Le faso au monde
Un peu plus de huit mois après le clap de tournage, la mythique salle de l’ex Canal Olympia de Ouaga 2000 a fait salle comble à l’occasion de l’avant-première de la 2e saison de la série « Bienvenue à kikideni », dans la soirée du jeudi 12 […]
La cérémonie de clôture s’est tenue, le samedi 2 septembre 2023 au Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA), à Ouagadougou. Percussions, chants, danses, et remise d’attestation ont ponctué cet évènement, patronné par le ministre d’Etat en charge de la Fonction publique, […]
ReportageLa cérémonie de clôture s’est tenue, le samedi 2 septembre 2023 au Centre national des arts du spectacle et de l’audiovisuel (CENASA), à Ouagadougou. Percussions, chants, danses, et remise d’attestation ont ponctué cet évènement, patronné par le ministre d’Etat en charge de la Fonction publique, Bassolma Bazié.

Débutées le 07 août dernier, les vacances artistiques organisées par l’Institut national de formation artistique et culturelle (INAFAC) ont connu leur apothéose le 2 septembre 2023 à Ouagadougou. Au total, 205 apprenants de moins de 18 ans ont pris part à cette 23e édition, placée sous le patronage du ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Bassolma Bazié. 91 ont été initié à la en musique moderne et traditionnelle, 78 en arts plastiques, 32 en danse et une vingtaine aux ateliers d’artisanat d’art. « J’ai été satisfaite de ma formation et je compte revenir l’année prochaine », s’est exclamée Véronique Tiendrebeogo, élève en classe de 4em et passionnée de la danse. Le Directeur de l’INAFAC, Jean-Yves Bayala, reconnait qu’ils ont été confrontés aux contraintes de tout apprentissage mais, avoue qu’ils ont eu beaucoup de plaisir à accompagner ses apprenants et à leur exposer l’intérêt de notre potentiel culturel. « Le défis actuel de l’institut est de renforcer la qualité de l’enseignement pour en faire une école plus professionnelle », a-t-il souligné. Un défi partagé par le ministre d’Etat. En effet, tout en félicitant les encadreurs pour le travail abattu et en souhaitant que le cursus scolaire et le quotidien de ces initiés aient dorénavant des empreintes des connaissances acquises ; il a confié que le gouvernement ambitionne de faire de l’institut un centre d’excellence national et international. Ça été l’occasion pour lui d’appuyer que le gouvernement de la Transition a défini sa politique de gouvernance en faisant de la culture un levier de développement fondamental. De ce fait, selon lui il est important de renforcer les modules culturels et artistiques dans les établissements scolaires. Cette édition d’après le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a été un succès. « Nous enregistrons une augmentation du taux de participation estimé à 39%, ce qui démontre l’implication des parents dans ces formations », a révélé Emmanuel. Pour lui, cette occupation artistique offre aux plus jeunes une plus grande ouverture d’esprit mais aussi une plus grande appropriation de leurs origines et de leurs valeurs.
Nul doute que ces ateliers sont à pérenniser et le patron de la cérémonie d’espérer que ces moments immersions culturelles contribueront à l’éclosion de nouveaux talents et à la valorisation de la culture burkinabè.



Wenddabo
Les rideaux de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), sont tombés. Le Président du Comité national d’Organisation (P-CNO), Fidèle Betamou Aymar Tamini, dans cet entretien relève des motifs de satisfactions. Philendas (P) : Quel bilan peut-on faire de l’organisation de cette […]
ReportageLes rideaux de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), sont tombés. Le Président du Comité national d’Organisation (P-CNO), Fidèle Betamou Aymar Tamini, dans cet entretien relève des motifs de satisfactions.
Philendas (P) : Quel bilan peut-on faire de l’organisation de cette 20ième édition ?
