Le faso au monde
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, était sur le site de la foire de la SNC dans la matinée du mardi 28 avril. Le ministre a visité des stands des partenaires et des institutions implantés […]
Dans l’après-midi du mardi 24 juin 2025, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, a effectué une visite de courtoisie dans des organes de presse privés. Il s’agit de la télévision 3TV, la télévision Impact TV, […]
ReportageDans l’après-midi du mardi 24 juin 2025, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, a effectué une visite de courtoisie dans des organes de presse privés. Il s’agit de la télévision 3TV, la télévision Impact TV, de la radio Wat Fm du groupe de presse Tam Tam Productions. Cette visite s’inscrit dans la dynamique de concertation continue engagée par le ministre en charge de la Communication avec les acteurs du secteur médiatique depuis sa prise de fonction. Elle vise à renforcer les liens avec les professionnels de l’information qui, au quotidien, contribuent à la cohésion nationale et à la diffusion d’une information responsable.
C’est ainsi que monsieur le le ministre accompagné de ses collaborateurs, a participé à la conférence de rédaction conjointe de 3TV et de la radio Wat Fm. A l’issue de cette première étape de la visite, le coordonnateur du Service d’Information du Gouvernement (SIG), Jérémy Sié Coulibaly a apprécié le professionnalisme de l’équipe et l’esprit d’autocritique au sein de la rédaction. « Le métier que nous exerçons est une remise en question permanente de nos pratiques professionnelles et cela nous impose un regard critique sur ce qui est mis dans l’espace public », a-til indiqué. A l’issue de cette première étape le cap est sur la chaîne de télévision Impact TV où un échange directe a eu lieu entre l’hôte du jour, le directeur général et les différents chefs de départements de la télévision avant la visite du studio principal. Bien qu’étant un média confessionnel, le Ministre a salué la contribution de la chaîne de télévision dans l’univers des médias à travers des programmes éducatifs et d’information générale. A l’occasion de la célébration des 15 ans de la télévision prévue pour le 03 juillet prochain, le Ministre Pingdwendé a présenté par avance ses vœux aux responsables et aux téléspectateurs de cette chaîne de télévision qui fonctionne sous le leadership du Pasteur Mamadou Philippe KARAMBIRI dont l’œuvre transcende les frontières du Burkina.

Ce fut l’occasion pour le chef du département en charge de la communication de partager avec les responsables de médias quelques pistes de réflexion et des sujets d’initiative. Dans un contexte de refondation de l’Etat engagée depuis fin septembre 2022 et sous-tendue par la vision du Chef de l’Etat, laquelle vision est adossée à la Révolution Progressiste Populaire (RPP), près de 350 réformes majeures ont été opérées dans les différents secteurs. A ces réformes s’ajoutent les initiatives présidentielles visant à induire un développement structurant de tous les segments de la vie socio-économique. Ces réformes sont des prémices de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). A cet effet, le ministre a invité les médias à avoir un intérêt en explorant entre autres leur applicabilité et leurs impacts sur le quotidien des Burkinabè. Par ailleurs, il a souligné que les reportages dans les zones reconquises et l’essor actuel du tourisme peuvent servir également de sujets d’intérêt. Cela devrait, de l’avis du Ministre Pingdwendé, contribuer à donner une image plus conforme du pays à l’international. “La conjugaison de tous ces efforts permettra de contrer ce narratif dévalorisant et à donner une nouvelle lecture sur notre pays », a appuyé le ministre Porte-parole du Gouvernement.
En définitive, cette immersion a permis au Ministre en charge de la Communication de s’imprégner des conditions de travail des équipes rédactionnelles, techniques et de production. Il les a félicitées pour leur résilience, leur professionnalisme, leur capacité à s’aligner sur la vision du Gouvernement dans la lutte contre le terrorisme. « L’économie des médias en particulier, et des entreprises en général est tributaire de la bonne santé du pays. Nous suivons vos émissions; nous savons comment vous avez su vous adapter en initiant des productions qui valorisent l’action de nos FDS et VDP et l’effort de reconstruction de notre société », a confié l’hôte du jour.
Les responsables des médias à leur tour ont exprimé leur reconnaissance pour cette visite, qu’ils ont perçue comme un geste de haute considération à l’endroit de leur profession. Ils ont réaffirmé leur engagement à accompagner le Gouvernement dans les actions de sensibilisation, de promotion de la cohésion sociale et de mobilisation citoyenne. C’est sur ces échanges empreints de respect, de fraternité et de reconnaissance mutuelle que le ministre a pris congé de ses hôtes.
José Marie
Du 23 au 25 juin, ce sont soixante-quatre (64) assistants issus des filières communication, journalisme et techniciens supérieurs en sciences et techniques de l’information et de la communication de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) qui vont à la […]
ReportageDu 23 au 25 juin, ce sont soixante-quatre (64) assistants issus des filières communication, journalisme et techniciens supérieurs en sciences et techniques de l’information et de la communication de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) qui vont à la recherche du sésame de fin de cycle, après vingt-et-un (21) mois de formation. Et pour cette entame de soutenances, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo était dans les locaux de l’institut, ce lundi 23 juin 2025 à Ouagadougou.
Pour le Ministre Pingdwendé, la vision du Gouvernement c’est de faire de tous les burkinabè « la meilleure version d’eux-mêmes ». Dans ce sens, il a souhaité « que les communicants, les journalistes et les techniciens qui vont sortir de l’ISTIC soient des patriotes et qu’ils s’investissent davantage à défendre les intérêts du Burkina Faso, à défendre les intérêts des Burkinabè>>, a-t-il soutenu. Il a par ailleurs encouragé et félicité, le corps enseignant, les membres du jury et le personnel administratif pour leur investissement dans la formation afin que cet institut réponde à son slogan de « Creuset de l’Information et de la Communication ». Aux stagiaires, le chef du département de la Communication les invite à demeurer dans la quête continue de l’excellence pour le rayonnement de l’établissement : « Nous avons la certitude que l’ISTIC va demeurer une école de référence. Il appartient aux impétrants de perpétuer cette tradition de l’excellence », a-t-il exhorté.
La directrice générale de l’Institut, Alizata Ouoba/Compaoré, a confié que les thèmes abordés sont très pertinents car << ils traitent des réalités qui vont interpeler l’ensemble des acteurs afin qu’ils découvrent la place prépondérante des métiers de l’Information et de la Communication, véritables leviers permettant d’amorcer les différents secteurs de développement>>.
Le séjour à l’ISTIC du ministre s’est terminé par une visite des différentes salles de soutenance et les studios de la radio et de la télé.



