Le faso au monde
Dans le but de disposer d’informations claires, structurées et réalistes sur leur parcours et sur les responsabilités liées aux sciences biomédicales, l’Association des étudiants en Biologie médicale de l’université Saint Thomas d’Aquin (AEBM/USTA), a organisé le samedi 24 janvier 2026, la 3e édition de leur […]
Dans l’optique de communiquer sur la bonne condition de vie actuelle des habitants des territoires appartenant maintenant à la Fédération de la Russie, la maison russe Burkina a initié une exposition photographie sous le thème : « les gens des nouvelles régions ». En effet, d’après l’ambassadeur de la […]
ReportageDans l’optique de communiquer sur la bonne condition de vie actuelle des habitants des territoires appartenant maintenant à la Fédération de la Russie, la maison russe Burkina a initié une exposition photographie sous le thème : « les gens des nouvelles régions ». En effet, d’après l’ambassadeur de la Russie au Burkina, Igor Hartynov, les Républiques populaires de Lougansk et de Donetsk, ainsi que les régions de Kherson et de Zaporizhzhya font partie intégrante de la Russie depuis le 30 septembre 2022, suite aux référendums qui ont été organisés dans ces régions du 23 au 27 septembre 2022. « Le Donbass et la Novorossiya sont des territoires historiques de la fédération de Russie et la Russie est disposée à créer dans ces régions des conditions d’une vie décente pour la population et en matière de production les résultats sont palpables », a indiqué l’ambassadeur.
Aussi, de la part de Sergey Karin mécanicien de la ville de Tokmak dans la région de Zaporizhzhya, la vie a changé avec l’arrivée des russes. « Nous ne subissons plus de tracasserie policières, les enfants vont à l’école, les retraités peuvent se nourrir décemment, des monuments qui ont été détruits sous l’emprise ukrainienne ont été restaurés et surtout la meilleure donne est que les médicaments sont devenus gratuits » peut-on lire sur sa page. L’eau potable est disponible H24 et les infrastructures routières sont améliorées d’après Alexander Unger, entrepreneur ville de Lougansk de la République populaire de Louhansk. Il a jouté que sous l’Ukraine toute la production a été asphyxiée et aujourd’hui tout est remis sur place et nous sommes fiers de savoir que nous sommes dans un Etat de droit. Ce dernier est fier de constater que des améliorations se poursuivent sur le plan social. « Nous nous souvenons du jour de vote de référendum, jour mémorable et pleine d’émotions car certains des nôtres avaient des larmes aux yeux car cela évoquait le retour à la maison », a laissé entendre Marianna Demidova, directrice d’école à Donetsk, dans la République de Donetsk. Selon elle de nouvelles perspectives s’ouvrent enfin pour les enseignants et les étudiants. Même son de cloche pour Sergey professeur de mathématiques, dans la ville de Génichesk, de la région de Kherson. « L’école, l’université, les musées et les parcs ont été restaurés dans la ville. Les salaires et les pensions ont subi une hausse et le choix des produits dans les magasins s’est élargi, un choix qui n’existait pas l’Ukraine » a-t-il dit.

L’amélioration de ces conditions de vie a suscité une mobilisation de ressources de la part de l’ambassadeur russe. En effet ce dernier a expliqué que la réunification de ces 2 républiques et de ces 2 régions à la fédération de Russie a permis une amélioration des conditions de vie leurs habitants. « Rien qu’en 2023, plus de 1,26 trillons de roubles ont été alloués à ces fins toutes sources confondues », a révélé Igor Hartynov. Avant d’ajouter que des chiffres tout aussi impressionnants sont prévues dans un plan quinquennal, 2025-2030 ». Ce programme est soutenu selon lui par des agences fédérales dont 26 entreprises publiques et 82 régions.

