Le faso au monde
Un peu plus de huit mois après le clap de tournage, la mythique salle de l’ex Canal Olympia de Ouaga 2000 a fait salle comble à l’occasion de l’avant-première de la 2e saison de la série « Bienvenue à kikideni », dans la soirée du jeudi 12 […]
Les différentes compétitions des artistes sur la scène de la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon se poursuivent. La deuxième soirée des prestations a eu lieu le dimanche 30 avril 2023. Débutées dans la soirée du samedi, 29 avril, les différentes prestations pour […]
ReportageLes différentes compétitions des artistes sur la scène de la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon se poursuivent. La deuxième soirée des prestations a eu lieu le dimanche 30 avril 2023.
Débutées dans la soirée du samedi, 29 avril, les différentes prestations pour le Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL) étaient encore au rendez-vous dans la soirée du dimanche, 30 avril 2023. Chants, danses musique et slam étaient encore au rendez-vous sur la scène de la maison d la culture Mgr Anselme Titianma Sanon. Pour cette deuxième nuit, le public a eu droit aux prestations de quatorze artistes et ensembles culturels dans leur catégorie respective.
Les orchestres Akilisso (Comoé) et Glory of God (Oubritenga) ont respectivement ouvert le bal des prestations à partir de 21 heures. Ensuite, dans la catégorie Vedette de la chanson traditionnelle, Guitanga Kokoro (Yahga) est entrée dans la danse, puis la troupe Wendémita d’Arrounbissi (Nahouri) est intervenue en musique traditionnelle instrumentale avant que La compagnie ARAC (Houet) exécute sa prestation de danse traditionnelle pool adulte. Ensuit ce fut le tour de Judicaël Honorat Zongo dit Albatros du Boulkiemdé d’intervenir dans la catégorie slam. Les troupes Tegawendé de la commune de Pabré (Kadiogo), Rayimi Koudoumdé (Oubritenga), Ratnéèré de Téonsgo de la commune de Seguennega (Yatenga) et Nazounki (Ioba) ont, également démontré leurs talents d’artistes pendant quelles traitaient des thèmes comme l’union, le patriotisme, le respect des valeurs traditionnels et de l’agriculture
In fine, la troupe Yampal (Ioba) dans la catégorie musique traditionnelle instrumentale, le slameur Yentema Lompo (Tapoa) et le Centre Guiré (Kadiogo) dans la catégorie création chorégraphique ont tous présenté respectivement leurs talents dans la valorisation de la culture burkinabè. On pouvait compter parmi le public, le ministre en charge de la culture Jean Emmanuel Ouedraogo et son homologue du Mali Andogoli Guindo.





Salim Mohamed
Le Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL) a débuté le samedi 29 avril dernier à la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon. 1039 artistes en lice répartis dans 105 troupes et groupes artistiques sont en compétition. La Semaine nationale de […]
ReportageLe Grand Prix national des Arts et des Lettres (GPNAL) a débuté le samedi 29 avril dernier à la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon. 1039 artistes en lice répartis dans 105 troupes et groupes artistiques sont en compétition.


La Semaine nationale de la culture lancée officiellement, les hostilités de son activité phare, à savoir le Grand Prix national des Arts et des lettres (GPNAL) ont commencé. En effet, dans la soirée de ce 29 avril 2023, dans la maison de la culture Mgr Anselme Titianma Sanon, les premiers artistes des 1039 artistes issus de 105 troupes et groupes artistiques sont déjà passés devant les membres de jury à travers leurs différentes prestations. Pour cette première soirée, sept disciplines sont entrées en compétition dans la catégorie Arts du spectacle. En orchestre pool adulte, les troupes Kodjo du Séno dans la Sahel et Lonya du Houet dans les hauts-bassins ont presté. Florence Somé du Ioba et la troupe Pagla Zaka Kom de Tangporin du Ganzourgou se sont comparés en catégorie vedette de la chanson traditionnelle. En slam, les Hirondelles du Passoré et Tapsoba Abdoul Rahim du Kadiogo étaient face à face. Serekini de Siraba du Houet et Tin Todi Yaaba du Kompienga sont entrés en lice dans la catégorie chœur populaire. En musique traditionnelle instrumentale, la troupe Relwendé Naaba Kom de Tangporin du Sanmatenga et Wend Panga de Nazoanga du Boulkiemdé ont ouvert le bal de leur catégorie. En danse traditionnelle pool adulte le public a pris connaissance des troupes Wendboulga de Sabtenga du Boulgou et de Dienkadi de la Comoé.
Enfin, toujours dans la catégorie Art et spectacle la compagnie Donkom du Kénédougou a joué en chorégraphie.
M’Tinda Béogo
La loterie nationale burkinabè (LONAB), sponsor officiel de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023), a remis un chèque de 50 millions de FCFA à la biennale de la culture le mardi 2 mai 2023 à Bobo-Dioulasso. La réussite de […]
ReportageLa loterie nationale burkinabè (LONAB), sponsor officiel de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023), a remis un chèque de 50 millions de FCFA à la biennale de la culture le mardi 2 mai 2023 à Bobo-Dioulasso.

