Le faso au monde
Un peu plus de huit mois après le clap de tournage, la mythique salle de l’ex Canal Olympia de Ouaga 2000 a fait salle comble à l’occasion de l’avant-première de la 2e saison de la série « Bienvenue à kikideni », dans la soirée du jeudi 12 […]
Les rideaux de la 17ième édition de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO), sont tombés le dimanche 26 novembre 2023 à Ouagadougou. Tenue sur le thème : « les opportunités du numérique pour le developpement de l’industrie du livre au Burkina Faso », les acteurs du […]
ReportageLes rideaux de la 17ième édition de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO), sont tombés le dimanche 26 novembre 2023 à Ouagadougou. Tenue sur le thème : « les opportunités du numérique pour le developpement de l’industrie du livre au Burkina Faso », les acteurs du livre 96 heures durant ont animé des conférences, panels, communications et des tables-rondes. Pour l’invité d’honneur de la 17e édition de la FILO, l’écrivain burkinabè William Combary, « le numérique est une opportunité indéniable, mais comporte aussi des risques à contrôler ». Selon lui, le numérique révolutionne la chaîne de valeurs et modifie également en profondeur le mode de fonctionnement de certains maillons de la chaine. « La Foire internationale du livre de Ouagadougou est une vitrine de la chaine du livre et de l’écrit, elle permet le partage d’expériences entre professionnels du monde du livre », a-t-il confié l’’invité spécial, l’écrivain malien, Ousmane Diarra. Ce dernier a salué les liens d’amitié et de fraternité entre la République du Mali et le Burkina Faso qui traversent les mêmes difficultés du point de vue sécuritaire, mais qui ont pris leur destin en main pour défendre l’intégrité de leur territoire. 4 jours de travaux dont le maître-mot, selon le chef de délégation du pays invité d’honneur, le Tchad, Souleyman Abdélkérim Chérif, de célébrer la diversité de la pensée, la créativité humaine et le pouvoir de l’imagination. Rendant hommage aux acteurs du livre qui, au bout des échanges ont tracé des pistes pour dynamiser l’industrie du livre au Burkina Faso afin d’en faire un maillon fort de l’économie burkinabè, le ministre de la Communication de la Culture, des arts et du Tourisme, Jean Emmanuel Ouedraogo a souligné l’importance du livre dans la vie d’une nation. A l’image des éditions précédentes, FILO offre l’opportunité de formation en technique de l’écriture et mets des écrivains en compétition. Ainsi, en plus des Olympiades qui ont permis de décerné des récompenses, 8 prix spéciaux ont été attribués. En ce qui concerne les grands prix, 6 lauréats ont été récompensés remportant un trophée et la somme de 1 million de francs CFA. Dans le but d’encourager les acteurs du livre le grand prix du meilleur éditeur a été initié à cette 17e édition. En outre, 5 acteurs de la chaine des valeurs du livre ont été faits chevalier de l’Ordre de mérite des lettres, des arts et de la communication avec agrafe littérature.



La 18e édition de la FILO est prévue, du 21 au 24 novembre 2025.
M’Tinda Béogo
Artiste peintre Bobolais, il a la silhouette élancée, le regard empreint de sourire et sa timidité cache le talent inné qui l’habite. Lauréat en peinture lors de la dernière édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023), il s’inspire de faits culturels […]
ReportageArtiste peintre Bobolais, il a la silhouette élancée, le regard empreint de sourire et sa timidité cache le talent inné qui l’habite. Lauréat en peinture lors de la dernière édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023), il s’inspire de faits culturels et traditionnels. Ouedraogo Yaya, alias Yayus puisque c’est de lui qu’il s’agit, utilise des pigments de son environnement pour ses créations.
