Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Le phénomène musical qui enflamme la toile ces derniers jours n’a pas manqué d’intérêt pour les autorités en charge de la Culture, très attachées à la promotion du patrimoine culturel national. Aussi, le secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts […]
ReportageLe phénomène musical qui enflamme la toile ces derniers jours n’a pas manqué d’intérêt pour les autorités en charge de la Culture, très attachées à la promotion du patrimoine culturel national. Aussi, le secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT), Bètamou Fidèle Aymar Tamini, a reçu en audience le chantre Alexandre Kafando et l’enseignante-artiste musicienne, Ouamité Amandine Tuina alias « La Tuine », le jeudi 28 août 2025, à Ouagadougou. Pour Bètamou Fidèle Aymar Tamini, cette rencontre visait à offrir un accompagnement aux deux talents émergents en vue d’une nette amélioration de leurs productions. En effet, « à travers le Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA), le ministère s’engage à offrir une assistance technique et à reprendre l’enregistrement de l’album de « La Tuine » et le titre « Daniel » du chantre Alexandre Kafando », a souligné le sg. Ce qui devrait selon lui, permettre d’améliorer la qualité artistique de leurs chansons et de transformer le buzz en véritable tremplin artistique. « Il ne s’agit pas seulement de surfer sur une notoriété passagère, mais de bâtir une carrière solide et durable », a-t-il soutenu.
La Tuine et le chantre Kafando, très touchés par cette marque de considération, ont salué cette démarche et ont promis de redoubler d’efforts pour hisser plus haut la musique burkinabè. Ces derniers ont exprimé leur gratitude à l’endroit du ministère et à celui du gouvernement pour leurs actions en faveur du rayonnement de notre pays à l’international.
Par ce geste, le MCCAT confirme à nouveau selon le secrétaire général, son engagement à soutenir la créativité nationale, à promouvoir l’excellence artistique et à valoriser les talents artistiques qui font vibrer le public, que ce soit sur scène ou sur les réseaux sociaux.

José Marie
Suite à la signature de convention procédée le 9 octobre 2024, entre la mairie de la ville de Ouagadougou et Faso tourisme, couvrant 3 axes majeurs que sont : la promotion du tourisme interne, le renforcement des capacités des acteurs culturels et touristiques et l’aménagement et […]
ReportageSuite à la signature de convention procédée le 9 octobre 2024, entre la mairie de la ville de Ouagadougou et Faso tourisme, couvrant 3 axes majeurs que sont : la promotion du tourisme interne, le renforcement des capacités des acteurs culturels et touristiques et l’aménagement et la valorisation des sites touristiques, monuments et autres attraits patrimoniaux, l’heure est à la mise en pratique. En effet, des délégations de Faso tourisme, de la mairie de Ouagadougou et des présidents de coordinations associatives de la capitale, affûtent leurs armes autour de la table. La rencontre a eu lieu le mercredi 27 août 2025, à Ouagadougou. S’inscrivant dans la mise en œuvre de cette convention de partenariat, cette rencontre a servi de cadre d’échanges pour une meilleure appropriation des termes de la convention, l’élaboration d’un agenda culturel communal, la définition d’actions de promotion du patrimoine touristique ainsi que l’identification des sites et attraits des différents arrondissements.
Le conseiller technique chargé des questions urbanistiques, Yacouba Traoré, a souligné que cette initiative marque une étape décisive dans la redynamisation du secteur touristique de Ouagadougou. Selon lui, l’objectif est de faire de la capitale une véritable vitrine du tourisme burkinabè et de mettre en lumière ses différents lieux emblématiques.
« Le tourisme est un levier incontournable pour valoriser notre patrimoine et célébrer la richesse culturelle de Ouagadougou », a souligné le directeur général de Faso Tourisme, Sulaïman Kagoné. Pour ce dernier, au-delà de la formalisation d’un partenariat, cette collaboration traduit la volonté commune des autorités locales et des acteurs du secteur de hisser Ouagadougou au rang de destination touristique de référence, à la hauteur de son identité historique, culturelle et artistique.



