Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Présent à Ségou dans le cadre de SEGOU’ART Festival sur le fleuve Niger, le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a reçu en audience le mercredi 05 février 2025 le cinéaste malien Cheick Omar SISSOKO, Étalon d’Or de Yennenga en 1995 avec son film Guimba le « Tyran ». […]
ReportagePrésent à Ségou dans le cadre de SEGOU’ART Festival sur le fleuve Niger, le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO a reçu en audience le mercredi 05 février 2025 le cinéaste malien Cheick Omar SISSOKO, Étalon d’Or de Yennenga en 1995 avec son film Guimba le « Tyran ». Homme de culture il ministre de la Culture de son pays de 2002 à 2007, il est aujourd’hui Secrétaire général de la Fédération panafricaine des cinéastes (FEPACI). Le sujet de la rencontre selon lui a porté sur un atelier prévu du 27 au 28 février 2025 sur le thème : « Cinémas, représentations et contribution des anciens combattants dans la libération et la construction de l’Afrique », en marge en marge de la 29e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (ESPACO).
L’initiative de cet atelier selon Cheick Omar SISSOKO qui est le fruit d’une collaboration entre la FEPACI, le FESPACO, l’Université Joseph KI-ZERBO, et l’Association Dialogue sans Frontières, de l’ancien Ministre de la Culture Burkinabè, Filippe SAWADOGO est une option stratégique et politique que la FEPACI a voulu introduire dans le FESPACO afin « qu’au lendemain du 80e anniversaire du massacre de Thiaroye on affirme encore notre rupture avec le système colonial et néocolonial dans une dénonciation de ces massacres et dans un hommage aux anciens combattants qui ont tenu un rôle prépondérant dans la libération du monde dans les deux guerres. « Cette reconnaissance aux anciens combattants sera affirmée et traduite par une déclaration dite de Ouagadougou », a expliqué le SG de la FEPACI. Le cinéma selon lui doit jouer un rôle de premier plan dans la dynamique de la Confédération des États du Sahel. « L’image, c’est le médium par excellence de la communication sociale. Elle permet de mettre en évidence nos réalités sociales et notre conscience collective nécessaires pour permettre à nos peuples de prendre leur destin en main », a-t-il martelé.
Cheick Omar SISSOKO a par ailleurs salué la signature du mémorandum d’entente sur la mise en place d’une Politique culturelle commune des trois pays de la Confédération des États du Sahel, le 04 février dernier.
M’Tinda Beogo
Après avoir tenu sa première session en début d’année, la cellule de pilotage du comité interministériel du Compte satellite du tourisme burkinabè, avec l’appui du Projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques de l’Afrique de l’Ouest (PHASAO), a tenu sa 2e session, bilan le 27 décembre […]
ReportageAprès avoir tenu sa première session en début d’année, la cellule de pilotage du comité interministériel du Compte satellite du tourisme burkinabè, avec l’appui du Projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques de l’Afrique de l’Ouest (PHASAO), a tenu sa 2e session, bilan le 27 décembre 2024, à Ouagadougou. Présidée par la Secrétaire générale adjointe, Adama Segda représentant le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, la présente session selon elle, a pour objectif de faire le point du processus de la mise en place du Compte satellite du tourisme à cette date et de présenter la situation de la mise en œuvre des recommandations antérieures. Outil recommandé par ONU tourisme pour mesurer les aspects économiques du tourisme dans le système économique global, le Compte satellite tourisme burkinabè (CSTB) est un outil de planification et d’orientation de la politique de développement touristique et de booster la politique de la destination Burkina Faso. Aussi, « cette session bilan procèdera à l’examination et à la validation du bilan de mise en œuvre des activités du CSTB en 2024 et par la suite elle abordera les perspectives à travers le programme de travail de 2025 », a-t-elle soutenu. Selon le directeur général adjoint de la direction générale du tourisme, Bassirou Balboné, au compte des perspectives, il y a la mise à la disposition, des premiers tableaux CSTB aux différents utilisateurs au cours de l’année 2025. Un outil attendu par les acteurs privés du secteur du tourisme. En effet, pour le président de la Fédération des organisations patronales du tourisme et de l’hôtellerie du Burkina Faso (FOPTH-B), Mamadou Pierre Celestin Zoungrana, l’opérationnalisation du CSTB va permettre aux acteurs privés du secteur du tourisme de disposer de données précises et fiables sur l’impact économique du tourisme. « Avec cet outil, nous pourrons mesurer avec exactitude la contribution de notre secteur au PIB par l’emploi et aux recettes de l’état », a confié Mamadou Pierre Celestin Zoungrana. A entendre ce dernier, le CSTB offrira une meilleure visibilité sur les circuits économiques liés au tourisme. « Ce qui nous permettra d’optimiser nos investissements et nous pourrons anticiper les évolutions du secteur et d’adapter nos offres en conséquence », a-t-il ajouté.
