Le faso au monde
Un peu plus de huit mois après le clap de tournage, la mythique salle de l’ex Canal Olympia de Ouaga 2000 a fait salle comble à l’occasion de l’avant-première de la 2e saison de la série « Bienvenue à kikideni », dans la soirée du jeudi 12 […]
La cérémonie de remise d’une partie des prix du palmarès officiel a été organisé le 28 février 2025 à Ouagadougou. Pour cette occasion, plusieurs réalisations ont été récompensés pour leur créativité, leur sacrifice et leur engagement. C’est le cas de Dani Kouyaté qui a remporté […]
ReportageLa cérémonie de remise d’une partie des prix du palmarès officiel a été organisé le 28 février 2025 à Ouagadougou. Pour cette occasion, plusieurs réalisations ont été récompensés pour leur créativité, leur sacrifice et leur engagement. C’est le cas de Dani Kouyaté qui a remporté quatre prix donc, nous avons entre autres, le prix le prix spécial UEMOA en long métrage fiction, le prix spécial Ousmane Sembène (5 000 000 CFC et un trophée) le prix de la critique africaine (un trophée, un certificat). Michel Zongo lui également a obtenu quatre prix dont entre autres, le prix spécial WaterAid climat, eau et assainissement en Afrique (5 000 000 CFC et un trophée), le prix IAM GOLD Essakane (5 000 000 CFC et un trophée). Le réalisateur Dani Kouyaté a avoué que tous ces prix représentent pour lui la reconnaissance du travail bien fait et le fruit de ses durs labeurs longtemps des années. « Le message que j’ai à l’endroit des jeunes cinéastes c’est d’avoir confiance en eux même parce qu’il y a de nombreuses opportunités maintenant pour réalisation des bons films avec l’avancée de la technologie », a-t-il affirmé. Le réalisateur Michel Zongo a exprimé sa satisfaction du fait que le film soit apprécié d’abord par de nombreuses personnes et que cela lui a permis de remporter quatre prix spéciaux. Il a invité les africains à renouer avec la nature pour profiter de ses bonnes grâce et assurer la survie de l’humanité. Par ailleurs, le prix de la souveraineté qui est à sa première édition a été décerné au film « Capitale » de simplice Ganou d’une valeur de 10 000 000 CFC plus un trophée.

