Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Instituée en 2023 en faveur de la promotion du patrimoine culturel et touristique du Burkina Faso, la grande saison du tourisme interne est à sa 3e édition. Initiée dans la dynamique de résilience et de développement porté par l’Etat burkinabè, avec l’espoir qu’à travers chaque […]
ReportageInstituée en 2023 en faveur de la promotion du patrimoine culturel et touristique du Burkina Faso, la grande saison du tourisme interne est à sa 3e édition. Initiée dans la dynamique de résilience et de développement porté par l’Etat burkinabè, avec l’espoir qu’à travers chaque visite et chaque découverte, il naîtra une fierté nationale. Ainsi, après 2023 et 2024 pour les 1re et 2e éditions, tenues à Ouagadougou, la cérémonie de lancement officiel de cette 3e édition a eu lieu le samedi 19 juillet 2025, à Tenkodogo. Organisée par l’Agence nationale de Promotion du Tourisme, Faso tourisme, la grande saison du tourisme interne, vise à stimuler la fréquentation des établissements touristiques nationaux et à offrir aux citoyens des moments d’évasion et de fierté à travers des excursions des séjours autour des sites emblématiques et des animations culturelles. Cette activité touristique à caractère national couvre la période de juillet à septembre. Ce temps coïncide avec les vacances scolaires afin de favoriser une large participation. C’est à effet, le Président de la délégation spéciale de la ville de Tenkodogo, Sami Bérenger Poda, a invité ses citoyens et ceux des autres villes à créer des souvenirs inoubliables et à renforcer les liens sociaux à travers la visite de sites du Nakambé et du pays. Le pds a insisté sur la nécessité pour chaque burkinabè de l’intérieur comme de la diaspora à faire du Burkina Faso, la première destination touristique.

« Placée sous le sceau de la mobilisation citoyenne et institutionnelle, la grande saison du tourisme interne s’inscrit dans une stratégie d’inscription du tourisme interne dorénavant dans les habitudes des burkinabè », a confié le directeur général de Faso tourisme, Sulaïman Kagoné.

Ce fut aussi l’occasion pour lui d’évoquer l’impact de cette dynamique dans le secteur du tourisme. « Le pays a enregistré en 2023, plus de 570.000 arrivées dans les établissements touristiques soit une hausse de 7,5% pour des recettes estimées à 64,3 milliards FCFA, une progression de 13% par rapport à l’année précédente », a-t-il expliqué. Un progrès qui ne saurait être effectif sans le geste fort patriotique, économique et de solidarité posé par les opérateurs privés œuvrant dans le secteur du tourisme. « 185 établissements d’hébergement ont accepté de proposer une réduction de 50% durant cette grande saison », annoncé Gilbert Ouedraogo.

Cette initiative selon ce dernier, incarne un acte de résilience face aux défis sécuritaire. « Elle vise à renforcer l’attachement des burkinabè à leur pays et à faire du tourisme un véritable levier de développement économique », a soutenu M. le ministre. Pour lui, le Burkina Faso regorge de sites naturels exceptionnels de traditions vivantes et d’un peuple dont la richesse mérite d’être redécouverte.

Cette initiative sonne comme une déclaration forte en faveur de la résilience nationale a expliqué le parrain de l’évènement, le secrétaire général du Conseil national du patronat burkinabè de la région du Nakambé, Emmanuel Sorgho. Tout en saluant cette initiative, Emmanuel Sorgho a invité chaque citoyen à devenir un ambassadeur du patrimoine national et à contribuer par sa participation à la valorisation et à la promotion du tourisme interne.
M’Tinda Beogo
Le lancement officiel des examens artistiques session 2025, a eu lieu le lundi 21 juillet 2025, à Ouagadougou. Soixante-dix-neuf (79) candidats dont, quarante-trois (43) pour les filières de la musique et trente-six (36) pour le compte des arts plastiques vont à la recherche du Certificat […]
ReportageLe lancement officiel des examens artistiques session 2025, a eu lieu le lundi 21 juillet 2025, à Ouagadougou. Soixante-dix-neuf (79) candidats dont, quarante-trois (43) pour les filières de la musique et trente-six (36) pour le compte des arts plastiques vont à la recherche du Certificat de Qualification professionnelle (CQP), du Brevet de Qualification professionnelle (BQP) et du Brevet professionnel de Technicien (BPT). Durant 3 jours, les différents candidats vont composer en théorie et en pratique particulièrement sur le piano, la guitare, le saxophone, la batterie, le chant et la trompète pour ce qui concerne la musique. Et dans l’art plastique les différents candidats composeront sur le batik, le dessin d’art et la peinture d’œuvre d’art.

