Le photojournaliste culturel, Boureima Passéré tient une exposition intitulé « fragments de lumière» à l’espace Gambidi du 9 au 30 avril 2026
24 œuvres photographiques issues des activités du centre culturel Ankata de Bobo-Dioulasso, du Centre de Développement chorégraphique la termitière de Ouagadougou, de l’espace Gambidi, des Récréatrâles et de celles de Irène Tassembedo sont exposées à l’espace Gambidi. Illustrant le théâtre, la danse, les marionnettes et la musique, cette exposition est intitulée « Fragments de lumière », selon son auteur, le photojournaliste culturel, Boureima Passéré, qui réalise ainsi sa première exposition. Ce thème selon lui, a été choisi pour magnifier la gestuelle, l’expression, la folie ou la convenance des arts de scène et les émotions qui se dégagent au cours de telles manifestations artistiques. « Fragments de lumière est aussi un hommage rendu au photographe des arts de scène pour le dur labeur de composition au cours de ces moments de manque ou de basse lumière », a ajouté Boureima Passéré.

A entendre, Alexandre Meda, co-commissaire avec Claude Guigané de l’exposition, le dispositif de l’exposition est un clin d’œil fait à l’endroit de celui des arts de la scène et un rappel sur les origines de la photographie. Ainsi, « l’agencement de faisceaux de lumière projeté sur chacune des photographies non encadrées accrochées par des pinces sur des parois noir, renvoie à cette liberté d’expression artistique, à une certaine scénographie et bien entendu à l’étanchéité de l’outil de travail qui est l’appareil photo », a expliqué Alexandre Meda. Enfin, selon ce dernier, les présences du dispositif de travail du photographe et des bandes de négatifs sur l’aire de l’exposition dans un premier temps, rendent un hommage aux débuts de la photographie. Et dans un second temps évoque le souhait de rompre avec la rythmique ordinaire des expositions.
Le vernissage a eu lieu le 9 avril mais « fragments de lumière », se poursuit jusqu’au 30 avril à l’espace Gambibi.
Rémi ZOERINGRE