Cette exposition photographique d’après la directrice de la maison Russe Burkina, Eugénie Tikhonova, va continuer durant 72 heures à la médiathèque de Ouagadougou. Elle a annoncé que la maison Russe Burkina a, en perspectives d’autres évènements culturels russo-burkinabè.
José Marie
Le « parlement », l’œuvre lauréate en discipline batik de la 21e édition de la SNC
ReportageSur un fond bleu dégressif, se dégagent des visages à deux tons, des poignées de mains, des signes et une combinaison de couleurs le tout provenant du dessin et de la cire de bougie. Un tableau à la cotonnade dosé dans une teinture sous ses différents pigments. Intitulé, le « Parlement », l’œuvre a été classée première dans la discipline batik en la catégorie art plastique à la 21e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2024).
Cette production artistique est l’œuvre de l’artiste plasticien batikier, Evance W. Pitroipa. Cette production artistique selon lui, fait ressortir l’importance de l’union, du parlement et son rôle dans une société à travers deux tableaux. « Tandis que l’un met en lumière l’assemblée traditionnelle, le sous l’arbre à palabre, l’autre symbolise l’assemblée nationale ou le parlement moderne », a décrit l’artiste. Par cette œuvre, « je mets l’accent sur l’importance du parlement, de l’assemblée dont les orientations doivent refléter celles de tout un chacun et du peuple, c’est aussi une intention à faire comprendre la noble tâche que revêt le parlement dont le travail doit être en phase avec le souhait du peuple » a-t-développé. Pour ce sacre, Evance Pitroipa avoue que c’est un sentiment de joie, de fierté qui l’anime. D’après lui, ses participations infructueuses au cours des éditions de 2002, 2004, 2006, 2008, lui ont permis d’améliorer sa qualité de travail. Aussi, « J’éprouve un sentiment de satisfaction et de mérite », a confié le lauréat. « Evance est un jeune dynamique qui a l’amour du travail bien fait et son prix ne m’étonne pas et nous procure une fierté et un honneur à plus d’un titre d’autant plus que tous les 3 premiers prix dans cette discipline reviennent au Centrenational de formation en artisanat d’art – Birgui Julien Ouedraogo (CNFAA-BJO) », s’est réjoui Vincent Ouedraogo, artiste batikier et chef atelier du CNFAA-BJO.
Les 3 prix du centre

En effet, Saidou Tapsoba et Aimé Ouiya avec les œuvres respectives, « effort de guerre » et « vision commune », occupent la deuxième et la troisième place dans la même discipline, batik. « Cela nous va droit au cœur et reste une preuve manifeste que les artistes du centre ont du talent et travaillent énormément. On aurait souhaité en avoir plus mais s’adjuger les 3 prix au palmarès officiels dans la même discipline à une SNC, se fête et c’est même une fierté et un honneur pour le centre », s’est félicité le président de l’Association des artistes de la nouvelle génération (AANG), Abdoulaye kaboré, artiste sculpteur fondeur, et par ailleurs vice-président de la fédération nationale des arts plastiques et appliqués. « Il n’y a pas de secret en la matière si ce n’est le travail car tout effort se paie et nous osons espérer que cette prouesse de nos membres fera encore davantage de la visibilité au profit du centre », a ajouté Abdoulaye.

Issu d’une famille d’artistes, Evance W. Pitroipa semble être né avec un crayon à la main. En effet, déjà tout petit il n’a de cesse laisser des empreinte au sol à travers des dessins qu’il produisait tout le temps. C’était d’après son frère son passe-temps favori. En 1987, alors qu’il était en classe de sixième, il prit part à un concours de dessins initié par les nations unies où il sortit premier. Dès lors, son père dessinateur l’encourage et l’initie à certaines astuces. Piqué par le virus du dessin, il rendit visite à son frère cadet qui suivait une formation en peinture au Centre national d’artisanat (CNA) à l’époque. Et cela n’a fait qu’aiguiser sa passion pour l’art plastique. « Lorsque je suis arrivé au centre et que j’ai vu les ateliers et les artisans à l’œuvre je me suis intéressé et c’est ainsi que je me suis inscrit afin de suivre une formation d’un an en dessin », a révélé Evance. A partir de 1996, Evance se consacra entièrement au batik sous la conduite du formateur Amidou Sissao. « Je me suis perfectionné dans le dessin et prenant goût pour un autre corps de métier je me suis orienté plus tard au batik, un art semblable à quelque points près à la peinture », a confié l’artiste. D’après lui, la peinture est faite sur une toile et on y applique de la peinture tandis que le batik, lui est trempé dans de la teinture. Marié et père de 4 filles, Evance Pitroipa, confie que sa signature accompagne les œuvres qui traitent de la vie traditionnelle de l’abstrait mais aussi des figurines. Il avoue avoir beaucoup avec cet art qui nourrit son homme. « Avec le batik nous avons découvert d’autres horizons comme l’Europe à travers des formations dans des écoles et collèges, nous avons aussi produit à plusieurs reprises des expositions au Havre en France en Allemagne et en Afrique, où nous avons participé aux différentes foires contemporaines comme celle du Sénégal », a livré le lauréat.
Les artistes ont besoin de financement et d’assistance technique

