Appelées balafres par certains, ces incisions faites sur le visage et sur d’autres parties du corps humain en plus d’être des caractères d’une identité culturelle, peuvent jouent aussi un rôle thérapeutique et esthétique. A l’image du visage de cette de femme aussi rare de nos jours arborant sa scarification ethnique. « Musée vivant », ce visage expose une des facettes de la culture Gurunsi que l’on retrouve dans la province des Balé.

