Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Sous un soleil d’aplomb et loin du confort des bureaux, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo accompagné d’une forte délégation s’instruit sur le statut de la femme moaga. En effet, dans la promotion du tourisme […]
ReportageSous un soleil d’aplomb et loin du confort des bureaux, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo accompagné d’une forte délégation s’instruit sur le statut de la femme moaga. En effet, dans la promotion du tourisme interne à travers le mois du patrimoine burkinabè, le ministre en charge de la culture et son cabinet ont visité le musée de la Femme de Kolg-Guessé (Oubritenga) le 15 mai 2025. « Nous avons vu différentes étapes de la vie de la femme, nous avons vu toutes les actions au sein de la société traditionnelle qui sont menées par la femme », a confié monsieur le ministre. Avant d’ajouter que l’aspect qui a le plus retenu son attention, est la femme architecte de cohésion sociale. Qui est la femme dans la tradition moaga ? Quels types d’attributs accompagnent la jeune mariée ? La cuisine, les ustensiles et l’intérieur de la case de la femme en milieu moaga sont autant de questions et de centres d’intérêt qui trouvent des réponses et des représentations au musée de la femme. La promotrice Julie Congo racontera que des femmes de la cour royale sont à l’origine de la périodicité de 3 jours des marchés chez les mossi. « L’initiation de la périodicité de 3 jours des marchés trouve son explication dans la préparation du dolo qui dure 3 jours », a expliqué Julie Congo. Cette dernière a aussi révélé que la cuisson des galettes dont les achats se faisaient par le troc a donné le nom Ziniaré, « jamais vu » en langue mooré, que porte le chef-lieu de la province d’Oubritenga. Dans la tradition moaga la femme joue un très grand rôle dans la famille que dans la société. « A l’image de la calebasse brisée qui est recousue, la femme a l’obligation de rapprocher les uns des autres lorsqu’il y a un différant », a soutenu la promotrice du musée. « La femme a le devoir de préserver de conserver et de transmettre tout ce qu’il y a de valeurs à sa famille, parce que c’est sa responsabilité, la femme doit éduquer et de faire grandir la famille et c’est aussi, l’essence de la fondation de ce musée», a-t-elle ajouté.
Nous devons fréquenter les musées, les cours royales, les lieux de mémoires



Pour l’hôte du jour, le ministre en charge de la culture, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, le 15 mai est la journée des coutumes et des traditions et elle s’inscrit également dans le cadre des activités du mois du patrimoine burkinabè qui est à sa 3e édition. « Nous avons voulu à travers cette démarche célébrer la femme car ce n’est pas seulement le 8 mars que nous devons célébrer la femme, l’hommage aux femmes est au quotidien et pour une fois de plus nous devons magnifier nos mamans, nos sœurs, nos, épouses et leurs dire qu’elles sont le pilier de la société », a souligné Gilbert Ouedraogo. Le contexte actuel du Burkina Faso, nous appelle selon Pingwendé Ouedraogo à travailler à renforcer d’avantage la cohésion sociale et nous pensons que la femme doit pouvoir occuper sa place et jouer le rôle qui est véritablement le tient.
Rendant hommage à la promotrice de ce temple de savoirs, Gilbert Ouedraogo, a appelé les burkinabè à sortir de leur maison pour aller à la découverte du Burkina Faso. « Nous avons un patrimoine culturel qui est très riche, très varié et nous avons beaucoup à enseigner aux autres mais naturellement nous ne pouvons enseigner et partager notre patrimoine culturel que si nous le connaissons », a lancé M. le ministre. Pour lui l’élan ne doit pas s’arrêter avec la fin du mois du patrimoine, c’est une dynamique selon lui qui doit se poursuivre tout au long de l’année. « Nous devons fréquenter les musées, les cours royales, les lieux de mémoires et c’est à partir de là que nous allons puiser toute notre richesse et fonder notre affirmation », a insisté l’hôte du jour.
Conscient des difficultés que rencontres ces différents sites de promotion du patrimoine, le ministre en charge de la culture a confié que des actions sont entrain d’être menées afin d’endiguer les obstacles rencontrés par bien nombre de promoteurs de sites touristiques.