Lauréat en catégorie peinture de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture Bobo 2023, avec une œuvre traitant de l’incivisme, il décroche aussi le prix spécial Canal plus Burkina et celui de l’Office national de la sécurité routière (ONASER). « Avoir eu ces 3 distinctions en même temps me réjouissent, j’ai peint sur l’incivisme routier qui est un fléau qui tape à plein fouet la jeunesse du pays ce qui est dommage pour son développement », a confié l’artiste peintre Ouedraogo Yaya alias Yayus. Il a été à de nombreuses occasions primé et honoré à travers ses productions artistiques. Aussi en 2017, à l’occasion du marché des arts, il verra une de ses œuvres acheté par le couple présidentiel d’alors. La peinture est un don pour lui. En effet, né le 2 janvier 1973, à Yamoussokro, en République de Côte d’Ivoire, il va vite démontrer ses talents de dessinateurs à l’école primaire, où il sera distingué meilleur dessinateur lors des concours scolaires. « Je n’ai pas été dans une école de formation mais j’étais curieux et je côtoyais dès mon bas âge les doyens en la matière», relate Yayus. Rentré entre temps au Burkina et notamment à Bobo-Dioullasso, Ouedraogo Yaya, quitte les bancs à sa classe de première le lycée et se lance dans la peinture en 1999. Dès lors, « je me suis fixé comme objectif de devenir un artiste peintre car je sentais que je l’avais en moi », lance-t-il. Lentement mais sûrement, son nom va immerger dans l’univers de la peinture à travers l’originalité de son style. En effet, « l’histoire commence en 2013 lors d’une exposition commune à l’institut français de ladite ville, où mes œuvres ont été qualifiées d’originale et ont suscités de l’engouement », aconfié l’artiste. Ce qui lui a valu une exposition personnelle. A la faveur de cette exposition, Yayus crée, le style, « la baguette », des figurines sans visage ni mains et pieds. « A l’issue j’ai reçu les félicitations du directeur de l’institut car j’ai vendu plus les 2/3 de mes œuvres, chose assez rare en de pareille circonstance », a confié Yayus. Par la suite l’artiste peintre exposera au royaume chérifien avec en plus un autre style dénommé le « réel composé qui se traduit par la présence sur le même tableau des traits de réalité entrecoupés d’empreintes de délire », a-t-il expliqué. Pour ses encadrés, Yayus est un artiste quicrée et pour ce faire il utilise des pigments autour de lui tels que le coton, le tissu, la peinture, le fer etc…Rien ne vient d’ailleurs.
Un style car il verra un de ses tableaux acheté par le couple présidentiel Kaboré lors du marché des arts en 2017.
Leaders et soucieux de l’épanouissement des artistes, Yayus déplore le nouveau format du marché des arts qui ne permet pas selon lui, à l’artiste de s’exprimer, faute d’existence d’une galerie. Il plaide aussi pour un suivi technique à l’égard des artistes lauréats de la SNC et une attention particulière des décideurs à l’endroit de la Confédération nationale de la culture (CNC), car d’après lui leur secteur souffre énormément. Aussi, Yayus propose, une saine promotion des artistes plasticiens et l’existence de rapports efficients entre les artistes et des galeries à travers le monde. toute chose qui seront possibles selon lui par l’application de la loi 1% artistique adoptée en 2017. Et la tenue de la 3ième édition du mécanisme d’acquisition des œuvres d’art plastique, une initiative créée par le gouvernement qui vient soutenir les artistes dans leurs créations et les aide à se stabiliser. Soucieux d’une bonne relève, Yayus s’est lancé dans la dynamique de la formation qu’il a initié dans son studioYayus Art et Service situé sur la rue Nelson Mandela au secteur 15, quartier Ouezzin ville de Bobo-Dioulasso, à l’intention des jeunes de 6 à 15 ans. En attendant la réaloisationde son vieux pieu qui est celui de la construction d’un centre digne de ce nom qui va lui permettre de mettre son art au service des autres.