Cependant, l’artiste reconnait que la crise sécuritaire et humanitaire que vit notre pays, prend en otage leur épanouissement et rend difficile la vie des artistes en général. « Dire que la culture a pris un coup suite au déficit sécuritaire est peu le dire, le constat il est là, nous manquons de visiteurs et les portes de l’extérieures nous sont fermées, plus de galerie, d’exposition ou de foire », a déploré le batikier. Selon lui, pour y remédier, il faut qu’il ait des expositions, des visites et des achats sans oublier le financement des projets culturels. En la matière, en dehors de la tribune qu’offre la SNC, l’Etat a mis en place le mécanisme d’acquisition des œuvres d’art. Pour Vincent Ouedraogo, les retombées de ce mécanisme sont jugées insignifiantes par rapport à la forte sollicitation des artistes. « Le mécanisme d’achat des œuvres d’art est une belle initiative mais au vu de l’immense sollicitation des artistes un effort supplémentaire est à faire », a jugé le chef d’atelier du centre. Pendant qu’il pose les traits d’une vanneuse, Vincent ajoute que les artistes ont besoin de financement mais aussi d’appui technique telle la formation et des opportunités d’affaires comme l’organisation des galeries nationales qu’internationales.

Afin de contribuer à l’amélioration de leurs conditions, les artistes du centre se sont réunis en association dénommée, Association des Artistes de la Nouvelle Génération (AANG), d’après Abdoulaye Kaboré, le président. « Cette structure associative dont le siège est au sein du CNFAA-BJO, compte 11 corps de métiers et a pour missions de contribuer à la promotion des artistes du centre et à la valorisation de leurs œuvres », a indiqué le président.
Pour sa part, le lauréat confie avoir une quinzaine d’œuvres déclarées au BBDA dont la Crise de la liberté, le duo musical et le brassage ethnique entre autres. Evance se dit être prêt pour les prochaines échéances de la SNC. Il rêve de pouvoir faire connaitre son art à travers des expositions dans le pays et sur le plan international.
José Marie
La « danse nocturne », 1er lauréat dans la discipline sculpture du GPNAL, SNC Bobo 2024
ReportageFruit d’une réflexion nourrie depuis l’enfance et rendu à travers la folie de l’art, « la danse nocturne », dans l’envolée d’une frénésie poétique moulue par le bronze, met à nue un pan de l’évolution des mœurs sous nos tropiques. Optant pour le teint dégradé, mimant la dépigmentation selon l’artiste, le premier point saillant de l’œuvre est une oreille humaine symbolisant d’après lui, la base de toute, sagesse à savoir l’écoute. La lobe de cette oreille dans un autre regard, est un croissant lunaire et en même temps, le valse d’une étoffe qu’une fille presque nue à la poitrine dénudée tire vers elle ; et c’est le second point saillant de l’œuvre. Le troisième quant à lui est caractérisé par un nez prononcé soutenu par une bouche largement ouverte, mimant la stupéfaction et le tout surplombé par une vue en alerte d’un œil. Ainsi, sans tabous et dans la fiction artistique, « la danse nocturne échauffe primo, les préoccupations sanitaires dues à la dépigmentation. Et secondo, elle épice la déviation vestimentaire osée et éhontée d’une partie de la junte féminine », déplore l’artiste sculpteur bronzier, Abdoul Karim Sana.

l’œuvre d’art est un reflet, un miroir de la société
Pour une première participation à la Semaine nationale de la culture, ce dernier, remporte avec son œuvre, « la danse nocturne », le Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL), dans la discipline sculpture de la catégorie arts plastiques. « L’annonce m’a été faite alors que j’étais en partance pour une exposition en France et ce fut pour moi une surprise agréable, en un instant j’ai senti une fierté en moi que j’avais du mal à contenir », s’est exprimé l’artiste. « Décrocher une pareille distinction à cette prestigieuse manifestation culturelle nationale, qu’est la SNC te confère un grade en plus et la stimulation te gagne et cela donne libre cours à tes imaginations et c’est aussi le sentiment que le message est passé », a-t-il ajouté. En effet, selon Abdoul Karim, l’œuvre d’art est un reflet, un miroir de la société à travers laquelle un message de dénonciation, d’encouragement ou de félicité est couvé. « Par cette œuvre, j’ai mis en exergue avec des pigments locaux, une facette nauséabonde de l’évolution », a–t-il confié. 6 lauréats sur 9 à prendre nécessitent des sentiments de satisfaction d’après le Directeur provincial de la culture, des arts et du tourisme du Kadiogo, Barthélémy Kaboré. « On ne peut que s’en félicité avec un tel score obtenu à la SNC mais, le plus préoccupant pour nous c’est une participation exhaustive des artistes car elle est à mon avis, un atout pour une visibilité des artistes et de leurs œuvres ; du reste à cette 21e édition le Kadiogo a dominé le championnat en art plastique », s’est félicité le dp.