M’Tinda Béogo
La 32 édition de la super coupe de l’Association des Journalistes sportifs du Burkina dénommée la super coupe AJSB 2025, est prévue pour le dimanche 14 septembre 2025 au stade Wobi de Bobo-Dioulasso. Elle met aux prises le champion en titre du Fasofoot ligue 1 […]
ReportageLa 32 édition de la super coupe de l’Association des Journalistes sportifs du Burkina dénommée la super coupe AJSB 2025, est prévue pour le dimanche 14 septembre 2025 au stade Wobi de Bobo-Dioulasso. Elle met aux prises le champion en titre du Fasofoot ligue 1 à l’équipe vainqueur de la coupe du Faso. Le RAHIMO FC ayant remporté le championnat et la coupe du Faso, elle croise les crampons contre son dauphin du championnat, l’USFA. Suivant le déroulé des activités de cette 32 e édition, le comité d’organisation a été reçue en audience le mercredi 27 août 2025, à Ouagadougou, par le patron de l’édition, monsieur le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, Roland Somda.
Le président de l’AJSB, chef de délégation du comité d’organisation, Ibrahim DIALLO a confié que cette audience est une opportunité pour témoigner au ministre la reconnaissance des journalistes sportifs, lui présenter les activités qui vont meubler cette édition et aussi solliciter son soutien et ses conseils pour la réussite de l’évènement. « La super coupe AJSB 2025, sera marquée par une serie d’activités d’intérêt national tels que, un don de sang, des visites touristiques et un camp de reboisement », a confié le président. Ce dernier a souligné la mise en place d’un village de la super coupe, où se tiendront un espace d’exposition et une scène de prestations artistiques musiciens. Et le clou de la cérémonie, « la finale de cette 32e super coupe AJSB, RAHIMO FC versus USFA qui se jouera le 14 septembre 2025, à 15 heures au stade Wobi de Bobo-Dioulasso », a-t-il indiqué.

Tout en félicitant l’association pour la pérennisation de la super coupe AJSB, monsieur le ministre en charge du sport a salué cette clairvoyance de mettre des activités connexes aussi majeures, telle que le don de sang, le camp de reboisement et la promotion du tourisme interne entre autres. Aussi, Roland Somda leur a renouvelé son soutien et son accompagnement pour la réussite de cette 32e.
Les activités à entendre M. Diallao débuteront le 11 septembre 2025 et tout est fin prêt pour cette fête sportive.
Salim Mohamed
Comme à l’accoutumée au cours du mois d’août de chaque année, le Bureau burkinabé des Droits d’Auteurs (BBDA), procède au payement des différents droits. Et le début des payements est prévu pour le vendredi 29 août 2025, à 8 heures à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso. […]
ReportageComme à l’accoutumée au cours du mois d’août de chaque année, le Bureau burkinabé des Droits d’Auteurs (BBDA), procède au payement des différents droits. Et le début des payements est prévu pour le vendredi 29 août 2025, à 8 heures à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse le 27 août 2025, à Ouagadougou. A entendre le directeur général du BBDA, Ahmed Patrick Lega, cette conférence de presse vise principalement à faire le point sur la répartition des droits du mois d’août. Ils portent selon lui, sur les droits de reproduction mécanique appelés DRM, les droits de reproduction par reprographie, DRO au profit de la presse écrite, les droits voisins constitués de la rémunération équitable, de la rémunération pour copie privée ainsi que les droits provenant de l’étranger. « Le payement d’août va concerner 32.852 bénéficiaires dont 16.776 membres du BBDA et va nécessiter un montant de 1.553.176.211frs CFA », a indiqué le directeur général. « Pour la présente répartition outre les droits en cours notamment ceux d’août 2025, les droits en instance c’est-à-dire de 2021, 2022, 2023, 2024, février et mai 2025 seront également mis en payement pendant cette période », a-t-il rassuré. Ahmed Patrick Lega a fait comprendre que le processus de la répartition est conforme à l’article 5 de l’arrêté n° 2020 0394/MCCT/SG/BBDA du 8 octobre 2020 portant adoption du règlement de répartition. En effet, il a développé que des retenues statutaires sont opérées pour la gestion, pour les fonds de promotion sociale, pour le fonds de promotion culturelle et les fonds d’œuvres sociales. « A l’issue de ses prélèvements le montant total net sur la répartition en août 2025 s’élève à 1.364.040.522frs CFA soit 64,50% des redevances collectées au titre de la présente répartition », a clarifié M Lega. Pour ce dernier, une déférence de 9,30% par rapport au montant de l’année passée a été constatée. Cet accroissement selon le 1er responsable du BBDA, n’est pas synonyme d’accroissement de droit chez tous les membres. « De 14.632.000 en août 2024, les membres inscrits au BBDA sont passés à 16. 576 en août 2025, soit un accroissement de 1459 bénéficiaires.
La directrice de la documentation générale et de la répartition mme Somé/Congo Delphine a donné des explications sur les différentes catégories d’ayants droit de cette répartition et sur les différents droits qui seront mis en payement.
Le payement pour cette répartition d’août 2025, se fera à travers plusieurs modes de payement. A savoir le virement bancaire, le payement électronique, le payement par chèque et le payement en espèce dans les guichets à Ouaga et à Bobo. Pour les autres localités autres que les villes de Ouaga et de Bobo, le payement électronique sera appliqué.