M’Tinda Béogo
La discipline culturelle de l’Association Art au-delà du Handicap (ADH) de Bobo-Dioulasso composée uniquement de sourds, a fait sensation lors des derniers Jeux de la Francophonie en s’adjugeant la médaille d’or. C’était à Kinshasa en République démocratique du Congo, tenus du 28 juillet au 6 […]
ReportageLa discipline culturelle de l’Association Art au-delà du Handicap (ADH) de Bobo-Dioulasso composée uniquement de sourds, a fait sensation lors des derniers Jeux de la Francophonie en s’adjugeant la médaille d’or. C’était à Kinshasa en République démocratique du Congo, tenus du 28 juillet au 6 août, 2023.

Le Dytanié a retenti à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, à l’occasion des IXièm Jeux de la francophonie, tenus du 28 juillet au 6 août 2023. En effet, la Compagnie Fientan, une création culturelle de l’Association Art au-delà du Handicap (ADH), de Bobo-Dioulasso a remporté la médaille d’or en catégorie danse chorégraphique devant 13 autres pays en compétition. Figures géographiques en couleur, gestes et pas de danse cadencés au rythme musical, le tout soutenu par un faisceau lumineux savamment orchestrés par des personnes vivant avec un handicap ont ému la salle de spectacles du palais du peuple de Kinshasa. « L’émotion elle est grande, parce que pour moi c’était un défi d’y participer et réussir à être sur la plus haute marche du podium reste à tout point de vue un exploit, un fait historique », a livré Yaya Sanou, le directeur artistique de l’association et par ailleurs chorégraphe de la compagnie. Selon lui, leur composition avait pour thème : « Adeptes de mon être ». A travers cette thématique, d’après Yaya Sanou, nous exposons que nous sommes les seuls décideurs de notre avenir, nous sommes les calligraphes du tableau de notre vie. Pour un coup d’essai ce fut un coup de maître. « Nous étions en mission et notre détermination a payé et bien fort car nous avions vaincu des adversaires dites valides », articule, Aïcha Kletchio Coulibaly, une des danseuses. Idrissa Kafando, collaborateur artistique, connu sous le nom de Vicky l’amour relate qu’une grande joie se dégage des visages et mieux une immense motivation se dégage du groupe. L’art est la plus belle manière de communiquer d’après le directeur artistique, mais surtout que le handicap n’est pas un frein à la vie et cette distinction le confirme. Et le combat continue selon Sanou pour une meilleure prise en compte des personnes vivant avec un handicap. C’est d’ailleurs au nom de ce combat que l’ADH a été créée en 2016 à Bobo-Dioulasso. Dont le but principal est de promouvoir le talent artistique des personnes en situation de handicap. Aussi depuis sa création, il y a 7 ans, l’association diversifie ses activités et on peut citer le programme Learning, le festival Nusondia et le programme Scène Actu qui sont des programmes de formation, de création et de diffusion.
Malgré cette motivation pour l’encrage d’un monde meilleur et juste, le responsable de l’association a expliqué qu’en plus du manque de siège, l’association est confrontée, à diverses difficultés, dont celle de la faiblesse des ressources, du manque de la logistique et surtout du syndrome de la stigmatisation qui perdure.
M’Tinda Béogo
La direction générale du tourisme, sous la tutelle du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, tient un atelier de validation du guide nationale de l’investissement touristique, ce jeudi 16 novembre 2023, à Ouagdougou. Le secteur du tourisme participe au […]
ReportageLa direction générale du tourisme, sous la tutelle du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, tient un atelier de validation du guide nationale de l’investissement touristique, ce jeudi 16 novembre 2023, à Ouagdougou.



