Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Interface entre l’Organisation des nations pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), le Centre régional pour les Arts vivants en Afrique (CERAV/Afrique), a entendre son délégué général, Wendlasida Hermann Pouya, est un organe dont la mission est d’œuvrer pour la protection et la promotion […]
ReportageInterface entre l’Organisation des nations pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), le Centre régional pour les Arts vivants en Afrique (CERAV/Afrique), a entendre son délégué général, Wendlasida Hermann Pouya, est un organe dont la mission est d’œuvrer pour la protection et la promotion des arts vivants par la mise en place au niveau des Etats, des stratégies et de mesures incitatives à l’amélioration des conditions de travail des artistes et à la création. Afin de bien remplir sa mission le centre se doit d’être dans un cadre de travail conséquent. Dorénavant, CERAV/Afrique a un nouveau siège sis au secteur 9 de la ville de Bobo-Dioulasso, dans le quartier Accart-ville. Erigé en R+2, le nouveau siège selon le dg, abrite une vingtaine de bureaux, une salle de réunion, une salle d’audience et une salle de lecture. Il a, aussi ajouté que les nouveaux locaux ont à leur sein, une salle de documentation. « cette dernière qui met à la disposition des étudiants, des universitaires et des chercheurs, des documents relatifs aux arts de la scène, à la convention de 2005 et bien entendu des textes relatifs aux politiques culturelles des Etats », a expliqué M. Pouya.

Ayant contribué à l’obtention de ce nouveau siège et à l’occasion de son séjour dans la région du Guiriko, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, a effectué une visite dans les nouveaux locaux du Centre, le 7 août 2025. Cette visite à entendre monsieur le ministre, a pour objectif de toucher du doigt les installations du nouveau siège du centre, de s’imprégner des conditions de travail du personnel et surtout d’échanger avec l’équipe dirigeante. A la tête d’une forte délégation composée du secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres, Ousmane Ouattara, du directeur de cabinet Sy Innocent Christian Ouattara, ainsi que des responsables administratifs du département, le ministre a fait le tour du nouveau siège au côté de la présidente du conseil d’administration du CERAV/Afrique Adama première jumelle Segda, de son délégué général et du personnel du centre. Une visite qui est la bienvenue selon Hermann Pouya. « Nous étions dans l’attente de cette visite, quand on sait que le ministre était à l’œuvre pour que le centre ait un cadre appréciable et propice à l’exécution de nos tâches », a-t-il confié. Tout en saluant les actions déjà accompli par le personnel du centre pour la promotion des arts vivants, Gilbert Ouedraogo s’est appesanti sur les objectifs attendus. Aussi, M. le ministre a invité le personnel à saisir cette opportunité pour renforcer l’impact et la visibilité du centre à l’échelle nationale et internationale. « Je vous encouragé à redoubler d’efforts en vue de résultats encore plus significatifs et bénéfiques au profit de la population », a dit l’hôte du jour.

José Marie
Accompagné du secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres, Ousmane Ouattara et du directeur général de la Communication et des Medias Yirmalè Frédéric Somé, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo a fait le […]
ReportageAccompagné du secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres, Ousmane Ouattara et du directeur général de la Communication et des Medias Yirmalè Frédéric Somé, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo a fait le tour de rédactions des médias privés et publics de Bobo-Dioulasso, le 7 août 2025. Cette visite qui fait suite à celle entamée à Ouagadougou, vise à témoigner selon M. le ministre, le soutien du gouvernement aux medias locaux et à renforcer les liens de collaboration avec les acteurs de l’information. « Nous venons témoigner notre soutien aux acteurs de la presse locale, nous venons saluer leur travail, leur résilience et leur contribution à l’édification d’un Burkina Faso souverain », a indiqué Gilbert Ouedraogo.
Ainsi, l’Express du Faso, Ouest Info, BF1, la radio LPC et Sidwaya ont tour à tour accueilli monsieur le ministre et sa délégation. Une tournée qui a permis à monsieur le ministre d’apprécier le travail qu’abattent ces professionnels de l’information dans un contexte souvent difficile, marquées par des contraintes économiques, techniques set sécuritaires. Ce dernier n’a pas manqué de souligner le rôle des médias. « Les médias, dans leurs missions d’informer, d’éduquer, de sensibiliser et d’accompagner les transformations sociales, jouent un rôle central dans le développement de notre pays», a confié Gilbert Ouedraogo.