Adeptes de styles composés, il s’intéressa à l’art depuis sa classe de CE1 et en faisait une occupation à toute vacance scolaire lors desquelles il suivait des sessions de formation artistique au Centre National de Formation en Artisan d’Art-Birgui Julien Ouedraogo (CNFAA-BJO) ex (Centre National d’Artisanat). Débutant son apprentissage avec le formateur Yaya Siénou, il roula sa bosse dans plusieurs domaines et passa sous la coupe de 6 formateurs. « J’ai peaufiné ma pédagogie artistique avec monsieur Ali Nikiéma, sous sa conduite j’ai bénéficié d’une formation artistique appliquée ainsi que la technique des couleurs en bronze appelée la platine », a révélé Karim Sana. Avant d’ajouter que M. Nikiéma lui a permis d’intégrer le Village artisanal de Ouagadougou (VOA) en 2003, et de se consacrer dorénavant en tant qu’artiste, faute de moyens pour continuer ses études 3 ans après l’obtention du BEPC.
les artistes doivent avoir la possibilité de voyager à travers le monde
Créateur composite de figures, Abdoul Karin Sana se fait distingué en 2014, en remportant le premier prix au festival art vision avec « Volte-face ». Une composition de deux portraits humains aux traits distincts imageant le le ying et le yang, le bien (traits charmants) et le mal (visage de vampire aux crocs acérés). 4 ans auparavant (2010), sa lampe composée d’une poulotte vendeuse de lait dont les calebasses sont des porte-ampoules, reçoit le prix de la marraine au Salon international de l’art de Ouagadougou (SIAO). Abdoul Karim Sana a participé à des festivals à l’international. « J’ai représenté toute l’Afrique au cours du mois de mai 2024 et J’ai compéti avec une œuvre que j’ai dénommée l’oiseau migrateur », a-t-il.
Amoureux de mélange de thèmes, à travers cette œuvre, se dessine selon l’artiste, à la fois la carte de l’Afrique, un oiseau qui prend son envol, soutenus par une canne tenant le baluchon du voyageur. « D’où l’image de l’oiseau d’Afrique volant à la recherche d’un monde meilleur », a-t-il soutenu. L’œuvre d’après lui, soutien que les artistes doivent avoir la possibilité de voyager à travers le monde à l’image des oiseaux migratoires qui vont dans les quatre coins du monde sans obligation d’avoir de passeports et de visas, etc. Car, pour le lauréat, c’est l’une des préoccupations des artistes et qui freinent bien souvent leur élan, leur épanouissement. Aussi, se prononçant sur les difficultés, Abdoul Karim souligne le délai assez court (7 jours) imposé pour le dépôt de candidature à la SNC. « Pour cette édition j’ai eu la chance de participer car il n’y avait pas d’obligation de thème par rapport à des éditions antérieures où il y avait une imposition de thème ; aussi 7 jours ne suffisent pas à créer une œuvre suivant un mot d’ordre », a expliqué Karim. A côté de cette préoccupation d’ordre organisationnel, « notre secteur subi un coup en ce moment et qui malheureusement pousse certains artiste à l’abandon du métier. En effet, Abdoul Karim Sana a expliqué que le kilogramme de bronze qui se vendait entre 300 et 350 frs CFA il y a 20 ans de cela, se vend actuellement à environs 3000 frs CFA.


Père de 4 enfants dont une fille et 3 garçons, Sana rêve d’avoir un centre de formation afin d’initier la jeune génération aux métiers de l’art. Mais en attendant, il est dans la dynamique de la production d’un vernissage. « Je suis à 8 objets et j’espère avoir 10 afin de procéder à une exposition bientôt », a révélé Karim Sana. Sollicitant une revalorisation des droits de la part du Bureau burkinabè des Droits d’auteurs (BBDA), le lauréat prie pour une paix au pays des hommes intègres.
José Marie
Dans la dynamique de promouvoir le tourisme interne, une délégation du secrétariat général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, avec à sa tête le Secrétaire général du ministère, Fidèle Aymar Tamini, a effectué une sortie touristique sur les […]
ReportageDans la dynamique de promouvoir le tourisme interne, une délégation du secrétariat général du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, avec à sa tête le Secrétaire général du ministère, Fidèle Aymar Tamini, a effectué une sortie touristique sur les sites des crocodiles sacrés de Bazoulé (commune de Tanghin-Dassouri) et sur le palais royal de Issouka (ville de Koudougou), le samedi 10 aout 2024. « Les crocodiles sacrés de Bazoulé constituent un symbole fort de notre patrimoine culturel et la préservation de ce site est essentielle et contribuera à la promotion du secteur touristique de la commune, de la région et de notre pays, le Burkina Faso », a indiqué Fidèle Aymar Tamini.