Salim Mohamed
Les agents du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, accompagnés d’artistes, de professionnels de la communication, du tourisme, et des partenaires sous la conduite du premier responsable, le ministre Pingwendé Gilbert OUEDRAOGO, ont répondu à l’appel lancé par le […]
ReportageLes agents du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, accompagnés d’artistes, de professionnels de la communication, du tourisme, et des partenaires sous la conduite du premier responsable, le ministre Pingwendé Gilbert OUEDRAOGO, ont répondu à l’appel lancé par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, dans le cadre de la campagne nationale «Une heure patriotique pour reverdir le Faso ». Cet appel est à l’occasion de la 7e édition de la Journée nationale de l’arbre. Ainsi les agents ont mis en terre dans la matinée du 21 juin 2025, au total huit cent (800) plants sur une superficie de trois (3) hectares, sur la ceinture verte de Ouagadougou (zone de Ouaga 2000), dans le but de créer un bosquet du MCCAT. La symbolique témoignant de l’engagement du ministère pour la protection de l’environnement et la lutte contre les effets du changement climatique.
« Planter un arbre aujourd’hui, c’est bâtir les fondations d’un meilleur avenir pour notre pays », a déclaré le ministre Pingdwendé Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a salué la forte mobilisation de ses collaborateurs, tout en les exhortant à intégrer les bons gestes écologiques dans leur quotidien et dans leurs missions professionnelles. Soulignant le rôle fondamental des acteurs du secteur culturel et médiatique dans la sensibilisation du grand public, le ministre Gilbert Ouedraogo, les a invités à devenir des relais actifs de la campagne pour le reverdissement du territoire. Un appel entendu car le public présent a exprimé sa volonté de faire de la culture un moteur de changement écologique, en phase avec les ambitions du gouvernement.