Plam K.
En marge de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) la confédération des pays de l’AES a tenu une table ronde le vendredi 27 février 2025 à Ouagadougou. C’était autour du thème « cinéma et promotion des valeurs […]
ReportageEn marge de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) la confédération des pays de l’AES a tenu une table ronde le vendredi 27 février 2025 à Ouagadougou. C’était autour du thème « cinéma et promotion des valeurs sociales : Cas de la parenté à plaisanterie dans l’espace AES ». Le paneliste Dr Alain Sissao a animé le 1e panel qui a porté sur le sous-thème « la manifestation et le rôle de la parenté à plaisanterie, valeur socioculturelle partagée dans l’espace AES ». Il a laissé entendre que la parenté à plaisanterie et l’alliance à plaisanterie sont une valeur commune dans les trois pays à savoir le Mali, Niger et le Burkina Faso. Pour lui, il y a une typologie à la parenté à plaisanterie et l’alliance à plaisanterie. Il a expliqué qu’au Burkina Faso par exemple, l’alliance à plaisanterie existe lorsqu’il y a un lien avec 2 groupes ethniques, 2 patronymes, 2 villages. Ou encore deux individus qui signent un pacte d’alliance de lien de non-agression. Il a aussi mentionné que la parenté à plaisanterie se passe entre grand père et petits-fils et entre grande sœur de l’épouse et l’époux. Il a renchérit en prenant l’exemple sur le Niger et le Mali. « Le cousinage à plaisanterie est plus employé au Niger qu’au Mali. Car il s’agit des cousins croisées» a souligné Dr Sissao.
Le Second paneliste, Dr Ignace Sangaré a trouvé important que les pays de l’AES se focalisent sur le financement des œuvres cinématographiques pour la promotion des valeurs. A l’entendre, à travers les séries télévisées et les documentaires le but peut être atteint. Ainsi, il a noté qu’en dotant les réalisateurs de moyens conséquents et de quitus pour aller au-delà des frontières, c’est la promotion des pays de l’AES à l’étranger qui se fait. « Nous ne pouvons pas nous développer sans la culture, sans nos valeurs, il est important voire impérieux que nous mettons en synergie nos valeurs endogènes » a-t-il défini.
Kabertino Gbetchenio
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), offre à chaque deux ans un cadre exceptionnel aux acteurs du cinéma africain. En effet, réalisateurs, acteurs, et homme de la culture de pays africains font le déplacement de Ouagadougou. Pour Ahmed Hamid […]
ReportageLe Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), offre à chaque deux ans un cadre exceptionnel aux acteurs du cinéma africain. En effet, réalisateurs, acteurs, et homme de la culture de pays africains font le déplacement de Ouagadougou. Pour Ahmed Hamid du Tchad, la biennale du cinéma de Ouagdougou est une occasion de diffuser la culture tchadienne. Leur présence dans la capitale du Burkina est un honneur car son pays est le pays invité d’honneur de cette 29 e édition du FESPACO. « Nous sommes venus faire la promotion des potentialités culturelle matérielles et immatérielle, des sites touristiques, la gastronomie et la danse tchadienne », a expliqué Ahmed Hamid. Ce dernier ce dit se sentir chez lui au Tchad. « Je me sens comme si j’étais au Tchad, tellement il y des similitudes culturelles entre le Tchad et Burkina, seule la langue nous différentie », a-t-il confié. Présent aussi à cette 29e édition Ehkeu Yassagoua, responsable du stand togolais, dit être venu montrer aux festivaliers l’évolution du cinéma togolais. « Nous sommes ravis de prendre part à cette édition car nous avons profité vendre notre savoir-faire cinématographique et fructifier la collaboration avec les acteurs du cinéma d’autres pays », s’est exprimé Ehkeu Yassagoua. Tout en traduisant sa gratitude au comité d’organisation pour l’accueil chaleureux dont en a bénéficié la délégation togolaise, M. Yassagoua a souhaité bonne chance aux six réalisateurs togolais qui sont en compétition pour 29e édition du FESPACO. Plus ou moins distinguée par sa forte délégation, la Côte d’Ivoire est venue porter à la connaissance des festivaliers ses sites touristiques et les réalisations d’infrastructures afin d’attirer les touristes, a entendre Olivier Akassi le responsable du stand. « Ne regrettons pas notre participation à cette édition car cela a été une opportunité pour nous de partager et de recevoir des expériences des autres pays présents », a-t-il laissé entendre.



Plam K.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a organisé le 26 février 2025, à Ouagadougou, le festival « Santé pour tous », en marge du FESPACO. L’objectif de ce festival est d’utiliser le cinéma pour sensibiliser le public face aux enjeux de la santé publique à travers la […]
ReportageL’Organisation mondiale de la santé (OMS) a organisé le 26 février 2025, à Ouagadougou, le festival « Santé pour tous », en marge du FESPACO. L’objectif de ce festival est d’utiliser le cinéma pour sensibiliser le public face aux enjeux de la santé publique à travers la projection de sept courts-métrages captivants. Ces ont abordé des thématiques variées, telles que la relation patient-médecin, l’importance de la communication, les croyances culturelles influençant l’accès aux soins, ou encore les obstacles financiers à la prise en charge médicale. Des sujets cruciaux comme la malnutrition, la prévention des maladies transmissibles, et les effets de la gratuité des soins sur la santé maternelle et infantile ont également été mis en lumière.

Pour le Directeur général de la Santé, Dr Joseph Soubeiga, ce festival s’inscrit dans une démarche plus large de promotion de la santé pour tous. « Le cinéma et la télévision sont des vecteurs puissants de changement de comportement. Ils jouent un rôle clé en matière de prévention et d’accès aux soins », a-t-il déclaré. Il souligne également que cet espace, à travers FESPACO, permet de toucher un large public et de diffuser des messages positifs pour améliorer la santé publique.
De son côté, représentant de l’OMS au Burkina Faso, Seydou Coulibaly a insisté sur le rôle du cinéma dans la promotion de la santé et le renforcement de la cohésion sociale. « L’audiovisuel est un levier puissant pour influencer les comportements et améliorer l’accès aux soins », a-t-il affirmé. Ce festival, selon lui, ouvre également des pistes de recherche pour mieux comprendre l’impact de l’audiovisuel sur les comportements en matière de santé.