La réussite de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC) n’est pas seulement du ressort du ministère en charge de la culture. C’est conscient de cette donne que la loterie nationale burkinabè (LONAB) a ouvert la tirelire. En effet, au cours d’une cérémonie tenue au siège de la foire artisanale et commerciale, la nationale des jeux de hasard à travers son Directeur général, Ibrahim Ben Zarani a remis un chèque de 50 millions au président du comité d’organisation de la SNC, Fidèle Tamini. « La LONAB conformément à sa mission de soutien à l’Etat dans la promotion de la culture en général, accompagne chaque édition de la SNC, à l’instar d’autre grands évènements nationaux qui constituent des leviers de développement pour notre pays », a indiqué le Dg de la LONAB. Monsieur Ibrahim Ben Zarani a rappelé que ce montant de 50 millions prend en compte les coûts des 3 prix spéciaux d’un montant total de 5 millions FCFA. Ce soutien consistant en cette période difficile, selon le président du comité d’organisation, montre combien l’entreprise citoyenne est soucieuse de l’avenir de la nation. « Ce rendez-vous majeure se tient grâce à l’accompagnement des structures comme la LONAB », a révélé Fidèle Tamini. Tout en témoignant sa profonde gratitude au donateur du jour, Fidèle Tamini à rassurer de l’utilisation judicieuse du don pour le bon déroulement de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture.
M’Tinda Béogo
Le ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises, Serge Gnaniodem Poda, a procédé à l’ouverture de la foire artisanale et commerciale de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023), le dimanche 30 […]
ReportageLe ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises, Serge Gnaniodem Poda, a procédé à l’ouverture de la foire artisanale et commerciale de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023), le dimanche 30 avril 2023. La cérémonie a eu lieu en présence du ministre en charge de la culture Jean Emmanuel Rimtalba Ouédraogo et de son homologue guinéen, Alpha Soumah.

Comme à l’accoutumée, la Foire artisanale et commerciale ouvre ses portes après le lancement officiel des activités de la Semaine nationale de la culture (SNC). A cette 20e édition, la tradition a été respectée. En effet, le ministre du Développement industriel, du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et moyennes entreprises, Serge Gnianodem Poda, a officiellement ouvert les portes de la rue marchande, de la SNC, par la symbolique coupure de ruban, le 30 avril 2023 au siège de la biennale de la culture. Considérée comme l’une des activités phares de la SNC, la Foire offre une tribune d’échanges entre exposants et une opportunité pour les festivaliers, selon, Mohamed Tiemogo Ouattara, le président de la commission spécifique foire artisanale et commerciale. Comme à son habitude, dans cet espace de rencontres artisanales et commerciales, on a des exposants évoluant dans plusieurs domaines d’activités. En effet, « la foire compte 636 stands exposant des produits de l’agro-alimentaire, de l’artisanat et d’art, de la pharmacopée, de l’informatique et des technologies, de la communication, des banques et des assurances, du commerce, des maquis-resto », a énuméré M. Ouattara. Pour le ministre Poda, la foire offre un cadre approprié aux exposants et aux festivaliers de partager leurs expériences et d’établir des partenariats mutuellement avantageux. Il a aussi souligné qu’elle vise à promouvoir et à consolider l’intégration économique au moyen des échanges intracommunautaires. A cet égard, Serge Poda salue la présence des exposants de pays frères tels que le Benin, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Niger, le Sénégal et la Guinée, pays invité d’honneur. « C’est un honneur d’être choisi comme pays invité d’honneur pour une telle manifestation culturelle et ceci vient renforcer les liens étroits qui existent entre les deux peuples et les deux Etats », s’est réjoui le ministre guinéen en charge de la culture, Alpha Soumah. A l’issue de la visite guidée des différents stands, le ministre guinéen a manifesté sa gratitude en offrant une séance de prestation acrobatique et la remise du masque Nimba à son homologue burkinabè.