M’Tinda Béogo
Composée de 66 personnalités issues de divers horizons, d’experts linguistes, d’enseignants-chercheurs, la Commission nationale des Langues nationales est chargée de réfléchir, de proposer et de suivre les politiques relatives à l’officialisation progressive et à l’usage accru des langues nationales dans la vie publique. Ainsi pour […]
ReportageComposée de 66 personnalités issues de divers horizons, d’experts linguistes, d’enseignants-chercheurs, la Commission nationale des Langues nationales est chargée de réfléchir, de proposer et de suivre les politiques relatives à l’officialisation progressive et à l’usage accru des langues nationales dans la vie publique. Ainsi pour la permettre de mener à bien et dans la légalité sa mission, ladite commission a été officiellement installée au cours de la première session statutaire tenue ce 17 juin 2025 à Ouagadougou. Présidée par le Ministre en charge des Langues nationales, président de la Commission, cette cérémonie a connu la participation du Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, en sa qualité de 2ème vice-président de ladite commission et de celui de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Premier Vice-président.

La mise en place de cette instance marque une étape majeure dans le processus de valorisation, de développement et de promotion des Langues nationales au Burkina Faso. Dans son discours d’installation, le Ministre en charge des Langues nationales, Jacques Sosthène DINGARA a salué l’engagement des membres et a insisté sur l’importance stratégique des langues nationales comme vecteurs d’unité nationale, de développement culturel et de démocratie linguistique. «La cérémonie de ce matin ne constitue pas seulement un acte administratif, elle marque aussi un tournant historique dans la reconnaissance officielle de nos langues nationales comme vecteur essentiel de construction nationale, d’inclusion sociale et de développement durable, véritables piliers de notre identité culturelle et de notre développement endogène » a-t-il déclaré. Aussi il a invité les membres de la commission à définir des orientations pertinentes pour l’utilisation des langues nationales dans l’éducation, la légalisation, la justice, la santé et les médias. Elle est aussi tenue de proposer des mécanismes de normalisation, de codification et d’enseignement des langues. Enfin la commission devrait mettre à profit la création de contenus éducatifs, scientifiques et culturels en langue nationale et surtout veiller à ce que la diversité linguistique devienne un vecteur de paix, de dialogue, de cohésion nationale et de développement».
La pluralité des langues nationales sont un atout de la part du ministre Dingara. <<cette richesse, longtemps perçue comme un défi, doit désormais être considérée comme une opportunité stratégique, un levier puissant pour bâtir une société plus juste, plus solidaire et plus ancrée dans nos réalités culturelles. C’est dans cette optique que le gouvernement, sous l’impulsion du Président du Faso, a engagé un processus d’officialisation progressive de certaines langues nationales tout en œuvrant à leur introduction dans le système éducatif formel, dans les services publics et dans la vie institutionnelle », a-t-il indiqué.
La cérémonie a été marquée par une remise symbolique des documents d’installation aux 66 membres de la Commission nationale des langues nationales composée du Conseil d’orientation, du Comité scientifique et du Secrétariat exécutif.
M’Tinda Béogo
«GURUNGA, une marmite pour un projet ». Entre cabarets, chamailleries conjugales et quiproquos culturels, le quotidien d’un couple atypique : époux gurunsi et épouse issa, deux ethnies liées par la parenté à plaisanterie. Le ton, le geste et les attitudes de ce couple côtoient quelques faits […]
Reportage«GURUNGA, une marmite pour un projet ». Entre cabarets, chamailleries conjugales et quiproquos culturels, le quotidien d’un couple atypique : époux gurunsi et épouse issa, deux ethnies liées par la parenté à plaisanterie. Le ton, le geste et les attitudes de ce couple côtoient quelques faits du quotidien et au bout chaque scène un rire s’empare du spectateur. Ce ménage est une scène de comédie made in Burkina. Lisant entre les lignes ce film du réalisé par le comédien- cinéaste burkinabè Ildevert MEDA, est une fiction long métrage de 1h50min mettant en lumière l’intérêt de la parenté à plaisanterie, berceau de la culture de paix, de tolérance et de cohésion sociale. L’avant-première a eu lieu le lundi 9 juin 2025, au ciné Burkina, à Ouagadougou.

Bien plus qu’une simple comédie, ce film selon le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme Pingwendé Gilbert OUEDRAOGO, permet de revisiter nos valeurs traditionnelles, notamment la parenté à plaisanterie, pour bâtir la cohésion sociale. « Ce long métrage est une véritable leçon de vivre-ensemble», a-t-il soutenu. Il par ailleurs saisi l’occasion pour inviter tous les cinéphiles burkinabè à aller découvrir cette œuvre qui met en valeur l’humour comme outil de dialogue social. Le ministre Gilbert OUEDRAOGO, a lancé à l’endroit des cinéastes burkinabè à œuvrer afin que des « contenus endogènes envahissent nos écrans ».

