Le faso au monde
Un peu plus de huit mois après le clap de tournage, la mythique salle de l’ex Canal Olympia de Ouaga 2000 a fait salle comble à l’occasion de l’avant-première de la 2e saison de la série « Bienvenue à kikideni », dans la soirée du jeudi 12 […]
Karim Yabré, dans la figure de style qui consiste à allier de deux mots de sens contraire (l’oxymore », comme l’atteste le titre de l’œuvre, « La senteur du mal », fait une capture du quotidien mondial et en particulier de celui du Burkina. La senteur du mal, […]
Educt-culture La TribuneKarim Yabré, dans la figure de style qui consiste à allier de deux mots de sens contraire (l’oxymore », comme l’atteste le titre de l’œuvre, « La senteur du mal », fait une capture du quotidien mondial et en particulier de celui du Burkina. La senteur du mal, a été présentée officiellement au public à travers une cérémonie de dédicace qui s’est tenue le 6 avril 2024, à Ouagadougou. Cette œuvre litteraitre, deuxième du genre de l’auteur, est un recueil de poèmes de 71 pages.
Karim Yabré dans cette deuxième publication, peint la cupidité sévissant dans nos sociétés, sans oublier le terrorisme et son corollaire de malheurs. Prenant appui sur la mort, l’ultime fait de tout vivant, l’écrivain souligne l’intérêt de semer l’amour autour de soi. Aussi, il aborde la beauté tout en surfant sur la vie et de l’amour à travers plusieurs thèmes. « Nous abordions plusieurs thèmes car il est question de la souffrance, du combat, de l’amour, de la joie des séquelles de terrorisme mais surtout de l’espoir car nous croyons à un lendemain meilleur porté par une paix », a confié l’auteur.

Selon la marraine de la cérémonie, l’écrivaine, Hadiza Sanoussi, l’œuvre par ses premières pages vous plonge dans le ressenti de la souffrance. « Mais au fur et à mesure que vous la lisiez elle vous donne des ailes de l’espoir », a souligné la marraine. Pour cette dernière l’œuvre est un hymne à l’amour. « Mieux qu’une simple lecture, cette œuvre apporte encore de l’éducation et des leçons de vie », a indiqué le chargé de mission représentant le ministre d’Etat, le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Valentin Kambiré.
« La senteur du mal » coûte 3500frs CFA. Elle est la deuxième œuvre littéraire de ce gestionnaire en ressources humaines après « Le malheur de nos bonheurs », paru en 2014.
M’Tinda Beogo

Histoire soutenue par l’oralité. L’Afrique, berceau de l’humanité garde ses vestiges à travers la parole. Détenue par des griots, des musiciens, des mages, elle est la bibliothèque en audio et se laisse écouter par qui la veut. « Institutionnalisée » par Soundiata Kéita, les maîtres de la […]
Jawdi Soudou Baba FasoHistoire soutenue par l’oralité. L’Afrique, berceau de l’humanité garde ses vestiges à travers la parole. Détenue par des griots, des musiciens, des mages, elle est la bibliothèque en audio et se laisse écouter par qui la veut. « Institutionnalisée » par Soundiata Kéita, les maîtres de la parole sont les acteurs principaux de l’anti chambre des palais royaux au Burkina et en Afrique. Comme l’illustre ici cette photographie de sa majesté le naaba Panantugri de Manèga, recevant l’hommage des « Youma », lesmusiciens du palais.
A l’occasion de la journée mondiale du théâtre, célébré à chaque 27 mars, le Carrefour international du Théâtre de Ouagadougou (CITO) reçu un spectateur de taille à la personne du ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean […]
Educt-culture La TribuneA l’occasion de la journée mondiale du théâtre, célébré à chaque 27 mars, le Carrefour international du Théâtre de Ouagadougou (CITO) reçu un spectateur de taille à la personne du ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo.

C’est l’occasion pour ce dernier de souligner « le rôle primordial du théâtre dans le processus d’assainissement moral de nos sociétés et son importance pour un développement harmonieux des nations ». Il a, au côté de l’administrateur du CITO, Martin Zongo assisté à la présentation de « Le Revizor ». Un scénario de Nikolaïl Gogol, mis en scène par Noël Minougou. Cette occasion a aussi permis au ministre de rendre hommage aux précurseurs du monde du théâtre burkinabè comme Lompolo koné. Un des acteurs emblématique de la scène théâtrale qui a donné au théâtre ses premiers ses premiers trophées internationaux en 1957.