Fidèle Betamou Aymar Tamini (FBAT) : La Semaine nationale de la culture (SNC), biennale de rencontres culturelles est tenue par la réalisation une vingtaine d’activités majeures tenues sur 22 espaces de la ville de Bobo-Dioulasso. Nous pouvons citer la foire de la SNC qui mobilise quotidiennement près de 40.000 visiteurs, le village des communautés qui constitue un véritable pôle d’attraction, le marché des arts, les conférences thématiques, les points d’animations permanents aussi appelés plateaux off et surtout l’activité d’émulation artistique le Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL). Nous avons eu donc l’effectivité de la compétition artistique dans ses différentes catégories. Une participation massive des festivaliers. On attendait 600.000 festivaliers et selon nos statistiques, nous avons une estimation de 680.000 festivaliers. C’est dire que les différents espaces dédiés à l’évènement refusent chaque jour du monde.
P : Quelles ont été les difficultés rencontrées durant la présente édition ?
FBAT : La réussite d’un tel évènement réside sans doute aussi dans sa capacité à mobiliser du monde et cette édition n’a pas dérogé à la règle malgré le contexte que l’on sait. Cette rencontre de plusieurs milliers de personnes artistes que festivaliers en une semaine à pointer la question de l’hébergement, qui a été notre principale difficulté. Cette d’ailleurs un point qui a fait l’objet d’une préoccupation par le comité d’organisation. Aussi, dès l’entame de cette 20ième édition, le Premier ministre, Me Apolinaire Joachimson Kyélem de Tambèla a procédé à la pose de la première de la construction de la cité des artistes. Et nous espérons qu’à la prochaine édition, nous pourrons avoir des infrastructures à la hauteur de l’évènement.
P : Quel est votre niveau de satisfaction ?
FBAT : Il faut dire qu’à la sortie de la 28ième édition du Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), nous avons eu tout au plus 50 jours pour préparer cette 20ième édition de la SNC. Et je pus vous dire que le défi a été relevé malgré ce délai et le contexte sécuritaire. Voir aujourd’hui que nous avions réussi à mobiliser autant de monde à Bobo-Dioulasso avec très peu de difficultés, nous ne pouvons que nous réjouir ; d’autant plus que les Forces de défense et de sécurité rassurent de par leur présence. En ma qualité de Président du Comité national d’organisation de cette 20ième édition je félicite tous les membres du comité, je tire mon chapeau aux artistes, je remercie les festivaliers.
Nous rendons gloire à Dieu.
P : A la cérémonie d’ouverture, des artistes présents n’ont pas pu prester. Quelle explication pouvez-vous nous donner ?
FBAT : Dans le scénario de la cérémonie d’ouverture, il y avait deux espaces de prestations. Nous avions donc le premier espace officiel qui prévoyait le passage d’un certain nombre d’artistes et le deuxième espace, un concert que l’on offrait au public, et qui prévoyait les prestations de Floby, Amity Méria, Sidiki Diabaté… Mais, des circonstances ont nécessité un réaménagement technique du programme qui a occasionné une perte de temps mordant sur le temps d’animation, ce qui a naturellement chamboulé le programme initial d’une cérémonie présidée par le chef de l’Etat et au préalable calibré. Du coup certains artistes n’ont pas pu prester et les autorités ont dû se retirer après le coup de gong.
P : qu’en est-il de la participation des troupes étrangères ?
FBAT : De par le passé, la SNC recevait la participation de la diaspora. Une donne qui a été supprimée entre temps, ensuite rétablie lors de l’édition de 2018. A cette 20ième édition, seule la Côte d’Ivoire a participé et était présente en compétition et elle a même été lauréate en prix officiel qu’en prix spécial. Aussi, nous espérons qu’aux éditions d’autres diasporas vont s’intéresser à la SNC.
P : Quelle est la date prévue pour la prochaine édition ?
FBAT : Comme vous le savez autant que moi, la 20ième édition aurait dû avoir lieu il y a 3 ans de cela en 2020. Elle en a subi 3 reports, aussi il était important pour nous de régulariser cette situation de la grande messe culturelle. Cependant, son format normal est de se tenir au cours des années paires. De ce fait, la 21ième édition de la Semaine nationale de la culture devrait se tenir en 2024.


Les différents lauréats du Grand Prix national des Arts et des Lettres de la 20e Semaine nationale de la culture (SNC) ont été dévoilés à l’occasion de la cérémonie officielle de clôture. Placée sous la présidence du Premier ministre, Apollinaire Joakimson Kiélem de Tambèla, elle […]
ReportageLes différents lauréats du Grand Prix national des Arts et des Lettres de la 20e Semaine nationale de la culture (SNC) ont été dévoilés à l’occasion de la cérémonie officielle de clôture. Placée sous la présidence du Premier ministre, Apollinaire Joakimson Kiélem de Tambèla, elle a eu lieu le samedi 6 mai 2023 à Bobo-Dioulasso.