Salim Mohamed
Dans le cadre de la 3e édition du Mois du Patrimoine Burkinabè, l’Université Joseph KI-ZERBO à travers l’Equipe de recherche études culturelles africaines du laboratoire littérature, arts, espaces et sociétés (LLAES) a initié le mardi 13 mai 2025 un panel scientifique sur le thème général […]
ReportageDans le cadre de la 3e édition du Mois du Patrimoine Burkinabè, l’Université Joseph KI-ZERBO à travers l’Equipe de recherche études culturelles africaines du laboratoire littérature, arts, espaces et sociétés (LLAES) a initié le mardi 13 mai 2025 un panel scientifique sur le thème général : « Contribution des arts et des lettres à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine culturel burkinabè ».
Cette activité de réflexion a réuni des enseignant-chercheurs, des chercheurs, des étudiants, des professionnels en gestion du patrimoine et des participants du Ministère en charge de la Culture.

La modération du présent panel a été assuré par le Dr Lassina SIMPORÉ, du département d’Histoire et Archéologie de ladite université. Aussi, 5 sous-thèmes ont été abordés. En effet, le thème : « La circulation des objets d’art dans la ville », animé par le Dr Lamoussa Thiao, fait cas du piage des objets d’art vers l’Occident. « Les objets d’art ont une signification symbolique et littéraire et ils ont été transformés en objets d’art en Occident via un processus de pillage, initié par les missionnaires pendant la colonisation », a souligné Lamoussa Thiao. Pour ce dernier, la muséographie africaine doit réinterroger cette circulation comme miroir de la société africaine. Quant au Dr Hamadou Mandé, il a abordé les difficultés liées à la diffusion des travaux de recherche. Pour lui, valoriser et sauvegarder les recherches est une priorité. Le thème : « L’engagement féminin dans l’art et la culture au Burkina Faso », a été abordé par le Dr Madeleine Konkobo. Ce thème met en lumière les inégalités de genre mais aussi la communicatrice insiste sur la femme est art. le focus sur les études culturelles africaines et leur importance qui distingue la culture matérielle et immatérielle, en s’appuyant sur le masque Bôbô, a été l’œuvre du Dr Souleymane Ganou. Enfin, le Pr Alain Joseph SISSAO, a dirigé ses travaux sur l’axe de recherche sur l’oralité et la culture, subdivisé en : Oralité et écriture avec un penchant sur l’étude de la culture en langue nationale.
José Marie
Créée il y a 3 ans, l’Association des ressortissants de Yaïka pour le développement (ARYD) entant s’investir pour l’épanouissement socioculturel de la population du village et environnant. A cet effet, elle a organisé la première édition de « zemdaaga » le 12 avril 2025 à Yaïka. Tenue […]
ReportageCréée il y a 3 ans, l’Association des ressortissants de Yaïka pour le développement (ARYD) entant s’investir pour l’épanouissement socioculturel de la population du village et environnant. A cet effet, elle a organisé la première édition de « zemdaaga » le 12 avril 2025 à Yaïka. Tenue sous le thème : « Nouveau dynamisme pour une société d’espérance et la sauvegarde des coutumes », cette édition a été l’occasion de plusieurs manifestations socioculturelle et sportives dans le village et surtout une opportunité de livrer un cours d’histoire sur la vie des ancêtres du village. En effet, à entendre Naaba Saga de Yaïka, le zem ou les moules était une recette culinaire très prisée pour les ancêtres du village.

« De l’ordre des mollusques bivalves, les moules sont un excellent mets riche en zinc, en vitamines A et B 12 et en protéines, dont le ramassage dans le temps constituait une cérémonie culturelle de 72 heures, au cours desquelles des recettes culinaires se rivalisaient », a-t-il ajouté. Pour cette première selon le président de l’association, Joël Rasmané Nacoulma, a souligné qu’il s’agissait de revisiter l’histoire de YaÏka dont celle des moules, une spécialité culinaire traditionnelle malheureusement devenues rares de nos jours. A côté des récits épiques, de la dégustation d’un mets locaux et à base de moules, la musique traditionnelle était aussi à l’honneur à l’occasion de cette fête culturelle. En effet, autour du warba, principal pas de danse de la communauté, des chansonniers et des troupes de danses de la musique traditionnelle ont donné des allures festives à cette 1re édition.