Procédant au lancement officiel des examens, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, s’est réjoui de la tenue de cette session. Il a encouragé les candidats et leur a souhaité le succès à l’issue des compositions.
Institués en 2015, ces examens participent à la professionnalisation des métiers artistiques au Burkina Faso. Ils donnent l’occasion de valoriser les savoir-faire souvent acquise de manière empirique, par la délivrance de diplômes reconnus dans les domaines artistiques tels les arts plastiques et la musique. Cette session à entendre le directeur général de la culture et des arts, Moctar Sanfo, se distingue par l’introduction d’innovations notables. « Pour le compte de cette session nous avons introduit deux nouveaux diplômes à savoir le CQP dans les options du batik et de la peinture d’œuvre d’art », a confié Moctar Sanfo. Cette innovation selon lui, vise à élargir l’offre de qualification aux divers corps de métiers des arts. Il a aussi souligné la rentrée en vigueur d’un cahier de charges soumis aux structures privées de formation artistique et culturelle. « Un acte qui, désormais oblige ces établissements à disposer d’une autorisation de création et d’une autorisation d’exercice », a souligné le DGCA. Avant d’ajouter que cela permettra à l’administration publique d’avoir un œil sur le suivi des formations afin de mieux encadrer le secteur et d’améliorer la qualité.
Ces examens sont organisés par la direction générale de la culture et des arts (DGCA) et placés sous la supervision de la maison de certification.
José Marie
Les cadres règlementaires restent limitatifs face à l’environnement des affaires relatif aux projets nouveaux de jeune entreprises innovantes et à fort potentiel de croissance communément appelés « startup ». Ainsi, à l’issue de plusieurs sessions de réflexions des parties prenantes (secteur public, secteur privé et partenaires technique […]
ReportageLes cadres règlementaires restent limitatifs face à l’environnement des affaires relatif aux projets nouveaux de jeune entreprises innovantes et à fort potentiel de croissance communément appelés « startup ». Ainsi, à l’issue de plusieurs sessions de réflexions des parties prenantes (secteur public, secteur privé et partenaires technique et financiers), l’Agence de Financement et de Promotion des Petites et Moyennes Entreprises (AFP-PME), tient un atelier national de valorisation de l’avant-projet de loi des startups au Burkina Faso, les 17 et 18 juillet à Ouagadougou.

Le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) est chargé, selon le conseiller technique, Seydou Ilboudo représentant M. le ministre en charge du commerce, de la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière de promotion du secteur privé. C’est ainsi, qu’il a instruit à l’entendre, l’AFP-PME de coordonner avec l’ensemble des parties prenantes de l’écosystème, le processus devant aboutir à des avant projets de textes législatifs. Et le présent atelier qui fait suite à des nombreuses rencontres tenues de manières participative et inclusive, « a pour objectif de valider les livrables résultant de ces rencontres », a indiqué le conseiller technique.

La croissance des startups au Burkina Faso selon le représentant résident adjoint du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) au Burkina, Dieudonné Kini, connaît une dynamique prometteuse, stimulée par diverses initiatives de soutien à ces jeunes entreprises. Aussi, il a appuyé que le développement des startups s’appuie sur un nombre croissant de structures d’accompagnement, qui jouent un rôle essentiel dans l’écosystème entrepreneurial innovant. Et « la tenue d’un tel atelier, est crucial pour l’avenir de l’innovation et de l’entrepreneuriat au Burkina Faso », a souligné Dieudonné Kini. Pour ce dernier, il reflète l’engagement résolu du gouvernement à instaurer un environnement institutionnel, législatif et réglementaire propice à l’investissement privé. Le représentant résidant a rappelé que depuis plusieurs années, le PNUD matérialise activement son engagement auprès du gouvernement et du peuple burkinabè à la construction d’un écosystème propice à l’innovation, à l’auto-emploi et à la création de valeur portée par les jeunes et les femmes. « A travers maintes initiatives structurantes tels que le projet Femmes, jeunes et citoyenneté (PROFEJEC), le projet Collaborate and Innovate for Business Resilience and Innovative Solutions (COLIBRIS), et aujourd’hui le programme de Relèvement et de Renforcement de la Résilience (P3R) pour la période 2023-2027 », a cité Dieudonné Kini.