Débutée le 29 avril dernier, les lampions de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) se sont éteints le samedi 6 mai 2023, à la maison de la culture Anselme Titianma Sanon de Bobo-Dioulasso. Cette biennale de la culture, selonsaSecrétaire technique Christiane Sanou/ Coulibaly, ferme ses portes sur une note de satisfaction. « La vingtaine d’activités programmées, se sont tenues sur 22 espaces à travers toute la ville de Sya sans difficultés majeures », a-t-t-elle annoncé. Ce sont, d’après la Secrétaire technique, le Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL), le sport traditionnel (lutte traditionnelle et tir à l’arc), l’art culinaire, le marché des arts, le village des communautés, l’espace enfants et la foire artisanale et commerciale. Cette cérémonie de clôture comme à l’accoutumée est aussi le lieu de proclamation des résultats des différentes compétitions. Dans la catégorie art du spectacle, pool jeunes, la Troupe Sampawendé Centre (Kadiogo) et les Merveilles du Houet (Houet) occupent les 1er rang respectivement en Danse traditionnelle et en ballet. En pool adulte et en orchestre, la première place revient à l’Ensemble Musical le Levain Centre (Kadiogo). Latroupe SOUTONG-NOOMA Centre (Kadiogo), occupe la 1ère place en Danse traditionnelle et en vedette de la Chanson traditionnelle, Marie GAYERI Est (Gnagna), fait du bis repetita. DABIRE Fidèle Houet (Houet), ravi la vedette à ses concurrents dans la catégorie Slam. En chœur populaire, la troupe Songtaaba de Ademtenga Centre-Nord (Kourritenga), est classée première.C’est aussi, le rang de laCompagnie Katouma Houet (Houet) en Création chorégraphique. En musique traditionnelle instrumentale, la Troupe Kantigui Hauts-Bassins (Kénédougou) arrive première.Dans la catégorie littérature et en roman, l’œuvre « Elimane », d’Etienne Nicolas KIBA prend la première place, pendant que « Les Contes damarè de Kamanikoro », de Joseph SANOU est classée première en Conte.« Plus jamais ça », deYerkoupono (Roland) Kousiele Meda, « Amidou, l’élève garibou » et « La marche des spatules », d’Abdoulaye Diallo sont classées premières respectivement en Théâtre, en Nouvelle et en Poésie. C’est aussi le même rang qu’occupent en arts plastiques, les œuvres « L’incivisme », de Ouedraogo Yaya (Houet), en peinture, « Protéger notre culture », de Zongo Julien (Kadiogo) en Sculpture et « La rencontre des cultures », de Ouedraogo Aimé (Kadiogo), en Batik. Dans la catégorie Arts culinaires, « Maïs au gras à la pintade »,de Simbre Adama (Kadiogo), est le mets qui a plus convaincu le jury en plats lourds et en plats légers, « La Salade composé à base de Gardenia esculentus » de Sieza N. Rose (Balé), occupe le premier rang. « Le Gapal de cram-cram (cenchrus bifloris) », de Wellet Fatoumata Ibrahim (Oudalan), est le dessert le plus appétissant pendant que « Dim koom », de Yougbare Téwendé (Kourritenga) est la boisson la plus savoureuse.Dans la catégorie sport traditionnel, composé de la lutte traditionnelle et du tir à l’arc, les athlètes de la Boucle de Mouhoun sont dominateurs en pool jeune et adulte dans la lutte traditionnelle. Cependant, on constate des illustrations de lutteurs du Sud-Ouest, du Houet, du Sahel, du Plateau Central et du Centre. « Ce tournoi tenu à l’occasion de la 20ièm édition de la Semaine nationale de la culture a pour nous une allure d’un mini championnat et cela nous a permis de mesurer nos forces et occasionner un partage d’expériences ce qui, sans doute relève le niveau de tout un compétiteur », s’est exprimé le champion Debe Blaise du Centre premier en catégorie 3 pool adulte. Dans la même catégorie de sport traditionnel, les archers du Sud-Ouest, la Boucle du Mouhoun et du Sud-Ouest se partagent les premières places dans les différentes catégories du tir à l’arc. « Les multiples reports de cette édition consacrée à la diversité comme vecteur de l’unité nationale, n’ont pas entamé l’engouement des artistes pour une édition à la hauteur de toutes les attentes », a relevé le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts, et du Tourisme, Rimtalba Jean Emanuel Ouédraogo. Cette édition, selon lui, tenue dans un contexte sécuritaire et humanitaire « particulièrement » difficile a été exceptionnelle tant du point de vue organisationnel que par l’expression des talents artistiques. Aux dires du ministre, cette 20ième édition est à mettre à l’actif du Président de la transition, chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim Traoré, et du chef du Gouvernement, Apollinaire Joakimson Kiélem de Tambèla, « dont le leadership et les orientations ont été déterminant pour relever ce défi », a-t-il souligné.