Le choix de ce thème est interpellateur selon le parrain Pépin Zoeringré. Car dit-il, il a donné l’occasion de sonner le rassemblement autour de notre culture et de nos traditions, des principes fondamentaux de notre développement. Parallèlement aux manifestations festives, les réflexions sur le thème ont permis selon lui de mettre en exergue le dialogue intergénérationnel, une tribune qui permet d’allier tradition et modernité, vigueur et sagesse. Au rang des Invités de marque un des ministres du Larlé Naaba Tigré de Ouagadougou, le Basnéré Naaba, le Naaba Boulga de Bagbila et le Naaba Koutou de Mogtedo. Ce dernier a salué l’initiative et souhaité qu’elle soit pérenne afin d’ouvrir la voie du développement endogène. « Un développement qui ne saurait se réaliser sans l’accompagnement de tous et autour du dénominateur commun qui est la culture », a déclaré Alphonse Nana le président d’organisation avant d’ajouter que le cap est mis sur la deuxième édition avec des activités associant le secteur éducatif et des stands d’exposition d’objets culturels et traditionnels.
M’Tinda Beogo
Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo représentant le Ministre d’État, Ministre de l’Administration Territoriale et de la Mobilité, a présidé la cérémonie de la Revue annuelle 2025 du Cadre Sectoriel de Dialogue (CSD) Commerce et […]
ReportageLe Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo représentant le Ministre d’État, Ministre de l’Administration Territoriale et de la Mobilité, a présidé la cérémonie de la Revue annuelle 2025 du Cadre Sectoriel de Dialogue (CSD) Commerce et Services Marchands, ce mardi 11 mars 2025 à Ouagadougou.
La Revue annuelle 2025 du CSD Commerce et Services marchands se tient à un moment où le discours et l’action gouvernementale sont plus portés par une volonté de consolidation de notre souveraineté nationale, la promotion d’un développement endogène et un choix préférentiel pour les investissements structurant et plus impactant sur la vie de nos populations. Pour le Ministre Pingdwendé, la présente revue s’inscrit dans le dispositif de suivi et d’évaluation de la mise en œuvre du référentiel national de développement qui est une tribune offerte pour apprécier le bilan des réalisations dans l’optique de mieux planifier les interventions. Il a ensuite rassuré de sa disponibilité à accompagner et à soutenir toutes initiatives visant à créer les conditions favorables pour un développement de ce secteur.
Le chef du département de la Culture a enfin invité les participants à plus d’imagination et de choix osés dans l’identification des différents produits afin de faire du CSD Commerce et marchand un secteur porteur de véritables transformations socio-économique.
Salim Mohamed
La 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou a connu la participation des réalisateurs et producteurs burkinabè. En plus du prestigieux trophée l’Etalon d’or de Yennenga, des cinéastes burkinabè ont été distingués à travers des prix spéciaux, des prix […]
ReportageLa 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou a connu la participation des réalisateurs et producteurs burkinabè. En plus du prestigieux trophée l’Etalon d’or de Yennenga, des cinéastes burkinabè ont été distingués à travers des prix spéciaux, des prix officiels. Afin de partager leur joie commune avec les autorités du Burkina Faso, l’ensemble des lauréats ont décidé de venir présenter leurs trophées au ministre de la communication, de la culture des arts et du tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, le lundi 17 mars 2025, à Ouagadougou. Le porte-parole des lauréats burkinabè, le producteur Moussa Rouamba, représentant du lauréat Dani Kouyaté, a exprimé sa joie en tant que réalisateur burkinabè de voir que leurs œuvres ont été plébiscités par des jurys et un palmarès. Il a, par ailleurs remercié le gouvernement burkinabè pour la bonne organisation de cette 29e. Et de l’accompagnement dont ils en ont bénéficié. Naturellement ce fut aussi l’occasion de présenter au ministre Gilbert Ouedraogo, la moisson de cette édition de la biennale du cinéma africain. « Vous avez faits des efforts pour nous appuyer et à l’heure actuelle c’est la moisson issue des efforts et nous sommes heureux de vous présenter nos trophées » a-t-il mentionné.

Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a quant à lui félicité l’ensemble des lauréats cinéastes burkinabè dans les catégories prix spéciaux et palmarès officiel. Il a aussi, salué la démarche de reconnaissance envers le gouvernement burkinabè initiée par les lauréats. « Par cet acte de nous présenter vos trophées, au-delà du ministère, c’est à l’ensemble de la nation que vous rendez hommage » a-t-il indiqué. Monsieur le ministre a souligné que l’ensemble des trophées seront également présentés au Premier ministre et au Président du Faso dans les jours à venir pour leur traduire toute la reconnaissance pour la bonne tenue du festival. Il a aussi émis le souhait que l’ensemble des productions puissent être diffusés dans les salles de cinéma pour permettre aux burkinabè de découvrir ces belles œuvres et de puiser le substrat des identités culturelles qui ont été exploité dans les différentes scènes cinématographiques.
Kabertino Gbechenio
Présents à Ouagadougou depuis 48h, les Directeurs généraux de l’Office de Radiotélévision Malienne (ORTM), Assane Baba Diombélé et de la Radiotélévision du Niger, Abdoulaye Coulibaly et de celui de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), Galip SOME, ont fait le point du projet de la […]
ReportagePrésents à Ouagadougou depuis 48h, les Directeurs généraux de l’Office de Radiotélévision Malienne (ORTM), Assane Baba Diombélé et de la Radiotélévision du Niger, Abdoulaye Coulibaly et de celui de la Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB), Galip SOME, ont fait le point du projet de la création de la télévision de l’AES. C’était au cours d’une audience avec le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, le vendredi 7 mars 2025 à Ouagadougou.

« Nous sommes venus échanger avec le premier responsable du département de la communication du Burkina Faso sur les missions que nos différents ministres nous ont confiées », a indiqué le porte-parole des DG Assane Baba Diombélé à sa sortie d’audience. Pour lui, il s’agit de porter une réflexion très approfondie sur la création de cette télévision. Aussi, Assane Baba Diombélé a confié que les travaux ont commencé depuis quelques mois à Ouagadougou et que des instructions ont été données pour la production d’un document consolidé. Dont il avoue être dans les délais vu l’avancement des travaux. Le processus de la création de cet outil de commun de communication a prévalu selon Baba Diombélé à la signature d’une convention de partenariat dans le but de mutualiser les efforts de sorte que l’orientation donnée par les chefs d’État de l’AES soit comprise par la population de l’espace confédérale. « Notre mission est d’amplifier ces messages et de faire en sorte que les médias publics puissent se donner la main et poursuivre un objectif commun », a-t-il souligné.
M’Tinda Béogo
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert Ouedraogo et les ministres en charge de la Transition digitale Aminata Zerbo/Sabané, des Sports Roland Somda et de celui en charge de l’Urbanisme Mikaïlou Sidibé, se sont acquittés de leurs […]
ReportageLe ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert Ouedraogo et les ministres en charge de la Transition digitale Aminata Zerbo/Sabané, des Sports Roland Somda et de celui en charge de l’Urbanisme Mikaïlou Sidibé, se sont acquittés de leurs obligations fiscales, le mardi 11 mars 2025 à l’hôtel administratif du Centre, à Ouagadougou.
Ces gestes de civisme s’inscrivent en marge des Journées de l’exemplarité fiscale 2025, initiées par la Direction Générale des Impôts. L’objectif de ces journées, est de promouvoir le civisme fiscal par l’exemple au sommet de l’État afin d’avoir un meilleur consentement de l’impôt par le citoyen. A entendre, le ministre Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO en charge de la communication, ce geste des premiers responsables de départements ministériels est une réponse à l’appel lancé par le Président du Faso pour que chaque citoyen s’engage dans une démarche patriotique et exemplaire. « Une exemplarité qui doit venir du sommet de l’État », a-t-il appuyé.
