Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
En cours de réalisation de leur clip au Burkina Faso, des artistes de l’Alliance des pays du Sahel réunis sous le concept « AES Engagé », ont été reçus en audience par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert […]
ReportageEn cours de réalisation de leur clip au Burkina Faso, des artistes de l’Alliance des pays du Sahel réunis sous le concept « AES Engagé », ont été reçus en audience par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, le 7 juillet 2025, à Ouagadougou. Conduite par l’adjudant Zinsonni Kaled alias Kezi, artiste chanteur burkinabè, cette délégation a été composée du capitaine Luc Traoré du Mali et le sergent Mahamane Sani Maigochi du Niger.
L’objectif de ce projet est de promouvoir l’unité et la solidarité entre les peuples des 3 pays à travers une œuvre musicale portée par des artistes issus des forces de défense et de sécurité. A entendre l’artiste Kezi, « AES Engagé », vise à renforcer le sentiment d’appartenance commune et à susciter l’intérêt des populations.
Cette audience a été l’occasion pour présenter ce projet au ministre en charge de la culture du Burkina Faso. Kezi a confié que la phase d’enregistrement audio est achevée et qu’ils sont dans l’étape de la réalisation du clip entamé depuis le 1er juillet au mali. Cette étape est une opportunité selon l’artiste kezi, de mettre en valeur les sites touristiques et monuments emblématiques du Burkina, du Mali et du Niger. La délégation a rendu compte de l’avancement du projet au ministre et partager les perspectives notamment l’initiation de la tournée dans les 3 capitales de l’alliance.
Pour sa part, le ministre Pingwendé Gilbert Ouedraogo a salué l’initiative et félicité les artistes pour leur engagement. Gilbert Ouedraogo a apprécié la portée du message. Il a aussi encouragé les porteurs du projet à poursuivre leurs efforts dont le but est de contribuer à l’unité culturelle et sociale dans l’espace AES.
José Marie
Visant l’objectif de plonger les visiteurs au cœur de la richesse et de la complexité de l’univers des masques, le musée national de Ouagadougou (Burkina Faso), ne cesse de mener des activités d’intérêt culturel et touristique. C’est dans cet optique que le musée a ouvert […]
ReportageVisant l’objectif de plonger les visiteurs au cœur de la richesse et de la complexité de l’univers des masques, le musée national de Ouagadougou (Burkina Faso), ne cesse de mener des activités d’intérêt culturel et touristique. C’est dans cet optique que le musée a ouvert ses portes au grand public à l’occasion d’une conférence publique intitulée « Masques : au-delà du visible », le vendredi 4 Juillet 2025 à Ouagadougou. Assez diverses au Burkina Faso et issues de plusieurs, les masques recèlent en eux des dimensions mystiques. Cette exposition est pour le directeur général du musée National, Sabari Christian Dao, une opportunité d’éclairer les visiteurs sur la profondeur et les mystères entourant les masques. Aussi, cette conférence publique soutent l’exposition est placée sous le thème « Origines et aires géographiques des masques au Burkina Faso ». Un thème assez prétentieux selon le DG qui nous interpelle à aller au-delà du masque « objet » perçu. « Un masque est animé par une histoire et il est de notre devoir de préserver notre patrimoine culturel » a-t-il indiqué.
Selon Christian Sabari Dao, cette conférence s’articule autour des axes principaux tels que la typologie et les formes des masques au Burkina Faso. La répartition spatiale sur le territoire national est aussi un thème et se présente comme une réponse aux multiples sollicitudes des visiteurs. Ces communications offriront sans doute, a entendre Sabali Dao, des éléments dd compréhension afin de permettre aux éventuels visiteurs de s’appropriation le discours muséal. Le développement de ces thématiques permettra aussi, a-t-il indiqué de mieux comprendre les similitudes entre les pratiques culturelle. Cette conférence est la bienvenue selon le dg du musée car elle permettra au musée de mieux répondre à l’une de ses missions qui est d’éduquer le grand public a une connaissance des témoins matériels et immatériels les plus représentatifs de l’identité culturelle burkinabè. « Cette exposition permettra aussi au Musée national e réaliser l’une des missions fondamentales d’un musée qui est de disposer d’une exposition principal », a confié M. Dao.