Les représentants des médias ont, quant à eux exprimé avant tout leur gratitude pour cette démarche de proximité gouvernementale. Une initiative qui, selon eux renforce la confiance entre les institutions et les acteurs de l’information. « Nous saluons cette visite qui est pour nous une reconnaissance malgré les défis quotidiens », s’est exprimé le directeur de publication de l’Express du Faso, Mountamou kani. « Nous restons engagés à offrir une information crédible et professionnelle », a-t-il rassuré. Ce fut aussi une opportunité pour lui de transmettre le plaidoyer à l’endroit du ministère de tutelle afin qu’il initie des formations au profit des medias régionaux, notamment sur les modèles économiques viables dans un contexte où les medias en ligne font face à la concurrence des réseaux sociaux.

A l’issue des visites, l’hôte du jour, a encouragé les responsables de presse à poursuivre leur mission avec professionnalisme, c’est-à dire, en traitant l’information avec rigueur et éthique. Le chef du département en charge de la communication a également réaffirmé l’engagement du gouvernement à poursuivre les réformes dans le but d’améliorer le cadre règlementaire, économique et professionnel du secteur, afin que les medias puissent jouer pleinement leur rôle dans le cadre du processus de développement.
M’Tinda Béogo
Dans l’atteinte des objectifs de l’action gouvernementale déclinée à l’Assemblée législative de Transition, le chef du gouvernement a entrepris une évaluation à mi-parcours de tous les départements ministériels. Arrivé à l’évaluation du contrat d’objectifs du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et […]
ReportageDans l’atteinte des objectifs de l’action gouvernementale déclinée à l’Assemblée législative de Transition, le chef du gouvernement a entrepris une évaluation à mi-parcours de tous les départements ministériels. Arrivé à l’évaluation du contrat d’objectifs du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme qui comporte 19 résultats prioritaires en lien avec le Plan d’actions pour la stabilisation et le développement (PA-SD), le département présente un taux global de 58,72%, au jour du 30 juin 2025.