En effet, la première étape de cette excursion a été le site des crocodiles sacrés de Bazoulé. Une localité située dans la commune de Tanghin-Dassouri, à une vingtaine de kilomètres de la capitale, Ouagaodugou. La délégation a été impressionnée par la saine cohabitation entre les hommes et ses animaux régie depuis les temps ancestraux. L’histoire de ces animaux est intimement liée à celle de la communauté, faisant d’eux des animaux vénérés dans la localité. Sortant un à un de la mare, à l’appel du guide, dont les plus jeunes d’abord, les crocodiles atteignent docilement la rive. A l’écoute du guide, ces animaux sacrés se laissent observer et même toucher. C’est l’occasion de faire des photographies de souvenir avec eux pour certains membres de la délégation.
A l’issue de cette visite, le cap est mis sur la ville de koudougou, précisément au Maasmè, le palais royal de Issouka. Chaleureusement accueillie par le chef de Issouka, Naaba Saaga 1er, cette deuxième étape a été marquée par une visite du palais musée et d’une audience avec Naaba Saaga 1er. Construite selon le modèle de la voûte nubienne, Maasmè est un labyrinthe dont le décor rappelle la bâtisse grecque avec ses statues, sa peinture murale et cette verdure au pied de ses murs. L’histoire de l’origine de Koudougou est contée par le chef ainsi que celle de la royauté de Issouka. Saaga 1er n’a pas manqué de souligner à l’intention du SG, que cette initiative participe sans doute à la promotion du tourisme local. « Elle est un exemple à l’égard des autres ministères et institutions », a martelé le chef. Renchérissant sur ces propos, Fidèle Tamini, à son tour, a rendu hommage au chef. « Cette visite jouit d’une dimension symbolique, il s’agissait dans un premier temps de rendre hommage au Naaba Saaga 1er et dans un deuxième temps de partager avec lui la vision du ministère en trait à la promotion du tourisme interne au Burkina Faso. A l’issue de l’audience la délégation a procédé à la visite du palais parsemé de musées. Celui du textile, des objets historique de Koudougou, des parures de Naaba et des objets de femmes. De quoi émerveiller les hôtes du jour. « Ce matin nous avons été émerveillés par la diversité et l’originalité des objets historiques ; ce qui nous a permis d’avoir une idée de la vie des ancêtres de la ville du cavalier rouge », s’est exclamé le SG.
D’après ce dernier, cette sortie touristique a porté de bons fruits aux dires des uns et des autres. Elle s’inscrit selon lui dans la dynamique de la découverte de notre patrimoine culturel et de sa promotion.
M’Tinda Beogo
La secrétaire générale adjointe du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Adama Segda 1ere jumelle, a présidé la cérémonie de vernissage, « masques entre traditions et modernité » des frères Ouattara, au musée national de Ouagadougou, le jeudi 8 aout 2024. […]
ReportageLa secrétaire générale adjointe du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Adama Segda 1ere jumelle, a présidé la cérémonie de vernissage, « masques entre traditions et modernité » des frères Ouattara, au musée national de Ouagadougou, le jeudi 8 aout 2024. Artistes plasticiens, sculpteurs, autodidactes, experts en masques africains et chercheurs d’informations sur la symbolique des masques, des statues et tout autre objet animé par la voix, le geste ou la lumière, les frères Ouattara, Assane et Ousséni, exposent leurs œuvres au musée national. Cette exposition est le fruit d’un partenariat avec le musée qui, dans son plan de développement 2021-2025, met l’accent sur les expressions innovantes. « Résumant la symbolique des signes, des couleurs, du genre, de la posture et des âges, le masque joue un rôle primordial dans l’histoire africaine et au-delà des manifestations festives, il cristallise un moment cultuel dans les communautés africaines », ont indiqué les frères. Selon ces derniers, le choix de ce thème « masques entre tradition et modernité », est le vœu de faire comprendre à la génération actuelle africaine le rôle et l’importance des masques que certains considèrent à la limite tels de simples objets. Aussi, « cette exposition participe à la valorisation des œuvres artistiques et à la promotion des techniques et messages culturels », ont-ils ajouté. Pour Mme Segda, représentant monsieur le ministre d’Etat, en charge de la culture, cette exposition est un cours d’histoire car elle permet de découvrir le lien séculaire entre les hommes et les animaux ensuite celui qui les lie à la nature.