Elément sacré, symbole de force et de puissance, le masque a fait l’objet de plusieurs études menées par des chercheurs, dont le Dr Léonce Ki. Ce dernier dans sa communication a expliqué que pour la continuité des traditions personnes ne doit jouer avec les valeurs que les devanciers ont su préserver jusqu’à maintenant et l’une de nos valeurs les plus importantes ce sont les masques. Il a révélé que la tenue de cet évènement répond au souci de satisfaire l’avide curiosité du public sur les masques. « Il faut amener la jeunesse Burkinabè a aimé sa culture », a déclaré M. Ki.

Valentin Kaboré
Foire Internationale du Livre de Ouagadougou (FILO) se veut être une vitrine du livre, un carrefour d’échanges ainsi qu’une scène d’expression libre et de réflexion engagée. Elle s’adresse à tous, qu’il s’agisse des élèves, des enseignants, des auteurs, des libraires, des éditeurs, des chercheurs ou […]
ReportageFoire Internationale du Livre de Ouagadougou (FILO) se veut être une vitrine du livre, un carrefour d’échanges ainsi qu’une scène d’expression libre et de réflexion engagée. Elle s’adresse à tous, qu’il s’agisse des élèves, des enseignants, des auteurs, des libraires, des éditeurs, des chercheurs ou du public passionné du livre, de la lecture et de l’écrit. Lancée du 21 au 25 novembre 2000, à l’occasion de sa 1re édition, la FILO est à sa 18e édition. L’évènement est prévue se tenir du 25 au 30 novembre 2025, à Ouagadougou. L’annonce a été donnée au cours d’une conférence de presse tenue le 3 juillet 2025, à Ouagadougou. Placée sous le très haut patronage de son Excellencele Capitaine Ibrahim TRAORE,Président du Faso, Chef de l’État, la 18e édition de la FILO, à entendre le président du comité national d’organisation, Bètamou Fidèle Tamini, cette 18e se tient sous le thème : « Livre, identité culturelle et souveraineté nationale ». Cette édition selon lui, se coïncide avec le vingt-cinquième anniversaire de la biennale. Aussi, il a expliqué qu’elle sera marquée par une réflexion sur le rapport qu’entretient le livre avec l’identité culturelle et sa contribution à la souveraineté nationale. « En choisissant de traiter de ce thème, le gouvernement burkinabè entend inscrire cette édition de la FILO dans l’actualité de notre pays où la nécessité de se réapproprier notre histoire, nos récits et nos valeurs s’impose avec force », a indiqué Fidèle Tamini. Pour ce dernier, le livre reste l’un des derniers remparts contre l’oubli, la standardisation et l’effacement des mémoires collectives, dans un monde en pleine mutation. « Il est pour nos sociétés un instrument de résistance, de résilience et de renouveau » a souligné le PCNO.
De la part M. Tamini, la souveraineté politique, économique et sociale de notre pays va de pair avec sa souveraineté culturelle ; et cela commence avec la capacité de produire, de lire, de diffuser et de transmettre notre héritage culturel à la postérité. Aussi, cette 18e édition de la FILO propose un programme enrichi qui tienne compte du contexte et de toute la symbolique que revêt la littérature dans la connaissance de l’histoire de notre pays. Le conférencier du jour a confié que la FILO 2025 prévoit des innovations importantes. La première innovation majeure est la hausse du nombre de Grands Prix du Livre qui passe de six (06) prix à dix (10) avec la prise en compte de quatre (04) nouveaux prix. Il s’agit, en effet :
Dans le souci de palier à certaines difficultés organisationnelles la FILO qui passe de trois (03) à cinq (05) jours pour cette édition, soit du 25 au 30 novembre 2025. En outre, pour la symbolique et le devoir de mémoire pour la littérature burkinabè, la Bibliothèque nationale du Burkina a été identifié comme site principal du déroulement des activités de la FILO 2025. Il est aussi prévu l’organisation des olympiades littéraires dans les universités et instituts supérieurs. L’élargissement des compétitions des olympiades littéraires au secondaire et à l’ensemble de toutes les régions. La tenue d’un colloque scientifique, l’introduction de nouvelles catégories de prix spéciaux et enfin, l’organisation d’ateliers d’écriture en langues nationales mooré et dioula au profit des jeunes.