Tout en rappelant que cette cellule du comité interministériel a été mise en place dans le souci de conduire le processus d’opérationnalisation du CSTB suite à son adoption en décembre 2023. Madame la secrétaire générale, a en outre souligné l’importance de cet outil. Selon elle, le Compte satellite permettra d’évaluer l’importance de l’investissement touristique dans notre pays, les recettes fiscales générées par l’industrie touristique, l’incidence du tourisme sur la balance de payement et l’impact des chocs sur la consommation du tourisme intérieur. « Le CSTB permettra de renforcer la résilience, de soutenir le secteur du tourisme et surtout de mieux préparer la relance économique après crise », a-t-elle appuyé. Aussi, elle a lancé un appel à tous les membres de la cellule de pilotage, composés des personnes avisées des départements en charge de la communication et de l’économie, des partenaires techniques et financiers et les acteurs privés du secteur du tourisme à apporter des observations utiles afin d’enrichir les documents soumis à leur appréciation.


José Marie
A l’occasion de cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, FESPACO, 235 films ont été retenus venant de 48 pays sur une réception de 1351 films. On compte pour le compte du Burkina Faso, 31 sélectionnés pour competir […]
La TribuneA l’occasion de cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, FESPACO, 235 films ont été retenus venant de 48 pays sur une réception de 1351 films. On compte pour le compte du Burkina Faso, 31 sélectionnés pour competir dans plusieurs catégories. Et pour l’Etalon d’Or de Yennenga, deux réalisateurs sont en lice : Dani Kouytaté avec son film « Katanga, la danse des scorpions » et Aïcha-Chloé Boro avec « Les invertueuses ».
Prenant prétexte du péril terroriste qui menace le Sahel, Aïcha-Chloé Boro nous raconte l’histoire de Natie, adolescente introvertie qui à travers le destin brisé de sa grand-mère dans un foyer « tiède » essaie de se reconstruire. Le dilemme dans cette quête se résume à cette question : peut-on vivre par « procuration » avec sans cesse des faux-fuyants ? Journaliste, ACB a déjà remporté l’Etalon d’Or au FESPACO 2019 dans la section documentaire avec son film « Le loup d’or de Balolé », puis le trophée francophone 2021 . Avec son style épuré et sans fioritures ainsi que sa maîtrise technique parfaite de son art, elle est une candidate sérieuse à la consécration suprême.
« Katanga la danse des scorpions », avec un palmarès long comme le bras et un vécu certain dans l’univers du septième art, Dany Kouyaté l’enfant prodige de Dapoya, digne fils de son défunt père Sotigui, revient cette fois avec un film dont le scénario est campé autour des intrigues des palais africains où argent, mysticisme, complots et trahisons se mêlent dans un cocktail détonnant et étonnant. Une narration tout en finesse soutenu par des dialogues accrocheurs héritage de la lignée des « griots rois » du Mandé dont il est le digne descendant. Celui qui enseigne son art dans les universités occidentales peut faire mouche avec son film au titre évocateur qui est à lui seul tout un programme et une invite à l’évasion. Un film dont le scénario au finish renversant laissera le cinéphile haletant et conquis. Le cinéma comme on l’aime.
