Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Baromètre des journalistes au Burkina Faso, le concours prix Galian est l’une des principales activités qui récompense les meilleures productions journalistiques. Ainsi, quelques jours après la clôture de dépôts de candidatures, madame la secrétaire générale adjointe, du ministère de la communication, de la culture, des […]
Educt-culture La TribuneBaromètre des journalistes au Burkina Faso, le concours prix Galian est l’une des principales activités qui récompense les meilleures productions journalistiques. Ainsi, quelques jours après la clôture de dépôts de candidatures, madame la secrétaire générale adjointe, du ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Adama 1re jumelle Segda, a procédé à l’installation des membres des jurys du prix, le 19 avril 2024, à Ouagadougou. Pour cette édition elle a révèle que 4 jurys ont été créés dont celui de la presse écrite, celui de la presse en ligne, celui des langues nationales et celui de la radiodiffusion sonore et télévisuelle.

Ces jurys ont pour missions d’après la secrétaire générale adjointe d’examiner et de statuer sur les œuvres en compétition publiées ou diffusées par un organe de presse burkinabè durant la période du 1er janvier au 31 décembre 2023. En procédant à leurs installations madame la secrétaire générale adjointe a notifié que les membres de jurys ont la responsabilité individuelle et collective à vérifier l’authenticité des œuvres en compétition, à analyser et faire des observations, à énumérer les forces et les faiblesses de chaque œuvre en compétition, à formuler des recommandations à l’endroit des candidats en vue d’améliorer les productions journalistiques et à mener des investigations afin de déceler les cas de fraude et de prononcer des sanctions à l’encontre de candidat fautif.
« Il vous incombe de présélectionner les œuvres pour les prix spéciaux, de designer les lauréats du concours et de statuer avec les autres membres de jurys sur les meilleures productions en vue de la désignation du super Galian », a indiqué madame Adama 1re jumelle Segda. Elle a poursuivi qu’à l’occasion de cette 27ième édition, 296 œuvres ont été reçues de 148 candidatures. Reparties comme suite : 94 œuvres de 47 candidatures en presse écrites, 114 œuvres de 57 candidats en audiovisuelle, 28 œuvres en langues nationales de 14 candidats et 60 œuvres en presse en ligne de 30 candidats.
Le concours prix Galian d’après mme Segda représente plus qu’une simple compétition. « Il est la volonté du gouvernement à accompagner et à encourager l’excellence dans le paysage médiatique burkinabè ; c’est une tribune précieuse pour célébrer et reconnaitre l’engagement et le dévouement des hommes et des femmes de medias », a-t-elle souligné.

Face à la crise sécuritaire et humanitaire que vit notre pays, le Burkina Faso, la présidente de la cérémonie a invité les professionnels des médias à jouer leur partition au côté du peuple en utilisant la plume, le microphone et la camera au service de l’intérêt général. Un plus de professionnalisme sollicité dans le traitement de l’information, objet poursuivit d’ailleurs, a-t-elle dit par le concours prix Galian.
M’Tinda Beogo
Consacrée le 13 avril 2023 par le gouvernement du Burkina Faso, la célébration du mois du patrimoine culturel burkinabè est à sa deuxième édition. Le lancement des activités de cette deuxième édition sous le thème : « Education au patrimoine, facteur de cohésion sociale au Burkina Faso», s’est […]
Educt-culture La TribuneConsacrée le 13 avril 2023 par le gouvernement du Burkina Faso, la célébration du mois du patrimoine culturel burkinabè est à sa deuxième édition. Le lancement des activités de cette deuxième édition sous le thème : « Education au patrimoine, facteur de cohésion sociale au Burkina Faso», s’est tenu le 17 avril 2024, au musée national à Ouagadougou et prendra fin le 18 mai prochain.
Ce mois du patrimoine culturel selon la secrétaire générale par intérim du ministère de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, madame Adama 1ere jumelle Segda, est une occasion de célébrer le Burkina Faso à travers la richesse de ces traditions et de sa diversité culturelle. « C’est une mise en valeur de nos coutumes et nos valeurs communes pour les prochaines générations », a-t-elle souligné. Aussi cette deuxième édition selon elle, connait des innovations majeures telles que l’institution d’ambassadeurs du mois, le lancement du concept mon tour de ville, l’organisation d’ateliers avec les trésors humains vivant dans les différents espaces patrimoniaux.