Cette édition à entendre le président du comité national d’organisation, est celle de la résilience. « Malgré les défis sécuritaires, économiques et sociaux auxquels notre pays fait face, nous restons debout, déterminés à faire de la culture un pilier de notre relèvement collectif », a-t-il soutenu. Avant d’ajouter que le livre est une arme pacifique, mais puissante, capable de guérir des blessures, de concilier les cœurs et d’éveiller des consciences.
Le comité d’organisation rappelle que toutes les compétitions des Grands prix ont été lancées et la réception des candidatures se poursuit jusqu’au 30 juillet 2025. Les inscriptions pour l’occupation des stands d’exposition d’œuvres littéraires sont également ouvertes, et les inscriptions sont recevables jusqu’à concurrence du nombre de stands disponibles pour la présente édition.
Fidèle Tamini a invité tous les Burkinabè, d’ici et de la diaspora, tous les acteurs des pays amis du Burkina Faso, d’Afrique et d’ailleurs, à faire de cette édition un grand moment de célébration, de partage et de mobilisation autour de ce bien commun qu’est la culture.

José Marie
Au préalable régi par un décret depuis 2013, le statut de l’artiste est devenu une loi, le 27 mars 2025 à l’issue de son adoption à l’Assemblée Législative de Transition. Et promulguée le 7 avril 2025. Dans le souci d’une meilleure compréhension et de sa […]
ReportageAu préalable régi par un décret depuis 2013, le statut de l’artiste est devenu une loi, le 27 mars 2025 à l’issue de son adoption à l’Assemblée Législative de Transition. Et promulguée le 7 avril 2025. Dans le souci d’une meilleure compréhension et de sa vulgarisation, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a organisé un atelier de vulgarisation de la Loi n°004-2025/ALT du 27 mars 2025 portant statut de l’artiste au Burkina Faso, le jeudi 26 juin 2025 à Bobo-Dioulasso. Cette rencontre a vu la participation des cadres de l’administration déconcentrée en charge de la culture, des artistes, des acteurs culturels, des représentants de la société civile culturelle de la région des Hauts-Bassins entre autres.
Ce passage d’un décret à une loi a permis, entre autres, de renforcer la force juridique du statut de l’artiste, d’introduire et de clarifier certaines notions usuelles dans l’environnement artistique, de définir le rôle des acteurs, d’élargir le champ d’application de la loi qui prend dorénavant en compte les collaborateurs artistiques et les modalités de l’exercice de l’activité artistique au Burkina Faso, de prendre en compte la protection des droits de l’enfant artiste et de l’artiste en situation de handicap, de renforcer les dispositions sur les mesures fiscales et la sécurité sociale au profit des artistes et des professionnels de la culture, de prendre en compte l’organisation et la règlementation de l’activité artistique au Burkina Faso.
« Le statut de l’artiste, bien qu’essentiel pour protéger la création et ceux qui la portent, reste souvent mal compris, aussi bien par le grand public que par les artistes eux-mêmes », a relevé le secrétaire général de la Région des Hauts-Bassins, Yiyé Abraham Somdo, représentant Madame la Gouverneure. « Aussi, cette rencontre d’information et d’échanges va permettre de lever le voile, d’expliquer simplement ce qu’il signifie, ce qu’il permet, et pourquoi il est crucial pour la vie culturelle d’un pays », a-t-il soutenu. Pour lui, il est essentiel que chacun comprenne ses droits et ses obligations pour que cette loi prenne tout son sens. Monsieur le sg a invité les participants à suivre avec intérêt les différentes communications au programme, afin de pouvoir formuler des propositions concrètes pour la suite du processus qui sera consacrée à l’élaboration des décrets et des arrêtés. Ces textes selon lui, viendront opérationnaliser l’application de la loi, avec des propositions de solutions aux problématiques de la précarité du secteur, de la sécurité sociale et de la fiscalité.
Aussi, 4 communications ont été à l’ordre du jour. Il s’est agi avant tout de la présentation de la loi portant statut de l’artiste au BF, avec madame Congo/Salouka Noëlie, directrice des Arts et des Industries Culturelles. La deuxième porte sur le régime fiscal applicable aux artistes, livrée par monsieur Bazouwine Guy Berthin Dabiré, chef de département des études fiscales et douanières au ministère en charge de l’Economie, la troisième communication livrée par le chef de division recouvrement à la direction régionale des Hauts-Bassins (CNSS), Sékou Allahidy Barry est axée sur la sécurité sociale de l’artiste et enfin la directrice de l’exploitation, de la perception et des affaires juridiques du bureau burkinabè des Droits d’Auteurs (BBDA) a communiqué sur la réforme sur le CNCOLA.