José Marie
A la date du 2 juillet 2025, à la suite d’un redécoupage administratif décidé en conseil des ministres, le nombre de provinces au Burkina Faso passe de 45 à 47. Chaque province regroupe quelques départements (dont les contours ont peu changé depuis l’indépendance du pays). […]
ReportageA la date du 2 juillet 2025, à la suite d’un redécoupage administratif décidé en conseil des ministres, le nombre de provinces au Burkina Faso passe de 45 à 47. Chaque province regroupe quelques départements (dont les contours ont peu changé depuis l’indépendance du pays). En revanche chaque département a également maintenant soit le statut de « commune urbaine » pour les départements les plus peuplés, soit celui de « commune rurale ». Chaque département ayant le statut de « commune urbaine » regroupe soit des arrondissements pour les deux plus grandes villes du pays (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso), soit (dans les autres communes urbaines) plusieurs secteurs urbains dans la ville chef-lieu ainsi que d’éventuels villages périphériques. Les autres départements ayant le statut de « commune rurale » ne regroupent que des villages.
Instituées en le 2 juillet 2001, regroupant des provinces et dirigées administrativement par un gouverneur, les régions au nombre de 13 passent à s17 et portent désormais des noms endogènes. Elles portent les toponymes suivants. Nous avons la région de Bankui chef-lieu Dédougou, la région du Djôrô chef-lieu Gaoua, la région du Goulmou chef-lieu Fada N’Gourma, la région du Guiriko chef-lieu Bobo-Dioulasso, la région du Kadiogo chef-lieu Ouagadougou, la région des Kuilsé chef-lieu Kaya, la région du Liptako chef-lieu Dori, la région de Nando chef-lieu Koudougou, la région du Nakambé chef-lieu Tenkodogo, la région du Nazinon chef-lieu Manga, la région d’Oubri chef-lieu Ziniaré, la région du Sirba chef-lieu Bogandé, la région du Soum chef-lieu Djibo, la région de Tannounyan chef-lieu Banfora, la région de la Tapoa chef-lieu Diapaga, la région du Sourou chef-lieu Tougan et la région du Yaadga chef-lieu Ouahigouya.
De même, les provinces du Sanmatenga et de l’Oubritenga deviennent respectivement le Sandbondtenga et le Bassitenga. La province du Soum prend le nom de Djelgodji et la Kossi s’appellera désormais Kossin.
Le Ministre Emile ZERBO a précisé qu’une période transitoire de six mois a été décrétée pour la mise en œuvre de cette réorganisation administrative du territoire.
Salim Mohamed
A l’occasion de la Journée mondiale de la Photographie (JIP), célébrée les 19 août de chaque année, la randonnée photographique du Burkina a organisé la 3e édition de Photos’or BF. Sous le thème : « reflet du Burkina : culture, tourisme hôtellerie », cette édition a tenu des résidences […]
ReportageA l’occasion de la Journée mondiale de la Photographie (JIP), célébrée les 19 août de chaque année, la randonnée photographique du Burkina a organisé la 3e édition de Photos’or BF. Sous le thème : « reflet du Burkina : culture, tourisme hôtellerie », cette édition a tenu des résidences à Saponé, à Koubri et au mémorial durant 72 heures. « A la faveur de cette journée nous concernant et à travers ce thème nous avons voulu diffuser et communiquer davantage sur l’emblématique chapeau de Saponé, les voûtes nubiennes et sur le mémorial Thomas Sankara », a indiqué le président du comité d’organisation Dieudonné T. Ouoba. Ce dernier a confié que 53 photographes amateurs et professionnels ont pris part à cette édition. Le clou de ces activités a eu lieu à la date du 19 août, à Ouagadougou, à travers le vernissage de 30 œuvres photographiques. « Cette session de la 3e édition m’a permis de comprendre plusieurs aspects sur la photographie et je suis apte à faire dorénavant de belles vues », a confié une des participantes, Olivia Ouédraogo.