Alassane Ouedraogo
La 29e édition du festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou s’ouvre le 22 février prochain à sous le thème fort à propos de Cinéma et identités culturelles. Un thème judicieux et bien dans l’air du temps marqué de plus en plus […]
La TribuneLa 29e édition du festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou s’ouvre le 22 février prochain à sous le thème fort à propos de Cinéma et identités culturelles. Un thème judicieux et bien dans l’air du temps marqué de plus en plus par un besoin d’émancipation de la part de nos États plus que jamais résolus à rompre le « cordon ombilical » de la colonisation et à expérimenter des voies endogènes de développement. Une quête qui place la culture véritablement au centre de toutes les politiques si tant est que pour être, il faut d’abord savoir, et, pour savoir il faut nécessairement se ressourcer pour aller sans complexe d’infériorité à la rencontre des autres et traiter d’égal à égal avec eux. Le septième art est un puissant vecteur pour se faire, si du moins nos cinéastes abandonnaient les thèmes lénifiants dignes du « cinéma calebasse » comme le disait le maestro Drissa Ouedraogo pour s’emparer de notre histoire aussi bien passée que contemporaine pour la mettre à la disposition des masses populaires dans toute sa dimension et sa beauté, enfin de battre en brèche les théories dignes du comte de Gobineau qui font du continent noir et de sa diaspora une « terre vierge » en matière de faits historiques. Un travail de titan qui n’autorise aucune paresse intellectuelle ni compromission quelconque. C’est dire que l’Afrique doit inventer son propre narratif et l’imposer aux autres, plutôt que d’être le réceptacle de leurs fantasmes et élucubrations. Là aussi il va falloir oser inventer l’avenir dans la douleur en gardant les yeux secs et, l’idée de fédéralisme ne saurait être occultée dans cette occurrence, si l’on convient que le développement sera endogène et intégré ou ne sera pas. Nos cinéastes doivent donc être des aiguilleurs de conscience pour amener les politiques à sortir des lieux communs et les rafistolages mineurs pour accomplir l’acte qui consomme la rupture avec les faux ensembles comme le disait si bien Cheikh Anta Diop. D’autres thèmes existent pour l’avènement de cette Afrique debout, fière de ses racines et le regard fixé vers le progrès et l’espérance pour les populations. C’est ce cinéma de combat dont les précurseurs furent Sembene Ousmane, Djibril Mambeti Diop, Souleymane Cissé et Idrissa Ouedraogo entre autres dont nous rêvons pour que l’Afrique rêve, vive et s’affirme à son propre rythme plutôt que sous le prisme déformant des autres. Ce thème ne doit donc pas uniquement avoir été choisi pour faire mode, mais plutôt servir de moment d’introspection sans acrimonie criticiste mais aussi sans complaisance dans le diagnostic à poser pour la naissance d’un cinéma majeur et émancipateur. Qui a dit que les artistes étaient là conscience des peuples ?
Alassane Ouedraogo
En séjour au Pays des Hommes Intègres dans le cadre des 125 ans d’Evangélisation au Burkina, le Cardinal Pietro PAROLIN, Secrétaire d’Etat de l’Etat du Vatican, a visité le Musée National du Burkina Faso en compagnie d’une forte délégation d’évêques du Burkina, du ministre de […]
ReportageEn séjour au Pays des Hommes Intègres dans le cadre des 125 ans d’Evangélisation au Burkina, le Cardinal Pietro PAROLIN, Secrétaire d’Etat de l’Etat du Vatican, a visité le Musée National du Burkina Faso en compagnie d’une forte délégation d’évêques du Burkina, du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Oeudraogo et du directeur général du Musée National, Sabari Christian DAO. La visite touristique du cardinal a concerné les Habitats du Faso et des deux salles d’exposition. A l’issue de la visite découverte, le Secrétaire d’Etat du Souverain pontife a laissé ce message dans le livre d’or du Musée National du Burkina Faso. « Reconnaissant pour la visite au Musée National du Burkina Faso, je souhaite que l’héritage culturel qui est ici conservé et valorisé puisse stimuler les habitants de ce pays et surtout les nouvelles générations à conserver les valeurs authentiques de leur passé pour construire solidement leur futur. Avec la bénédiction du Pape François et l’assurance de ma prière ».