Les rideaux de la 20ième édition étant tombés, les regards sont maintenant tournés vers la 21e édition et les Semaines régionales de la culture (SRC), annoncées pour octobre 2023.



Fatoumata Raïssatou TOE
La remise des prix spéciaux a eu lieu le vendredi 05 mai 2023 à Bobo-Dioulasso. Au cours de cette cérémonie de récompenses, 37 prix spéciaux d’une valeur de 19 700 000 FCFA ont été remis. A 24h de la clôture de la 20e édition de la semaine […]
ReportageLa remise des prix spéciaux a eu lieu le vendredi 05 mai 2023 à Bobo-Dioulasso. Au cours de cette cérémonie de récompenses, 37 prix spéciaux d’une valeur de 19 700 000 FCFA ont été remis.
A 24h de la clôture de la 20e édition de la semaine nationale de la culture (SNC), les lauréats des différents prix spéciaux ont été récompensés. D’une valeur de19.700.000 F CFA, c’est au total 37 prix spéciaux qui ont été décernés à des artistes et ensembles artistiques suivant les différentes disciplines du Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL). Cette cérémonie de récompense s’est tenue à la maison de la culture Anselme Titianma Sanon, le vendredi 5 mai 2023. Elle était placée sous la présidence président de l’Assemblée législative de Transition (ALT), Dr Ousmane Bougouma. Ce dernier était assisté du ministre de Communication, de la Culture, des Arts, et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Ce fut l’occasion pour le président de ladite cérémonie de saluer la résilience et la détermination des organisateurs, des populations, des artistes et des Forces de défense et de sécurité pour la réussite de cette biennale culturelle. Aussi, son institution a offert 3 prix dans les catégories, slam, chœur populaire et de la vedette de la chanson traditionnelle. Seule troupe de la diaspora, la troupe Liwaga Naaba kango d’Attécoubé (Côte d’Ivoire), qui pour sa première participation dans la compétition repart avec le prix spécial en danse traditionnelle décerné par la nationale des jeux du hasard, la LONAB d’un montant de 2.000.000 FCFA. « Nous avions l’habitude de venir à la SNC en tant que troupe invitée, mais à cette 20ième édition nous sommes à notre première participation en tant que compétiteurs dans la catégorie danse traditionnelle et Dieu merci nous avions eu un prix spécial, c’est une fierté pour toute la diaspora », s’est exclamé le fondateur de la troupe, Amadou Ouedraogo. Ce fut l’occasion pour le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emanuel Ouédraogo, de remercier différents partenaires qui ont financé ces prix spéciaux. Pour lui, au-delà de cesprix d’une valeur considérable qui contribue à la saine émulation des acteurs culturels de façon en particulier, sont l’expression d’une inestimable à à promouvoir notre patrimoine commun.



Fatoumata Raïssatou TOE
A la faveur de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), 23 Trésors Humains vivants (THV) et acteurs culturels ont été décorés. Cette cérémonie de distinction qui vise la valorisation des acteurs culturels, a eu lieu le vendredi 5 mai 2023 […]
ReportageA la faveur de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), 23 Trésors Humains vivants (THV) et acteurs culturels ont été décorés. Cette cérémonie de distinction qui vise la valorisation des acteurs culturels, a eu lieu le vendredi 5 mai 2023 dans l’enceinte de la maison de la culture Anselme Titianma Sano, de Bobo-Dioulasso.