Cet atelier national de validation qui se tiendra durant 48 heures, selon le directeur général de l’AFP-PME, Issa Traoré, est l’une des étapes du processus de mise en place du cadre juridique conduit selon une approche participative et inclusive. « Il est ouvert à l’ensemble des acteurs de l’écosystème, y compris les représentants des différentes régions », a-t-il précisé. Avant de souligner qu’à l’issue de cet atelier, les livrables seront finalisés et transmis au MICA pour poursuivre le reste du processus jusqu’à l’adoption de la loi en faveur des startups.
Salim Mohamed
Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a reçu en audience le mercredi 9 juillet 2025, une délégation de l’Académie Endogène des Savoirs (ACADES). Cette rencontre a permis de présenter officiellement au ministre, l’Académie de l’endogène, […]
ReportageLe Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a reçu en audience le mercredi 9 juillet 2025, une délégation de l’Académie Endogène des Savoirs (ACADES). Cette rencontre a permis de présenter officiellement au ministre, l’Académie de l’endogène, ainsi que les experts et chercheurs indépendants de toutes compétences qui l’animent. Aussi, le ministre a été informé de la validation par un Atelier national des éléments de « monographies endo-culturelles » en 2023, regroupant les savoirs et savoir-faire endogènes, en présence du chef du département de la culture et une représentation de la soixantaine de communautés vivant au Burkina Faso. Pour le président du collège des sachants Yves Dakouo, cette démarche vise à favoriser une meilleure connaissance des us et coutumes, à encourager le dialogue intergénérationnel et à contribuer au vivre-ensemble. « Les conflits intercommunautaires peuvent souvent être atténués par une meilleure compréhension mutuelle des traditions », a-t-il confié.
Pour sa part, M. le ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a salué cette initiative en la qualifiant de complémentaire aux efforts du ministère. Pour exemple, il a cité le projet en cours sur les patronymes endogènes ainsi que la récente décision du gouvernement d’attribuer des dénominations plus endogènes aux provinces et régions du Burkina Faso. Pour le ministre chargé de la culture, ces dynamiques renforcent l’ancrage identitaire et culturel des populations. Aussi, Gilbert Ouedraogo a exprimé le souhait d’un partenariat entre GENESIS/ACADES et le département pour une meilleure prise en compte de l’endogène dans l’action publique en vue du développement de notre chère patrie.

