Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
Un concert animé par des artistes de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) suivi d’un gala, prévus respectivement les 30 novembre et le 1er décembre 2024, au stade municipal Issoufou Joseph Conombo et à la salle des banquets de Ouaga 2000, à Ouagdougou, au Burkina […]
ReportageUn concert animé par des artistes de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) suivi d’un gala, prévus respectivement les 30 novembre et le 1er décembre 2024, au stade municipal Issoufou Joseph Conombo et à la salle des banquets de Ouaga 2000, à Ouagdougou, au Burkina Faso. Ce sont les grandes articulations du projet dénommé gala pour soutenir les pays de l’AES, conçu par Moussa Konvolbo de la diaspora italienne. Ce projet culturel à la saveur de solidarité a été présenté à la presse le samedi, 12 octobre 2024, à Ouagadougou. « Je vis en Italie depuis 2000 et vu ce qui se passe dans mon pays et le constat de l’évolution politique des Etats de l’AES, nous avons voulu apporter notre contribution», a avancé le promoteur du projet, Moussa Konvolbo. Ce dernier a expliqué que l’objectif du projet est de renforcer la coopération entre les pays de l’ES par le biais des la culture. Gala pour soutenir les pays de l’AES selon son promoteur vise aussi à appuyer la chaine de solidarité qui existe déjà. Ainsi, le comité d’organisation a précisé que l’entrée au stade municipal IJC pour le concert est gratuite. Cependant, «il est demandé aux uns et aux autres selon leurs moyens d’apporter qui des vivres, qui des vêtements et ces contributions de toute nature seront redistribuées aux familles des victimes et aux personnes déplacées internes », a indiqué Hermann Traoré, le coordonnateur du projet. Ce dernier a aussi ajouté, que les fonds récoltés à la soirée du gala seront aussi reversées au fonds de soutien patriotique. Ce projet vise à accompagner, à soutenir et à promouvoir les activités culturelles à partir de la dynamique de développement enclenché par les 3 chefs d’Etat de l’AES, selon son coordonnateur. Ce dernier a expliqué que le comté d’organisation prévoit l’organisation alternative de l’évènement dans les 3 capitales de l’AES, à savoir Bamako, Niamey et Ouagadougou, qui accueille cette première édition. A entendre, M. Traoré, le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo a accepté patronné cette initiale édition.