Au nom du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, le chargé de mission Bakary Koné a salué les participants pour leur disponibilité.ce dernier les a invités à rester aux côtés du ministère pour la suite du processus, notamment en apportant leur contribution à l’élaboration des textes d’application.



José Marie
Dans l’après-midi du mardi 24 juin 2025, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, a effectué une visite de courtoisie dans des organes de presse privés. Il s’agit de la télévision 3TV, la télévision Impact TV, […]
ReportageDans l’après-midi du mardi 24 juin 2025, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, a effectué une visite de courtoisie dans des organes de presse privés. Il s’agit de la télévision 3TV, la télévision Impact TV, de la radio Wat Fm du groupe de presse Tam Tam Productions. Cette visite s’inscrit dans la dynamique de concertation continue engagée par le ministre en charge de la Communication avec les acteurs du secteur médiatique depuis sa prise de fonction. Elle vise à renforcer les liens avec les professionnels de l’information qui, au quotidien, contribuent à la cohésion nationale et à la diffusion d’une information responsable.
C’est ainsi que monsieur le le ministre accompagné de ses collaborateurs, a participé à la conférence de rédaction conjointe de 3TV et de la radio Wat Fm. A l’issue de cette première étape de la visite, le coordonnateur du Service d’Information du Gouvernement (SIG), Jérémy Sié Coulibaly a apprécié le professionnalisme de l’équipe et l’esprit d’autocritique au sein de la rédaction. « Le métier que nous exerçons est une remise en question permanente de nos pratiques professionnelles et cela nous impose un regard critique sur ce qui est mis dans l’espace public », a-til indiqué. A l’issue de cette première étape le cap est sur la chaîne de télévision Impact TV où un échange directe a eu lieu entre l’hôte du jour, le directeur général et les différents chefs de départements de la télévision avant la visite du studio principal. Bien qu’étant un média confessionnel, le Ministre a salué la contribution de la chaîne de télévision dans l’univers des médias à travers des programmes éducatifs et d’information générale. A l’occasion de la célébration des 15 ans de la télévision prévue pour le 03 juillet prochain, le Ministre Pingdwendé a présenté par avance ses vœux aux responsables et aux téléspectateurs de cette chaîne de télévision qui fonctionne sous le leadership du Pasteur Mamadou Philippe KARAMBIRI dont l’œuvre transcende les frontières du Burkina.

Ce fut l’occasion pour le chef du département en charge de la communication de partager avec les responsables de médias quelques pistes de réflexion et des sujets d’initiative. Dans un contexte de refondation de l’Etat engagée depuis fin septembre 2022 et sous-tendue par la vision du Chef de l’Etat, laquelle vision est adossée à la Révolution Progressiste Populaire (RPP), près de 350 réformes majeures ont été opérées dans les différents secteurs. A ces réformes s’ajoutent les initiatives présidentielles visant à induire un développement structurant de tous les segments de la vie socio-économique. Ces réformes sont des prémices de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). A cet effet, le ministre a invité les médias à avoir un intérêt en explorant entre autres leur applicabilité et leurs impacts sur le quotidien des Burkinabè. Par ailleurs, il a souligné que les reportages dans les zones reconquises et l’essor actuel du tourisme peuvent servir également de sujets d’intérêt. Cela devrait, de l’avis du Ministre Pingdwendé, contribuer à donner une image plus conforme du pays à l’international. “La conjugaison de tous ces efforts permettra de contrer ce narratif dévalorisant et à donner une nouvelle lecture sur notre pays », a appuyé le ministre Porte-parole du Gouvernement.
En définitive, cette immersion a permis au Ministre en charge de la Communication de s’imprégner des conditions de travail des équipes rédactionnelles, techniques et de production. Il les a félicitées pour leur résilience, leur professionnalisme, leur capacité à s’aligner sur la vision du Gouvernement dans la lutte contre le terrorisme. « L’économie des médias en particulier, et des entreprises en général est tributaire de la bonne santé du pays. Nous suivons vos émissions; nous savons comment vous avez su vous adapter en initiant des productions qui valorisent l’action de nos FDS et VDP et l’effort de reconstruction de notre société », a confié l’hôte du jour.