Hôte du jour, le ministre en charge de la culture a reçu en dédicace la récente publication du livre blanc du 15-Mai, intitulé « le Culturel, le Spirituel, le Cultuel et l’Immortel ». L’objectif de cet ouvrage selon Dramane Konaté est non seulement relatif à la Journée des coutumes et traditions, mais aussi à la connaissance des traditions en relation avec la culture, les savoirs ancestraux, les religions du livre, les langues, le genre, les médias, etc.
Salim Mohamed
D’un montant global de 2.000.000.000 de F CFA pour sa phase 1, couvrant la période 2025-2028, le Bureau de la Coopération Suisse au Burkina apporte son soutien au ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT). C’est à l’issue d’une […]
ReportageD’un montant global de 2.000.000.000 de F CFA pour sa phase 1, couvrant la période 2025-2028, le Bureau de la Coopération Suisse au Burkina apporte son soutien au ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT). C’est à l’issue d’une signature de convention tenue le jeudi 10 juillet 2025 à Ouagadougou. Cette phase 1 du programme concerne le financement des projets des opérateurs culturels privés, des réformes structurantes du secteur culturel, la réalisation des initiatives innovantes telles que la réhabilitation de la salle de ciné Guimbi Ouattara et le renforcement des capacités techniques et opérationnelles des acteurs publics et privés. En termes, il vise l’amélioration des capacités socio-économiques et d’innovation des acteurs culturels, de manière favorable à la cohésion sociale, au vivre-ensemble et à la paix.
« La signature de ces conventions de partenariat marque un tournant décisif dans les relations bilatérales entre le Burkina Faso et la Confédération Suisse », a souligné le ministre en charge de la culture, Pingwendé Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a salué le processus qui a aboutir à l’effectivité d’un tel programme structurant et aligné sur les priorités stratégiques du Gouvernement burkinabè en matière de culture.
Salim Mohamed
Afin de mieux prendre en compte toutes les préoccupations et les difficultés des médias et de mieux orienter son appui et son aide à la presse et aux promoteurs privés, l’Etat burkinabè a mis en place, le Fonds d’Appui à la Presse Privée (FAPP) en […]
ReportageAfin de mieux prendre en compte toutes les préoccupations et les difficultés des médias et de mieux orienter son appui et son aide à la presse et aux promoteurs privés, l’Etat burkinabè a mis en place, le Fonds d’Appui à la Presse Privée (FAPP) en 2015. Aussi, à chaque année le gouvernement procède à la remise de chèques à des médias bénéficiaires de cette aide. Au titre de l’exercice budgétaire de 2025, la cérémonie de remise de chèques a eu lieu le mardi 8 juillet 2025 à Ouagadougou. « Cette aide n’est ni un privilège ni une faveur, elle est une contrepartie de l’engagement de la presse à accompagner les efforts de sécurisation, de cohésion sociale et de refondation nationale », a indiqué le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pinghwendé Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a salué le professionnalisme et la résilience exprimés par des acteurs des médias privés, qui continuent d’assurer leur mission malgré un contexte sécuritaire et économique difficile. Le ministre Gilbert Ouedraogo, a aussi exprimé sa reconnaissance envers le Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) pour sa gestion rigoureuse, équitable et transparente. Avant d’exhorté les bénéficiaires à faire un usage responsable et transparent des fonds dans une logique de redevabilité. « Ces ressources doivent permette de moderniser les équipements, renforcer les capacités des journalistes, d’améliorer les contenus et des soutenir des projets éditoriaux porteurs », a souligné Gilbert Ouedraogo.
Profitant de l’occasion, le premier responsable du département de la communication, a rendu un hommage suite à l’engagement des médias à travers la mise en place d’un pacte patriotique des médias bukinabè. M. le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement à renforcer le secteur médiatique à travers des reformes et un soutien accru à la transformation numérique. Fort de cet engagement le montant de 2025, passe de 200 à 320 millions selon le directeur général du fonds, Zita Daniel Bonzi, malgré les contraintes économiques. Prenant la parole au nom des bénéficiaires, Kani Mountamou a exprimé sa gratitude à l’endroit du gouvernement. Reconnaissant que cette subvention constitut à la fois un appui vital et un appel à plus de rugueur et de professionnalisme, M. Kani, a plaidé pour une augmentation future de l’enveloppe et un assouplissement des critères d’accès afin de permettre à un plus grand nombre de médias de jouer pleinement leur rôle dans la consolidation de la paix et de la démocratie.



