Vénus des 4 coins de Ouagadougou, hommes, femmes vieilles personnes et jeunes musulmans ont répondu à l’appel de l’association Osons Faire des œuvres caritatives (OFOC). En effet, cette dernière a organisé une session solennelle de prière le jeudi 9 octobre 2025, à Ouagadougou. Tenue sous le thème : « Si tu ne portes pas le souci de cette patrie, alors tu es un fardeau pour elle », cette activité selon le président d’honneur de l’association et guide spirituel, cheick Ahmad Sawadogo, rendre dans le cadre de l’initiative spirituelle et citoyenne de l’association, visant à promouvoir la paix, la sécurité et la cohésion sociale au Burkina Faso. « Cette journée, est marquée dans un premier temps, par la prière d’intercession à de Allah le miséricordieux et dans un second temps, elle est une expression de la solidarité envers nos frères qui sont dans une situation de vulnérabilité », a-t-il souligné. En effet, à entendre le président du comité d’organisation, Abdoul Tiiko Sakandé, cetet édition qui est la 3e du genre, est composé de deux principaux tableaux. « Nous avons un moment d’invocation soutenu par la lecture collective et en station debout du coran par 350 lecteurs et la prière Zikiri qui est une invocation prophétique afin d’apaiser les crises », a expliqué Abdoul Sakandé. Avant d’ajouter qu’à l’issue de la prière il est organisé l’aumône à l’endroit de 1600 personnes en situation de vulnérabilité. « Pour l’occasion 11 tonnes de riz ont été distribuées, 11 bœufs ont été immolés et chacune des 1600 personnes à reçu une somme », a confié M. Sakandé. Venu soutenir le cheick dans cette démarche pour le retour de la paix, Naaba Saneem de Kiendpalgo, par ailleurs le PDG de la société Wend Panga s’est réjoui de l’initiative. « Voir plus d’une personne se réunir pour la quête de la paix est une noble action et nous ne pouvons rester en marge d’une telle initiative, d’autant plus qu’il y a en plus, une manifestation effective de la solidarité, chose dont nous en avons besoin aujourd’hui », s’est-il exprimé. Quant à la bénéficiaire, Mme Fati Ouedraogo, « jouir d’une telle compassion est une promesse d’espoir que tout n’est pas perdu dans ce monde », a-t-elle déclaré.



Remi ZOERINGRE