Le secteur du tourisme participe au développement d’une nation. Dans le but d’assainir le milieu pour une exploitation optimale, de ce secteur pourvoyeur d’emplois et de richesses, la direction générale du tourisme tien en ce jour, 16 novembre 2023, à Ouagadougou, un atelier de validation du guide national de l’investissement touristique. Ce guide, à entendre le représentant du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Boukari Nitiéma servira dorénavant de référentiel pour les investisseurs du secteur touristique au Burkina Faso. « Les entreprises touristiques, quelle que soit leur taille contribuent énormément au budget des Etats par les emplois et les richesses qu’elles créent faisant du tourisme un maillon essentiel dans la dynamique de développement des grandes économies», a souligné BoukariBitiéma. U l’importance de ce secteur, « il convient de poser des rails pour son bon fonctionnement afin de garantir un bon investissement dans le domaine », a notifié le directeur général adjoint du torisme, Bassirou Balboné. Fort conscient de ce qui précède, Bassirou Balboné admet que l’élaboration de cet outil répond au besoin d’éventuels potentiels investisseurs de grands projets touristiques. « Il est donc un condensé d’informations qui permet de donner les renseignements nécessaires en matière d’investissement du secteur touristique », a expliqué le dga.
M’Tinda Béogo
Paul Daumont à trois étapes d’un succès historique. Le 34e tour cycliste du Faso, dénommé « tour de la résilience » par les autorités, est dominé depuis le début de l’édition le 27 octobre dernier par Paul Daumont. Le jeune Burkinabè, après 7 étapes, caracole en tête […]
ReportagePaul Daumont à trois étapes d’un succès historique.
Le 34e tour cycliste du Faso, dénommé « tour de la résilience » par les autorités, est dominé depuis le début de l’édition le 27 octobre dernier par Paul Daumont. Le jeune Burkinabè, après 7 étapes, caracole en tête du classement général, talonné par le Belge Wouters Rutgers.
Quatre victoires d’étapes, les maillots jaune et verts sur le dos ! Tel est le point en sept journées, à trois étapes de la fin, du cycliste Burkinabè Paul Daumont au 34e tour du Faso. Le moins que l’on puisse dire est que le sociétaire de l’AS Bessel est tout feu tout flamme depuis le début « du tour de la résilience » lancé le 27 octobre dernier à Ouagadougou. En sept étapes, le jeune burkinabè est porteur du maillot jaune avec 22s d’avance sur le Belge Wouters Rutger et 1mn sur le Marocain Achraf Ed-Doghmy. Une mince avance, mais précieuse, que Paul Daumont et ses coéquipiers de l’équipe nationale du Burkina, défendent bec et ongle, étape par étape. En effet, Daumont a démarré son tour sur des chapeaux de roue en remportant coup sur coup les deux premières étapes, Ouagadougou-Pô (144 km) et Nioryida-Ziniaré (107 km). Des succès qui lui permettent d’enfiler le maillot jaune. Mais le Belge Wouters Rutger, déjà auteur d’un excellent tour du Faso en 2021 reste collé aux roues du Burkinabè. Il est même parvenu à lui arracher brièvement la tunique jaune lors du critérium de Ouagadougou (3e étape), avant que Paul Daumont de la récupère à nouveau à Koupéla (4e étape) lors de la journée suivante grâce à des bonifications obtenues pendant deux sprints intermédiaires et à une 2e place occupée à cette étape dans la capitale du Kourritenga. Depuis lors, Paul Daumont arbore sa tunique dorée sur les routes du tour tout en restant vigilant, ses coéquipiers et lui, car la marge n’est pas grande. Et surtout face à un peloton de plus en plus secoué par des attaques répétitives des Camerounais, des Belges et des Marocains. Alors, à trois étapes de la fin du tour, il n’est plus question, selon le staff technique et le maillot jaune, d’être offensif. « Il faut penser à la gestion, à effectuer une fin de tour intelligente. Je n’ai plus de victoire d’étapes en tête. Les organismes sont fatigués, donc il faut garder un peu sous la pédale pour atteindre la 10e étape avec le maillot jaune », a confié Paul Daumont à l’arrivée de la 7e place à Boromo où il a terminé à la 6e place et n’a disputé aucun sprint intermédiaire dans la journée. Serait-ce suffisant pour remporter le premier grand tour de sa jeune carrière ? verdict dimanche prochain à l’issue de la dernière étape à Ouagadougou.