À l’issue de la projection, le réalisateur Ildevert Meda, a remercié les uns et les autres. « Il est primordial de préserver la parenté à plaisanterie qui joue un rôle essentiel dans le renforcement du lien social et du vivre-ensemble entre les communautés », a soutenu le réalisateur.
«GURUNGA, une marmite pour un projet » est à l’affiche au Ciné Burkina du 9 au 22 juin 2025.
Salim Mohamed
Décliné sur deux volets en cours du jour et en cours du soir, le conservatoire a au cours de l’année académique 2024-2025 compté un effectif total selon le chef du service des études et de la formation Moukeila SALAMBERE, de 146 élèves. Faisant le bilan […]
ReportageDécliné sur deux volets en cours du jour et en cours du soir, le conservatoire a au cours de l’année académique 2024-2025 compté un effectif total selon le chef du service des études et de la formation Moukeila SALAMBERE, de 146 élèves. Faisant le bilan de l’année scolaire le chef de services des études a indiqué que les 90 inscrits en cours du jour, ont enregistré un taux de succès de 50%. Il a ajouté qu’une quarantaine de candidats se préparent pour les examens de qualification artistique dans les disciplines de la musique, des arts plastiques et de l’artisanat d’art.

Cette cérémonie de clôture de fin d’année organisée le 19 juin 2025, à Ouagadougou, donne aussi l’occasion de félicitations et d’encouragements se coïncidé avec deux dates emblématiques : la Journée de l’artiste, célébrée le 20 juin, et la Fête de la musique, le 21 juin. Aussi les 1ers de chaque promotion, notamment le Certificat de Qualification Professionnelle (CQP 1 et 2), le Brevet de Qualification Professionnelle (BQP 1 et 2), le Brevet Professionnel de Technicien (BPT 1 et 2) dans les trois sections ont reçu des récompenses pour leurs efforts.
Saluant la contribution de toutes les parties prenantes au bon déroulement de cette année scolaire, le directeur général de la Culture et des Arts, Moctar Sanfo a félicité les apprenants qui ont réussi leur année scolaire et adressé ses encouragements aux candidats aux examens du CQP, BQP et BPT. « Restez concentrés, investissez-vous pleinement, vos enseignants vous ont donné les outils; à vous maintenant de faire preuve d’audace, de discipline et de créativité » leur a-t-il conseillé.

Moctar Sanfo a rappelé que le Conservatoire national des Arts et des Métiers de la Culture (CNAMC) est le fruit d’une vision ambitieuse et de la volonté de renforcer la formation artistique et culturelle dans notre pays. « Il est né de la récente fusion de deux institutions majeures : l’Institut National de Formation Artistique et Culturelle (INAFAC) et le Centre National de Formation en Artisanat d’Art Birigui Julien OUEDRAOGO (CNFAA-BJO). Sa mission première est claire : assurer la mise en œuvre efficace de programmes de formation et d’éducation artistique et culturelle de qualité, au service de notre jeunesse et de notre patrimoine. » a-t-il précisé. Aussi le dg a souligné que le Conservatoire s’articule aujourd’hui autour de trois grandes sections que sont : l’art de la scène, l’art plastique et l’artisanat d’art, déjà fonctionnelles. Avant d’ajouter que la section « action culturelle et patrimoine », une innovation, qui sera opérationnalisée dans les années à venir. Il a aussi précisé que la section arts de la scène a été complétée au cours de cette année scolaire avec la filière théâtre, et il est envisagé à moyen terme, l’ouverture de la filière danse.
Naturellement cette clôture a été marquée par du son, de la lumière et la danse. En effet, les élèves ont permis aux parents, au corps enseignant, au personnel administratif et aux responsables du ministère en charge de la Culture, d’apprécier leur savoir-faire à travers des prestations artistiques, des expositions d’œuvres d’art, des conférences sur les droits et devoirs de l’artiste.
Salim Mohamed
Le Prix national de l’Entrepreneur touristique vise à créer une saine émulation au sein des acteurs touristiques. Il récompense le mérite et l’excellence des entrepreneurs touristiques qui se sont distingués au cours de l’année écoulée. A la faveur de sa 7e édition, prévue se tenir […]
ReportageLe Prix national de l’Entrepreneur touristique vise à créer une saine émulation au sein des acteurs touristiques. Il récompense le mérite et l’excellence des entrepreneurs touristiques qui se sont distingués au cours de l’année écoulée. A la faveur de sa 7e édition, prévue se tenir le 10 octobre prochain à Tenkodogo, le secrétaire général du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Bètamou Fidèle Aymar Taminin, a animé une conférence de presse le mercredi 25 juin 2025 à Koudougou, chef-lieu de la région du Centre-Ouest.
Tenue sous le thème : « Compétitivité des entreprises touristiques et promotion de la destination Burkina Faso », cette 7e édition enregistre des innovations telles que l’organisation d’une excursion touristique, la reconnaissance du mérite d’anciens cadres de l’administration nationale du tourisme à travers la remise de trophées d’hommage, la prise en compte de trois (03) nouvelles récompenses à savoir le prix officiel de la sous-catégorie agence d’hôtes et d’hôtesses d’accueil, le prix spécial du meilleur entrepreneur touristique de la région hôte du PNET, le prix spécial Faso tourisme, la délocalisation de la Nuit de l’entrepreneur touristique.