M’Tinda Beogo
En cours de réalisation de leur clip au Burkina Faso, des artistes de l’Alliance des pays du Sahel réunis sous le concept « AES Engagé », ont été reçus en audience par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert […]
ReportageEn cours de réalisation de leur clip au Burkina Faso, des artistes de l’Alliance des pays du Sahel réunis sous le concept « AES Engagé », ont été reçus en audience par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, le 7 juillet 2025, à Ouagadougou. Conduite par l’adjudant Zinsonni Kaled alias Kezi, artiste chanteur burkinabè, cette délégation a été composée du capitaine Luc Traoré du Mali et le sergent Mahamane Sani Maigochi du Niger.
L’objectif de ce projet est de promouvoir l’unité et la solidarité entre les peuples des 3 pays à travers une œuvre musicale portée par des artistes issus des forces de défense et de sécurité. A entendre l’artiste Kezi, « AES Engagé », vise à renforcer le sentiment d’appartenance commune et à susciter l’intérêt des populations.
Cette audience a été l’occasion pour présenter ce projet au ministre en charge de la culture du Burkina Faso. Kezi a confié que la phase d’enregistrement audio est achevée et qu’ils sont dans l’étape de la réalisation du clip entamé depuis le 1er juillet au mali. Cette étape est une opportunité selon l’artiste kezi, de mettre en valeur les sites touristiques et monuments emblématiques du Burkina, du Mali et du Niger. La délégation a rendu compte de l’avancement du projet au ministre et partager les perspectives notamment l’initiation de la tournée dans les 3 capitales de l’alliance.
Pour sa part, le ministre Pingwendé Gilbert Ouedraogo a salué l’initiative et félicité les artistes pour leur engagement. Gilbert Ouedraogo a apprécié la portée du message. Il a aussi encouragé les porteurs du projet à poursuivre leurs efforts dont le but est de contribuer à l’unité culturelle et sociale dans l’espace AES.
José Marie
Visant l’objectif de plonger les visiteurs au cœur de la richesse et de la complexité de l’univers des masques, le musée national de Ouagadougou (Burkina Faso), ne cesse de mener des activités d’intérêt culturel et touristique. C’est dans cet optique que le musée a ouvert […]
ReportageVisant l’objectif de plonger les visiteurs au cœur de la richesse et de la complexité de l’univers des masques, le musée national de Ouagadougou (Burkina Faso), ne cesse de mener des activités d’intérêt culturel et touristique. C’est dans cet optique que le musée a ouvert ses portes au grand public à l’occasion d’une conférence publique intitulée « Masques : au-delà du visible », le vendredi 4 Juillet 2025 à Ouagadougou. Assez diverses au Burkina Faso et issues de plusieurs, les masques recèlent en eux des dimensions mystiques. Cette exposition est pour le directeur général du musée National, Sabari Christian Dao, une opportunité d’éclairer les visiteurs sur la profondeur et les mystères entourant les masques. Aussi, cette conférence publique soutent l’exposition est placée sous le thème « Origines et aires géographiques des masques au Burkina Faso ». Un thème assez prétentieux selon le DG qui nous interpelle à aller au-delà du masque « objet » perçu. « Un masque est animé par une histoire et il est de notre devoir de préserver notre patrimoine culturel » a-t-il indiqué.
Selon Christian Sabari Dao, cette conférence s’articule autour des axes principaux tels que la typologie et les formes des masques au Burkina Faso. La répartition spatiale sur le territoire national est aussi un thème et se présente comme une réponse aux multiples sollicitudes des visiteurs. Ces communications offriront sans doute, a entendre Sabali Dao, des éléments dd compréhension afin de permettre aux éventuels visiteurs de s’appropriation le discours muséal. Le développement de ces thématiques permettra aussi, a-t-il indiqué de mieux comprendre les similitudes entre les pratiques culturelle. Cette conférence est la bienvenue selon le dg du musée car elle permettra au musée de mieux répondre à l’une de ses missions qui est d’éduquer le grand public a une connaissance des témoins matériels et immatériels les plus représentatifs de l’identité culturelle burkinabè. « Cette exposition permettra aussi au Musée national e réaliser l’une des missions fondamentales d’un musée qui est de disposer d’une exposition principal », a confié M. Dao.
Elément sacré, symbole de force et de puissance, le masque a fait l’objet de plusieurs études menées par des chercheurs, dont le Dr Léonce Ki. Ce dernier dans sa communication a expliqué que pour la continuité des traditions personnes ne doit jouer avec les valeurs que les devanciers ont su préserver jusqu’à maintenant et l’une de nos valeurs les plus importantes ce sont les masques. Il a révélé que la tenue de cet évènement répond au souci de satisfaire l’avide curiosité du public sur les masques. « Il faut amener la jeunesse Burkinabè a aimé sa culture », a déclaré M. Ki.