José Marie
Né de l’imagination fertile de Marcus Garvey en synergie avec d’autres intellectuels d’afrodescendants de la diaspora, entretenu et nourri par des leaders politiques africains conscients et conséquents tels Kwamé Nkrumah, Patrice Lumumba, Sékou Touré, Julius Nyereré, Modibo Keita… au lendemain des indépendances formelles, le fédéralisme […]
La TribuneNé de l’imagination fertile de Marcus Garvey en synergie avec d’autres intellectuels d’afrodescendants de la diaspora, entretenu et nourri par des leaders politiques africains conscients et conséquents tels Kwamé Nkrumah, Patrice Lumumba, Sékou Touré, Julius Nyereré, Modibo Keita… au lendemain des indépendances formelles, le fédéralisme refait de nos jours surface sur le continent à l’instigation d’une « nouvelle conscience africaine » incarnés par des jeunes leaders résolus à marcher sur les traces de leurs illustres devanciers, convaincus qu’ils sont, que c’est la seule voie de sortie honorable, pour un continent dont le potentiel immense qui contraste avec la misère des populations, fait dire qu’il est un mendiant assis sur un tas de richesse. Pouvait-il du reste en être autrement avec les petits Etats sans liens organiques, affligés d’une faiblesse chronique avec des gouvernants dont l’incurie et la boulimie du pouvoir sont les caractéristiques principales et qui sont pour la plupart sous la férule économique de l’étranger ? La réponse coule de source, au regard de l’état clinique du continent, malade à tous les points de vue et en proie à des crises sociopolitiques récurrentes et des guerres civiles qui assombrissent le quotidien des hommes et des femmes, pendant que les élites ploutocrates « nagent » dans un bonheur superficiel. Pour éviter la perpétuation de ce sort peu enviable, il faut donc comme le dit si bien le professeur Joseph Ki Zerbo, « remembrer l’Osiris africain ». L’idée de fédération doit « refléter chez nous, et chez les responsables politiques en particulier, un souci de survie par les moyens d’une organisation politique et économique efficace à réalise dans les meilleurs délais au lieu de n’être qu’une expression démagogique dilatoire répétée sans conviction du bout des lèvres » poursuit son alter ego Cheikh Anta Diop. Il nous faut donc sortir de l’état de péripétie dans lequel nous sommes confinés jusqu’à présent, pour nous recentrer sur nous-mêmes par la voie du développement endogène et intégré. Une ambition gigantesque qui n’ira pas sans difficultés si tant est qu’elle mettra à mal les intérêts des puissances tutélaires dont la survie est intimement liée à l’asservissement de l’Afrique. Déjà, on constate que le terrorisme que l’on nous présentait comme un « nouveau djlhad » est entrain de quitter son « terrain naturel » à savoir le sahel pour menacer les pays du littoral qui se croyaient à l’abri. Une mauvaise perception de cette guerre de prédation qui trouble actuellement le sommeil des dirigeants qui pensaient que leur allégeance à l’Occident était un gage de sécurité absolue. On ne peut donc pas continuer à ménager la chèvre et le chou, et, seule une rupture concrète peut contenir le mal. Bien sûr, ça et là on trouve toujours des valets relais des intérêts occidentaux, mais la conscience citoyenne se développant partout en Afrique, la marche vers l’union et la renaissance paraissent irréversibles. Une marche qui passe aussi par une « exhumation » de notre culture authentique pour en faire le socle de ce combat salvateur. Terminons avec cette injonction forte du président Sankara qui affirmait que l’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte, ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Tout est dit !
par Alassane Ouedraogo
Le programme de la 14e édition du Salon international du Tourisme et de l’Hôtellerie (SITHO) et le visuel dévoilés. Soutenue par le thème, une jarre symbolisant la fraternité et la richesse touristique s’impose au milieu et tient en 4 grandes images, les 4 zones touristique […]
ReportageLe programme de la 14e édition du Salon international du Tourisme et de l’Hôtellerie (SITHO) et le visuel dévoilés. Soutenue par le thème, une jarre symbolisant la fraternité et la richesse touristique s’impose au milieu et tient en 4 grandes images, les 4 zones touristique du Burkina (le Centre, l’Est, le Sahel et l’Ouest), tel est le prototype du visuel de cette édition dévoilé au cours d’une conférence de presse animée par le comité national d’organisation, le 10 octobre 2024, à Ouagadougou. Cette rencontre avec la presse, marque le lancement officiel des activités de cette édition, sous le thème : « Tourisme, facteur de valorisation des identités et de la diversité culturelle ». Elle est prévue se tenir du 28 novembre au 1er décembre 2024, au parc d’exposition du Salon international de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO). Le programme d’activités de ce 14e salon, prévoit d’après le président du comité national d’organisation, le secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Bètamou Fidèle Aymar Tamini, des conférences et des panels thématiques, des concours, un espace professionnel b2b, des espaces d’exposition, des excursions grand public, un Educ’tour, un espace biotope, des animations culturelles et un espace enfants. Mais l’innovation majeure de cette édition d’après Fidèle Tamin, est la création et l’introduction d’un espace gastronomique. « Dénommé le foyer de l’AES, il va rassembler les communautés des 3 pays membres de l’Alliances des Etats du Sahel pour célébrer la richesse et la diversité de leurs traditions culinaires » a expliqué le président de la cérémonie. « En un seul lieu le public aura l’occasion de découvrir, de partager et de déguster les spécialités uniques qui font la fierté du Mali, du Niger et du Burkina Faso, renforçant ainsi les liens culturels et fraternels qui nous unissent », a renchéri le président du comité d’organisation.
Un cadre de réflexion et de promotion autour du secteur touristique