Les inscriptions à l’occasion de cette 7e édition du Prix national de l’Entrepreneur touristique ont débuté le 17 juin 2025 et se poursuivent jusqu’au 15 juillet 2025 en ligne ou au sein de la Direction générale du Tourisme, des directions régionales/départementales de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme. Les catégories ouvertes à cette édition sont les filières de l’hébergement, de la restauration, des voyages et circuits touristiques, de l’accueil et de l’animation touristiques.
M’Tinda Béogo
65 ans (depuis 1960) après l’Empereur ethiopien Haïlé Sélassié, une personnalité africaine, une autorité coutumière se voit distinguer. En effet, son implication dans tous les domaines sociopolitique et culturel et pour la promotion de la paix a été exclusivement reconnue par l’Université Cypress International du […]
Reportage65 ans (depuis 1960) après l’Empereur ethiopien Haïlé Sélassié, une personnalité africaine, une autorité coutumière se voit distinguer. En effet, son implication dans tous les domaines sociopolitique et culturel et pour la promotion de la paix a été exclusivement reconnue par l’Université Cypress International du Texas. Le lundi 16 juin 2025, sa majesté le Moogho Naaba Baongo empereur des mossé (Burkina Faso) a été doublement distingué, dans son palais à Ouagadougou. Le Moogho Naaba Baongo a reçu le titre honorifique d’«Étoile de l’Afrique », et élevé au rang de Doctorat Honoris Causa de l’Université Cypress International du Texas. Faisant de lui la seconde personnalité à recevoir cette distinction en Afrique. « Recevoir une telle distinction d’une université de renom est un honneur immense, mais aussi un encouragement à poursuivre la promotion des valeurs ancestrales de tolérance, de respect et de dialogue>>, s’est réjoui le porte-parole de la cour royale, Issaka CONGO. Présent à cette cérémonie et accompagné de son homologue de la Sécurité, Mahamadou SANA, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo a salué cette double distinction : <<Ce matin, nous avons été témoins d’un instant historique. Sa Majesté a été élevé au rang de Docteur honoris causa pour son engagement indéfectible en faveur du vivre-ensemble, de la paix et de la cohésion sociale au Burkina Faso et sur le continent, c’est un motif de grande fierté pour notre pays », s’est exprimé le ministre Gilbert. De la part du Professeur Tuweh Prince GADAMA, vice chancelier de l’université, cette distinction est un hommage à la sagesse et au leadership du Chef de Moosés. Elle est surtout motivée à l’entendre, par le fait que « le Moogho Naaba incarne des valeurs profondes de sagesse, de paix et de leadership».

Salim Mohamed
Débutés le 23 avril dernier, le taux d’exécution des travaux est estimé à 70%, en ce mois de juin 2025 selon le président de l’Association Littérature Sans Frontière (LSF), Issaka OUEDRAOGO, qui assure la maîtrise d’ouvrage du projet. Ce dernier prévu se réalisé dans un […]
ReportageDébutés le 23 avril dernier, le taux d’exécution des travaux est estimé à 70%, en ce mois de juin 2025 selon le président de l’Association Littérature Sans Frontière (LSF), Issaka OUEDRAOGO, qui assure la maîtrise d’ouvrage du projet. Ce dernier prévu se réalisé dans un délai de 06 mois concerne, selon M. Ouedraogo, une salle de lecture équipée de tables et de chaises, une salle de stockage de livres, un bureau équipé pour le gestionnaire, un hall de lecture, un équipement de sonorisation, du matériel informatique dont deux ordinateurs portables et trois ordinateurs de bureau, 40 tables et 80 chaises, une latrine interne, et des toilettes externes. Ces explications ont été livrées à une délégation de la Bibliothèque national du Burkina Faso (BNB), conduite par son directeur, W. Evariste KABORE venue visiter le chantier des travaux d’extension de la Bibliothèque nationale, le jeudi 19 juin 2025, à Ouagadougou. Etaient aussi de la visite, la Représentante de l’Ambassadeur du Japon au Burkina Faso, partenaire financier du projet, du représentant du Bureau PG et BAT qui assure le maitre d’œuvre, et de Monsieur Moussa BAYE, chef du chantier représentant l’entreprise Agar WENDTOIN Sarl qui réalise les travaux.