Des hommages ont été faits à l’endroit des doyens de la photographie
Appréciant cette initiative qui participe à la reconstruction de l’image du Burkina Faso, Aimé Ki, représentant le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, patron de la cérémonie a souligné que la randonnée photographique du Burkina marque d’une pierre blanche la journée mondiale de la photographie. « Mettez vos appareils au service de la cohésion sociale et du vivre ensemble, mettez vos travaux à la promotion du tourisme interne en immortalisant les sites touristiques de notre pays », s’est exprimé Aimé Ky. Ce dernier a souhaité que les photographes soient des acteurs de la promotion du patrimoine culturel. Le parrain Moumouni Compaoré quant à lui a encouragé le comité d’organisation pour cette activité qui contribue à la valorisation de notre patrimoine culturel. « L’image est une vitrine vivante de notre potentielle culturelle la preuve en est les différentes photographies sur le chapeau de Saponé qui viennent renforcer l’identité culturelle du Burkina Faso à l’extérieur.

A l’occasion de cette cérémonie de vernissage des attestations ont été remis à des participants et des hommages ont été faits à l’endroit des doyens de la photographie. Dont, le doyen Paul Kabré et à la première femme photojournaliste du Burkina, Mme Edith Bakala des Editions Sidwaya. « Je rends grâce pour ces 20 ans d’expérience dans la photographie de presse et j’invite les jeunes dames et filles qui ambitionnent d’en faire une carrière dans la photographie, à ne pas hésiter car ce n’est pas un métier pour les hommes seulement », a-t-elle soutenu. Une visite guidée des œuvres photographiques a clos cette 3e édition de Photos’or du Burkina.

Gbetcheni Constantin
Jouant pleinement son rôle d’information et de communication, elle accompagne l’Etat dans l’implémentation de sa politique de développement. Emettant sur la fréquence 90.6 MHz dans le Kouritenga, la radio Dauphin FM puisque c’est d’elle qu’il s’agit, communique autour des 17 Objectifs de Développement durable (ODD). […]
ReportageJouant pleinement son rôle d’information et de communication, elle accompagne l’Etat dans l’implémentation de sa politique de développement. Emettant sur la fréquence 90.6 MHz dans le Kouritenga, la radio Dauphin FM puisque c’est d’elle qu’il s’agit, communique autour des 17 Objectifs de Développement durable (ODD). A travers des émissions qui prônent la redevabilité, la cohésion sociale et les découvertes. Sous le poids de ses 11 ans de services, Dauphin FM bénéfice de la confiance de son bassin d’écoute (la province du Kouritenga, dans la région de Nakambé). « Je tiens à cette radiodiffusion sonore privée à caractère communautaire au regard de la passion que j’ai pour la radio, aussi je mets un point d’or aux émissions qui nourrissent la cohésion sociale, qui vulgarisent des stratégies de développement à base communautaire, qui font la promotion des faits artistiques et culturels et la valorisation des sites et attraits touristiques de la localité et du Burkina », a souligné Wendlasida Amédée Silga directeur de la radio et président de l’association réveille-toi, promotrice de la station. Ce dernier a aussi confié que, du fait du fort taux d’agriculteurs de son bassin d’écoute, en plus des émissions de divertissement et musicales, 30% des émissions concernent les préoccupations agro-sylvo-pastorales et sur le climat grâce à une convention signée avec l’Agence nationale de la Météorologie (ANAM). En outre, estampillée de sa marque de radio de proximité, Dauphin FM, communique sur les 18 maladies tropicales négligées et accompagne aussi l’Etat sur les émissions d’éducation. Selon les textes du Conseil supérieur de la Communication (CSC), la 90.6 FM synchronise avec le journal de la RTB radio. L’heure étant actuellement à la communication pour la sécurité, le patriotisme et la résilience, de la part de son directeur, radio Dauphin FM synchronise avec d’autres radio sur des préoccupations nationales.
Des Activités génératrices de Revenus (AGR), sont exercées afin de supporter les dépenses