A côté de cette exposition d’art culinaire, le directeur général de l’Office national du Tourisme du Burkina (ONTB), Silaïman Kagoné, a mis l’accent sur l’intérêt porté par l’office sur la jeune génération. « L’espace enfant est mis en place afin d’attribuer à la jeune génération notre vision ; ainsi en plus des clubs d’établissement scolaires qui existent déjà, des enfants déplacés internes seront associés à cette édition », a confié Silaïman Kagoné. La particularité de cette édition est la participation de la République fédérale du Brésil en tant que pays invité d’honneur et les Cascades, en tant que région invitée d’honneur. L’objectif général du SITHO a rappelé Fidèle Tamini, demeure la promotion de la destination Burkina Faso, en mettant en valeur tant l’offre touristique traditionnelle que les produits dérivés, afin d’attirer plus de visiteurs. Aussi, ce thème selon le pcno, est une invite à mettre en lumière la contribution du tourisme à la valorisation de nos identités et de la diversité culturelle. « Le tourisme n’est pas seulement un secteur économique, il est aussi un puissant vecteur d’échanges entre les cultures », a-t-il soutenu. Le SITHO, c’est aussi en autres selon M. Tamini le souci de mettre en avant les opportunités d’investissement touristique au Burkina Faso et en Afrique, renforcer les partenariats et les relations commerciales entre les professionnels africains du tourisme, offrir un cadre de réflexion et de promotion autour du secteur touristique, contribuer au développement du tourisme intra-communautaire et enfin favoriser la pratique du tourisme interne.

Afin de promouvoir davantage la destination Burkina Faso, selon Fidèle Tamini, il est plus que nécessaire d’instaurer une stratégie de relations enrichissante, presse-SITHO. Et ce, « au regard de l’impact du tourisme dans bien de secteurs d’activités (transport, agriculture, commerce, environnement, communication) et de sa contribution à la cohésion sociale et à l’établissement d’une paix durable au sein de nos communautés », a souligné le président du comité national d’organisation.
Le président de la Fédération des Organisations patronales de Tourisme et de d’Hôtellerie du Burkina (FOPATH-B), de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Mamoudou Pierre Célestin Zoungrana livre un ton rassurant à moins de 2 mois de l’évènement. « Nous sommes prêts et nous attendons l’arrivée de nombreux acteurs du monde du tourisme aussi bien de l’AES et des autres pays de l’espace UEMOA », a-t-il révélé. Pour cette 14e édition, 30 pays sont invités de la part du premier responsable de l’ONTB.

M’Tinda Beogo
Après avoir vu le jour le 12 janvier 2024, la maison russe a desormais son siège à Ouagadougou, au Burkina Faso. En effet, dans la matinée du dimanche 6 octobre 2024, l’ambassadeur de la Fédération de Russie, Martinov Igor Aleksandrovitch a présidé à l’inauguration de […]
ReportageAprès avoir vu le jour le 12 janvier 2024, la maison russe a desormais son siège à Ouagadougou, au Burkina Faso. En effet, dans la matinée du dimanche 6 octobre 2024, l’ambassadeur de la Fédération de Russie, Martinov Igor Aleksandrovitch a présidé à l’inauguration de la maison russe qui, désormais d’après sa directrice, Eugenie Tikhonova, portera le nom de Centre de diplomatie publique/maison russe. La maison russe selon l’ambassadeur nous renvoie au foyer, à la rencontre des amis, à la chaleur humaine. Ce Centre selon lui aura ses activités axées sur les relations culturelles et de l’enseignement.

En effet, « L’objectif principal du Centre de diplomatie publique est de créer un espace où la culture, l’enseignement et la créativité se rencontrent, et où, chacun peut trouver quelque chose d’important et d’intéressant pour lui-même », a indiqué la directrice du Centre de diplomatie publique de la Fédération de Russie, madame Nataliya Krasovskaya. Et les activités du Centre ont commencé depuis janvier dernier avec l’apprentissage de la langue russe, à la médiathèque municipale de Ouagadougou. Aussi, les apprenants burkinabè, ont ponctué la cérémonie avec des poèmes et de chant en langue russe. Une initiative appréciée par Vincent de Paul Oullé. « C’est une bonne initiative et elle est bien avantageuse car apprendre la langue russe ici au Burkina est une opportunité qui nous épargne de l’étape de la phase préparatoire en Russie pour les étudiants qui y vont », a-t-il témoigné. De la part de Achille Yoda de la promotion 1977, il faut se réjouir du fait que la Russie revienne 31 ans après au Burkina Faso car cela renforce l’amitié entre les deux pays. Pour ce dernier, c’est bien que l’ambassade soit rouverte, c’est une chance que de voir la maison russe ouverte car cela va permettre à beaucoup de burkinabè de mieux connaitre la Russie et surtout de prendre connaissance de ses capacités en matière de formation en technologie, en diplomatie et dans bien de secteurs.