L’Agence de Financement et de promotion des Petites et moyennes Entreprises (AFP-PME) en partenariat avec le Programme d’Appui à l’Emploi des Jeunes et Développement des compétences en Milieu rural (PADEJ-MR), a organisé une session de formation à l’intention de jeunes entrepreneurs du 30 octobre au […]
ReportageL’Agence de Financement et de promotion des Petites et moyennes Entreprises (AFP-PME) en partenariat avec le Programme d’Appui à l’Emploi des Jeunes et Développement des compétences en Milieu rural (PADEJ-MR), a organisé une session de formation à l’intention de jeunes entrepreneurs du 30 octobre au 3 novembre 2023, au siège de l’agence à Ouagadougou.
La deuxième session de formation en vue de sélectionner la seconde cohorte de 50 jeunes porteurs de projets s’est tenue du 30 octobre au 3 novembre 2023, au siège de l’Agence de Financement et de promotion des Petites et moyennes Entreprises (AFP-PME) à Ouagadougou. Cette phase d’initiation au domaine de l’entreprenariat d’après la directrice des affaires juridiques et du contentieux, Sylvie Coulibaly, représentant le Directeur général de l’AFP-PME, est placée sous le concept TRIE-CREE, c’est-à-dire Trouver son Idée d’Entreprise et Créer son Entreprise. Elle a précisé que cette session a concerné des jeunes venus de 4 régions du Burkina à savoir la Boucle du Mouhoun, le Centre-Nord, le Centre-Ouest et le Nord. Elle a aussi rappelé que cette formation rentre dans le cadre du partenariat entre l’Agence de Financement et de promotion des Petites et moyennes Entreprises (AFP-PME) et le Projet d’Appui à l’Emploi des Jeunes et développement des compétences en Milieu rural (PADEJ-MR), un projet financé par la Banque africaine de Développement (BAD) dont le volet incubation revient à l’AFP-PME. Aussi, l’expert en emploi des jeunes, Pascal Ouedraogo, au sein du PADEJ-MR, a salué la tenue de cette session qui participe à l’atteinte des objectifs du programme d’appui aux jeunes. « Notre objectif principal est la création d’emplois au profit des jeunes, soutenue au préalable par une phase d’initiation ensuite suivent les étapes d’incubation et du financement », a-t-il expliqué. Pascal Ouedraogo a aussi expliqué que cette session est une initiation à l’entreprenariat en ce sens qu’elle outille déjà les jeunes porteurs de projets à affronter la vie active avec des compétences nécessaires. Pour ce faire, les futurs entrepreneurs ont reçu des attestations de reconnaissance. Cette session de la part de Daouda Barro, venu du Centre-ouest, dont le projet porte sur la transformation de la noix d’acajou en pâte alimentaire, a été une opportunité. « Cette initiation n’est pas à la portée de tout le monde et à l’issue j’ai des connaissances de la création d’entreprise à la rédaction du plan d’affaire », a-t-il admis. Alima Diallo, bénéficiaire de la région du Nord, quant à elle, dit repartir satisfaite et bien outillée dans son domaine qui est la production de cosmétique bio. Madame Sylvie Coulibaly a notifié qu’à l’issue de ladite formation, il appartient aux futurs incubés de bien présenter leur projet afin d’être sélectionnés pour la suite du processus qui prévoit l’incubation et le financement.
A l’image de cette convention avec l’agence d’après l’expert en emploi, d’autres ont été convenues avec un bon nombre de partenaires visant la barre de 500 jeunes porteurs de projets.