En outre le public pourra célébrer la journée de la gastronomie, des musées, du monument, des coutumes et traditions ainsi qu’une semaine de la projection de films. Le ministre en charge de la communication, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo a, exhorté le public burkinabè à visiter les espaces des sites patrimoniaux notamment les musées, les palais royaux, les enceintes religieuses.
Pour lui, cette activité participe dans le processus d’encourager le peuple burkinabè à cheminer vers une prise de conscience de ce qu’il convient de considérer comme les substrats même de la culture à savoir le patrimoine culturel. Cette invitation a été appuyée par le chef du gouvernement, Apollinaire Joackimson Kyélem de Tambéla représentant le président de la transition.
« Nous devons rendre notre culture attrayante et non la dissoudre dans celle des autres », a préconisé le Premier ministre. Afin de joindre l’utile à l’agréable, les officiels et le public présent ont procédé à des visites des pièces de musées reflétant l’histoire de nos traditions et le village de l’habitat du Faso, hébergeant les habitats Sénoufo, Mossi, Lobi/Dagara, Gourmantché, Samo, peulhs, Gourounsi Bissa et Bobo.
Josette Ouedraogo
A 11 jours de l’ouverture officielle de la semaine nationale de la culture Bobo 2024, la biennale de la culture de Bobo-Dioulasso, bénéficie d’un apport important en ressource financière d’un montant de 82 millions de nos francs de la part de l’union européenne. L’annonce a […]
Educt-culture La TribuneA 11 jours de l’ouverture officielle de la semaine nationale de la culture Bobo 2024, la biennale de la culture de Bobo-Dioulasso, bénéficie d’un apport important en ressource financière d’un montant de 82 millions de nos francs de la part de l’union européenne. L’annonce a été faite cours de l’audience accordée par le ministre d’Etat, ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo, à son Excellence Daniel Aristi Gaztelumendi, ambassadeur de l’union européenne au Burkina Faso, le mardi 16 avril 2024. A sa sortie d’audience son excellence a précisé que cette contribution est destinée notamment à la production des animations podiums et aux prix particulièrement à la récompense d’une catégorie de lauréats.
Ce l’occasion pour le ministre en charge de la culture de réaffirmer l’engagement du gouvernement du Burkina Faso à travailler avec des institutions et des pays du monde dans une franche collaboration gagnante soucieux de l’épanouissement de nos peuples. Jean Emmanuel a, au nom du gouvernement de la transition remercier Daniel Gaztelumendi et lui rassurer de la bonne utilisation de ce fonds. « Ce tact de la part de l’union est la preuve de son accompagnement du pays des hommes intègres dans sa quête de restauration», a souligné le ministre d’Etat.
M’Tinda Beogo
Danse du terroir moaga, elle assimile vigueur, habilité et endurance. Elle est aussi apparentée au mystique, mais elle reste une danse traditionnelle jouée lors des funérailles que des moments de réjouissance. Le warba reste une marque de la province du Ganzourgou à l’habillement atypique danseur […]
Educt-culture La TribuneDanse du terroir moaga, elle assimile vigueur, habilité et endurance. Elle est aussi apparentée au mystique, mais elle reste une danse traditionnelle jouée lors des funérailles que des moments de réjouissance. Le warba reste une marque de la province du Ganzourgou à l’habillement atypique danseur aussi bien que les instruments de musique.
En effet, le torche couvert de tricot ouvert en coton teinté selon une couleur de convenance, d’où pendent çà et là de gris-gris et des amulettes. Aux reins, une ceinture de fibres aussi teintées et solidement nouée, sans oublier la queue d’un ruminant pendant à la poignée. La coiffée en crête ornée de cauris, de dessins et de miroir acquiesçant au-dessus du collier paré de cauris. Des tambours rythmant le roulement de rein qui fait dresser la ceinture de fibres. Et les pas sonores des chevilles « décorées » de grelots suivant la cadence des castagnettes et autres clochettes en main.