Des dignes successeurs en ont suivi à l’image des travaux produits par des regrettés, Sotigui Kouyaté, Jean Pierre Guingané, Amadou Achille Bourou et Prospère kompaoré. Pour Martin Zongo, cette journée est une occasion de magnifier le théâtre et l’ensemble de ses acteurs. « C’est un immense honneur que de célébrer cette journée emblématique avec monsieur le ministre, un signe qui nous conforte dans notre mission qui est de sensibiliser nos concitoyens pour un monde harmonieux », s’est réjoui l’administrateur du CITO.
8 mars 2024, du CIAD : Formations et sensibilisation au menu A l’occasion de la 167ième journée internationale de la femme, dont le thème national est « promotion de l’entrepreneuriat communautaire : quelle contribution de la femme ? », l’esprit de la réflexion, le besoin de renforcement de capacité […]
Reportage8 mars 2024, du CIAD : Formations et sensibilisation au menu
A l’occasion de la 167ième journée internationale de la femme, dont le thème national est « promotion de l’entrepreneuriat communautaire : quelle contribution de la femme ? », l’esprit de la réflexion, le besoin de renforcement de capacité ont été des activités qui ont le plus marquées cette commémoration. A cet effet, le Centre d’Initiatives et d’Appui au Développement (CIAD) a organisé à l’endroit de ses membres une série d’activités sur 72 heures dont les grands points sont, une conférence sur le leadership et l’entreprenariat des femmes, une formation sur des techniques agricoles. « La pauvreté a un visage féminin », a confié d’emblée la Présidente du CIAD, madame Raïnatou Ouedraogo. D’après elle, les conditions qui œuvrent àl’épanouissement de la femme sont à l’honneur et le choix de ce thème est interpellateur. Aussi le programme d’activité a débuté avec une conférence portant sur l’histoire du 8 mars, le leadership et l’entreprenariat de la femme. Animés par deux conférenciers, madame Ouandaogo Aminata Bénédicte et monsieur Sawadogo Nabonswendé François. Ce dernier a communiqué sur le statut de la femme, son rôle familial et sa part contributive dans la société. Pendant que, madame Ouandaogo a livré sa communication autour du thème dans un premier temps avant d’évoquer le développement personnel. Toute chose qui est de l’avis de la marraine, madameSawadogo Mariam. « La mise en berne des manifestations festives à l’occasion de cette journée qui nous ait dédiée afin d’échanger sur le leadership, et l’entreprenariat des femmes pour une famille épanouie et une nation saine est à louer », s’est-elle réjouie.
Dans la réalisation de ses activités à l’occasion de la 167ième journée internationale de la femme, et à l’issu des séances d’assainissement, les membres du CIAD se sont déplacés le 11 mars à Poédogo, dans la commune de Dapelgo. Là, en plein champ, elles ont suivi un stage pratique en récupération et en gestion des eaux de ruissellement, particulièrement le zai amélioré. « Nous sommes 160 femmes dont 70% sont des déplacées internes, qui travaillent dans la transformation et nous affichons une ferme volonté de produire et dans la dynamique de l’offensive agricole», a indiqué la présidente du centre. Avant d’ajouter, « la question de l’eau étant une question préoccupante nous nous sommes mis à l’école de sa conservation et de sa gestion optimale pour une meilleure productivité, tel que le zaï amélioré ». Cette technique tient selonle technicien supérieur de l’hydraulique et de l’équipement rural, aménagistes en conservation des eaux et de sols, Ouedraogo Yaya, à la formation de banquettes entre les lignes de sorte que ces banquettes soient des ouvrages de retenue des eaux de ruissellement et d’élongation du temps d’écoulement de ces eaux sur mon champ. «En outre des bassins peuvent être construits afin de stocker les eaux de ruissellement », a précisé Ouedraogo Yaya. Avec cette « armée » le CIAD, lance un appel afin d’acquérir des lopins de terre à la disposition de ses membres pour exploitation.