M’Tinda Béogo
La Semaine nationale de la culture (SNC), s’est aussi la réflexion autour de la culture. L’Archevêque émérite de Bobo-Dioulasso, Mgr Anselme Titianma Sanon a animé à cet effet, une conférence sur le thème : « Diversité culturelle, creuset communautaire et vecteur de paix et de cohésion sociale ». […]
ReportageLa Semaine nationale de la culture (SNC), s’est aussi la réflexion autour de la culture. L’Archevêque émérite de Bobo-Dioulasso, Mgr Anselme Titianma Sanon a animé à cet effet, une conférence sur le thème : « Diversité culturelle, creuset communautaire et vecteur de paix et de cohésion sociale ». Cette cérémonie qui a vu la présence des sommités du monde la culture s’est tenue le lundi 1er mai 2023, à Bobo-Dioulasso.


A côté des compétitions d’émulation une tribune est accordée à la réflexion les préoccupations du domaine de la culture et les moyens de sa valorisation. Le lundi 1er mai a été la date choisie pour la conférence inaugurale. Ainsi, c’est l’Archevêque émérite de Bobo-Dioulasso Mgr Anselme Titianma Sanon qui a ouvert le bal des conférences. En effet, l’homme d’église s’est exprimé sur le thème : « Diversité culturelle, creuset communautaire et vecteur de paix et de cohésion sociale ». D’entrée de jeu, il a défini la culture en 3 éléments. A savoir premier élément, la culture comme cultiver son champ, l’ardeur vitale de l’homme, ensuite le deuxième élément, la culture comme savoirs et enfin le troisième élément, comme culture de paix. « Personne n’est de trop sur cette terre », a souligné Mgr, pour dire que nous avons tous besoin de l’un ou de l’autre pour faire avancer les choses. Pour lui, la valorisation de la culture burkinabè a d’abord été menée par des voltaïques comme Lompolo koné, Kargougou Moussa et autres. Et « le Président Thomas Sankara est venu donner un second souffle à la valorisation de la culture avec la création de la SNC et de l’Institut des peuples noirs (IPN) », a confié le prélat. Quant à lui, la diversité de faits de culture sont des marques identitaires de l’africain et fait la richesse de l’Afrique. « Depuis la nuit des temps la culture a toujours rassemblé à travers ses faits et est dotée de mécanismes de règlement de conflits et parée d’aptitudes qui soutiennent un socle social d’entente et de paix », a ajouté Mgr Anselme Sanon. Il a invité la génération actuelle à faire de la semaine nationale de la culture un instrument de l’unité de toute l’Afrique, un instrument de réconciliation et de dialogue des peuples. Car selon lui, la SNC est une tribune d’exportations et d’importations de faits sociaux culturels.
M’Tinda Béogo
La ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire, de la Réconciliation nationale, du Genre et de la Famille, Nandy Somé, a officiellement lancé la compétition en art culinaire de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le lundi 1er mai 2023 […]
ReportageLa ministre de la Solidarité, de l’Action humanitaire, de la Réconciliation nationale, du Genre et de la Famille, Nandy Somé, a officiellement lancé la compétition en art culinaire de la 20e édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), le lundi 1er mai 2023 à Bobo-Dioulasso. Ce sont au total, 44 candidats venus de toutes les régions du Burkina Faso qui vont rivaliser avec différents mets locaux.
La Semaine nationale de la culture (SNC), c’est aussi un espace dédié à la promotion et la valorisation des mets locaux. A cette 20e édition de la SNC Bobo 2023, ils sont nombreux les candidats venus de toutes les régions du Burkina Faso pour présenter divers mets locaux en art culinaire. Des plats lourds et légers, des boissons faites à base de produits locaux et des desserts, sont en compétition pour le meilleur cordon bleu de cette édition de résilience de la fête de la culture. La ministre en charge de l’action humanitaire, Nandy Somé, après l’ouverture officielle de la compétition, le lundi 1er mai 2023, a félicité les candidats. Selon elle, leur travail de créativité et d’inspiration va permettre de découvrir et de déguster des plats faits à partir des produits locaux. « La valorisation de la culture burkinabé passe nécessairement par la valorisation des plats locaux », s’est-elle convaincue. Pour espérer être sur le podium de ce concours d’art culinaire au soir du 5 avril prochain, les candidats doivent ainsi faire preuve de créativité dans leurs présentations. Une dégustation de différents plats et de jus à cet effet a permis à Mme Somé et aux officiels de découvrir déjà les différents mets en concurrence. Satisfaite des propositions, la ministre appelle les populations à continuer de promouvoir les mets retenus dans leurs cérémonies, les fêtes et même dans les plats au quotidien.
Pour Joséphine Alhsel Pegoupa, candidate de la région du Centre, cette compétition est un canal de valorisation des produits locaux africains. Elle est venue dans la ville de Sya à la SNC 2023, dit-elle, pour faire connaitre « les produits qui sont négligés dans les repas au quotidien ». En attendant les délibérations, dame Pegoupa se dit confiante.






