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Le ministre des Sports de la jeunesse et de l’emploi accompagné de ce lui en charge de la culture a procédé au lancement des compétitions sportives de la semaine nationale de la culture. La dite cérémonie s’est tenue au stade Wobi de Bobo-Dioulasse le 1er mai 2023.

La semaine nationale de la culture après plusieurs reports reprend du service.  Lancée officiellement le 29 avril dernier, le top de départ des compétitions sportives a été donné le 1er mai 2023 par le ministre des sports, de la jeunesse et de l’emploi, Boubacar Sawadogo, accompagné de son collègue en charge de la culture, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo. Ainsi, qualifiés à l’issue des éliminatoires de 2019, c’est finalement en 2023, que les lutteurs et archers vont se mesurer afin de s’octroyer les lauriers de la 20ième édition de la semaine de la culture 2023. D’après le directeur régional des sports de la région des hauts-bassins, Julbert Lompo, ce sont au total, 129 sportifs et sportives qui ont répondu présents pour cette édition, dans la lutte traditionnelle et le tir à l’arc. « A l’issue des éliminatoires de 2019, 152 lutteurs s’étaient qualifiés mais 95 dont 13 dames ont répondu à l’appel et au niveau du tir à l’arc au lieu de 52 attendus, c’est finalement 34 qui sont présents », a indiqué le directeur régional des sports. Selon lui, cette baisse d’effectif est due à plusieurs causes sociales. Il a aussi souligné que les compétitions seront arbitrées par un jury de 8 membres et tous issus de la Fédération burkinabè de lutte. Pour le ministre en charge des sports, la prise en compte des sports traditionnels dans les activités de la semaine nationale de la culture s’inscrit dans la logique de la diversité culturelle et renvoie à la multiplicité des formes par lesquelles les us et coutumes des groupes ethniques trouvent leurs expressions.

Selon Julbert Lompo, les compétitions vont se dérouler durant 4 jours. En plus des officiels, a-t-il rappelé des prix spéciaux seront offerts par les ministères en charge des sports et celui en charge des enseignements.

                                                                                               M’Tinda Béogo