M’Tinda Beogo
Dans son combat de rendre le sourire à la femme pour une famille radieuse, le Centre d’Initiatives et d’Appui au Développement (CIAD), mobilise les femmes autour d’activités génératrices de revenus. Aussi, s’investissant dans la production, le CIAD souhaite faire bénéficier ses membres de nouvelles technique […]
ReportageDans son combat de rendre le sourire à la femme pour une famille radieuse, le Centre d’Initiatives et d’Appui au Développement (CIAD), mobilise les femmes autour d’activités génératrices de revenus. Aussi, s’investissant dans la production, le CIAD souhaite faire bénéficier ses membres de nouvelles technique agriculturales pour une bonne productivité. C’est ainsi qu’une session de formation sur la maitrise et la gestion des eaux de ruissellement sur le périmètre cultivable, notamment la technique du Zaï amélioré, leur a été donnée. Cette session de formation qui rentre dans le cadre du programme d’activités du centre à l’occasion de la journée internationale de la femme, s’est tenue le 10 mars 2024, à Poédogo dans la commune de Dapelogo (province de l’Oubritenga). C’est ainsi, qu’à l’issue de la formation sur le leadership, et sur de l’entreprenariat féminin, les membres du centre ont pris l’option du champ, la daba en main en lieu et place du djandjoba. « Dans l’optique de résoudre cette question préoccupante de la gestion de l’eau sur nos périmètres, nous avons initié cette session de formation afin de s’armer de nouvelles techniques agriculturale », a indiqué madame la présidente du centre, Raïnatou Ouedraogo. Ainsi, à Poédogo il a été question du zaï amélioré. « Il est dit amélioré dans le sens qu’il est utilisé pour retenir les eaux de ruissellement, l’épandre dans le champ de façon rationnelle afin d’éviter qu’il y ait des disparités dans l’utilisation de l’eau », a expliqué le technicien supérieur de l’hydraulique et de l’équipement rural, et aménagiste en conservation des eaux et des sols, Yaya Ouedraogo. Pour ce dernier, les analyses font constater le manque de capacité dans la maitrise de l’eau dans le domaine de l’agriculture burkinabè. D’après l’aménagiste en conservation des eaux et des sols, le problème est moins le manque de pluie que de la gestion des eaux qui tombent. « 80% des eaux de pluie nous échappent », précise-t-il.
« Aujourd’hui, c’est un pas que nous franchissons dans la connaissance pratique et utile à l’issue de cette formation d’où nous sortons avec non seulement une technique sur la maitrise, la gestion des eaux de ruissellement alliée à un système de fertilisation conséquente à une bonne production de près de 3 spéculations », s’est réjouie Sawadogo Zenabo, une déplacée interne venue de la province du Bam et membre du centre. Le zaï se creuse en tenant compte des pentes mais la pratique couramment connue manque d’homogénéité par rapport au zaï amélioré. La nouveauté selon le technicien supérieur, est la création de la banquette, c’est à dire le cordon, composé de la terre sortie des poquets de façon à ce que ces baquettes soient des ouvrages de retenu des eaux de ruissellement en même temps que les poquets. Ces 2 dispositions contribuent à l’élongation du temps d’écoulement des eaux sur le champ. « Cette technique est accompagnée de la construction de bassin de stockage des eaux de ruissellement », a-t-il ajouté. La fertilisation étant une partie fondamentale dans la pratique du zaï, Monsieur Ouedraogo a souligné que chaque poquet pourrait recevoir 3 grains de maïs et un grain du niébé. Ensuite deux lignes pourraient se créer sur la banquette destinées aux semis de l’arachide.
Cette nouvelle compétence acquise, couplée à l’expérience emmagasinée augmentent nulle doute la volonté du CIAD de conquérir des lopins de terre dans la dynamique de l’offensive agricole, aussi le centre lance un appel aux bonnes volontés qui voudraient leur procurer des terres pour l’exploitation agricole.
