiction « Vérité des Cœurs » de 12 min. quant au prix spécial de la souveraineté sponsorisé par M. Liu, conseillé spécial du président du Faso, il revient au film « Kapital » de la catégorie « Fespaco Shorts » du burkinabè Simplice Herman Ganou. Ce dernier remporte 10 million de FCFA plus un trophée. L’œuvre « Bienvenu à Kikideni » de 26mn x 3, de Aminata Diallo Glez dans la catégorie « Fespaco series », a remporté le prix spécial PNUD pour la cohésion sociale d’une valeur de 7million de FCFA et un trophée. Le prix spécial de UEMOA court métrage fiction revient au burkinabè Ismaël Compaoré pour film « Foulsare ». L’auteur, a reçu la somme de 4 million, 1 trophée et 1 attestation. Le lauréat burkinabè Halidou Badini a reçu au total 4 million de FCFA 2 Trophées et 1 attestation de différents donateurs, pour son œuvre fiction long métrage « Yikian! / Quittez! » de 110 min. Le prix de Ababacar Samb Makharam de la ville de Ouagadougou composé de 3 million de FCA et 1 certificat, revient au lauréat burkinabè Oumar Sambassekou pour l’œuvre « LaLa». 2 million de FCFA et 1 trophée dans la catégorie prix spécial HCR sur les déplacements forcées pour l’auteure burkinabè Augusta Palenfo avec son film « Waongo » de 90mn en long métrage fiction et documentaires.
Dans son allocution le ministre a rappelé que le FESPACO ne saurait exister sans l’engagement des partenaires, il leur a traduit sa reconnaissance et sa gratitude pour la contribution combien importante pour la culture burkinabè

Kabertino Gbetchenio
FESPACO 2025 : Eugénie Metala, lauréate du Prix Gamberé Ernest
ReportageLa jeune réalisatrice et documentariste camerounaise, Eugénie Metala a remporté le prix Gamberé Ernest pour son film court métrage « Sita Bella, La première ». Elle empoche la somme de 2.000.000 FCFA et 1 trophée. La cérémonie de remise a eu lieu le vendredi 28 février soir à Ouagadougou. Ce prix organisé par la Fondation « Afkar » Gamberé Ernest dont est de promouvoir la culture et le développement de l’Afrique à travers le cinéma et l’audiovisuel, est à sa 2e édition. La lauréate s’est réjouie de ce prix car elle ne s’y attendait pas. Elle a expliqué que l’histoire du film est un récit d’une pionnière du cinéma africain particulièrement camerounais qui est malheureusement méconnu du grand public. Pour Eugénie Metala, ce prix est une seconde consécration dans son rôle de réalisatrice. « Ce prix est une invite à redoubler plus d’effort et à faire mieux pour les prochaines fois », a-t-elle estimé…
Le représentant de la Fondation « Afkar » Gamberé Ernest, Abdoul Karim Gamberé a félicité la lauréate pour son œuvre qui prône la vision de l’Organisation « Cette belle œuvre documentaire qui traite de la vie de Sita Bella, une femme exceptionnelle, héroïne et inconnue par sa communauté, reflète la nécessité de soutenir les hommes et femmes qui montrent la voix du progrès et du développement » a-t-il soutenu. Il a aussi souligné que la dévote, la journaliste, la cinéaste pilote de ligne, Sita Bella reste un exemple d’avant-gardiste, de réalisme et de persévérance pour sa génération et la futur génération. Pour Abdoul Karim Gamberé, le film est de très bonne facture technique en ce sens qu’il est émouvant et captivant dans sa réalisation. « Ce film constitue un véritable appel à s’inspirer et à célébrer davantage nos héros inconnus » a-t-il dévoilé.
Le représentant de la Fondation « Afkar » Gamberé Ernest a par ailleurs apprécié la qualité des relations établis avec la direction du FESPACO pour l’aboutissement de cette 2e édition. « Nous traduisons notre reconnaissance au ministre en charge de la culture et au délégué général du FESPACO pour leur soutien multiformes » a-t-il déclaré. Au membre du jury, il les a remerciés pour la qualité du travail abattu. Il a aussi dit merci au comité d’organisation pour l’appui logistique apporté.
Kabertino Gbetchenio
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), donne libre à la culture. Ainsi à l’occasion de sa 29e édition, des prestations artistiques ont lieu sur l’une des plus belles avenues de la capitale, Kwame N’Krumah et ce 22h à l’aube. Ne […]
ReportageLe Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), donne libre à la culture. Ainsi à l’occasion de sa 29e édition, des prestations artistiques ont lieu sur l’une des plus belles avenues de la capitale, Kwame N’Krumah et ce 22h à l’aube. Ne équipe de journalistes a fait le constat au vendredi 28 février 2025. Son et lumière étaient au rendez-vous drainant un nombre incalculable de mélomanes et d’artistes de renom et des génies en herbes. Koper, Bobelle Toudeba, whè-whè, Rickson Dolex et bien d’autres ont durant plus de 3 heures de temps tenue en haleine le public présent dans divers registres musicaux, bercés de messages de paix, de vivre ensemble, d’amour et de culture autour du cinéma africain.