Bien que ce taux soit appréciable, le ministre Pingwendé Gilbert Ouedraogo, Porte-parole du Gouvernement à la tête d’une délégation de son département, a affirmé maintenir la dynamique pour la mise en œuvre réussie des grandes actions inscrites dans le second semestre de l’année qui connaitra la tenue de cinq grands événementiels organisés par le département de la Culture. Dont selon lui, l’organisation des Universités africaines de la Communication (UACO), de celle de la Foire international du livre de Ouagadougou (FILO), la réalisation du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), la tenue de la Nuit de l’entrepreneur touristique et de celle des Lompolo Koné.
Ce fut aussi une occasion du ministre de saluer l’engagement de tous ses collaborateurs qui ont permis l’atteindre de ces résultats.
Salim Mohamed
Devenue une coutume, les institutions, les départements ministériels et des services tiennent à l’entame de chaque mois, une montée solennelle des couleurs. Et dans la matinée du lundi 4 août 2025, une montée conjointe des couleurs s’est tenue à l’hôtel administratif en présence des ministres […]
ReportageDevenue une coutume, les institutions, les départements ministériels et des services tiennent à l’entame de chaque mois, une montée solennelle des couleurs. Et dans la matinée du lundi 4 août 2025, une montée conjointe des couleurs s’est tenue à l’hôtel administratif en présence des ministres de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert Ouedraogo, porte-parole du gouvernement, de celle de l’Action Humanitaire et de la Solidarité nationale, le Commandant Passowendé Pélagie Kabré/Kaboré et de celle de la Transition digitale, des postes et des Communications électroniques, Aminata Zerbo/Sabané et des agents desdits ministères. Ce jour du 4 août est, selon le porte-parole du gouvernement une date symbolique car elle marque l’avènement de la Révolution démocratique et Populaire conduite par le Président Thomas Sankara 1983. « Le Président Sankara reste une figure emblématique de l’émancipation, de l’intégrité, de la justice sociale et du panafricanisme », a souligné Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a rappelé que 42 ans après, c’est dans un autre contexte révolutionnaire, celui de la Révolution progressiste populaire portée par le Capitaine Ibrahim Traoré et l’ensemble du Peuple burkinabè, que les couleurs nationales ont été hissées en ces lieux avec l’hymne national chanté en chœur. Dans son message livré à l’assistance, le ministre en charge de la Communication, a soutenu qu’entre ces deux révolutions, il y a une continuité historique, une même volonté de rupture, un même appel à l’engagement patriotique. Aussi, Il a égrené quelques grands chantiers engagés durant la Révolution d’août 83 dans le domaine des infrastructures, de la santé, de l’éducation, du logement. Pour le Ministre, la Révolution progressiste populaire actuelle s’inspire de l’héritage sankariste, non pour le répéter ou le dupliquer mais pour en faire une force vive, adaptée aux enjeux d’aujourd’hui. « C’est ainsi que sous le leadership du camarade Président Capitaine Ibrahim Traoré, des réformes ont été engagées dans tous les segments du développement », a-t-il soutenu. En guise de rappel, le ministre Gilbert a fait mention des différentes initiatives présidentielles qui sont en train d’être mises en œuvre. Dont, l’Initiative présidentielle santé pour Tous, l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité, l’offensive agro-pastorale et halieutique, l’Initiative présidentielle pour la relève sportive entre autres.

De ce fait, le porte-parole du gouvernement a invité les différents personnels des ministères à être des patriotes engagés pour soutenir la Révolution progressiste populaire. Ce fut l’occasion pour lui de faire remarquer qu’il existe sans doute des ennemis de la RPP. Et à l’encontre de ces derniers, « si toutefois ils sont dans nos rangs, nous allons les identifier, les isoler et les traiter avec succès », a-t-il déclaré.
Ce fut aussi l’occasion pour le ministre de souhaiter à la veille de la commémoration du 65e anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance, à tout le personnel une bonne célébration. Et de les inviter à garder l’idée, que nous sommes dans une dynamique de lutte pour une vraie indépendance, une vraie souveraineté.
M’Tinda Béogo
Suite à la convention signée le 10 juillet dernier, entre la Coopération Suisse au Burkina et le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme à travers le Fonds de Développement culturel et touristique (FDCT), un appel à projets est lancé. […]
ReportageSuite à la convention signée le 10 juillet dernier, entre la Coopération Suisse au Burkina et le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme à travers le Fonds de Développement culturel et touristique (FDCT), un appel à projets est lancé. En effet, le ministre en charge de la culture, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a procédé au lancement officiel de l’appel à projets conjoint prêt/subvention, le vendredi 1er août 2025 à Ouagadougou. Cet appel à projet vise à renforcer les capacités des opérateurs culturels et touristiques, à soutenir des initiatives porteuses de transformation sociale, à valoriser la diversité culturelle et la créativité locale et à contribuer à la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et au développement économique local. Aussi, M. le ministre a salué la fidélité et la vision partagée de la Coopération Suisse ainsi que de l’ensemble des partenaires techniques et financiers (PTF) dont l’engagement en faveur du secteur culturel et touristique burkinabè selon lui, demeure constant et stratégique. « Cet appel à projets, attendu avec espoir et ambition par l’ensemble des professionnels de la culture et du tourisme, marque une nouvelle étape importante dans notre volonté commune de faire de la culture et du tourisme des leviers puissants de développement économique, de paix et de cohésion sociale dans notre pays », a souligné le chef du département des arts, de la culture et du tourisme. C’est aussi la vision du représentant de la Coopération Suisse, Jean Pierre Salambéré. « Le but de cette convention est de soutenir des projets qui participent au renforcement des capacités des acteurs de la culture, de promouvoir la paix et favoriser la cohésion sociale », a-t-il soutenu.