Depuis sa date s’émission en décembre 2014, radio Dauphin FM, est en location sur une parcelle de 500m2, située sur la nationale 4, dans le quartier Daporé de la ville de Koupèla. «A côté du loyer qui évolue presque à chaque année, passant de 25.000frs CFA à la première année à 175.000 frs le mois pour le moment, il faut ajouter la masse salariale des 17 agents dont les montants vont de 50.000 à 200.000frs CFA, il y aussi le coût de l’électricité dont la moyenne mensuelle est de 325.000frs CFA, enfin le coût non moins considérable de l’entretien inhérente à toute station de radio », a expliqué le directeur. A entendre ce dernier la station de la radio arrive à tenir debout face à ses charges que grâce à l’accompagnement de partenaires. « Nous bénéficions d’un soutien conséquent de la Fondation Hirondelle-Studio Yafa, du Développement international des Médias (DMI), et de 5 mairies de la province », a confié M. Silga. « En plus de ces soutiens, des Activités génératrices de Revenus (AGR), sont exercées afin de supporter certains dépenses », a soutenu Amédée Silga. En effet, dans le but de contenir certaines charges, Dauphin FM s’est trouvé son propre siège, situé au nord et 4,5 km de la ville de Koupèla, à Kanrin sur la nationale n°16. Ce nouveau site est établi sur un terrain de 2 hectares dont 1/3 de la superficie est occupée par les infrastructures de la radio et les 2/3 sont utilisées pour intensifier les agr, notamment dans le secteur sylvo- agro-pastoral. « Nous comptons 4 studios dont celui de la présentation du journal, celui de la table ronde, celui des émissions radiophoniques et celui destiné à la tribune des artistes, tous conçus dans la légalité et dans les règles de l’art avec un traitement acoustique fait dans les normes, dont s’ajoutent la cabine technique et la régis », a décrit le directeur de la radio. « A côté du bâtiment abritant les studios, sera érigé celui de l’administration et à 25 mètres un peu plus loin se dresse la chambre de l’émetteur, juste à côté du mât de l’antenne qui devrait supporter les 4 dipôles », a-t-il ajouté.

Le coût total du projet est estimé à environ 150 millions frs CFA
A la date de ce jour selon lui, la réalisation technique importante à réaliser est la montée des pylônes et la pose des dipôles. Déjà, sur l’autre superficie on aperçoit la portion réservée aux arbres fruitiers et à la production agricole et pastorale qui promet. « Le point névralgique, le problème crucial des médias c’est l’autonomie énergétique, aussi nous avons pensé à installer un champ solaire en compensation de la consommation en énergie du site », a souligné Amédée Silga. « Le coût total du projet est estimé à environ 150 millions frs CFA », a révélé le président de l’association. « A la date de ce jour (NDLR 15 août 2025), même si nous nous sommes presque fins prêts pour émettre depuis notre nouveau site, il y a que nous avons réalisé jusque-là un investissement de 30 millions, la preuve qu’il y a encore à faire », a-t-il indiqué. Aussi, ce dernier compte sur l’appui des partenaires. A cet effet, il a confié qu’ils ont eu l’honneur de recevoir pour une première, une délégation du Fonds d’appui à la Presse privée (FAPP) avec à sa tête son directeur général Daniel Bonzi. De la part du directeur, ce dernier à la suite de la visite, a apprécié le travail déjà réalisé et leur a invité à accélérer la demande de crédit. Et face aux difficultés d’accès au crédit auprès du fonds suivant leur canevas, M. Silga préconise que le fonds accorde une importance primordiale à la crédibilité du postulant. « La crédibilité du postulant au FAPP devrait être à la fois un critère élitiste et une mesure incitative qui puisse alléger la lourdeur administrative » a-t-il conseillé. Et pour paraphraser le patron du Conseil national du Patronat burkinabé, Idrissa Nassa, le directeur de Dauphin Fm dira que : « ce n’est pas la garantie en soit qui compte le plus, mais c’est plutôt l’éthique et la crédibilité qui pèsent le plus dans la balance pour l’octroi des crédits ».