José Marie
Après un coup d’essai réussi à l’occasion de la 21e édition de la Semaine nationale de la culture, SNC 2024, SUNU assurance rebelote. En effet, il est l’assureur officiel de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, FESPACO. […]
ReportageAprès un coup d’essai réussi à l’occasion de la 21e édition de la Semaine nationale de la culture, SNC 2024, SUNU assurance rebelote. En effet, il est l’assureur officiel de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, FESPACO. L’acte officiel de cette collaboration a été matérialisé par une signature de convention entre SUNU assurance et le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, le vendredi 14 février 2025, à Ouagadougou. A entendre le secrétaire général du ministère en charge de la culture, Fidèle Bètamou Tamini, par ailleurs président du comité national d’organisation du festival, l’organisation d’un tel évènement, demande une forte mobilisation de ressources. Et selon lui, en plus de l’importante part qu’apporte l’Etat, les acteurs du secteur privé sont sollicités. « C’est ainsi qu’à l’occasion de cette 29e édition du FESPACO, nous avons eu la chance d’avoir SUNU assurance qui fait dans la qualité à nos côtés », a indiqué le pcno. Ce dernier a expliqué SUNU assurance a bien voulu accompagner cette 29e édition en assurant l’ensemble du comité d’organisation, l’ensemble des sites du festival et contribue financièrement avec la somme de 30 millions FCFA». Pouvoir accompagner un tel évènement qui valorise notre cher pays et qui met en exergue la culture africaine est un honneur et une fierté pour le Group SUNU aux pigments fortement panafricain, selon le directeur général de SUNU assurance, Jean François Kambou. « Nous ne saurons rester en marge à l’occasion de la célébration d’une telle manifestation culturelle africaine, elle nous donne plutôt l’opportunité d’exprimer notre panafricanisme, notre solidarité et notre soutien à l’ensemble du monde de la culture et au gouvernement du Burkina Faso qui doit relever ce défi », a-t-il soutenu.

Aussi Fidèle a traduit toute la gratitude du gouvernement à l’égard du Group SUNU. Il se réjouit de cette fructueuse collaboration et nourrit l’espoir de sa pérennisation. « Je pense que c’est assez suffisant pour leur exprimer notre gratitude et souhaiter que cela puisse se perpétuer sur bien d’autres évènements du ministère », s’est réjoui le SG. Avant d’ajouter qu’en plus de la présence de SUNU à la SNC et au FESPACO, il espère sa collaboration sur l’ensemble des activités d’ils puissent, ensemble mener à bien la mission de développement de notre pays.
Salim Mohamed
L’achat en ligne des tickets et des badges est l’innovation majeure à cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, FESPACO 2025. L’information a été portée par le secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des […]
ReportageL’achat en ligne des tickets et des badges est l’innovation majeure à cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou, FESPACO 2025. L’information a été portée par le secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Fidèle Aymar Tamini par ailleurs président du comité national d’organisation de cette 29e édition, au cours d’une conférence de presse, le vendredi 14 février 2025, à Ouagadougou. Fidèle Tamini a indiqué que ces différents achats se font sur la plateforme : www.fespaco.ligidicash.ticket.com, dont l’opérateur est Ligdicash. « Ce site, indique en outre les différentes programmations du festival et offre également la possibilité de réserver les places dans les différentes salles de projection, 48 heures avant», a-t-il souligné. Le pcno a confié que cette innovation qui est une première dans l’organisation du FESPACO vise à éviter les embarras des longues files d’attente devant les salles de projection, et devant les guichets. Elle offre aussi selon lui une meilleure statistique et permet de mieux sécuriser les tickets et les badges afin d’offrir une agréable édition aux festivaliers. « Nous avons pris le temps de vérifier la fiabilité et la sécurité et nous assurons l’assistance à tout moment à tous les festivaliers », a rassuré Drissa Baro, le directeur du système informatique de Ligdicash. Et le vice-président de la commission accréditation Carlos Sawadogo, de réconforter que les badges sont menus d’un QR code qui définit de manière unique le badge. « Si ce système est pour la première fois utilisé au FESPACO, il a fait ses expériences lors des éditions passées de la Semaine nationale de la Culture, SNC Bobo-Dioulasso 2023 et 2024 et lors des dernières éditions du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou, SIAO. « Les badges sont personnalisés et catégorisés et tout badge ne donne droit à une place dans les salles, il faut au préalable, faire une réservation sur la plate forme», a informé le Délégué général du FESPACO, Moussa Alex Sawadogo. Avant de confié que les préparatifs de cette 29e édition est à 95% de taux de réalisation à une semaine de l’ouverture du festival.