Valentin Kaboré
Foire Internationale du Livre de Ouagadougou (FILO) se veut être une vitrine du livre, un carrefour d’échanges ainsi qu’une scène d’expression libre et de réflexion engagée. Elle s’adresse à tous, qu’il s’agisse des élèves, des enseignants, des auteurs, des libraires, des éditeurs, des chercheurs ou […]
ReportageFoire Internationale du Livre de Ouagadougou (FILO) se veut être une vitrine du livre, un carrefour d’échanges ainsi qu’une scène d’expression libre et de réflexion engagée. Elle s’adresse à tous, qu’il s’agisse des élèves, des enseignants, des auteurs, des libraires, des éditeurs, des chercheurs ou du public passionné du livre, de la lecture et de l’écrit. Lancée du 21 au 25 novembre 2000, à l’occasion de sa 1re édition, la FILO est à sa 18e édition. L’évènement est prévue se tenir du 25 au 30 novembre 2025, à Ouagadougou. L’annonce a été donnée au cours d’une conférence de presse tenue le 3 juillet 2025, à Ouagadougou. Placée sous le très haut patronage de son Excellencele Capitaine Ibrahim TRAORE,Président du Faso, Chef de l’État, la 18e édition de la FILO, à entendre le président du comité national d’organisation, Bètamou Fidèle Tamini, cette 18e se tient sous le thème : « Livre, identité culturelle et souveraineté nationale ». Cette édition selon lui, se coïncide avec le vingt-cinquième anniversaire de la biennale. Aussi, il a expliqué qu’elle sera marquée par une réflexion sur le rapport qu’entretient le livre avec l’identité culturelle et sa contribution à la souveraineté nationale. « En choisissant de traiter de ce thème, le gouvernement burkinabè entend inscrire cette édition de la FILO dans l’actualité de notre pays où la nécessité de se réapproprier notre histoire, nos récits et nos valeurs s’impose avec force », a indiqué Fidèle Tamini. Pour ce dernier, le livre reste l’un des derniers remparts contre l’oubli, la standardisation et l’effacement des mémoires collectives, dans un monde en pleine mutation. « Il est pour nos sociétés un instrument de résistance, de résilience et de renouveau » a souligné le PCNO.
De la part M. Tamini, la souveraineté politique, économique et sociale de notre pays va de pair avec sa souveraineté culturelle ; et cela commence avec la capacité de produire, de lire, de diffuser et de transmettre notre héritage culturel à la postérité. Aussi, cette 18e édition de la FILO propose un programme enrichi qui tienne compte du contexte et de toute la symbolique que revêt la littérature dans la connaissance de l’histoire de notre pays. Le conférencier du jour a confié que la FILO 2025 prévoit des innovations importantes. La première innovation majeure est la hausse du nombre de Grands Prix du Livre qui passe de six (06) prix à dix (10) avec la prise en compte de quatre (04) nouveaux prix. Il s’agit, en effet :
Dans le souci de palier à certaines difficultés organisationnelles la FILO qui passe de trois (03) à cinq (05) jours pour cette édition, soit du 25 au 30 novembre 2025. En outre, pour la symbolique et le devoir de mémoire pour la littérature burkinabè, la Bibliothèque nationale du Burkina a été identifié comme site principal du déroulement des activités de la FILO 2025. Il est aussi prévu l’organisation des olympiades littéraires dans les universités et instituts supérieurs. L’élargissement des compétitions des olympiades littéraires au secondaire et à l’ensemble de toutes les régions. La tenue d’un colloque scientifique, l’introduction de nouvelles catégories de prix spéciaux et enfin, l’organisation d’ateliers d’écriture en langues nationales mooré et dioula au profit des jeunes.
Cette édition à entendre le président du comité national d’organisation, est celle de la résilience. « Malgré les défis sécuritaires, économiques et sociaux auxquels notre pays fait face, nous restons debout, déterminés à faire de la culture un pilier de notre relèvement collectif », a-t-il soutenu. Avant d’ajouter que le livre est une arme pacifique, mais puissante, capable de guérir des blessures, de concilier les cœurs et d’éveiller des consciences.
Le comité d’organisation rappelle que toutes les compétitions des Grands prix ont été lancées et la réception des candidatures se poursuit jusqu’au 30 juillet 2025. Les inscriptions pour l’occupation des stands d’exposition d’œuvres littéraires sont également ouvertes, et les inscriptions sont recevables jusqu’à concurrence du nombre de stands disponibles pour la présente édition.
Fidèle Tamini a invité tous les Burkinabè, d’ici et de la diaspora, tous les acteurs des pays amis du Burkina Faso, d’Afrique et d’ailleurs, à faire de cette édition un grand moment de célébration, de partage et de mobilisation autour de ce bien commun qu’est la culture.