Cette cadence bercée par le bendré est entrecoupée par moment du « toutourou » ou le son du cor (parolier) rimé par le jeu des castagnettes. C’est le warba. Une danse traditionnelle jouée dans 12 provinces du Burkina, particulièrement dans le plateau mossi. « Cette danse a 2 composantes, que sont la musique et la danse », a indiqué Damiba. Selon lui, l’utilisation des instruments et le rythme font dégager 3 variantes du warba sur le plateau moaga. « En plus du rythme assez lent et l’utilisation du cor comme instrument principal qui distingue le warba du Ganzourgou, les autres localités utilisent des flûtes avec des rythmes plus ou moins rapides », a précisé Damiba.
Danser aussi bien par les femmes que par les hommes, le warba à l’image de bien de danses traditionnelles, est joué lors des cérémonies de réjouissance et de funérailles. Selon Birwiougou, l’émérite jouait de cor et fondateur de la troupe warba de Mogtedo, le warba est né au cours des funérailles avec des instruments de fortune. Pour ainsi rendre le son mélodieux et le rythme bien cadencé des instruments ont été ajoutés. Pour lui le mystique n’est pas à dissocier de la danse du warba.

« Le cor que j’utilise a été l’objet d’un processus d’un rite et de sacrifices et il en est de même des autres instruments, des joueurs et des danseurs », a révélé Birwiougou. Un fait reconnu par Emile Kaboré, le gestionnaire du musée de warba de Zorgho. Pour toute personne au Ganzourgou peut danser le warba. Cependant, il souligne des particularités à savoir l’existence de la troupe féminine à Tensogoondo et de la famille de danseurs à Tiibin. « C’est d’ailleurs de cette localité qu’est issus les emblématiques danseurs qui ont fait la fierté de la province tels que Segmando, Warba naaba et MBa Bangba », a expliqué Joseph.

Aussi, dans le but de faire émerger des icônes de cette danse traditionnelle, l’Association génération montante pour le développement du Ganzourgou a initié le festival de warba de Zorgho qui met en concurrence les 12 provinces. C’est pour nous, d’après Joseph, une occasion de contribuer à la valorisation du warba et d’assurer la relève. C’est ainsi que dans le but de tenir cette mission l’association a créé en 2008, le musée de warba de Zorgho. « Cet instrument culturel, participe à la familiarisation avec les instruments de musique et le vestiaire du warba », a confié Emile. A l’image de ce musée, les danses traditionnelles à travers le Burkina devraient avoir un musée qui participe à la valorisation de la danse et à une promotion culturelle évidente.
M’Tinda Beogo
Karim Yabré, dans la figure de style qui consiste à allier de deux mots de sens contraire (l’oxymore », comme l’atteste le titre de l’œuvre, « La senteur du mal », fait une capture du quotidien mondial et en particulier de celui du Burkina. La senteur du mal, […]
Educt-culture La TribuneKarim Yabré, dans la figure de style qui consiste à allier de deux mots de sens contraire (l’oxymore », comme l’atteste le titre de l’œuvre, « La senteur du mal », fait une capture du quotidien mondial et en particulier de celui du Burkina. La senteur du mal, a été présentée officiellement au public à travers une cérémonie de dédicace qui s’est tenue le 6 avril 2024, à Ouagadougou. Cette œuvre litteraitre, deuxième du genre de l’auteur, est un recueil de poèmes de 71 pages.
Karim Yabré dans cette deuxième publication, peint la cupidité sévissant dans nos sociétés, sans oublier le terrorisme et son corollaire de malheurs. Prenant appui sur la mort, l’ultime fait de tout vivant, l’écrivain souligne l’intérêt de semer l’amour autour de soi. Aussi, il aborde la beauté tout en surfant sur la vie et de l’amour à travers plusieurs thèmes. « Nous abordions plusieurs thèmes car il est question de la souffrance, du combat, de l’amour, de la joie des séquelles de terrorisme mais surtout de l’espoir car nous croyons à un lendemain meilleur porté par une paix », a confié l’auteur.