Par ailleurs poursuit-il, cet acte traduit d’une part leur engagement en faveur d’une culture de transparence et de civisme fiscal et d’autre part, leur volonté à poursuivre la dynamique d’une souveraineté économique, levier d’une souveraineté nationale. « Si nous voulons notre souveraineté, nous devons pouvoir compter sur nous-mêmes, nous devons être en mesure d’assurer un développement endogène, fondé sur des ressources internes et cela, les plus hautes autorités l’ont compris et se sont inscrites dans cette dynamique », a souligné Gilbert Ouedraogo. Aussi, ce dernier a invité le personnel des différents départements et l’ensemble des Burkinabè à suivre l’exemple en s’acquittant de leurs taxes personnelles pour le développement économique du pays.
Pour le Coordonnateur des Journées de l’exemplarité fiscale, Laurent Bayala c’est un devoir pour chaque citoyen de payer ses taxes personnelles. « L’exemple donné par les différentes autorités en se mettant à jour de leurs taxes de résidence et sur leurs véhicules à moteur, doit encourager le personnel et l’ensemble de la population à suivre la dynamique », a indiqué le coordonnateur.
Inscrite dans une démarche de proximité une équipe mobile de recouvrement des taxes de la DGI, serait présente le mercredi 12 mars et recevra les agents à partir de 7h 30mn.
José Marie



Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a reçu à son cabinet, l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso au Vatican, Son Excellence Régis Kevin BAKYONO, le vendredi 7 mars 2025. En séjour à Ouagadougou dans […]
ReportageLe Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a reçu à son cabinet, l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso au Vatican, Son Excellence Régis Kevin BAKYONO, le vendredi 7 mars 2025.
En séjour à Ouagadougou dans le cadre de la célébration des 125 ans d’évangélisation au Burkina, Régis Kevin BAKYONO dit être venu rendre une visite de courtoisie au chef du département en charge de la Communication et échanger avec lui sur la tenue en cette année 2025, d’une conférence thématique en collaboration avec les ambassadeurs des pays de la Confédération des États du Sahel (AES) sur la place Saint-Siège (Vatican).
Selon lui, cette conférence qui a pour thème « Confédération des États du Sahel, dialogue entre un modèle politique et la doctrine sociale de l’Église » entre en droite ligne de la vision des pays membres de l’AES.
Le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a remercié le diplomate burkinabè pour cette initiative salutaire. Il a marqué son accord pour accompagner l’événement.
Salim Mohamed
Après « Tilaï » de Idrissa Ouedraogo en 1991, « Buud Yam » de Gaston Kabore et 1997, Dani Kouyaté offre au Burkina son troisième Etalon d’or de Yennenga avec son film « Katanga, la danse des scorpions » à la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la […]
ReportageAprès « Tilaï » de Idrissa Ouedraogo en 1991, « Buud Yam » de Gaston Kabore et 1997, Dani Kouyaté offre au Burkina son troisième Etalon d’or de Yennenga avec son film « Katanga, la danse des scorpions » à la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou FESPACO 2025. Le trophée lui a été remis par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré le 1er mars 2025, à Ouagadougou. Il succède ainsi à Youssef Chebbi avec son film « Ashkal » vainqueur de l’édition précédente, en 2023. Film fiction long métrage de 113 mn, « Katanga, la danse des scorpions », nous plonge dans le récit du mysticisme et du pouvoir traditionnels. Il est, à la lumière de ses précédents films devenu la touche personnelle de Dani Kouyaté que de mettre en lumière sur l’ombre de certaines pratiques, de nos traditions. Le film selon son auteur, ne se veut pas une œuvre sur la culture mossi en particulier, mais un conte politique aux résonnances universelles. Pour Dani, travailler dans nos langues pose des contraintes et elles sont les mêmes dans toutes les langues africaines car « nos langues sont fortes et métaphoriques », a-t-il soutenu. « Lorsqu’un acteur parle dans a langue, si tu la maîtrise, tu ressens pleinement l’émotion et la justesse des dialogues, nos langues apportent énormément », a expliqué le vainqueur de l’Etalon d’or de Yennenga 2025. « Nous sommes issues de traditions orales, chez nous, la parole est privilégiée au détriment de l’écrit, le mooré, le dioula, le bambara… ce sont des langues qui se vivent à l’oral, avec toute la force qu’elles portent et le cinéma doit savoir exploiter cet atout », a indiqué le réalisateur. Avant d’ajouter qu’un spectateur qui comprend la langue perçoit immédiatement la beauté du film, déjà tu gagnes 50% du cœur de ton public. Il empoche la somme de 20 000 000 FCFA et l’Etalon d’or. Il obtient aussi le prix du public d’une valeur de 3.000.000 FCFA et un trophée, doté par la Radiotélévision du Burkina (RTB).