La promotion du secteur de la culture passe aussi nécessairement par la reconnaissance des acteurs culturels. Ainsi à la faveur de la 20ième édition de la semaine de la culture (SNC), 23 récipiendaires dont 12 Trésors Humains Vivants (THV) et 11 partenaires incontournables de la SNC ont tous été promus dans l’Ordre du mérite des arts, des lettres et de la Communication (1 dans le grade d’officier et 22 dans le grade de chevalier). « De par leur engagement, ces femmes et ces hommes se sont illustrés comme gardiens et vecteurs de promotion de nos valeurs ancestrales à travers le temps, malgré l’adversité », a indiqué le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo. « Nous disons grand merci pour ce choix de Trésors humains vivants et de cette distinction qui traduit la volonté des autorités du pays de valoriser notre culture », s’est réjoui Maître Pacéré Titinga, représentant les bénéficiaires. Par ailleurs il a cité le professeur Joseph Ki-Zerbo qui disait que le roi règne et la coutume gouverne. « C’est pour dire que la culture est un socle de la société et un levier de développement », a-t-il soutenu. Pour le ministre en charge de la culture, cette cérémonie de distinction est une occasion de célébrer le mérite des professionnels de la culture, des collaborateurs et des partenaires et qui se sont particulièrement illustrés par leur dévouement et leur abnégation au travail. Aussi, Jean Emmanuel a félicité les bénéficiaires du jour pour leurs efforts consentis pour l’atteinte des objectifs communs, à savoir, faire de la diversité culturelle le fondement de l’unité nationale en vue de l’édification d’un Burkina Faso de paix, de sécurité retrouvée, de dignité, d’intégrité et de prospérité.
M’Tinda Béogo
Les Forces armées nationales (FAN) sont présents à la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023) à travers un musée. Les visiteurs y découvrent des pans insoupçonnés de l’histoire de l’armée burkinabè, au village artisanal de Bobo-Dioulasso où se tient le […]
ReportageLes Forces armées nationales (FAN) sont présents à la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023) à travers un musée. Les visiteurs y découvrent des pans insoupçonnés de l’histoire de l’armée burkinabè, au village artisanal de Bobo-Dioulasso où se tient le village des communautés.
A l’occasion de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023), l’armée nationale livre un petit cours d’histoire sur sa vie. En effet, un musée de l’armée nationale burkinbè est logé dans l’enceinte du village artisanal de Bobo-Dioulasso où se tient le village des communautés de la SNC. Et en 20 minutes, son conservateur, Michel Sawadogo, vous propose, l’hymne national de la Haute-Volta en main, un cours d’histoire sur l’armée burkinabè. La visite du musée commence par une un aperçu historique datant du début de l’esclavage, jusqu’à la création de l’armée nationale du Burkina Faso à l’époque des indépendances en passant par les différentes guerres mondiales auxquelles les peuples africains ont pris part. Le visiteur découvre aussi, les différentes tenues utilisées par l’armée selon les époques ainsi que les armes et le matériel militaire. Et surtout l’histoire émouvante du soldat qui s’est donné la vie pour sauver celle de sas troupe. L’art aussi s’invité au musée militaire à travers la peinture et d’autres œuvre artistiques. Aussi, on prend connaissance de personnalités qui ont dirigé cette institution par leur portrait.
A travers cette galerie de la grande muette, Michel Sawadogo, déballe aux bobolais et à tous les festivaliers une autre facette des forces armées nationales.





Salim Mohamed
La direction régionale de l’Ouest (DRO), des Editions Sidwaya a organisé un panel sur le thème « la presse écrite dans un contexte de digitalisation : opportunité et défis ». Cette cérémonie s’est tenue le mercredi 3 mai 2023 à Bobo-Dioulasso, à l’occasion de ses journées portes ouvertes. […]
ReportageLa direction régionale de l’Ouest (DRO), des Editions Sidwaya a organisé un panel sur le thème « la presse écrite dans un contexte de digitalisation : opportunité et défis ». Cette cérémonie s’est tenue le mercredi 3 mai 2023 à Bobo-Dioulasso, à l’occasion de ses journées portes ouvertes.