C’est lieu pour le diplomate de souhaiter au Centre, un travail fructueux, la réalisation de plusieurs projets. « Le plus important s’est de donner un peu de soi-même pour le développement de notre relation », a conclu Martinov Igor.
José Marie
Afin de contribuer à la valorisation des attraits culturels et sites touristiques de région du Centre, l’Office national du Tourisme burkinabè (ONTB) et la commune de Ouagadougou accordent leur violon. En effet, le président de la délégation spéciale de la ville de Ouagadougou, Maurice Konaté […]
ReportageAfin de contribuer à la valorisation des attraits culturels et sites touristiques de région du Centre, l’Office national du Tourisme burkinabè (ONTB) et la commune de Ouagadougou accordent leur violon. En effet, le président de la délégation spéciale de la ville de Ouagadougou, Maurice Konaté et le directeur général de l’ONTB, Sulaïman Kagoné ont signé une convention de partenariat, le mardi 8 octobre 2024, à Ouagadougou. Ce partenariat qui vise la valorisation de plus d’une cinquantaine de sites touristiques répertoriés à Ouagadougou en vue d’en faire des pôles attractifs et de les protéger pour une meilleure image de la ville, s’étale sur une période de 2 ans. De la part du directeur général de l’ONTB, Sulaïman Kagoné, ce partenariat d’une durée de deux ans s’inscrit pleinement dans le cadre des textes régissant la décentralisation et la répartition des compétences entre l’Etat et les collectivités territoriales notamment de la loi n°055-2004/An relative aux modalités d’intervention de l’Etat et des acteurs du domaine. La signature de cette convention d’après le dg, revêt d’une importance cruciale. Elle symbolise selon lui, la consolidation de la collaboration et jettera les bases d’actions concrètes dans le domaine suivant : la promotion du tourisme au sein de la commune de Ouagadogou, le renforcement des capacités des acteurs culturels et touristiques, l’aménagement, la valorisation et la préservation des sites, monuments et autres attraits touristiques. En outre, « à travers ce partenariat l’ONTB s’engage à contribuer au renforcement de la fréquentation du parc urbain Bangr wéoogo en l’inscrivant régulièrement dans les circuits de visite touristique, à accompagner la commune de Ouagadougou dans l’élaboration et la mise en œuvre de circuits touristiques et à mettre à la disposition de la commune, des informations statistiques sur les fréquentations de sites touristiques et hôteliers », a indiqué M. Kagoné. Aussi, ce dernier a souligné que l’essentiel est de travailler en bonne intelligence pour soutenir et promouvoir le tourisme. « C’est ensemble dans un élan collectif que nous parviendrons à renforcer les fréquentations de ces établissements d’hébergement de nos sites touristiques, contribuant ainsi au rayonnement de notre patrimoine », a soutenu dg ONTB.
Abondant dans le même sens, le président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou, Maurice Konaté a indiqué qu’au-delà des opportunités économiques et culturelles ce partenariat est une démonstration de la solidarité et de la complémentarité des deux institutions. « Nous devons capitaliser sur nos points communs, afin de développer une synergie durable basée sur l’intérêt collectif et la promotion des valeurs qui nous sont chers », a-t-il ajouté. Aussi, il s’engage à respecter les termes de cette convention et à veiller à sa mise en œuvre effective, dans l’intérêt des populations. Joignant l’acte à la parole, les délégations des deux entités ont, à l’issue de l’acte de partenariat visité le monument des martyrs et le mémorial Thomas Sankara.

José Marie
Le cheick soufi Moaze a célébré la naissance du prophète Mohamed ou le Maouloud dans la nuit du 5 au 6 octobre 2024, à Ouagadougou, sous le signe du respect mutuel et de la consolidation de la paix. Venus des quatre coins du Burkina, les […]
ReportageLe cheick soufi Moaze a célébré la naissance du prophète Mohamed ou le Maouloud dans la nuit du 5 au 6 octobre 2024, à Ouagadougou, sous le signe du respect mutuel et de la consolidation de la paix. Venus des quatre coins du Burkina, les fidèles musulmans ont répondu massivement présent à cette opportunité pour méditer sur la vie du Prophète et redoubler d’actes charitables sur les pas de l’exemple vertueux incarné par Mahomed. Le conférencier du jour, le cheick soufi moaze, a mis l’accent sur l’acceptation de l’autre malgré les différences, le rôle des guides spirituels, des autorités religieuses, coutumières et administratives dans la recherche de la paix, de la cohabitation pacifique et dans la consolidation de la stabilité sociale. D’après lui, les leaders religieux sont par excellence ceux qui sèment la graine de la mésentente communautaire. « Lorsqu’il y a discorde entre deux ou trois communautés, ce n’est pas la faute des disciples mais celle des autorités et des leaders religieux ; si ces derniers veulent la paix en Occident, en Orient, en Afrique et partout dans le monde, cette paix règnera », a-t-il expliqué. C’est pour cette raison que, d’après lui, il interpelle les leaders spirituels, les autorités religieuses, administratives et coutumières sur le rôle que chacun d’eux peut jouer à travers leurs actes et leurs paroles pour la paix et la consolidation de la cohésion sociale au Burkina Faso.