« Nous avons pu comprendre la valeur du lien social et spirituel entre la nature et nos ancêtres à travers ce travail de collecte et de reconstruction de masques des frères Ouattara Assane et Ousséni », a-t-elle soutenu. Toute chose qui contribue d’après elle, au respect de la nature et de l’homme, une valeur qui constitue le socle d’une cohésion sociale. Objet de langage social, le public présent a manifesté visiblement l’envie de satisfaire une avide curiosité. Aussi, les uns et les autres ont gardé une oreille attentive à l’histoire de chacun des masques.
Rendant hommage à ce travail artistiques ancré dans l’histoire de la civilisation des hommes, des frères Ouattara, le directeur général du musée national, Sabari Christian Dao, a souligné qu’il est du devoir du musée de donner vie à notre patrimoine culturel exceptionnel et de s’investir à ce qu’il soit à la portée de tout burkinabè et du monde.

M’Tinda Beogo
Musée à ciel ouvert, l’un des points « cardinaux » qui fait la notoriété de la cour royale de Tiébélé reste son art pictural. En effet, des couleurs et des figures géométriques et de dessins d’animaux et des objets familiers jalonnent les murs des concessions. Occupant une […]
ReportageMusée à ciel ouvert, l’un des points « cardinaux » qui fait la notoriété de la cour royale de Tiébélé reste son art pictural. En effet, des couleurs et des figures géométriques et de dessins d’animaux et des objets familiers jalonnent les murs des concessions. Occupant une superficie de 1,2 hectare avec une population estimée à environ 300 personnes, la cour royale de Tiébélé vient d’être inscrite ce 26 juillet 2024, à la faveur de la 46e session du comité de l’UNESCO, à New-Delhi en Inde, comme Patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce site touristique burkinabè est le quatrième du genre à la suite des sites de la métallurgie ancienne du fer en 2019, du parc W-Arly Pendjari en 2017 et des ruines de Loropéni en 2009. Le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean Emmanuel Ouedraogo, présent à la tête d’une forte délégation, s’est réjoui de cette décision. Il a indiqué que l’inscription du palais royal de Tiébélé montre une fois de plus la résilience du peuple burkinabè puisqu’il s’est fait dans un temps difficile de son histoire.

Située dans la commune de Tiébélé, province du Nahouri (région du Centre-Sud), à quelques kilomètres de la frontière avec le Ghana, la cour royale de Tiébélé comporte la plus grande chefferie du pays « Kassena ». Une ethnie qui fait partie du groupe des Gurunsi. Elle est une des plus anciennes ethnies installées au Burkina Faso, dont le territoire s’étend sur le Ghana voisin. Les Kassena sont principalement animistes, ils pratiquent des cérémonies de divination et de sacrifices. Le village et la cour royale sont sous l’autorité du chef traditionnel, le Pé, qui est le garant de l’ordre social et préside les cérémonies coutumières. Un figuier rouge majestueux qui atteste de la puissance de la chefferie et témoigne de l’ancienneté de la cour, marque l’entrée. A son pied, des pierres sacrées servent d’assises aux princes et habitants de la cour royale lors des réunions ou des cérémonies sacrificielles ces. A ses côtés, on aperçoit le « Pourrou », une butte sacrée, où sont enterrés les placentas des nouveaux nés. A son sommet, le tambouriner annonce les nouvelles du village.
Un décor pictural intéressant

A l’intérieur du palais, on distingue une habitation construite en matériaux locaux, du bois, de la terre, de la paille et de la bouse de vache ce qui permet de façonner les murs telles des sculptures. On distingue plusieurs formes d’habitat, déterminant la situation sociale de l’occupant. Ainsi, il y a le Draa, une case ronde réservée aux célibataires, aux hommes âgées ou aux devins. Le Dinian, abritant l’esprit des ancêtres, aussi appelée la maison mère, est une case en forme de 8 et est occupée par les couples âgés et leurs petits-enfants. Enfin, on a le Mangolo, de forme rectangulaire, plus récente que les deux précédents et dédiées aux jeunes mariés. L’architecture de la case ronde admet une particularité. En effet, sa porte d’entrée est d’environ 80 cm de hauteur, obligeant de s’accroupir pour renter. Ensuite pour une raison de sécurité, un muret est à enjamber par la suite avant d’atteindre l’intérieur de la case. La construction Kassena fait constater que les toits en dehors de ceux des cases sont plats et accessibles à l’aide d’un escalier construit ou en bois taillé. Ces toits sont des terrasses d’entrepôt de céréales et de séchoir et servent d’aires de repos aux occupants. A ce type architectural particulier, on constate une répartition des domaines de résidences. Ainsi, nous avons le quartier des princes héritiers et leurs familles. Celui des petits frères, la partie abritant la concession du gardien des tambours et flûtes sacrées, ainsi de suite. A vu d’œil, on ne saurait distinguer cette séparation de quartiers, mais le décor pictural frappe à l’œil.