La Directrice générale du FDCT, Fiohan Caryne Traoré/Béni a rappelé que le présent appel à projets comporte deux volets. « D’une part il y a un volet crédit d’un montant de 600 millions de francs CFA et d’autre part un volet subvention avec la Coopération Suisse dotée d’une enveloppe de 400 millions de nos francs, à travers le Programme d’Appui au Développement des Initiatives culturelles (PADIC) », a expliqué la dg du fonds.
Prenant la parole au nom des acteurs culturels et des associations et faîtières du tourisme, le président de la Fédération des Organisations patronales du Tourisme et de l’Hôtellerie du Burkina Faso (FOPATH-BF), Mamadou Pierre Célestin Zoungrana a souligné l’importance de cet appel à projets. « Il représente un signal fort, porteur d’espoir et d’opportunités dans un contexte où les défis, économique, social et sécuritaire appellent à la mobilisation de toutes les forces vives et en particulier les créateurs, les producteurs, les gestionnaires culturelles, entrepreneurs culturels, les artisans et les artistes », a indiqué Mamadou Pierre Célestin Zoungrana.

En ce qui concerne les conditions d’éligibilité, Mme Fiohan Caryne Traoré/Béni a rappelé qu’il faut être à jour de ses obligations en matière fiscale, culturelle et touristique et de façon spécifique, disposer d’un projet à fort impact social et économique.
José Marie
Les activités de l’agence nationale de l’ISBN seront lancées officiellement le 1er août 2025 au Burkina Faso. Ladite agence sera logée au sein de la Bibliothèque nationale du Burkina (BNB). L’information a été livrée au cours d’une session d’information qui s’est tenue le 31 juillet […]
ReportageLes activités de l’agence nationale de l’ISBN seront lancées officiellement le 1er août 2025 au Burkina Faso. Ladite agence sera logée au sein de la Bibliothèque nationale du Burkina (BNB). L’information a été livrée au cours d’une session d’information qui s’est tenue le 31 juillet 2025, à Ouagadougou. Et qui regroupée le Groupe des Réseaux associatifs et des Acteurs du Livre (GRAAL), la Société des Acteurs, des Gens de l’Ecrit et des Savoirs (SAGES), l’Association des Editeurs du Burkina Faso (ASSEDIF), l’Association des écrivains du Burkina (AJEB), la Confédération nationale de la Culture (CNC) et une délégation de la bibliothèque nationale conduite par son premier responsable, Evraiste W. Kaboré, représentant le directeur général de la culture et des arts. Ce dernier a expliqué que l’International Standard Book Number en abrégé ISBN, ou Numéro International Normalisé du Livre en français, est l’empreinte numérique unique de chaque ouvrage publié. Il permet à l’entende, d’identifier précisément un livre, son auteur, son éditeur et son format, tout en facilitant son référencement, sa diffusion et son intégration dans les circuits professionnels et les bases de données internationales. « Cette initiative marque un tournant pour le secteur du livre national car elle contribuera à professionnaliser les pratiques éditoriales, à renforcer la qualité des publications, et à assurer une meilleure visibilité des œuvres burkinabè sur le plan national, régional et international », a déclaré monsieur Kaboré. En effet, jusqu’à une période récente à entendre ce dernier, les éditeurs burkinabè étaient contraints de recourir à l’agence francophone ISBN basée en France (AFNIL). Une procédure selon lui, souvent longue, coûteuse et inadaptée aux réalités locales, pour l’obtention de l’ISBN. Et face à ces contraintes, « un projet a été amorcé en 2019 avec l’appui technique de l’Agence internationale pour l’ISBN qui a abouti à une convention officielle signée en 2022 », a –t-il confié. M. Kaboré a expliqué qu’en mars 2024, le paiement de la cotisation annuelle a validé l’adhésion du Burkina Faso en tant qu’agence pleinement reconnue au sein du réseau mondial de l’ISBN. Le processus a été suivi à entendre le directeur de la BNB, entre novembre 2024 et juin 2025, de plusieurs sessions de formation spécialisées afin de doter le personnel technique de compétences en gestion du système ISBN, tels que l’attribution de numéros aux éditeurs et l’encodage de métadonnées dans les bases internationales. « La création d’une Agence nationale ISBN constitue pour ce faire une avancée majeure qui répond à deux ambitions fondamentales que sont la facilitation de l’accès à l’ISBN au plan national et le renforcement de la souveraineté éditoriale du Burkina Faso », a indiqué soutenu Evariste Kaboré. Ce dernier a expliqué que l’agence assurera désormais l’attribution directe des ISBN, la réduction des délais de traitement, une gestion renforcée du dépôt légal et l’inscription systématique des ouvrages burkinabè dans les bibliographies et catalogues mondiaux. Selon le communicateur du jour, au-delà de son rôle technique, l’agence nationale de l’ISBN représente un outil stratégique de souveraineté culturelle, de consolidation de la mémoire écrite et de soutien à la vitalité économique du livre.