Dans le palmarès du FESPACO 2025, l’Etalon d’Argent de Yennenga revient au réalisateur somalien, Mo Harawe pour son film « The village next to paradise » long métrage de 133min. en plus du trophée il empoche la somme de 10.000.000FCA. L’Etalon de Bronze de Yennenga est quant à lui attribué au film « On becoming a guinea fowl » du réalisateur zambien Rungano Nyoni. Il reçoit le trophée et la somme de 5.000.000 FCFA.
Dans la catégorie palmarès officiel documentaire long métrage, l’Etalon d’or de Yennenga est attribué au réalisateur du Guadeloupe, Malaunay Eloi paislo y pour son film « L’homme –Vertige », il gagne la somme de 10 000 000 FCFA. Soirée de récompenses, dans la catégorie palmarès officiel FESPACO Shorts fiction, le Poulain d’or revient au film« I promise You paradise » de l’égyptien Morad Mostafa, qui empoche la de 5 000 000 FCFA. Doté valeur aussi de 5 000 000 FCFA, le Poulin d’or du FESPACO Shorts documentaire est attribué au film documentaire « khamsinett » de l’algérien Assia Khemici. Le réalisateur Sheriya Twana du RD Congo repart avec le prix Idrissa Ouédraogo d’une valeur de 1 000 000 FCFA de la meilleure révélation pour son film « Nail’s man ». Le prix Paul Robeson du meilleur film de la diaspora d’une valeur de de 2.000.000 FCFA, revient à Malauray Eloi Paisloy du Guadeloupe avec son œuvre « L’homme –Vertige ».
Le prix Président Thomas Sankara pour la promotion des valeurs du panafricanisme, d’une valeur de 5 000 000 FCFA est attribué au film « Our land, Our freedom », du Kenyan Meena Nanji, Zippy Kimundu. Le burkinabè Alidou Badini remporte le grand prix du Président du Faso avec son film « Yikan » et empoche la somme de 5 000 000 FCFA.
Pendant que les rideaux de la 29e édition du FESPACO tombent, le délégué général du FESPACO, Moussa Alex Sawadogo faisant le bilan a souligné la participation de 13 500 festivaliers venus de 53 pays du monde entier, dont plus de 3 500 professionnels du cinéma et de l’audiovisuel, 95 directeurs de festivals de films et près de 2 000 journalistes. 1 351 films ont été soumis à l’appréciation du comité de sélection, selon Alex Sawadogo, parmi lesquels 235 ont été retenus pour figurer dans les différentes catégories de compétition. 425 projections à entendre le délégué général ont été enregistrées sur 12 sites durant ces 8 jours de célébration de la biennale du cinéma africain. « Cette 29e édition s’est imposée comme un creuset de partage et d’enrichissement mutuel », a-t-il noté. Alex Moussa Sawadogo a déclaré que la 30e édition du FESPACO est prévue du 26 février au 6 mars 2027.
Kabertino Gbetchenio
Dani Kouyaté remporte l’Etalon d’Or de Yennenga avec son film « Katanga, ou la danse des scorpions »
Reportage