M’Tinda Beogo
Placée sous le thème : « tourisme, facteur de paix et de cohésion sociale », la 5ème édition du Prix national de l’Entrepreneur touristique, initié par le ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, s’est tenue le vendredi 6 octobre 2023 à Ouagadougou. […]
ReportagePlacée sous le thème : « tourisme, facteur de paix et de cohésion sociale », la 5ème édition du Prix national de l’Entrepreneur touristique, initié par le ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, s’est tenue le vendredi 6 octobre 2023 à Ouagadougou.

Dans l’objectif de célébrer et magnifier, le professionnalisme, la créativité et la résilience des entrepreneurs touristiques burkinabé, le ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme a initié le Prix National de l’Entrepreneur Touristique. 5ième édition du genre, et sous le thème : « tourisme, facteur de paix et de cohésion sociale », cette soirée culturelle est une occasion de distinguer et de rendre hommage à des acteurs touristiques du Burkina. Ainsi, seize (16) distinctions, notamment huit (08) pour les compétitions officielles, cinq (05) prix spéciaux et trois (03) à titre d’hommage ont été décernées à des entrepreneurs et promoteurs d’entreprises touristiques. « Ce prix apportera plus de visibilité à nos différentes structures et nous galvanise à redoubler d’efforts pour de meilleurs offres », s’est exprimé Benjamin Compaoré, lauréat du prix de meilleur restaurants mets locaux. Le contexte sécuritaire est préjudiciable au développement du tourisme selon, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Avant d’ajouter que cette situation cause la baisse des arrivées de touristes non-résidents et crée du coup un manque à gagner. « Cette situation nous oblige à nous recentrer sur nous même, à développer des produits touristiques adaptés à la demande nationale » a souligné le ministre. Aussi, cette soirée de reconnaissances à l’intention des acteurs du tourisme, participe à la promotion du tourisme national et les encourage dans la résilience. Et le choix de ce thème, d’après monsieur le ministre, rappelle une fois de plus que le tourisme constitue un canal de brassage et participe à dresser les ponts de l’interculturalité, toute chose qui conduit à la tolérance, au respect et à une compréhension mutuelles. Le ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières, Simon-Pierre Boussim, parrain de cette édition, a salué les acteurs du tourisme qui par leur courage, persévérance et abnégation contribuent à maintenir le Burkina Faso au rang des destinations touristiques en Afrique et ce, malgré le contexte difficile. Jean Emmanuel a aussi saisi l’occasion pour rassurer les acteurs, des début de réponses face aux difficultés rencontrées, telles que, l’accès aux financements et la concurrence déloyale.
Concernant cet aspect, « le gouvernement a adopté des décrets d’application de la loi d’orientation sur le tourisme qui assainira le secteur », a confié Emmanuel Ouedraogo.
Cette 5ième édition a connu la participation de 211 entreprises touristiques.
Zenabou YAMMA
Le Comité national d’organisation (CNO) de l’édition spéciale du Salon International du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) et la Vitrine Internationale du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration de Ouagadougou (VITHRO) a été installé par le ministre de la communication, de la […]
ReportageLe Comité national d’organisation (CNO) de l’édition spéciale du Salon International du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) et la Vitrine Internationale du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration de Ouagadougou (VITHRO) a été installé par le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Ouedraogo, le 18 septembre 2023, à Ouagadougou.

Initiés pour la promotion de l’hôtellerie et du tourisme, ces deux évènements placée sous le thème : « Promotion du tourisme interne, facteur de résilience », se tiendront du 26 au 29 octobre 2023 sur le site du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), à Ouagadougou. Le ministre a précisé que quinze (15) commissions ont été identifiées en plus de la cellule de coordination afin de mettre en œuvre les différentes activités qui seront inscrites au programme. Le comité est présidé par le secrétaire général du ministère en charge du tourisme, Fidèle Aymar Tamini. Ce dernier est secondé par Pierre Célestin Zoungrana. A cet effet, le ministre a invité les membres du CNO à avoir un esprit d’équipe et à travailler afin d’être prêts pour au soir du 25 octobre 2023. Cette édition comme l’indique son thème, d’après le président du CNO, Fidèle Tamini se veut être une édition de la résilience pour rendre hommage à tous les acteurs du monde du tourisme et de l’hôtellerie.