Représentant sa Majesté le Mogho Naaba, le Kamsonghin Naaba, a appelé les uns et les autres à jouer la balle de l’acceptation des différences, au respect mutuel et à l’écoute. « Au nom de sa majesté le Mogho Naaba, nous saluons de telles opportunités qui nous permettent d’appeler les burkinabè de tout bord au rassemblement et à l’acceptation de l’autre malgré nos différences, nous devons utiliser nos différences comme des atouts de brassage culturel et de complémentarité pour une paix durable », a-t-il insisté. Nuit, de prières et d’invocation, les prêches renvoient sur le bon exemple prôné par le coran. En effet, « nous devons prendre le comportement du prophète parmi sa communauté qui s’est appuyé sur des piliers fondamentaux comme la tolérance, l’acceptation de la différence et la paix », a conseillé le guide spirituel. Aussi, « nous ne pouvons pas être plus royaux que le roi, nous ne pouvons pas être plus croyants que le prophète », a déclaré cheick Moaze.
Nuit d’invocation et de prières, le conférencier du jour a fait des douas pour la paix dans le monde, la paix au Burkina Faso et pour la réussite de la mission de la transition dans notre pays.

José Marie
Afin de garantir le droit à l’information aux populations des villes et des campagnes du Burkina Faso, le gouvernement burkinabè, à travers le Ministère en charge de la Communication, apport un appui annuel sous forme de subvention sans discontinuité à la presse privée depuis 1997. […]
ReportageAfin de garantir le droit à l’information aux populations des villes et des campagnes du Burkina Faso, le gouvernement burkinabè, à travers le Ministère en charge de la Communication, apport un appui annuel sous forme de subvention sans discontinuité à la presse privée depuis 1997. La cérémonie de remise de chèques a eu lieu, le vendredi 27 septembre 2024, à Ouagadougou. Ainsi, deux cents (200) millions de francs CFA ont été alloués à 85 entreprises de presses privées, à l’Observatoire burkinabè des Médias (OBM) et à l’Association des Editeurs et Publicateurs de Journaux en Langues nationales (AEPJLN). Et au terme de la répartition, d’après le directeur général du Fonds d’Appui à la Presse privée (FAPP), les parts allouées vont d’un million cent dix-sept mille six cent quarante-sept (1 117 647) francs CFA à quatre millions deux cent cinquante-quatre mille neuf cent quarante-sept (4 254 947) francs CFA. M. bonzi a détaillé que cette répartition donne les montants suivants : 17 949 493 francs CFA pour les télévisions dont, 11 927 538 francs CFA pour les télévisions commerciales, 4 578 859 francs CFA pour les confessionnelles et les télévision associative se répartissent un montant de 1 443 096 francs CFA. La répartition au niveau des radions fait un cumule de 117 121 449 francs CFA dont 27 790 422 francs CFA en faveur des radios commerciales, 39 180 636 francs CFA pour les confessionnelles et 50 150 391 francs CFA pour les radios associatives. Les presses en ligne se voient octroyer la somme de 59.929.059 soit 28,91% du montant total. Enfin, l’OBM et l’AEPJLN reçoive chacun la somme de 4.000.000 FCFA.