Les responsables des médias à leur tour ont exprimé leur reconnaissance pour cette visite, qu’ils ont perçue comme un geste de haute considération à l’endroit de leur profession. Ils ont réaffirmé leur engagement à accompagner le Gouvernement dans les actions de sensibilisation, de promotion de la cohésion sociale et de mobilisation citoyenne. C’est sur ces échanges empreints de respect, de fraternité et de reconnaissance mutuelle que le ministre a pris congé de ses hôtes.
José Marie
Du 23 au 25 juin, ce sont soixante-quatre (64) assistants issus des filières communication, journalisme et techniciens supérieurs en sciences et techniques de l’information et de la communication de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) qui vont à la […]
ReportageDu 23 au 25 juin, ce sont soixante-quatre (64) assistants issus des filières communication, journalisme et techniciens supérieurs en sciences et techniques de l’information et de la communication de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) qui vont à la recherche du sésame de fin de cycle, après vingt-et-un (21) mois de formation. Et pour cette entame de soutenances, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo était dans les locaux de l’institut, ce lundi 23 juin 2025 à Ouagadougou.
Pour le Ministre Pingdwendé, la vision du Gouvernement c’est de faire de tous les burkinabè « la meilleure version d’eux-mêmes ». Dans ce sens, il a souhaité « que les communicants, les journalistes et les techniciens qui vont sortir de l’ISTIC soient des patriotes et qu’ils s’investissent davantage à défendre les intérêts du Burkina Faso, à défendre les intérêts des Burkinabè>>, a-t-il soutenu. Il a par ailleurs encouragé et félicité, le corps enseignant, les membres du jury et le personnel administratif pour leur investissement dans la formation afin que cet institut réponde à son slogan de « Creuset de l’Information et de la Communication ». Aux stagiaires, le chef du département de la Communication les invite à demeurer dans la quête continue de l’excellence pour le rayonnement de l’établissement : « Nous avons la certitude que l’ISTIC va demeurer une école de référence. Il appartient aux impétrants de perpétuer cette tradition de l’excellence », a-t-il exhorté.
La directrice générale de l’Institut, Alizata Ouoba/Compaoré, a confié que les thèmes abordés sont très pertinents car << ils traitent des réalités qui vont interpeler l’ensemble des acteurs afin qu’ils découvrent la place prépondérante des métiers de l’Information et de la Communication, véritables leviers permettant d’amorcer les différents secteurs de développement>>.
Le séjour à l’ISTIC du ministre s’est terminé par une visite des différentes salles de soutenance et les studios de la radio et de la télé.



Salim Mohamed
Les agents du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, accompagnés d’artistes, de professionnels de la communication, du tourisme, et des partenaires sous la conduite du premier responsable, le ministre Pingwendé Gilbert OUEDRAOGO, ont répondu à l’appel lancé par le […]
ReportageLes agents du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, accompagnés d’artistes, de professionnels de la communication, du tourisme, et des partenaires sous la conduite du premier responsable, le ministre Pingwendé Gilbert OUEDRAOGO, ont répondu à l’appel lancé par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, dans le cadre de la campagne nationale «Une heure patriotique pour reverdir le Faso ». Cet appel est à l’occasion de la 7e édition de la Journée nationale de l’arbre. Ainsi les agents ont mis en terre dans la matinée du 21 juin 2025, au total huit cent (800) plants sur une superficie de trois (3) hectares, sur la ceinture verte de Ouagadougou (zone de Ouaga 2000), dans le but de créer un bosquet du MCCAT. La symbolique témoignant de l’engagement du ministère pour la protection de l’environnement et la lutte contre les effets du changement climatique.
« Planter un arbre aujourd’hui, c’est bâtir les fondations d’un meilleur avenir pour notre pays », a déclaré le ministre Pingdwendé Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a salué la forte mobilisation de ses collaborateurs, tout en les exhortant à intégrer les bons gestes écologiques dans leur quotidien et dans leurs missions professionnelles. Soulignant le rôle fondamental des acteurs du secteur culturel et médiatique dans la sensibilisation du grand public, le ministre Gilbert Ouedraogo, les a invités à devenir des relais actifs de la campagne pour le reverdissement du territoire. Un appel entendu car le public présent a exprimé sa volonté de faire de la culture un moteur de changement écologique, en phase avec les ambitions du gouvernement.