Et monsieur le directeur de la bibliothèque nationale d’inviter tous les acteurs, à s’approprier de cet instrument et, en faire un levier de rayonnement de la production littéraire au niveau national
M’Tinda Béogo
La valorisation de la culture passe aussi par la promotion des entrepreneurs culturels. C’est à cet effet que le Burkina Faso a initié les Journées de promotion des industries culturelles et créatives (JPICC).Cette initiative ambitionne de mettre en lumière le dynamisme des entrepreneurs culturels et d’en […]
ReportageLa valorisation de la culture passe aussi par la promotion des entrepreneurs culturels. C’est à cet effet que le Burkina Faso a initié les Journées de promotion des industries culturelles et créatives (JPICC).Cette initiative ambitionne de mettre en lumière le dynamisme des entrepreneurs culturels et d’en faire un levier de développement durable. Placées sous le thème « Entrepreneuriat culturel au Burkina Faso, quels catalyseurs pour booster un développement véritable ? », la cérémonie de lancement des activités de cette IXe édition a eu lieu le mardi 29 juillet 2025, à Ouagadougou. Conscient de l’importance des industries culturelles et créatives, le choix d’un tel thème selon le secrétaire général est de mener des réflexions pour un développement des industries culturelles et créatives, compétitives à forte valeur ajoutée, et créatrices d’emplois décents. « Il s’agit de faire des JPICC un véritable cadre de réflexion sur les véritables enjeux du développement des industries culturelles et créatives au Burkina Faso », a-t-il souligné. Avant d’ajouter que c’est un cadre qui vise à développer des stratégies pour soutenir les porteurs d’initiatives innovantes dans le domaine de l’entrepreneuriat culturel.

Selon le rapport de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD), en 2023, le taux de croissance des entreprises culturelles formelles était de 13,57%, tandis qu’on enregistre une baisse de la contribution des industries culturelles et créatives au produit intérieur brut (PIB), qui passe de 3,78% en 2021 à 3,01% en 2022. C’est ainsi que selon le parrain, le directeur général de la Chambre de Commerce et d’Industrie Seydou Tou, ce thème nous interpelle tous sur la nécessité de créer un environnement propice pour l’investissement dans le secteur de la culture.« Il est donc légitime que nous conjuguions nos efforts afin d’accroître le taux des entreprises formelles en vue d’ouvrir, au profit de ce secteur, la voie du financement, des services et des technologies d’appui ainsi qu’aux appels d’offre publics et privés » a indiqué le parrain. Abordant dans le même ordre d’idées, le co-parrain de la cérémonie, le président directeur général de Artex Industrie, Moumouni Compaoré, a relevé que des conditions favorables doivent être créées pour l’épanouissement de l’entrepreneuriat culturel et créatif au Burkina Faso. Car, « les industries culturelles constituent un levier de transformation sociale et surtout une opportunité de création d’emplois et de revenus, notamment pour les jeunes et les femmes », a soutenu M. Moumouni Compaoré. Aussi ce dernier a plaidé pour l’impérieuse question du financement adapté, l’adoption d’un cadre législatif et réglementaire incitatif, le renforcement des capacités techniques des acteurs et la facilitation de l’accès aux marchés nationaux, sous-régionaux et internationaux. En ce qui le concerne, le co-parrain a déclaré prendre l’engagement d’accompagner, dans la mesure de ses moyens, la professionnalisation de la filière du design et des services créatifs, et plus particulièrement dans la sous filière de la mode.