En effet, ces arabesques sont l’œuvre de femmes. Au mois de mai de chaque année, elles rafraîchissent les peintures murales. C’est un travail collectif dirigé par la plus âgée et permet aux différentes générations de se retrouver pour une initiation à la culture kassena. La décoration murale, étant une tradition. Cette peinture est issue de matériaux naturels. La couleur rouge qui symbolise la puissance et la force est trouvée à partir de la terre rouge provenant de la latérite. Quant au blanc, qui représente la mort, il est extrait du kaolin. La couleur noire provient du graphite et symbolise la terre. Ces couleurs s’appliquent suivant des dessins sur les murs qui sont au préalable recouverts d’une mixture composée de la terre argileuse mélangée à de la bouse de vache et humidifiés avec une décoration d’écorces du néré. Cette épaisseur va alors permettre de créer des formes en relief ou d’y graver des dessins à l’aide de cailloux et la peinture sert de verni.
M’tinda Beogo
Dans sa politique d’accompagner les acteurs nationaux du cinéma dans leurs différentes productions, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a octroyé au total un montant de 500 millions de nos francs à des acteurs du cinéma. Procédant par […]
Educt-culture La TribuneDans sa politique d’accompagner les acteurs nationaux du cinéma dans leurs différentes productions, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a octroyé au total un montant de 500 millions de nos francs à des acteurs du cinéma. Procédant par appel à projet soumis à l’appréciation d’un comité, la proclamation des maisons de productions retenues a été faite ce jour 23 juillet 2024, à Ouagadougou. « Cette cérémonie témoigne de la volonté de l’Etat burkinabè d’accompagner son cinéma et de le dynamiser afin de le hisser sur l’échiquier international », a indiqué le directeur de cabinet du ministre en charge de la culture, Mamadou Dembélé.

Ainsi, d’après lui, sur 102 projets soumis à l’appréciation des différents comités d’évaluation techniques, dans les catégories de productions, de post-productions et promotions, 36 projets ont été retenus à l’issue des travaux. Dont, « 8 projets en production, 8 en post-production et 20 en promotion ont bénéficié de la subvention de l’Etat à hauteur de 500 millions de francs CFA, en perspective du FESPACO 2025», a précisé le directeur de cabinet. Mamadou Dembélé a souligné que ce soutien exceptionnel se veut une aide sélectionnée en vue d’une bonne exécution et ne prétend pas prendre en charge la totalité des différents budgets.

Tout en félicitant les bénéficiaires de la présente subvention pour la qualité et la pertinence des projets soumis, Mamadou Dembélé les a invités à une responsabilité et à une redevabilité aux fins d’une gestion efficace et efficiente de l’argent du contribuable. C’est aussi le vœu du secrétaire technique du centre national de cinéma et de l’audivisuel, Evariste Pooda.Pour ce dernier,tout le Burkina Faso attende d’eux des histoires qui nous rassemblent, qui font la promotion de nos valeurs culturelles et qui affirme notre souveraineté.

Cette cérémonie de proclamation de résultats a été accompagnée de la remise d’attestations de bonne fin d’exécution de projets retenus antérieur. Ce qui est d’après le secrétaire technique, un rappel que le travail est suivi et à la fois un message d’encouragement et de félicitation de la part de l’Etat et du donateur à l’intention des professionnels du cinéma.
José Marie
C’est parti pour la deuxième grande saison du tourisme interne. Dans sa volonté d’encourager le tourisme interne le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a initié la saison du tourisme interne. Le ministre d’état, ministre en charge du tourisme […]
Educt-culture La TribuneC’est parti pour la deuxième grande saison du tourisme interne. Dans sa volonté d’encourager le tourisme interne le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a initié la saison du tourisme interne. Le ministre d’état, ministre en charge du tourisme Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo a procédé au lancement de la deuxième grande saison, ce samedi 13 juillet 2024, au mémorial Thomas Sankara, à Ouagadougou.
L’institution de cet évènement selon monsieur le ministre, résulte de la forte volonté des plus hautes autorités du pays, à impulser une dynamique de résilience et d’innovation majeures dans le secteur du tourisme par l’incitation des burkinabè à aller à la découverte du patrimoine culturel et touristique de leur pays, le Burkina Faso.

Dans cette volonté Jean Emmanuel a insisté sur une baisse de 50% sur les tarifs des prix des chambres d’hôtels durant la période allant du 1er août en fin septembre 2024. Pour le Directeur général de l’Office national du tourisme burkinabè (ONTB), Soulaiman Kagoné, cette période est choisie du fait de la période des vacances afin de permettre aux parents et surtout aux élèves de participer massivement. Une initiative salutaire selon le représentant du parrain, Isaac Zongo.