D’un coût global de de 97 710 065 FCFA, le projet à entendre M. Ouedraogo a été financé par l’Ambassade du Japon au Burkina Faso et l’Association LSF respectivement à hauteur de 87 235 065 FCFA et 4 475 000 FCFA.

A la suite de la visite, le directeur de la BNB, a exprimé sa satisfaction au vu de l’évolution et de la qualité des travaux. Il a traduit, au nom de sa hiérarchie, sa gratitude à LSF et le partenaire financier l’ambassade du Japon. Pour lui, ces infrastructures une fois finies vont renforcer la capacité de la BNB, et contribueront à promouvoir le livre et la lecture publique au Burkina Faso.
M’Tinda Béogo
Célébrée le 27 juin 2025, la Journée mondiale des micros, petites et moyennes entreprises (JM-MPME) est une occasion de prendre en compte des préoccupations des entrepreneurs et surtout une tribune de promotion de leurs produits. A cet effet, l’Agence de financement et de promotion des […]
ReportageCélébrée le 27 juin 2025, la Journée mondiale des micros, petites et moyennes entreprises (JM-MPME) est une occasion de prendre en compte des préoccupations des entrepreneurs et surtout une tribune de promotion de leurs produits. A cet effet, l’Agence de financement et de promotion des petites et moyennes entreprises (AFP-PME) a organisé une conférence publique autour du thème de cette édition de 2025, « Promotion des produits innovants ‘’made in Burkina Faso’’ : quelles stratégies de résilience pour la souveraineté économique ? », à Ouagadougou. Soulevant la préoccupation de la dépendance de l’extérieur pour l’approvisionnement en produits stratégiques, le directeur général de l’AFP-PME, Issa Traoré, a indiqué qu’il faut identifier les opportunités à saisir pour créer et développer des Micros petites et moyennes entreprises (MPME) innovantes au Burkina Faso. « Cette Journée offre une opportunité aux propriétaires de MPME de témoigner non seulement des défis qu’ils rencontrent, mais aussi et surtout de leur succès en entrepreneuriat », a souligné Issa Traoré. Selon lui, l’innovation, la créativité et le travail décent des MPME constituent une force essentielle qui permettra aux Nations de réaliser les objectifs de développement durable. « Elles représentent 90 % des entreprises dans le monde, 60 à 70 % des emplois et 50 % de l’économie mondiale et contribuent aux économies locales et nationales » a-t-il affirmé. A l’entendre, la mission de l’AFP-PME est de contribuer au développement du secteur privé par le soutien à la promotion d’une dynamique entrepreneuriale et à l’émergence de petites et moyennes entreprises burkinabè viables et compétitives. Le conseiller des affaires économiques Joseph Zerbo, représentant le secrétaire général du ministère en charge de l’industrie a confié que la dépendance du pays de l’extérieur pour son approvisionnement en produits stratégiques l’expose à des vulnérabilités. Aussi, conformément au pilier 3 du Plan d’action pour la stabilisation et le développement, le Burkina Faso selon lui, entend renforcer sa souveraineté économique par l’industrialisation des PME innovantes et performantes. « La vision des autorités burkinabè à valoriser et promouvoir le Made in Burkina est résolument affirmé, à ce titre, l’Etat consent d’énormes efforts pour soutenir la production et la consommation locales », a confié Joseph Zerbo. « Le gouvernement met l’accent sur l’industrialisation à travers l’ouverture de plusieurs entreprises de transformation de produits locaux ces deux dernières années », a-t-il appuyé. Avant d’ajouter que des programmes d’incubation, d’accélération d’entreprises, de franchises et de capital-risque sont mis en place par le ministère en charge de l’industrie à travers l’AFP-PME. Aussi, il a invité les acteurs des MPME à s’approprier le thème de cette journée et d’en faire un outil de changement pour le pays.



KIEMA Pauline