José Marie
Instrument stratégique pour garantir la transparence, la redevabilité et la performance de l’action publique, le Cadre sectoriel de Dialogue Culture, Tourisme, Sports et Loisirs offre un espace de dialogue et d’évaluation partagée. Sa mise en œuvre permet de mesurer la contribution du secteur aux objectifs […]
ReportageInstrument stratégique pour garantir la transparence, la redevabilité et la performance de l’action publique, le Cadre sectoriel de Dialogue Culture, Tourisme, Sports et Loisirs offre un espace de dialogue et d’évaluation partagée. Sa mise en œuvre permet de mesurer la contribution du secteur aux objectifs du Plan d’action pour la Stabilisation et le Développement. Notamment à travers le développement d’un secteur industriel et artisanal compétitif, créateur d’emplois et à forte valeur ajoutée. Regroupant des cadres de plusieurs départements ministériels, des partenaires techniques et financiers, des représentants du secteur privé, des leaders coutumiers et religieux et les organisations professionnelles, le CSD a procédé à la revue de son bilan du premier semestre de l’année 2025, le mardi 12 août 2025 à Ouagadougou. Présidant ladite session, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo a reconnu un bilan satisfaisant pour ce premier semestre de 2025. Aussi, il a rappelé l’organisation effective dans le domaine de la culture, de la 29e édition du FESPACO, de la 3e édition du Mois du patrimoine burkinabè et de l’inauguration du mausolée Thomas Sankara faisant désormais de ce site un attrait touristique majeur au sein de la capitale burkinabè. Dans la même lancée, le ministre en charge du tourisme a souligné que 950 entreprises touristiques ont été contrôlées, 36 000 visiteurs ont été accueillis sur les sites gérés par l’Agence Faso Tourisme et 150 opérateurs sensibilisés à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dans le domaine du tourisme. Dans le domaine du sport et des loisirs, M. le ministre a rapporté que près de 150 médailles ont été remportées par des athlètes burkinabè à l’international. Et l’aménagement de 20 espaces sportifs, la construction d’un plateau omnisport couvert à Bobo-Dioulasso et la réouverture du stade du 4-Août sous l’égide du Chef de l’État, donnent des motifs de satisfaction. Enfin dans le domaine de la Jeunesse, « 745 jeunes ont été bénéficiaires des camps éducatifs et plus de 1 200 étudiants ont été mobilisés pour les Jeux universitaires à Fada N’Gourma », a confié Gilbert Ouedraogo. L’arbre ne devrant pas cacher la forêt, M. le ministre a insisté sur la nécessité de surmonter les défis persistants que sont l’inaccessibilité de certaines zones pour raisons sécuritaires, le manque d’équipements adaptés et les ressources financières limitées.

A l’issue de la présentation du rapport par le directeur général des études et statistiques sectorielles (DGESS), Mambourou Soma, des recommandations ont été relevées. Il s’agit entre autres, la tenue régulière des réunions des groupes thématiques du CSD, l’amélioration de la définition des cibles et indicateurs, la mise en œuvre d’un plan sectoriel de mobilisation autour de partenariats attractifs pour le secteur privé, la création d’un guichet unique pour coordonner la mobilisation des ressources et le renforcement de la communication sectorielle et la mise en place de partenariats stratégiques avec les collectivités, les fédérations sportives et la diaspora.
Rappelant que la culture, le tourisme, le sport et les loisirs sont des leviers puissants pour la cohésion sociale, la paix et le développement, le chef du département de al culture et du tourisme, a invité tous les acteurs à poursuivre leurs efforts avec détermination afin que toutes les initiatives aient un impact direct sur la vie des populations.
José Marie
Détruit le 9 juin 2024 suites à de violentes intempéries, une partie du mur de la direction régionale de la Radiodiffusion- Télévision du Burkina de la région du Guiriko, (RTB/Guiriko), s’est en effet effondré exposant le site à des risques sécuritaires. Et grâce à la […]
ReportageDétruit le 9 juin 2024 suites à de violentes intempéries, une partie du mur de la direction régionale de la Radiodiffusion- Télévision du Burkina de la région du Guiriko, (RTB/Guiriko), s’est en effet effondré exposant le site à des risques sécuritaires. Et grâce à la générosité du responsable de l’Africaine du Génie civil et de l’Industrie (AGCI), une entreprise citoyenne évoluant dans le secteur du BTP au Burkina Faso, Cheikh Bérenger Ouattara, la reconstruction du mur a été entamée. 14 mois après les dégâts, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, a procédé à la réception officielle du mur reconstruit de la RTB Guiriko, le 6 août 2025.