Quelle est la place de la presse écrite dans le monde des medias à l’heur de la digitalisation ? Dans le but de trouver une solution à cette préoccupation du moment, les Editions Sidwaya, ont organisé une session d’échanges sur le thème : « la presse écrite dans un contexte de digitalisation : opportunité et défis ». Tenue dans un format de panel, ladite cérémonie a eu lieu, le 3 mai 2023 à Bobo-Dioulasso. Premier communicateur sur le thème, le directeur de publication du quotidien bobolais, l’Express du Faso, Moutamou Kani, ce dernier, a d’abord remercié les initiateurs de cette session d’échanges sur la question de la vie du journal papier. Avant d’expliquer le rôle et l’importance de la presse écrite depuis ses origines à nos jours. Pour lui, si la télé, la radio n’ont pas pu « tuer » la presse écrite, le numérique, ne la tuera pas. La digitalisation, a-t-il fait savoir, ne pourra pas mettre fin à la presse écrite, mais plutôt au journal papier. « Le digital et le journal papier s’accompagnent et se complémentent », a-t-il soutenu. Cependant, l’autre communicateur du jour, le fondateur de Faso.net, le Docteur Cyriaque Paré émet des doutes quant à un avenir radieux de la presse écrite face à la digitalisation. En effet, quant à lui, la presse écrite, notamment le journal papier, court un danger face à la montée de la digitalisation. D’après lui, la digitalisation, a apporté un certain nombre de changements dans la pratique du journalisme. Il s’agit a-t-il rappelé de l’instantanéité dans la diffusion de l’information qui permet d’avoir l’information en temps réel contrairement à la presse écrite qualifiée de média lent. A cet effet, Cyriaque souligne que même les médias dits chauds (radio et télé) courent le même danger. Par contre, il reconnait que le développement du numérique a favorisé la diffusion d’informations erronées liée au fait que la plupart de ceux qui diffusent ces informations ne sont pas habilités à le faire et n’ont pas reçu les formations requises. Une donne selon lui qui donne de la crédibilité aux medias classiques, entretenus par des professionnels du métier du journalisme. Ceci selon la Directrice générale des Editions Sidwaya, Madame Assétou Badoh, est une garantie de la viabilité de la presse écrite. « Pour peu que nous soyons professionnels sur toute la ligne, uni et conscient que l’un ne peut aller sans l’autre», a-t-elle souligné
Fatoumata Raïssatou TOE
La 20ième édition de la semaine nationale de la culture (SNC 2023), rompt avec des anciennes pratiques et met un dispositif de vente en ligne et de badges numérisés au Code QR à la disposition des artistes et festivaliers La Semaine nationale de la culture […]
ReportageLa 20ième édition de la semaine nationale de la culture (SNC 2023), rompt avec des anciennes pratiques et met un dispositif de vente en ligne et de badges numérisés au Code QR à la disposition des artistes et festivaliers
La Semaine nationale de la culture (SNC) draine un grand nombre de festivalier dans la ville de Bobo-Dioulasso. A sa faveur de la 20ième édition, la biennale de la culture de Bobo-Dioulasso, se met à l’heure de la technologie. Ainsi, dans le but de mettre aux longues files d’attente devant les guichets pour l’achat des tickets et aux portes d’entrées, et aussi dans le souci d’éliminer la fraude, des badges et des tickets avec un code QR ont été mis à la disposition des artistes et des festivaliers, d’après Carlos Angelo P. SAWADOGO, président de la commission Accréditation de cette 20ième édition. En effet, « 10180 Badges ont été confectionnés dont une partie est destinée aux personnes accréditées. Et l’autre partie est mise en vente au profit de différents festivaliers et exposants », a indiqué Carlos Angelo Sawadogo. Ce dernier a précisé que tout badge et tout ticket est associé à un code QR qui confère à l’un et à l’autre une unicité et surtout ils sont inviolables. Pour une réalisation optimum un dispositif a été mis en place dont 45 agents opérateurs sont sur le terrain dont 20 sur le site de la SNC, 13 au stade Wobi et 12 à