M’Tinda BeogoIndustries culturelles et créatives : les activités de la IXe édition promotionnelle lancées
La valorisation de la culture passe aussi par la promotion des entrepreneurs culturels. C’est à cet effet que le Burkina Faso a initié les Journées de promotion des industries culturelles et créatives (JPICC).Cette initiative ambitionne de mettre en lumière le dynamisme des entrepreneurs culturels et d’en faire un levier de développement durable. Placées sous le thème « Entrepreneuriat culturel au Burkina Faso, quels catalyseurs pour booster un développement véritable ? »,la cérémonie de lancement des activités de cette IXe édition a eu lieu le mardi 29 juillet 2025, à Ouagadougou. Conscient de l’importance des industries culturelles et créatives, le choix d’un tel thème selon le secrétaire général est de mener des réflexions pour un développement desindustries culturelles et créatives, compétitives à forte valeur ajoutée, et créatrices d’emplois décents.« Il s’agit de faire des JPICC un véritable cadre de réflexion sur les véritables enjeux du développement des industries culturelles et créatives au Burkina Faso », a-t-il souligné. Avant d’ajouter que c’est un cadre qui vise à développer des stratégies pour soutenir les porteurs d’initiatives innovantes dans le domaine de l’entrepreneuriat culturel.

Selon le rapport de l’Institut national de la statistique et de la démographie (INSD), en 2023, le taux de croissance des entreprises culturelles formelles était de 13,57%, tandis qu’on enregistre une baisse de la contribution des industries culturelles et créatives au produit intérieur brut (PIB), qui passe de 3,78% en 2021 à 3,01% en 2022. C’est ainsi que selon le parrain, le directeur général de la Chambre de Commerce et d’IndustrieSeydou Tou, ce thème nous interpelle tous sur la nécessité de créer un environnement propice pour l’investissement dans le secteur de la culture.« Il est donc légitime que nous conjuguions nos efforts afin d’accroître le taux des entreprises formelles en vue d’ouvrir, au profit de ce secteur, la voie du financement, des services et des technologies d’appui ainsi qu’aux appels d’offre publics et privés » a indiqué le parrain. Abordant dans le même ordre d’idées, le co-parrain de la cérémonie, le président directeur général de Artex Industrie, Moumouni Compaoré, a relevé que des conditions favorables doivent être créées pour l’épanouissement de l’entrepreneuriat culturel et créatif au Burkina Faso. Car, « les industries culturelles constituent un levier de transformation sociale et surtout une opportunité de création d’emplois et de revenus, notamment pour les jeunes et les femmes », a soutenu M. Moumouni Compaoré. Aussi ce dernier a plaidé pour l’impérieuse question du financement adapté, l’adoption d’un cadre législatif et réglementaire incitatif, le renforcement des capacités techniques des acteurs et la facilitation de l’accès aux marchés nationaux, sous-régionaux et internationaux. En ce qui le concerne, le co-parrain a déclaré prendre l’engagement d’accompagner, dans la mesure de ses moyens, la professionnalisation de la filière du design et des services créatifs, et plus particulièrement dans la sous filière de la mode.
M’Tinda Beogo
La promotion des activités touristiques et la valorisation du patrimoine culturel sont des piliers fondamentaux des autorités actuels. Dans cette période qui est destinée à la grande saison du tourisme interne (juillet-septembre), le ministère de la communication, de la Culture, des arts et du Tourisme […]
ReportageLa promotion des activités touristiques et la valorisation du patrimoine culturel sont des piliers fondamentaux des autorités actuels. Dans cette période qui est destinée à la grande saison du tourisme interne (juillet-septembre), le ministère de la communication, de la Culture, des arts et du Tourisme avec les acteurs du secteurs culturels intensifient les intentions et posent des actes pour la destination Burkina Faso. Aussi, un espace culturel écologique destiné à la préservation du patrimoine culturel et naturel du Burkina Faso dénommé le musée et le campement Koagli Koudoumdé sis à Koubri à une quarantaine de kilomètre de la capitale, Ouagadougou vient d’être aménagé. Dont le lancement officiel des activités a eu lieu le samedi 26 juillet 2025 à Koubri.