L’objectif de cette subvention a souligné le Secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Bètamou Fidèle Aymar Tamini est, d’accompagner les médias privés en contre partie du service public d’information qu’ils rendent. « Elle est une aide aux entreprises de presses privées », a-t-il indiqué. Il a salué les efforts consentis par ses structures bénéficiaires pour respecter les différents critères d’éligibilité. Car la mise en œuvre de la subvention 2024 a été confrontée à quelques difficultés relatives à l’application du nouvel arrêté conjoint 2023. Aussi, pour ne pas entraver la mise en œuvre de la subvention, « mon département a pris une circulaire pour déroger à une disposition portant sur l’obligation de fournir lors de la demande de subvention, la carte de presse des journalistes déclarés à la CNSS » a signifié Fidèle Tamini. Ce dernier a aussi donné une raison de la baisse des montants alloués. « Les difficultés que vivent le pays ont occasionné malheureusement et ce à notre corps défendant, une régulation du montant de la subvention octroyée », a expliqué le sg. Tout en encourageant les uns et les autres à faire un bon usage dans l’observance stricte de la règlementation en matière de dépenses publique ; le sg a souhaité que les bénéficiaires mettent à profit la formation qui leur a été donnée sur la production des pièces justificatives. Une donne selon lui qui rentre dans la dynamique de recherche de solutions quand au constat avéré de dépôt de pièces justificatives non conforme à la règlementation par les entreprises de presses privées bénéficiaires de la subvention depuis 2021. Aussi, Fidèle Tamini les encourage donc à plus de rigueur dans la production desdites pièces. Enfin, « le gouvernement salue le professionnalisme dont vous faites preuve dans votre ensemble et vous appelle tous à vous inscrire dans le mouvement d’ensemble de libération de notre pays lancée par les plus hautes autorités de ce pays », a conclu le sg.