La nouvelle infrastructure comprend une clôture renforcée avec des poteaux trapézoïdaux en béton armé, une guérite avec plancher en dalle, une boutique RTB pour les ventes, un portique d’entrée sécurisé avec barbelés, des pavés le long de la clôture, un espace vert aménagé et le curage des caniveaux périphériques. Revêtu des couleurs de la RTB, la clôture offre un éclat artistique avec une fresque murale tout autour. A entendre le directeur général de la RTB, Atéridar Galip Somé, cette nouvelle coquille redonne goût à la vitalité de la direction régionale. Aussi, il a exprimé sa fierté et la satisfaction de ses collaborateurs. « Ce joyau vient améliorer le cadre de travail et l’image de la RTB », a-t-il confié. Le Ministre Pindgwendé a quant à lui, salué ce geste hautement patriotique. Aussi, Gilbert Ouedraogo a invité les Burkinabè à soutenir à travers des dons de matériels (caméras, dictaphones, ordinateurs, etc), les médias publics tels la RTB, Sidwaya et l’AIB. Joignant l’acte à la parole, il a remis un premier lot de matériels composé de caméras et de véhicules au dg de la RTB. Ce premier lot selon le ministre, vient renforcer les capacités opérationnelles, en attendant l’arrivée d’autres équipements.

Ce nouveau look a reçu la bénédiction de la notabilité coutumière de Bobo-Dioulasso qui était présente à la cérémonie.

Salim Mohamed
Le Conservatoire National des Arts et Métiers de la Culture (CNAMC) ex INAFAC, organise à chaque année des sessions de formation artistique dénommée vacances artistiques. Cette année, cette initiative annuelle dédiée à la formation artistique des jeunes et des adultes, ne déroge pas à la […]
ReportageLe Conservatoire National des Arts et Métiers de la Culture (CNAMC) ex INAFAC, organise à chaque année des sessions de formation artistique dénommée vacances artistiques. Cette année, cette initiative annuelle dédiée à la formation artistique des jeunes et des adultes, ne déroge pas à la règle. Et le conservatoire reçoit une cohorte de 200 apprenants. La cérémonie de lancement de l’édition 2025 des Vacances artistiques, a eu lieu le lundi 4 août 2025. La directrice du CNAMC, Mme Rita Diane Wendbala Sandwidi, représentant le directeur général de la Culture et des Arts (DGCA), a souligné l’importance de cet cadre qui permet, chaque année, à des enfants, à des adolescents et à des adultes de s’initier ou de se perfectionner dans diverses disciplines artistiques, telles que la musique moderne et traditionnelle, la danse, les arts plastiques et l’artisanat d’art. « Les Vacances artistiques contribuent non seulement à l’épanouissement personnel, mais offrent également des compétences professionnelles qui peuvent ouvrir des perspectives économiques, notamment en réduisant le chômage », a-t-elle souligné. Mme Rita Sandwidi a également précisé que cette session est ouverte tant aux débutants qu’aux artistes déjà actifs, pour qui la formation représente une opportunité de consolidation de compétences, avec à la clé, la possibilité de valider un diplôme professionnel.
Pour cette édition de 2025, les cours se tiendront du 4 au 30 août sur les deux sites du CNAMC. C’est – à dire sur le site de l’ex-Inafac sis à Gounghin et sur le site de l’ex-CNAFAA-BJO sis au centre-ville, à l’Ouest du rond-point des nations unies.

Mme la directrice a invité les apprenants à profiter pleinement de cette période d’apprentissage dans une ambiance conviviale et studieuse.
Salim Mohamed