Selon la marraine de la cérémonie, l’écrivaine, Hadiza Sanoussi, l’œuvre par ses premières pages vous plonge dans le ressenti de la souffrance. « Mais au fur et à mesure que vous la lisiez elle vous donne des ailes de l’espoir », a souligné la marraine. Pour cette dernière l’œuvre est un hymne à l’amour. « Mieux qu’une simple lecture, cette œuvre apporte encore de l’éducation et des leçons de vie », a indiqué le chargé de mission représentant le ministre d’Etat, le ministre de la communication, de la culture, des arts et du tourisme, Valentin Kambiré.
« La senteur du mal » coûte 3500frs CFA. Elle est la deuxième œuvre littéraire de ce gestionnaire en ressources humaines après « Le malheur de nos bonheurs », paru en 2014.
M’Tinda Beogo

Histoire soutenue par l’oralité. L’Afrique, berceau de l’humanité garde ses vestiges à travers la parole. Détenue par des griots, des musiciens, des mages, elle est la bibliothèque en audio et se laisse écouter par qui la veut. « Institutionnalisée » par Soundiata Kéita, les maîtres de la […]
Jawdi Soudou Baba FasoHistoire soutenue par l’oralité. L’Afrique, berceau de l’humanité garde ses vestiges à travers la parole. Détenue par des griots, des musiciens, des mages, elle est la bibliothèque en audio et se laisse écouter par qui la veut. « Institutionnalisée » par Soundiata Kéita, les maîtres de la parole sont les acteurs principaux de l’anti chambre des palais royaux au Burkina et en Afrique. Comme l’illustre ici cette photographie de sa majesté le naaba Panantugri de Manèga, recevant l’hommage des « Youma », lesmusiciens du palais.
A l’occasion de la journée mondiale du théâtre, célébré à chaque 27 mars, le Carrefour international du Théâtre de Ouagadougou (CITO) reçu un spectateur de taille à la personne du ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean […]
Educt-culture La TribuneA l’occasion de la journée mondiale du théâtre, célébré à chaque 27 mars, le Carrefour international du Théâtre de Ouagadougou (CITO) reçu un spectateur de taille à la personne du ministre d’Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Jean Emmanuel Rimtalba Ouedraogo.

C’est l’occasion pour ce dernier de souligner « le rôle primordial du théâtre dans le processus d’assainissement moral de nos sociétés et son importance pour un développement harmonieux des nations ». Il a, au côté de l’administrateur du CITO, Martin Zongo assisté à la présentation de « Le Revizor ». Un scénario de Nikolaïl Gogol, mis en scène par Noël Minougou. Cette occasion a aussi permis au ministre de rendre hommage aux précurseurs du monde du théâtre burkinabè comme Lompolo koné. Un des acteurs emblématique de la scène théâtrale qui a donné au théâtre ses premiers ses premiers trophées internationaux en 1957.

Des dignes successeurs en ont suivi à l’image des travaux produits par des regrettés, Sotigui Kouyaté, Jean Pierre Guingané, Amadou Achille Bourou et Prospère kompaoré. Pour Martin Zongo, cette journée est une occasion de magnifier le théâtre et l’ensemble de ses acteurs. « C’est un immense honneur que de célébrer cette journée emblématique avec monsieur le ministre, un signe qui nous conforte dans notre mission qui est de sensibiliser nos concitoyens pour un monde harmonieux », s’est réjoui l’administrateur du CITO.