M’Tinda Béogo
Composée de 66 personnalités issues de divers horizons, d’experts linguistes, d’enseignants-chercheurs, la Commission nationale des Langues nationales est chargée de réfléchir, de proposer et de suivre les politiques relatives à l’officialisation progressive et à l’usage accru des langues nationales dans la vie publique. Ainsi pour […]
ReportageComposée de 66 personnalités issues de divers horizons, d’experts linguistes, d’enseignants-chercheurs, la Commission nationale des Langues nationales est chargée de réfléchir, de proposer et de suivre les politiques relatives à l’officialisation progressive et à l’usage accru des langues nationales dans la vie publique. Ainsi pour la permettre de mener à bien et dans la légalité sa mission, ladite commission a été officiellement installée au cours de la première session statutaire tenue ce 17 juin 2025 à Ouagadougou. Présidée par le Ministre en charge des Langues nationales, président de la Commission, cette cérémonie a connu la participation du Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, en sa qualité de 2ème vice-président de ladite commission et de celui de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Premier Vice-président.

La mise en place de cette instance marque une étape majeure dans le processus de valorisation, de développement et de promotion des Langues nationales au Burkina Faso. Dans son discours d’installation, le Ministre en charge des Langues nationales, Jacques Sosthène DINGARA a salué l’engagement des membres et a insisté sur l’importance stratégique des langues nationales comme vecteurs d’unité nationale, de développement culturel et de démocratie linguistique. «La cérémonie de ce matin ne constitue pas seulement un acte administratif, elle marque aussi un tournant historique dans la reconnaissance officielle de nos langues nationales comme vecteur essentiel de construction nationale, d’inclusion sociale et de développement durable, véritables piliers de notre identité culturelle et de notre développement endogène » a-t-il déclaré. Aussi il a invité les membres de la commission à définir des orientations pertinentes pour l’utilisation des langues nationales dans l’éducation, la légalisation, la justice, la santé et les médias. Elle est aussi tenue de proposer des mécanismes de normalisation, de codification et d’enseignement des langues. Enfin la commission devrait mettre à profit la création de contenus éducatifs, scientifiques et culturels en langue nationale et surtout veiller à ce que la diversité linguistique devienne un vecteur de paix, de dialogue, de cohésion nationale et de développement».
La pluralité des langues nationales sont un atout de la part du ministre Dingara. <<cette richesse, longtemps perçue comme un défi, doit désormais être considérée comme une opportunité stratégique, un levier puissant pour bâtir une société plus juste, plus solidaire et plus ancrée dans nos réalités culturelles. C’est dans cette optique que le gouvernement, sous l’impulsion du Président du Faso, a engagé un processus d’officialisation progressive de certaines langues nationales tout en œuvrant à leur introduction dans le système éducatif formel, dans les services publics et dans la vie institutionnelle », a-t-il indiqué.
La cérémonie a été marquée par une remise symbolique des documents d’installation aux 66 membres de la Commission nationale des langues nationales composée du Conseil d’orientation, du Comité scientifique et du Secrétariat exécutif.
M’Tinda Béogo
«GURUNGA, une marmite pour un projet ». Entre cabarets, chamailleries conjugales et quiproquos culturels, le quotidien d’un couple atypique : époux gurunsi et épouse issa, deux ethnies liées par la parenté à plaisanterie. Le ton, le geste et les attitudes de ce couple côtoient quelques faits […]
Reportage«GURUNGA, une marmite pour un projet ». Entre cabarets, chamailleries conjugales et quiproquos culturels, le quotidien d’un couple atypique : époux gurunsi et épouse issa, deux ethnies liées par la parenté à plaisanterie. Le ton, le geste et les attitudes de ce couple côtoient quelques faits du quotidien et au bout chaque scène un rire s’empare du spectateur. Ce ménage est une scène de comédie made in Burkina. Lisant entre les lignes ce film du réalisé par le comédien- cinéaste burkinabè Ildevert MEDA, est une fiction long métrage de 1h50min mettant en lumière l’intérêt de la parenté à plaisanterie, berceau de la culture de paix, de tolérance et de cohésion sociale. L’avant-première a eu lieu le lundi 9 juin 2025, au ciné Burkina, à Ouagadougou.