M’Tinda Beogo
Mesdames et Messieurs, A l’instar de la Communauté internationale, le Burkina Faso célèbre ce 27 septembre, la 45ème édition de la Journée mondiale du tourisme. La célébration de cette journée est l’occasion de reconnaître l’importance du tourisme en tant qu’outil de dialogue interculturel, de consolidation […]
La TribuneMesdames et Messieurs,
A l’instar de la Communauté internationale, le Burkina Faso célèbre ce 27 septembre, la 45ème édition de la Journée mondiale du tourisme. La célébration de cette journée est l’occasion de reconnaître l’importance du tourisme en tant qu’outil de dialogue interculturel, de consolidation de la paix et de développement économique.
Cette année, la Journée mondiale du tourisme est placée sous un thème interpellateur « Tourisme et paix ». L’enjeu de ce thème est double. Il permet d’une part, d’aborder le tourisme comme instrument de promotion de la paix et d’autre part, de promouvoir la paix en tant que facteur indispensable de développement économique et social des destinations touristiques.
Le thème «Tourisme et paix » est un appel à l’action et une source d’inspiration pour une réflexion féconde en vue de faire du tourisme le principal vecteur de connaissance de l’autre, de compréhension et de mise en exergue de sa capacité inégalée à promouvoir la paix entre les peuples et les communautés.
Mesdames et Messieurs,
En cette journée solennelle, j’aimerais attirer votre attention sur l’évidence indéniable du tourisme qui peut nous aider à construire un meilleur avenir pour tous et bâtir une nation paisible et prospère.
Créateur de revenus et d’emplois, le secteur du tourisme, à l’échelle nationale comme partout dans le monde, demeure un puissant levier de développement économique.
Mesdames et Messieurs,
Permettez-moi aussi, de vous rappeler que le tourisme contribue à hauteur de 12% de Produit Intérieur Brut (PIB) mondial et compte 8% des emplois dans le monde.
Au-delà de sa grande capacité à soutenir le développement des territoires, le tourisme est un facteur de rapprochement humain car il permet à des peuples issus de différentes communautés ethnoculturelles et religieuses de se rencontrer, de mieux se connaître et de développer des liens de fraternité, pour bâtir la paix et la stabilité.
Mesdames et Messieurs,
Notre pays, dispose d’un patrimoine culturel et touristique riche et diversifié. Outre ses sites exceptionnels dont certains sont mondialement connus, notre pays possède également une grande variété de faune et de flore, ainsi qu’un parc hôtelier moderne qui ne cesse de se développer.
La richesse et la diversité de l’offre touristique originelle met en évidence les principaux atouts du pays et constituent des opportunités pour des potentiels investisseurs dans le secteur.
Mesdames et Messieurs,
En dépit de l’existence d’une riche offre touristique, l’arbre ne devra pas cacher la forêt.
En effet, la détérioration du climat sécuritaire dans la bande sahélienne a entrainé une baisse des recettes touristiques et du nombre des touristes internationaux.
Les remous en matière de sécurité et de sûreté sont des facteurs qui compromettent la viabilité du secteur du tourisme tant sur le plan national qu’international. Pour une destination touristique, la paix et la sécurité sont indispensables pour sa compétitivité et son attractivité.
Mesdames et Messieurs,
Notre pays, le Burkina Faso, pour demeurer une destination touristique compétitive a besoin de paix et de sécurité afin de restaurer la confiance des touristes et des investisseurs étrangers.
De ce fait, le retour de la paix et de la sécurité constitue une priorité pour le Gouvernement, et nous avons bon espoir d’une victoire et d’une reconquête totale de notre territoire national.
D’ores et déjà, je puis vous rassurer que les efforts menés par notre pays, par l’Alliance des Etats du Sahel (AES) pour s’attaquer aux problèmes de la paix et de la sécurité dans l’espace sahélien ont commencé à produire des résultats.
Mesdames et Messieurs,
Le secteur du tourisme traverse certes, des moments difficiles liés à la crise sécuritaire. Toutefois, l’heure n’est point au pessimisme mais plutôt à une synergie d’actions entre les différents acteurs de la chaine touristique pour une meilleure résilience.
Aussi, j’invite tous les opérateurs du secteur touristique de notre pays et les investisseurs internationaux à renforcer la collaboration pour un meilleur devenir du secteur du tourisme.
Mesdames et Messieurs,
Pour ce qui concerne le Gouvernement, je puis vous rassurer que nous continuions à défendre le tourisme comme moteur de changement positif et pilier de croissance économique de notre pays et mettrons en œuvre tous les moyens nécessaires pour aider à rétablir la confiance à l’égard des touristes étrangers et à relever et de manière efficace tous les défis auxquels le secteur est confronté.
Mesdames et Messieurs,
C’est sur ce sentier empreint d’espoir pour libérer notre pays de l’hydre terroriste et bâtir un secteur touristique national attractif, résilient et durable, que je souhaite à tous une bonne célébration de la Journée mondiale du tourisme.
Je vous remercie !
En prélude à la célébration de la 45e journée mondiale du tourisme, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme tient une exposition temporaire à travers la direction générale du tourisme sous le thème : « tourisme et paix ». Le vernissage de […]
ReportageEn prélude à la célébration de la 45e journée mondiale du tourisme, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme tient une exposition temporaire à travers la direction générale du tourisme sous le thème : « tourisme et paix ». Le vernissage de l’exposition sur les attraits touristiques du Burkina Faso a eu lieu ce mardi 24 septembre 2024, au musée national de Ouagadougou. Dans le contexte actuel selon le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba jean Emmanuel Ouedraogo, cette exposition transporte dans l’univers ou le binôme tourisme et paix entretient une relation mutuellement bénéfique qui est de nature à renforcer l’attractivité et la compétitivité de la destination Burkina Faso. Aussi, présentée sur deux tableaux, cette exposition temporaire présente à sa première partie des données statistiques du secteur touristique du Burkina, ses attraits et sites touristiques majeurs. Dans cette même partie, on découvre les quatre zones touristiques du pays que sont, le centre, le sahel, l’est et l’ouest. Quant à la seconde partie, elle présente les valeurs essentielles au développement du tourisme et à la promotion de la paix. En accueillant cette exposition temporaire, le musée national réaffirme ainsi son identité qui est de promouvoir la paix à travers le tourisme et la culture en accueillant cette exposition, d’après le ministre en charge du tourisme. « Cette exposition temporaire, nous rappelle le rôle catalyseur du tourisme en faveur de la paix, de la réconciliation et de la compréhension entre les nations », a souligné Jean Emmanuel Ouedraogo. Avant de confier que la scène décrite à l’occasion de cette exposition, dépeint l’une des principales forces du tourisme qui est de rapprocher les personnes dans un cadre dépourvu d’hostilités.