Jouxtant l’espace musical, la gastronomie à l’africaine et ke rafraîchissement se faisaient aussi visiter par des festivaliers.

Ainsi, ce fut de bons moments de détente pour les festivaliers en témoigne un groupe de jeune venu du quartier karpala pour la circonstance. Le représentant du groupe Alassane Nikiema a confié avoir passé une belle soirée avec ses amis. Il a trouvé à son goût l’animation. Quant à la festivalière, Fanta Wermi a laissé entendre qu’elle est venue se distraire au festival et profité du biennal du cinéma africain. Elle a apprécié les prestations surtout celle de Bobelle Toudeba dont les textes lui sa culture. Kabertino Gbetchenio
La cérémonie de remise d’une partie des prix du palmarès officiel a été organisé le 28 février 2025 à Ouagadougou. Pour cette occasion, plusieurs réalisations ont été récompensés pour leur créativité, leur sacrifice et leur engagement. C’est le cas de Dani Kouyaté qui a remporté […]
ReportageLa cérémonie de remise d’une partie des prix du palmarès officiel a été organisé le 28 février 2025 à Ouagadougou. Pour cette occasion, plusieurs réalisations ont été récompensés pour leur créativité, leur sacrifice et leur engagement. C’est le cas de Dani Kouyaté qui a remporté quatre prix donc, nous avons entre autres, le prix le prix spécial UEMOA en long métrage fiction, le prix spécial Ousmane Sembène (5 000 000 CFC et un trophée) le prix de la critique africaine (un trophée, un certificat). Michel Zongo lui également a obtenu quatre prix dont entre autres, le prix spécial WaterAid climat, eau et assainissement en Afrique (5 000 000 CFC et un trophée), le prix IAM GOLD Essakane (5 000 000 CFC et un trophée). Le réalisateur Dani Kouyaté a avoué que tous ces prix représentent pour lui la reconnaissance du travail bien fait et le fruit de ses durs labeurs longtemps des années. « Le message que j’ai à l’endroit des jeunes cinéastes c’est d’avoir confiance en eux même parce qu’il y a de nombreuses opportunités maintenant pour réalisation des bons films avec l’avancée de la technologie », a-t-il affirmé. Le réalisateur Michel Zongo a exprimé sa satisfaction du fait que le film soit apprécié d’abord par de nombreuses personnes et que cela lui a permis de remporter quatre prix spéciaux. Il a invité les africains à renouer avec la nature pour profiter de ses bonnes grâce et assurer la survie de l’humanité. Par ailleurs, le prix de la souveraineté qui est à sa première édition a été décerné au film « Capitale » de simplice Ganou d’une valeur de 10 000 000 CFC plus un trophée.

Plam K.
En marge de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) la confédération des pays de l’AES a tenu une table ronde le vendredi 27 février 2025 à Ouagadougou. C’était autour du thème « cinéma et promotion des valeurs […]
ReportageEn marge de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) la confédération des pays de l’AES a tenu une table ronde le vendredi 27 février 2025 à Ouagadougou. C’était autour du thème « cinéma et promotion des valeurs sociales : Cas de la parenté à plaisanterie dans l’espace AES ». Le paneliste Dr Alain Sissao a animé le 1e panel qui a porté sur le sous-thème « la manifestation et le rôle de la parenté à plaisanterie, valeur socioculturelle partagée dans l’espace AES ». Il a laissé entendre que la parenté à plaisanterie et l’alliance à plaisanterie sont une valeur commune dans les trois pays à savoir le Mali, Niger et le Burkina Faso. Pour lui, il y a une typologie à la parenté à plaisanterie et l’alliance à plaisanterie. Il a expliqué qu’au Burkina Faso par exemple, l’alliance à plaisanterie existe lorsqu’il y a un lien avec 2 groupes ethniques, 2 patronymes, 2 villages. Ou encore deux individus qui signent un pacte d’alliance de lien de non-agression. Il a aussi mentionné que la parenté à plaisanterie se passe entre grand père et petits-fils et entre grande sœur de l’épouse et l’époux. Il a renchérit en prenant l’exemple sur le Niger et le Mali. « Le cousinage à plaisanterie est plus employé au Niger qu’au Mali. Car il s’agit des cousins croisées» a souligné Dr Sissao.
Le Second paneliste, Dr Ignace Sangaré a trouvé important que les pays de l’AES se focalisent sur le financement des œuvres cinématographiques pour la promotion des valeurs. A l’entendre, à travers les séries télévisées et les documentaires le but peut être atteint. Ainsi, il a noté qu’en dotant les réalisateurs de moyens conséquents et de quitus pour aller au-delà des frontières, c’est la promotion des pays de l’AES à l’étranger qui se fait. « Nous ne pouvons pas nous développer sans la culture, sans nos valeurs, il est important voire impérieux que nous mettons en synergie nos valeurs endogènes » a-t-il défini.
Kabertino Gbetchenio