José Marie
Au préalable régi par un décret depuis 2013, le statut de l’artiste est devenu une loi, le 27 mars 2025 à l’issue de son adoption à l’Assemblée Législative de Transition. Et promulguée le 7 avril 2025. Dans le souci d’une meilleure compréhension et de sa […]
ReportageAu préalable régi par un décret depuis 2013, le statut de l’artiste est devenu une loi, le 27 mars 2025 à l’issue de son adoption à l’Assemblée Législative de Transition. Et promulguée le 7 avril 2025. Dans le souci d’une meilleure compréhension et de sa vulgarisation, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a organisé un atelier de vulgarisation de la Loi n°004-2025/ALT du 27 mars 2025 portant statut de l’artiste au Burkina Faso, le jeudi 26 juin 2025 à Bobo-Dioulasso. Cette rencontre a vu la participation des cadres de l’administration déconcentrée en charge de la culture, des artistes, des acteurs culturels, des représentants de la société civile culturelle de la région des Hauts-Bassins entre autres.
Ce passage d’un décret à une loi a permis, entre autres, de renforcer la force juridique du statut de l’artiste, d’introduire et de clarifier certaines notions usuelles dans l’environnement artistique, de définir le rôle des acteurs, d’élargir le champ d’application de la loi qui prend dorénavant en compte les collaborateurs artistiques et les modalités de l’exercice de l’activité artistique au Burkina Faso, de prendre en compte la protection des droits de l’enfant artiste et de l’artiste en situation de handicap, de renforcer les dispositions sur les mesures fiscales et la sécurité sociale au profit des artistes et des professionnels de la culture, de prendre en compte l’organisation et la règlementation de l’activité artistique au Burkina Faso.
« Le statut de l’artiste, bien qu’essentiel pour protéger la création et ceux qui la portent, reste souvent mal compris, aussi bien par le grand public que par les artistes eux-mêmes », a relevé le secrétaire général de la Région des Hauts-Bassins, Yiyé Abraham Somdo, représentant Madame la Gouverneure. « Aussi, cette rencontre d’information et d’échanges va permettre de lever le voile, d’expliquer simplement ce qu’il signifie, ce qu’il permet, et pourquoi il est crucial pour la vie culturelle d’un pays », a-t-il soutenu. Pour lui, il est essentiel que chacun comprenne ses droits et ses obligations pour que cette loi prenne tout son sens. Monsieur le sg a invité les participants à suivre avec intérêt les différentes communications au programme, afin de pouvoir formuler des propositions concrètes pour la suite du processus qui sera consacrée à l’élaboration des décrets et des arrêtés. Ces textes selon lui, viendront opérationnaliser l’application de la loi, avec des propositions de solutions aux problématiques de la précarité du secteur, de la sécurité sociale et de la fiscalité.
Aussi, 4 communications ont été à l’ordre du jour. Il s’est agi avant tout de la présentation de la loi portant statut de l’artiste au BF, avec madame Congo/Salouka Noëlie, directrice des Arts et des Industries Culturelles. La deuxième porte sur le régime fiscal applicable aux artistes, livrée par monsieur Bazouwine Guy Berthin Dabiré, chef de département des études fiscales et douanières au ministère en charge de l’Economie, la troisième communication livrée par le chef de division recouvrement à la direction régionale des Hauts-Bassins (CNSS), Sékou Allahidy Barry est axée sur la sécurité sociale de l’artiste et enfin la directrice de l’exploitation, de la perception et des affaires juridiques du bureau burkinabè des Droits d’Auteurs (BBDA) a communiqué sur la réforme sur le CNCOLA.
Au nom du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, le chargé de mission Bakary Koné a salué les participants pour leur disponibilité.ce dernier les a invités à rester aux côtés du ministère pour la suite du processus, notamment en apportant leur contribution à l’élaboration des textes d’application.



José Marie