Le tourisme comme facteur de la recherche de la paix
Il s’agira d’après la directrice générale du tourisme, Madame Ouedraogo/Ilboudo Monique de montrer aux visiteurs à travers exposition qu’au-delà de son agréable capacité de contribution au développement économique le tourisme est un facteur de rattachement social permettant aux divers peuples quel qu’ils soient et d’où qu’ils viennent de se rencontrer de mieux se connaitre et de tisser des liens d’amitié facteur de paix et de stabilité et de cohésion sociale. Selon elle, la sécurité et la sureté demeurent des facteurs fondamentaux pour une destination touristique qui se veut compétitive et attractive. Aussi, elle a soutenu que la présente exposition vise à présenter le tourisme comme facteur de la recherche de la paix dans ce contexte sécuritaire qui est le nôtre. « Les éléments de cette exposition propose de rappeler les valeurs cardinales qui soutendent le vivre-ensemble dans nos communautés », a révélé mme la dg. Pour elle, « l’objectif de cette exposition est de mettre en lumière la contribution du tourisme à la promotion et à la consolidation de la paix et de souligner le rôle indispensable de la paix pour un tourisme durable et prospère », a-t-elle appuyé. C’est aussi l’occasion du ministre de souligner que dans un contexte comme le nôtre, marqué par le spectre de l’hydre terroriste, il est temps de rappeler que le tourisme se fonde également sur des dimensions comme la justice sociale, les droits humains, l’équité économique et le développement durable.

M’Tinda Beogo
Dans l’optique d’améliorer la qualité de l’offre des établissements touristiques d’hébergement et des restaurations de tourisme, il est mis en place une commission nationale de classements de ces sites touristiques. Cette commission dont les travaux ont repris en 2023 après une rupture, a pour rôle […]
ReportageDans l’optique d’améliorer la qualité de l’offre des établissements touristiques d’hébergement et des restaurations de tourisme, il est mis en place une commission nationale de classements de ces sites touristiques. Cette commission dont les travaux ont repris en 2023 après une rupture, a pour rôle en plus de la quête du professionnalisme dans les services, de favoriser l’appropriation de la règlementation touristique. Ainsi, le secrétaire général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Bètamou Fidèle Aymar Tamini a procédé à l’installation de cette commission nationale composée de 16 personnes dont une présidente, un superviseur, deux secrétaires de séance, deux rapporteurs et 10 membres, ce lundi, 23 septembre 2024, à Ouagadougou.

Equipe pluridisciplinaire, cette commission a en son sein des cadres de la fonction publique issus des départements en charge du tourisme, de la culture, du commerce, de l’environnement, de la sécurité, de l’hygiène publique et du ministère de l’habitat. Durant son mandat de trois ans, la commission nationale d’après Fidèle Tamini a la lourde responsabilité d’évaluer les entreprises touristiques et de délibérer sur leur qualité conformément aux normes en vigueur. Il a aussi rappelé que l’objectif visé par la création de cette commission.
« Les résultats de vos travaux devront concourir d’une part à l’amélioration de l’image de marque de notre pays, le Burkina Faso et d’autre part, à l’accroissement du niveau de professionnalisme au sein des établissements touristiques afin de rendre plus agréable le séjour des visiteurs et consommateurs de produits touristiques », a-t-il soutenu. Car, le diagnostic établi dans le cadre de la Stratégie nationale de la Culture et du Tourisme (SNCT) révèle une faiblesse dans le professionnalisme et l’appropriation de la règlementation touristique par les acteurs du secteur. En effet, en 2021, d’après Fidèle Tamini, sur un potentiel de 1255 établissements touristiques d’hébergement et 449 restaurants de tourisme susceptibles d’être classés ou reclassés, seulement 67 ont été audités en vue de leur classement ou reclassement catégoriel. Aussi, pour la directrice générale du tourisme et par ailleurs présidente de ladite commission, Ouédraogo/ Ilboudo Monique, il s’agira pour la commission de vérifier que les établissements touristiques d’hébergement et de restauration respectent les normes préétablis au niveau international.

Elle a aussi précisé que l’attribution de cette commission s’est élargie avec la prise en compte de la restauration. « L’innovation dans le cadre de l’attribution de cette commission nationale c’est la prise en compte désormais des restaurants de tourisme afin de veiller à l’amélioration de la qualité qui n’étaient pas jadis classés », a souligné la présidente de la commission. Renvoyant la commission à ses tâches, M.Tamini a adressé à ses membres ses encouragements et les a invités à accomplir leur mission avec dévouement, en toute indépendance, empreint d’impartialité et de responsabilité.
Plamine KIE