la maison de la culture. Une initiative qu’apprécie Souleymane Saré, un exposant. « J’apprécie cette initiative qui contribue à diminuer les désagréments rencontrés lors des précédentes éditions », s’est-il réjoui. Aussi, il a souhaité que la confectionsoit faiteen grand nombre afin que tous les exposants puissent s’en procurer. Partenaire en la matière de la SNC 2023, le coordonnateur adjoint de la plate-forme VIBES TEKRE, Ifarbedar Georges Pascal Dabiré explique les missions qui lui sont assignées. « C’est la sécurisation des entrées par le scannage qui filtrent les entrées, c’est de faciliter l’accès aux sites par les clients en évitant les longues files d’attente, enfin c’est d’avoir une base de données sur les statistiques des différents mouvements au niveau des sites », a communiqué Georges Pascal Dabiré. A cet effet, le président de la commission Accréditation de préciser que depuis le début de l’ouverture de la foire à ce jour du mercredi 03 mai 2023, et à 11h 30, 35.493 tickets ont été scannés. Il a aussi dit que 68792 entrées ont été recensées avec une répartition par genre de 34.309 femmes et de 34.483 hommes.
M’Tinda Béogo
La Semaine nationale de la culture (SNC 2023) est une tribune d’expression culturelle qui draine du public. Et les festivaliers se livrent à cœur joie à des jeux de maquillage sur tous les sites. La biennale de la culture de Bobo-Dioulasso vit son plein dans […]
ReportageLa Semaine nationale de la culture (SNC 2023) est une tribune d’expression culturelle qui draine du public. Et les festivaliers se livrent à cœur joie à des jeux de maquillage sur tous les sites.



La biennale de la culture de Bobo-Dioulasso vit son plein dans la ville de Sya. De la foire artisanale et commerciale, au village communautaire en passant par la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon, il est devenu habituel de voir des enfants, des jeunes et des adultes arborés des dessins de maquillages sur le visage et sur le bras. En effet, de petits pointillés de couleurs différentes et de dispositions diverses telles des arabesques ornent leurs visages. Par ici un cœur, des initiales, des fleurs par là des cartes géographiques, et des figures géométriques sont « imprimés » sur le visage ou sur le bras de festivaliers. Pour les sœurs Ouedraogo, c’est une expression de fierté que d’avoir les couleurs nationales sur le visage. « J’ai fait poser ce dessin sur mon vissage pour exprimer mon patriotisme et ma fierté et aussi profiter du grain de beauté que cela me donne à travers ce maquillage», se réjouit l’une d’elle. A quelques mètres de là, une fillette en pleure, réclame un maquillage à sa mère hésitante. Ce qui fait sourire Oumar Kouada plateau de maquillage en main qui espère compter une nouvelle cliente. Venu de Ouagadougou, pour vendre des bracelets et autres joailleries ; Oumar ne peut cependant exposer se produits à la foire faute de stand. Il s’est occasionnellement transformé en maquilleur. « Je suis venu de Ouaga et n’ayant pas eu l’opportunité de me procurer un stand je me suis dans cette activité qui était rentable pendant les deux premiers jours », a confié Oumar. Avant d’ajouter que de dizaines de clientèle il est à moins de dix maintenant du fait de la multiplicité de maquilleurs sur le site de la foire. Ce dernier confie que dans un premiers temps ils proposent aux clients des dessins, mais d’autres clients viennent avec leurs choix de maquillage. Sur une table posée au bord de l’allée principale de la foire artisanale et commerciale, matérialise un autre site de maquillage. Y sont entreposées des boites de colorants à plusieurs couleurs. « Ces boîtes de colorant sont issues certains d’une solution de la peinture et de la teinte et d’autres du gouach », explique Thiombiano Kalipha. Pour ce dernier le prix varie selon le dessin et les prix de pose peuvent aller de 300 à 500 FCFA.
Cette activité n’est pas une chasse gardée des hommes il y a bien des femmes qui l’exercent sur tous les sites de la SNC et qui vous accueillent plateau de maquillage en main.
Salim Mohamed