Aussi, « Je ne doute pas de votre abnégation, et votre détermination à relever ce défi de l’organisation de l’édition SITHO-VITHRO », a confié Jean Emmanuel Ouedraogo. Durement impacté par la crise sécuritaire, et par la crise sanitaire, le but de la tenue de ces évènements selon monsieur le ministre une occasion de susciter de l’intérêt autour des secteurs de l’hôtellerie et du tourisme.
M’Tinda Beogo
La 7ièm édition des Journées promotionnelles des industries culturelles et créatives (JPICC), placée sous le thème : « dynamisation des industries culturelles et créatives burkinabè dans un contexte sécuritaire difficile : quelle synergie entre entrepreneurs et investisseurs », se tient à Ouagadougou du 5 au 6 septembre 2023. Dans […]
Reportage
La 7ièm édition des Journées promotionnelles des industries culturelles et créatives (JPICC), placée sous le thème : « dynamisation des industries culturelles et créatives burkinabè dans un contexte sécuritaire difficile : quelle synergie entre entrepreneurs et investisseurs », se tient à Ouagadougou du 5 au 6 septembre 2023.
Dans la perspective d’œuvrer à une promotion des industries culturelles et créatives (ICC), des Journées promotionnelles des industries culturelles et créatives (JPICC) ont été initiées en 2013. Considérées comme un des piliers de croissance présentant un fort potentiel économique et de création d’emploi au même titre que l’agriculture et le secteur des mines d’après le référentiel national de développement, les Industries culturelles et créatives (ICC) occupent une place importante au Burkina. Et les JPICC sont une tribune qui permet aux acteurs culturels d’échanger sur l’essor de leur secteur. L’occasion de cette 7ième édition est de trouver des voies et moyens de maintenir à vie ce secteur et d’œuvrer à son essor dans ce contexte difficile plombé par le défi sécuritaire. En effet, « La crise sécuritaire est venue contrarier tous les efforts dans le secteur, compromettant ainsi tous les acquis dans la chaîne des valeurs ; l’environnement culturel dans son ensemble est mis à rude épreuve », a relevé, le Directeur général de la culture et des arts, Moctar Sanfo. De ce fait, cette édition offre d’après lui, l’occasion de discuter autour du thème : « la dynamisation des industries culturelles et créatives burkinabè dans un contexte sécuritaire difficile : quelle synergie entre entrepreneurs et investisseurs ». Il est pour lui nécessaire de réfléchir sur le financement classique des projets culturels, de repenser les stratégies et les approches pour un meilleur développement de la chaîne des valeurs des industries culturelles et créatives. Les JPICC sont un moment très important pour le ministère et aussi pour l’ensemble des acteurs de culture, d’après le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Ouedraogo. Ce dernier a souligné que la problématique du financement étant en amont et en aval de tout processus d’émergence de toute entreprise, l’intérêt capital de cette rencontre est que les différents panels débouchent sur des nouvelles approches en matière de financement structurant pour les entreprises culturelles burkinabè. Il faut en effet, « une philosophie des acteurs culturels résolument tournée vers la recherche de nouveaux partenaires en ces moment de raréfaction de financement », a souhaité monsieur le ministre. Malgré ces temps éprouvant dans ce secteur, le monde culturel développe des solutions innovantes endogènes pour la survie des activités culturelles. Aussi, selon Emmanuel Ouedraogo, cette édition permet de marquer un arrêt et de rendre un hommage à la manifestation de résilience opérée par des acteurs culturels afin que les ICC restent un fort secteur créateur d’emploi et de richesse. A cet effet, 19 mécènes, investisseurs culturels ont reçu des attestations de reconnaissance remis par le Ministre en charge de la culture.
M’Tinda Beogo