M’Tinda Beogo
8 mars 2024, du CIAD : Formations et sensibilisation au menu A l’occasion de la 167ième journée internationale de la femme, dont le thème national est « promotion de l’entrepreneuriat communautaire : quelle contribution de la femme ? », l’esprit de la réflexion, le besoin de renforcement de capacité […]
Reportage8 mars 2024, du CIAD : Formations et sensibilisation au menu
A l’occasion de la 167ième journée internationale de la femme, dont le thème national est « promotion de l’entrepreneuriat communautaire : quelle contribution de la femme ? », l’esprit de la réflexion, le besoin de renforcement de capacité ont été des activités qui ont le plus marquées cette commémoration. A cet effet, le Centre d’Initiatives et d’Appui au Développement (CIAD) a organisé à l’endroit de ses membres une série d’activités sur 72 heures dont les grands points sont, une conférence sur le leadership et l’entreprenariat des femmes, une formation sur des techniques agricoles. « La pauvreté a un visage féminin », a confié d’emblée la Présidente du CIAD, madame Raïnatou Ouedraogo. D’après elle, les conditions qui œuvrent àl’épanouissement de la femme sont à l’honneur et le choix de ce thème est interpellateur. Aussi le programme d’activité a débuté avec une conférence portant sur l’histoire du 8 mars, le leadership et l’entreprenariat de la femme. Animés par deux conférenciers, madame Ouandaogo Aminata Bénédicte et monsieur Sawadogo Nabonswendé François. Ce dernier a communiqué sur le statut de la femme, son rôle familial et sa part contributive dans la société. Pendant que, madame Ouandaogo a livré sa communication autour du thème dans un premier temps avant d’évoquer le développement personnel. Toute chose qui est de l’avis de la marraine, madameSawadogo Mariam. « La mise en berne des manifestations festives à l’occasion de cette journée qui nous ait dédiée afin d’échanger sur le leadership, et l’entreprenariat des femmes pour une famille épanouie et une nation saine est à louer », s’est-elle réjouie.
Dans la réalisation de ses activités à l’occasion de la 167ième journée internationale de la femme, et à l’issu des séances d’assainissement, les membres du CIAD se sont déplacés le 11 mars à Poédogo, dans la commune de Dapelgo. Là, en plein champ, elles ont suivi un stage pratique en récupération et en gestion des eaux de ruissellement, particulièrement le zai amélioré. « Nous sommes 160 femmes dont 70% sont des déplacées internes, qui travaillent dans la transformation et nous affichons une ferme volonté de produire et dans la dynamique de l’offensive agricole», a indiqué la présidente du centre. Avant d’ajouter, « la question de l’eau étant une question préoccupante nous nous sommes mis à l’école de sa conservation et de sa gestion optimale pour une meilleure productivité, tel que le zaï amélioré ». Cette technique tient selonle technicien supérieur de l’hydraulique et de l’équipement rural, aménagistes en conservation des eaux et de sols, Ouedraogo Yaya, à la formation de banquettes entre les lignes de sorte que ces banquettes soient des ouvrages de retenue des eaux de ruissellement et d’élongation du temps d’écoulement de ces eaux sur mon champ. «En outre des bassins peuvent être construits afin de stocker les eaux de ruissellement », a précisé Ouedraogo Yaya. Avec cette « armée » le CIAD, lance un appel afin d’acquérir des lopins de terre à la disposition de ses membres pour exploitation.
M’Tinda Beogo
Le musée national de Ouagadougou affiche une fière allure en ce jour du 23 février 2024 à l’occasion de la Rentrée culturelle et artistique 2024, de la Confédération nationale de la Culture (CNC), placée sous le thème: « La contribution de la culture à l’effort de […]
Educt-cultureLe musée national de Ouagadougou affiche une fière allure en ce jour du 23 février 2024 à l’occasion de la Rentrée culturelle et artistique 2024, de la Confédération nationale de la Culture (CNC), placée sous le thème: « La contribution de la culture à l’effort de paix durable au Burkina Faso ». Ce theme, selon monsieur le minister d’Etat, ministre de la communication, de la culture, de arts et du tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouedraogo, reflète la profonde conviction du gouvernement que la culture et les arts sont des vecteurs puissants de paix, d’unité et de cohésion sociale.
Aussi, pour lui, cette rentrée offre l’opportunité de se retrouver pour célébrer la force immuable de notre union et de notre détermination à préserver dans le combat pour la résilience culturelle, la souveraineté et le développement durable de notre pays. “ Par les œuvres nées de leur génie, nos artistes, nos créateurs et nos penseurs nous rappellent chaque jour que malgré les épreuves, notre culture reste vivante, vibrante et porteuse d’espoir”, a souligné monsieur le ministre.

Quand au président de la Confédération nationale de la Culture (CNC), Télesphore Bationa, il a précisé que cette année 2024, doit être celle de la consolidation de notre unité nationale par la culture. « L’année 2024, doit être une année de refus de l’asservissement, de la démission et du défaitisme », a insisté le président.
Il a par ailleurs rappelé que la culture doit semer dans le cœur de tout Burkinabé l’espoir, la résilience et l’assurance de la victoire imminente sur notre principal ennemi : le terrorisme. A travers les différentes performances et expressions artistiques, nous célébrons d’après le president, notre vitalité, notre capacité innée à transcender les difficultés par la beauté, le dialogue et la créativité.
M’Tinda Beogo