Fatoumata Raïssatou TOE
Le ministre des Sports de la jeunesse et de l’emploi accompagné de ce lui en charge de la culture a procédé au lancement des compétitions sportives de la semaine nationale de la culture. La dite cérémonie s’est tenue au stade Wobi de Bobo-Dioulasse le 1er […]
ReportageLe ministre des Sports de la jeunesse et de l’emploi accompagné de ce lui en charge de la culture a procédé au lancement des compétitions sportives de la semaine nationale de la culture. La dite cérémonie s’est tenue au stade Wobi de Bobo-Dioulasse le 1er mai 2023.




La semaine nationale de la culture après plusieurs reports reprend du service. Lancée officiellement le 29 avril dernier, le top de départ des compétitions sportives a été donné le 1er mai 2023 par le ministre des sports, de la jeunesse et de l’emploi, Boubacar Sawadogo, accompagné de son collègue en charge de la culture, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo. Ainsi, qualifiés à l’issue des éliminatoires de 2019, c’est finalement en 2023, que les lutteurs et archers vont se mesurer afin de s’octroyer les lauriers de la 20ième édition de la semaine de la culture 2023. D’après le directeur régional des sports de la région des hauts-bassins, Julbert Lompo, ce sont au total, 129 sportifs et sportives qui ont répondu présents pour cette édition, dans la lutte traditionnelle et le tir à l’arc. « A l’issue des éliminatoires de 2019, 152 lutteurs s’étaient qualifiés mais 95 dont 13 dames ont répondu à l’appel et au niveau du tir à l’arc au lieu de 52 attendus, c’est finalement 34 qui sont présents », a indiqué le directeur régional des sports. Selon lui, cette baisse d’effectif est due à plusieurs causes sociales. Il a aussi souligné que les compétitions seront arbitrées par un jury de 8 membres et tous issus de la Fédération burkinabè de lutte. Pour le ministre en charge des sports, la prise en compte des sports traditionnels dans les activités de la semaine nationale de la culture s’inscrit dans la logique de la diversité culturelle et renvoie à la multiplicité des formes par lesquelles les us et coutumes des groupes ethniques trouvent leurs expressions.
Selon Julbert Lompo, les compétitions vont se dérouler durant 4 jours. En plus des officiels, a-t-il rappelé des prix spéciaux seront offerts par les ministères en charge des sports et celui en charge des enseignements.
M’Tinda Béogo
En marge de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023), les frères Ouattara, Assane et Ousseni, artistes plasticiens et sculpteurs exposent leurs œuvres du 29 avril au 06 mai 2023, sous le thème : probité, à Bobo-Dioulasso. Environ une soixantaine de copies de masques et […]
ReportageEn marge de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023), les frères Ouattara, Assane et Ousseni, artistes plasticiens et sculpteurs exposent leurs œuvres du 29 avril au 06 mai 2023, sous le thème : probité, à Bobo-Dioulasso.