Tout en invitant les burkinabè à ne pas se faire conter cette 29e, M.Tamini a invité, les uns et les autres à s’approprier cette innovation pour une meilleure participation. En plus des achats en ligne les cinéphiles peuvent se procurer des badges et des tickets physiques au stade municipal de Ouagadougou
Bernard Kam
Initiatives communautaires portées par l’association Yiir-malgrè contribue à la construction d’un Cente de santé et de promotion sociale (CSPS) à hauteur de 51 500 000 F CFA, dans la commune de Ziou, province du Nahouri (région du Centre-sud). L’inauguration de cette infrastructure sanitaire a eu […]
ReportageInitiatives communautaires portées par l’association Yiir-malgrè contribue à la construction d’un Cente de santé et de promotion sociale (CSPS) à hauteur de 51 500 000 F CFA, dans la commune de Ziou, province du Nahouri (région du Centre-sud). L’inauguration de cette infrastructure sanitaire a eu lieu samedi 8 février 2025 à Guelwongo et a vu la participation d’une délégation gouvernementale composée Ministre de la Santé Robert KARGOUGOU, de son collègue de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO et de celui en charge de la Promotion des Langues Nationales Jacques Sosthène DINGARA. Ce CSPS contribuera à entendre le président de l’association Thomas BOUA, à l’amélioration à l’accès aux soins de santé de 14 000 habitants de la commune de Ziou. Aussi, il a salué l’élan de solidarité des fils et filles de la localité qui a permis d’offrir aux populations et aux générations futures un centre de soin de qualité. Une initiative saluée par le Ministre Pindgwendé. Pour ce dernier, le CSPS de Guelwongo permet désormais de répondre aux besoins urgents de santé de la population, contribuant ainsi à l’amélioration de la qualité de vie et à la réduction de la mortalité.
Journée d’inauguration dans cette commune en ce jour du 8 février 2025. En effet, à l’issue de celle du CSPS le cortège s’est ébranlé sur le site de la radio communautaire Laguegoubé FM qui émet sur un rayon de 60km. Elle aussi est l’œuvre d’une structure associative, Laguegoubé, entendez par là : union en Nankana langue locale). « La radio est un levier d’unité dans un contexte où la communication et la bonne information jouent un rôle déterminant dans la lutte contre l’ignorance, l’extrémisme et la violence », a souligné Gilbert P. Ouedraogo. Pour le représentant des promoteurs Dieudonné Sia, plus qu’un média, cette radio se veut être un outil de développement, un canal de communication de proximité qui promeut les initiatives locales, le développement durable et un canal pour célébrer les réussites des communautés locales. « Nous souhaitons prôner des valeurs essentielles telles la proximité, la diversité et la liberté », a-t-il affirmé.