« La réduction considérablement de l’arrivée des touristes dans notre pays du fait de la COVID-19 et la crise sécuritaire ont amené l’ONTB à mettre sur pied depuis 2020, un projet de développement du tourisme interne (PDTI), dont la grande saison tourisme interne », a-t-il expliqué. Et pour accompagner cette dynamique, d’après Jean Emmanuel, le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré a visité le 15 mai dernier le musée national. Cela traduit selon le ministre, la ferme volonté d’accompagner la dynamique de valorisation et de promotion de nos sites et attraits touristiques.

Aussi, Emmanuel Ouedraogo a lancé à l’endroit de tous les burkinabè, un appel afin que tout un chacun intègre davantage dans nos habitudes la pratique du tourisme en tout temps mais surtout dans ces périodes de vacances.
José Marie
Le studio, la régie, la salle de montage ainsi qu’une partie du mur de la cour qui a cédé face à la pression des eaux, sont les dégâts subis par la station de la radiodiffusion RTB2 Hauts-Bassins à la suite d’une forte quantité d’eaux de […]
Educt-culture La TribuneLe studio, la régie, la salle de montage ainsi qu’une partie du mur de la cour qui a cédé face à la pression des eaux, sont les dégâts subis par la station de la radiodiffusion RTB2 Hauts-Bassins à la suite d’une forte quantité d’eaux de pluie tombée sur la ville de Bobo-Dioulasso dans la soirée du 9 juin 2024. Afin de prendre conscience de l’ampleur des dégâts causés et d’en trouver des solutions et surtout d’exprimer sa compassion et son soutien, une délégation gouvernementale a fait le déplacement de Bobo-Dioulasso.
Cette visite conduite par le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean Emmanuel Ouedraogo, s’est effectuée le lundi 17 juin 2024. Jean Emmanuel Ouedraogo a adressé des mots de réconforts au personnel de la RTB2 hauts-Bassins. « Nous sommes venus vous porter un message d’encouragement et constater l’ampleur du sinistre », a-t-il confié.

Aussi, il a rassuré que des mesures urgents seront prises afin de permettre la reprise effective des activités à la RTB2 dans les plus brefs délais. Pour joindre l’acte à la parole, des mesures évidentes ont été prises pour aider à la réparation des équipements et des installations endommagés. Le directeur régional de la RTB2 Hauts-Bassins, Ollo Poda, a fait part de la promptitude avec laquelle les équipes techniques et administratives se sont mobilisées pour assurer la continuité des services de la station régionale de la deuxième ville du pays.
A l’issue de la visite des locaux de la RTB2 Hauts-Bassins, l’équipe gouvernementale s’est rendue dans l’enceinte du camp militaire de Bobo-Dioulasso, situé en face de la RTB2. De la part du ministre d’Etat, ministre de la défense et des anciens combattants, le général de brigade Kassoum Coulibaly, la délégation gouvernementale est venue constater de visu des installations qui nécessitent un meilleur aménagement. Et là aussi des instructions ont été données pour réorganisation appropriée.
M’Tinda Beogo
Le ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales (MENAPLN), Jacques Sosthène Dingara, a procédé au lancement officiel des épreuves du baccalauréat, session 2024, au lycée départemental de Toussiana dans la région des hauts Bassins ce mardi 18 juin 2024. […]
Educt-culture La TribuneLe ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales (MENAPLN), Jacques Sosthène Dingara, a procédé au lancement officiel des épreuves du baccalauréat, session 2024, au lycée départemental de Toussiana dans la région des hauts Bassins ce mardi 18 juin 2024.

Ce lycée abrite le jury 408 avec 264 candidats devant composer dans les séries A4 et D. A cette occasion, le ministre en charge de l’éducation était accompagné d’une délégation gouvernementale. « Tenir l’organisation des examens scolaires 2023-2024 dans un climat apaisé était un défi a relevé », Jacques Sosthène Dingara.
Pour ce dernier, c’est une question de souveraineté compte tenu des moments difficiles que travers le pays. Il a souligné que la tenue des examens est un évènement important qui symbolise selon lui l’aboutissement des efforts soutenus de la part des élèves, des enseignants et de tout le système éducatif burkinabè.

Aussi, à de pareilles occasions, il a encouragé les candidats à donner le meilleur d’eux-mêmes et à aborder ces épreuves avec confiance et détermination au cours de cette session qui est une étape importante dans la vie académique des jeunes burkinabè.
La région des hauts-Bassins, compte 19.196 candidats dont 9641 filles et 9555 garçons. Sur les 120.767 candidats (57745 garçons et 63022 filles) sur le plan national. Le ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, a lancé un message d’encouragement à tous les candidats et formulé le vœu d’une bonne moisson en termes de réussite.
José Marie