Bien plus qu’une simple comédie, ce film selon le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingwendé Gilbert OUEDRAOGO, permet de revisiter nos valeurs traditionnelles, notamment la parenté à plaisanterie, pour bâtir la cohésion sociale. « Ce long métrage est une véritable leçon de vivre-ensemble», a-t-il soutenu. Il par ailleurs saisi l’occasion pour inviter tous les cinéphiles burkinabè à aller découvrir cette œuvre qui met en valeur l’humour comme outil de dialogue social. Le ministre Gilbert OUEDRAOGO, a lancé à l’endroit des cinéastes burkinabè à œuvrer afin que des « contenus endogènes envahissent nos écrans ».

À l’issue de la projection, le réalisateur Ildevert Meda, a remercié les uns et les autres. « Il est primordial de préserver la parenté à plaisanterie qui joue un rôle essentiel dans le renforcement du lien social et du vivre-ensemble entre les communautés », a soutenu le réalisateur.
«GURUNGA, une marmite pour un projet » est à l’affiche au Ciné Burkina du 9 au 22 juin 2025.
Salim Mohamed
Décliné sur deux volets en cours du jour et en cours du soir, le conservatoire a au cours de l’année académique 2024-2025 compté un effectif total selon le chef du service des études et de la formation Moukeila SALAMBERE, de 146 élèves. Faisant le bilan […]
ReportageDécliné sur deux volets en cours du jour et en cours du soir, le conservatoire a au cours de l’année académique 2024-2025 compté un effectif total selon le chef du service des études et de la formation Moukeila SALAMBERE, de 146 élèves. Faisant le bilan de l’année scolaire le chef de services des études a indiqué que les 90 inscrits en cours du jour, ont enregistré un taux de succès de 50%. Il a ajouté qu’une quarantaine de candidats se préparent pour les examens de qualification artistique dans les disciplines de la musique, des arts plastiques et de l’artisanat d’art.

Cette cérémonie de clôture de fin d’année organisée le 19 juin 2025, à Ouagadougou, donne aussi l’occasion de félicitations et d’encouragements se coïncidé avec deux dates emblématiques : la Journée de l’artiste, célébrée le 20 juin, et la Fête de la musique, le 21 juin. Aussi les 1ers de chaque promotion, notamment le Certificat de Qualification Professionnelle (CQP 1 et 2), le Brevet de Qualification Professionnelle (BQP 1 et 2), le Brevet Professionnel de Technicien (BPT 1 et 2) dans les trois sections ont reçu des récompenses pour leurs efforts.
Saluant la contribution de toutes les parties prenantes au bon déroulement de cette année scolaire, le directeur général de la Culture et des Arts, Moctar Sanfo a félicité les apprenants qui ont réussi leur année scolaire et adressé ses encouragements aux candidats aux examens du CQP, BQP et BPT. « Restez concentrés, investissez-vous pleinement, vos enseignants vous ont donné les outils; à vous maintenant de faire preuve d’audace, de discipline et de créativité » leur a-t-il conseillé.

Moctar Sanfo a rappelé que le Conservatoire national des Arts et des Métiers de la Culture (CNAMC) est le fruit d’une vision ambitieuse et de la volonté de renforcer la formation artistique et culturelle dans notre pays. « Il est né de la récente fusion de deux institutions majeures : l’Institut National de Formation Artistique et Culturelle (INAFAC) et le Centre National de Formation en Artisanat d’Art Birigui Julien OUEDRAOGO (CNFAA-BJO). Sa mission première est claire : assurer la mise en œuvre efficace de programmes de formation et d’éducation artistique et culturelle de qualité, au service de notre jeunesse et de notre patrimoine. » a-t-il précisé. Aussi le dg a souligné que le Conservatoire s’articule aujourd’hui autour de trois grandes sections que sont : l’art de la scène, l’art plastique et l’artisanat d’art, déjà fonctionnelles. Avant d’ajouter que la section « action culturelle et patrimoine », une innovation, qui sera opérationnalisée dans les années à venir. Il a aussi précisé que la section arts de la scène a été complétée au cours de cette année scolaire avec la filière théâtre, et il est envisagé à moyen terme, l’ouverture de la filière danse.
Naturellement cette clôture a été marquée par du son, de la lumière et la danse. En effet, les élèves ont permis aux parents, au corps enseignant, au personnel administratif et aux responsables du ministère en charge de la Culture, d’apprécier leur savoir-faire à travers des prestations artistiques, des expositions d’œuvres d’art, des conférences sur les droits et devoirs de l’artiste.
Salim Mohamed