Véritable exemple de solidarité communautaire pour un développement endogène, ces deux réalisations s’inscrivent en droite ligne dans la vision du Chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim TRAORE, celle de promouvoir le développement endogène par des initiatives communautaires dans un contexte de lutte contre le terrorisme. Une considération que le ministre en charge de la communication n’a pas manqué de le souligner. « C’est un exemple de réussite collective, le fruit d’une collaboration exemplaire entre des citoyens, des associations et des partenaires locaux », a apprécié le ministre Gilbert.



M’Tinda Beogo
Le Bureau burkinabè des droits d’auteurs (BBDA), a organisé à l’intention de ses membres des ateliers sur la documentation la maîtrise de l’œuvre d’art et sur la répartition des droits à l’intention de ses nouveaux membres du lundi 16 au vendredi 20 décembre à Ouagadougou. […]
ReportageLe Bureau burkinabè des droits d’auteurs (BBDA), a organisé à l’intention de ses membres des ateliers sur la documentation la maîtrise de l’œuvre d’art et sur la répartition des droits à l’intention de ses nouveaux membres du lundi 16 au vendredi 20 décembre à Ouagadougou.
L’atelier sur l’initiation de ses nouveaux membres à la maîtrise de création d’œuvre artistique, des cours sur la déontologie et l’éthique et l’information sur les cours la répartition des droits, font partie des principales missions du Bureau burkinabè des droits d’auteurs (BBDA). C’est ainsi qu’initiée en 2017 et sans discontinuité, le BBDA a tenue à l’endroit de 1500 nouveaux membres toutes catégories confondues des série d’ateliers d’orientation et de sensibilisation avec des modules qui intéressent la documentation, la définition d’œuvre artistique et ses principes et la répartition des droits du lundi 16 au vendredi 20 décembre 2024, à Ouagadougou. « Afin de nous appuyer nous techniciens de la gestion collective et du droit d’auteur et du droit voisin, sur la classification artistique des œuvres il a été créé en 2015, la Commission technique d’identification des œuvres littéraires et artistiques (CTIOLA) », a indiqué madame Compaoré/Zoungrana Armel, conseillère technique du directeur général du BBDA.

« Et c’est cette commission composée de professionnels du domaine de l’art qui anime ces ateliers immersion des nouvelles cohortes de chaque année », a-t-elle signifié. A entendre le sculpteur Siriki Ky, un des membres de la commission dans la catégorie Art graphique et plastique (AGP), ces ateliers sont essentiels. « Il y acet amalgame aujourd’hui dans notre pays, qui fait que l’artisanat a pris la place sur la création, on rencontre plus des produits de l’artisanat que de la création. Alors il sied et il est même très important que nous rencontrions les jeunes artistes plasticiens pour leur faire comprendre ce qui est nécessaire ce qui est bon de faire dans le domaine de l’art car il n’est pas d’artiste que tout plasticien », a souligné Siriki Ky.Ce dernier a appuyé qu’un grand travail est à réaliser à l’endroit des jeunes dont bon nombre a appris sur le tas, afin de les amener, à changer de paradigme, à changer leur manière de faire, à revoir leur philosophie du travail.

Aussi, Siriki a proposé qu’en plus de ses sessions il faut des ateliers pratiques et des masters class pérennes au profit des artistes burkinabè. A l’image des artistes présents à la session dédiée à l’AGP, les artistes brodeuse teinturière, Latifa Konaté et le plasticien Modeste Kaboré ont salué cette initiative du BBDA. « Nous apprécions de telle rencontre qui nous permet d’en savoir davantage sur le bureau, sur notre métier et la fraternité qui en découle, cependant je reconnais qu’un mécanisme efficient devrait être trouvé afin de permettre aux talents d’éclore et de permettre à l’artiste de s’épanouir », a confié Modeste Kaboré. De son avis en plus de doter le Burkina d’une renommée artistique, l’épanouissement des artistes permet aussi de résorber la question du chômage.
L’épanouissement de l’artiste reste le leitmotiv du BBDA selon Mme Compaoré. A l’entendre, en plus de ces connaissances qui sont livrées à l’artiste, des fonds de nature sociale et professionnelle sont mis à la disposition de l’artiste.
Rémi ZOERINGRE