Environ une soixantaine de copies de masques et de statues issues d’une diversité de communautés du Burkina sont exposées à l’hôtel la villa Rose, au secteur 5 de la ville de Bobo-Dioulasso. Placée sous le thème de probité, cette exposition est l’œuvre des frères Ouattara Assane et Ousseni en de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC 2023). D’après eux, ce thème probité ou intégrité est une préoccupation de l’heure au pays des Hommes intègres. Selon eux, à travers le constat de la vie d’aujourd’hui des burkinabè, si cette nouvelle génération est fière de porter le nom « d’homme intègre » il faudrait cependant, souligner que son essence appartient à nos pères, c’est-à-dire à l’ancienne génération. Aussi, cette exposition appelle à une prise de conscience. « Inspirés de la vie quotidienne et des objets traditionnels, ces copies de masques interpellent sur la civilisation africaine en général et en particulier sur la vie de nos ancêtres ; à côté de ces œuvres traditionnelles il y a celles qui sont de pures créations», ont confié les frères Ouattara. Ainsi, la parenté, à plaisanterie, le pouvoir, la sagesse, différents masques communautaires et leur rôle, les symboles contemporains et les atouts de guerriers sont entre autres des aspects que les artistes abordent à travers leurs œuvres. Débutée le 29 avril, cette exposition, « probité », prend fin le 6 avril prochain.




M’Tinda Béogo
Le président de la Transition, chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, a officiellement ouvert la 20e Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023), dans l’après-midi du samedi 29 avril 2023 au stage Général Sangoulé Lamizana de Bobo-Dioulasso. Une cérémonie riche en couleur qui […]
ReportageLe président de la Transition, chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, a officiellement ouvert la 20e Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023), dans l’après-midi du samedi 29 avril 2023 au stage Général Sangoulé Lamizana de Bobo-Dioulasso. Une cérémonie riche en couleur qui a vu la participation de nombreux artistes et troupes.
C’est sous un ciel menaçant, dans un stade Général Sagoulé Lamizana plein à craquer que le président de la Transition, chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, par trois coups de gong, a officiellement donné le top de départ de la Semaine nationale de la culture (SNC Bobo 2023). Pendant une semaine, la ville de Bobo-Dioulasso va vibrer aux couleurs de la diversité culturelle de la soixantaine d’ethnies que compte le Burkina Faso. Cette 20e édition de la SNC placée sous le thème : « Diversité culturelle, ferment de l’unité nationale », selon le président de la délégation spéciale communale de Bobo-Dioulasso, Adama Bidiga, est celle de la résilience face au double défit sécuritaire et humanitaire auquel fait face le Burkina Faso. Ce thème, aux dires du parrain de cet acte 20 de la biennale de la culture burkinabè, El Adj Al-Hassane Siénou, interpelle les Burkinabè à utiliser leurs cultures pour régler les différends qui les opposent. Pour le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, tenir cette édition de la SNC dans un contexte sécuritaire difficile revient à magnifier les idéaux et les valeurs qui permettent de renouer avec l’histoire du Burkina Faso et l’héritage commun indivisible.
En avant-goût de toute la diversité culturelle qui sera donnée à voir pendant une semaine de festivité, des sociétés de masques et les différentes régions ont meublé cette cérémonie d’ouverture ainsi que des prestations d’artistes comme Floby, Amety Meria, Sidiki Diabaté et de troupes comme Volta jazz et Bembaya jazz de la République de Guinée (pays invité d’honneur).


Fatoumata Raïssatou TOE
Un cross populaire pour marquer l’entame des activités de la Semaine nationale de la culture (SNC), s’est tenu le 28 avril 2023 sur un parcours de 3,5 kilomètres dans la ville de Bobo-Dioulasso. Afin de mettre dans le bain les populations de la ville hôte […]
ReportageUn cross populaire pour marquer l’entame des activités de la Semaine nationale de la culture (SNC), s’est tenu le 28 avril 2023 sur un parcours de 3,5 kilomètres dans la ville de Bobo-Dioulasso.

Afin de mettre dans le bain les populations de la ville hôte de la 20ième édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), un cross populaire a été organisé par le comité d’organisation. Présidé par le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo, ce cross est aussi tenu pour rendre hommage aux Forces de défense et de sécurité (FDS). « Nous sommes ici pour valoriser la culture et il faut une sécurité pour le rassurer, aussi nous avions voulu tenir ce cross pour rendre hommage à tous ceux qui sont au front et qui luttent contre l’ennemi », a confié monsieur le ministre. Prenant le top de départ devant la porte du village de la SNC, le cortège était composé d’autorités gouvernementales et régionales, d’élèves et étudiants, des forces de défense et de sécurité et de la population. Aux rythmes de la fanfare et d’un orchestre traditionnel, le cortège a parcouru 3,5 kilomètres avant de conclure par une séance aérobic. Ce tour de mise en forme a été l’occasion pour le comité d’organisation de rassurer les uns et les autres de la tenue effective de la 20ième édition de la biennale de la culture.




M’Tinda Béogo