Le promoteur du projet, Wendpagnagdé Compaoré a expliqué que cet espace est destiné à la valorisation du patrimoine culturel multiséculaire et la biodiversité locale avec des espèces rares en voie de disparition, est une mise en valeur d’un ancien site. « Il sera un lieu d’apprentissage pour les élèves, étudiants, chercheurs, population et touristes », a-t-il ajouté. A entendre Wendpagnagdé Compaoré, le musée servira d’école combinant un savoir-faire ancestral et des connaissances modernes, tandis que le campement offrira un cadre éducatif et récréatif, où les visiteurs pourront découvrir les trésors, en mettant l’accent sur la préservation et la transmission de notre patrimoine aux générations futures. Aussi, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Oudraogo, a formulé le vœu que le musée et le campement botanique deviennent un espace de savoirs, de culture et de guérison au service des fils et filles de Koubri et du Burkina Faso. Le ministre Gilbert Ouedraogo, a également invité la jeunesse à se réapproprier la culture endogène, conformément à la vision des plus hautes autorités du pays en matière de politique culturelle, afin de renouer avec nos racines profondes et vivantes.

Le Somkoglo Naaba Saga, représentant Naaba Kangré, chef du canton de Koubri, a souligné l’importance de cette initiative qui participe à la la préservation des savoirs ancestraux, tant en matière de santé que de patrimoine culturel. Ce dernier nourrit l’espoir de voir la réalisation effective de ce projet ambitieux à Koubri.
M’Tinda Beogo
Dans l’optique de mutualiser les efforts de certains pays pour une meilleure promotion culturelle, le projet partenariat Afrique-Europe pour la culture, section Afrique de l’Ouest est mis en place. Il concerne pour cette phase de 3 ans, quinze (15) pays d’Afrique de l’Ouest. Il a […]
ReportageDans l’optique de mutualiser les efforts de certains pays pour une meilleure promotion culturelle, le projet partenariat Afrique-Europe pour la culture, section Afrique de l’Ouest est mis en place. Il concerne pour cette phase de 3 ans, quinze (15) pays d’Afrique de l’Ouest. Il a pour but de former les artistes et acteurs culturels, de les mettre en réseau avec d’autres acteurs culturels des continents africains et européens. Ce projet devrait aussi financer six (06) grands festivals et quarante-deux (42) festivals moyens. Sa mise en œuvre a été actée par une cérémonie officielle de lancement régional qui s’est tenue à Ouagadougou au Burkina Faso le 24 juillet 2025.

Présidant de ladite cérémonie, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert Ouedraogo, s’est réjoui de la mise en œuvre de ce projet. « Ce projet viendra sans doute soutenir les efforts des différents gouvernements des pays bénéficiaires et permettra une meilleure prise en compte des aspirations culturelle de nos peuples ».

Pour le Chargé d’affaires assurant l’intérim de la délégation de l’Union européenne au Burkina Faso, Robert Adam, ce projet vient consacrer la priorité de la culture et des relations culturelles dans les relations extérieures de l’Union européenne. « Cette priorité à l’action culturelle vise à créer des partenariats, des réseaux, des mises en réseau des compétences des acteurs culturels ouest-africains », a-t-il confié. Pour Robert Adam, la culture est le domaine qui permet de tisser des liens durables, des ponts et un vrai dialogue entre culture et civilisation qui se consolide sur la durée dans les pays.

Pour sa part, le coordonnateur général du projet Mahamado Nakanabo a rassuré que le projet Africa-Europe partnership for culture, est né de la volonté des gouvernements africains et européens de mutualiser leurs efforts pour la promotion de la culture en Afrique et en Europe.
José Marie
Inauguré en 1986 sous Feu le capitaine Thomas Sankara, le mythique théâtre populaire Désiré Bonogo est actuellement en dégradation. Dans le but de le réhabilité, les acteurs culturels avec la participation de Faso Mêbo, de la police nationale et municipale, de la garde de sécurité […]
ReportageInauguré en 1986 sous Feu le capitaine Thomas Sankara, le mythique théâtre populaire Désiré Bonogo est actuellement en dégradation. Dans le but de le réhabilité, les acteurs culturels avec la participation de Faso Mêbo, de la police nationale et municipale, de la garde de sécurité pénitentiaire, de la notabilité coutumière et de la brigade verte y ont effectué une journée de salubrité le 26 juillet 2025. Déjà les rues aux alentours de ce mythique espace d’émulation culturelle sis au quartier Samadin, jouxtant le canal du Mogho Naaba se « déshabillent » de leurs ordures. Le dépotoir qui culminait à la taille des gradins du théâtre est entrain d’être rasé et l’espoir d’une nouvelle vie saine se précise à chaque coup de pelleté et de brouette. Et les machettes, les dabas, les râteaux et autres balaies sont en action en ce journée de salubrité de ce samedi 26 juillet 2025. Cette journée de salubrité « mana-mana » au Théâtre Populaire Désiré Bonongo, à entendre monsieur le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pindgwendé Gilbert Ouedraogo représentant le Premier Ministre, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, s’inscrit dans la continuité de la vision du père de la Révolution d’août 83, le Capitaine Thomas Isidore Noel Sankara, qui a instauré ces opérations citoyennes, et dans celle du Capitaine Ibrahim TRAORÉ dont les engagements actuels redonnent vie à ces valeurs. Monsieur le ministre a souligné qu’au-delà de cette journée de salubrité, c’est un acte traduit celui de la foi, de la mémoire et de la renaissance.

Abordant dans le même ordre d’idée, le coordonnateur national de Faso Mêbo, le commandant Ahmed Zoodnoma Sakandé a souligné que cette journée symbolique de nettoyage, est un acte de réappropriation d’un lieu chargé d’histoires, d’art et d’espérance est un engagement commun, celui de croire encore et toujours à la culture comme un levier de transformation sociale. Selon ce dernier le nom de baptême du théâtre : « désiré bonongo », est celui d’un acteur culture disparu en décembre 1985, et vient nous rappeler que les bâtisseurs de notre culture sont souvent les artisans silencieux de notre dignité.

Victime à l’instar de beaucoup d’infrastructures, du temps et des vents contraires de notre histoire selon le commandant, abandonné, envahi par la végétation et laissé à l’oubli, le théâtre populaire devient le symbole d’un rêve en veille. « Aujourd’hui nous sommes ici pour réveiller ce rêve, nous sommes ici pour rappeler que la culture ne doit jamais être reléguée, car elle est une preuve de notre résilience, un moteur pour notre développement et un miroir pour notre identité collective », a soutenu Ahmed Zoodnoma Sakandé. Avant d’ajouter que la culture a toute sa place dans notre projet national.

Pour la directrice générale du Fonds de Développement culturel et touristique (FDCT), la rénovation de cette infrastructure participe à la promotion culturelle et chaque coup de balai donné est une valeur inestimable que l’on donne à la culture.
Tout en rendant hommage aux chefs coutumiers, à la police nationale et municipale, à la brigade verte, à la garde de sécurité pénitentiaire (GSP), aux acteurs culturels et à Faso Mêbo, le ministre en charge de de la culture a rappelé aux uns et aux autres que c’est par de tel acte conscient que nous assurerons le développement de notre pays.

Salim mohamed