Après les projections, un panel réunissant des experts de la santé, un psychologue et un réalisateur a permis de discuter des sujets abordés dans les films. La psychologue Aminata Guigima a souligné l’importance de ce festival pour inciter chacun à prendre en main sa santé et à améliorer son bien-être.
Un événement enrichissant, à la croisée de la culture et de la santé, qui démontre le pouvoir du cinéma dans la sensibilisation à la santé publique.
Wamini OUEDRAOGO
La Loterie Nationale Burkinabè (LONAB) renouvelle son engagement en faveur du cinéma africain ! Jeudi 27 février 2025, elle a signé une convention de sponsoring avec le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), marquant ainsi son soutien à hauteur de […]
ReportageLa Loterie Nationale Burkinabè (LONAB) renouvelle son engagement en faveur du cinéma africain ! Jeudi 27 février 2025, elle a signé une convention de sponsoring avec le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), marquant ainsi son soutien à hauteur de 50 millions de francs CFA pour l’organisation de la 29ᵉ édition du festival, prévue du 22 février au 1ᵉʳ mars 2025. Lors de son discours, le Directeur Général de la LONAB, Harouna Zarani, a rappelé que l’entreprise a toujours été un acteur majeur du développement socio-économique et culturel du Burkina Faso. Pour lui, le cinéma africain est un puissant levier de promotion de l’histoire et des valeurs du pays. « Notre cinéma doit être le miroir de nos sociétés et affirmer notre identité à l’échelle internationale. C’est pourquoi nous avons choisi de renouveler notre soutien au FESPACO, un événement clé du cinéma africain », a-t-il déclaré. En tant que sponsor national majeur, la LONAB affiche son ambition de soutenir la création cinématographique et l’émergence de nouveaux talents.
Un des temps forts de ce partenariat : le Prix Spécial « La Chance », qui récompense le meilleur court-métrage de fiction abordant un des domaines d’intervention de la LONAB. Ce prix est accompagné d’un trophée symbolique.

« Nous voulons renforcer l’impact du festival et toucher un public encore plus large », a affirmé Harouna Zarani. Avec ce partenariat, la LONAB réaffirme son engagement en faveur du développement du 7ᵉ art africain, tout en renforçant sa visibilité commerciale et publicitaire à travers cet événement international.
Le Président du comité national d’organisation du FESPACO, Bètamou Fidèle Aymar Tamini, également Secrétaire Général du Ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, a souligné le rôle du festival comme un espace de dialogue et de valorisation des identités africaines. « Depuis sa création, le FESPACO est une vitrine d’excellence pour le cinéma africain. Pour atteindre ses objectifs, il est essentiel de compter sur des partenaires engagés comme la LONAB », a-t-il ajouté.
Wamini OUEDRAOGO
FESPACO 2025 : Plus de série novelas sur nos écrans, place aux films africains, Bassolma Bazié.
ReportageLe président de la commission nationale de la fédération des Etats du Sahel, Bassolma Bazié a visité les stands du marché international du cinéma et de l’audiovisuel africains (MICA), le 27 février 2025 à Ouagadougou. Longtemps dominé par les séries novelas, le cinéma africain se recentre aujourd’hui sur les réalités africaines, il est utilisé comme moyen d’expression, de cohésion et de narration des réalités africaines. Bassolma Bazié, a exprimé à l’endroit des peuples du Sahel, que la 29e édition du FESPACO, est une édition de résilience, de solidarité et de la conquête de la souveraineté vue les circonstances et les moments que traversent ces pays. « La visite des stands nous a permis de constater la présence de nombreux pays africains et nous félicitons les organisateurs d’avoir réuni tout ce monde autour d’un intérêt commun », s’est-il réjoui. Il a indiqué que le cinéma constitue un pilier fondamental pour les Etats. Selon lui, les films permettent de véhiculés la culture et mettent en valeur les héros qui sert de repère. « Aujourd’hui il y a un autre regard du cinéma qui est de remplacer les séries novelas qui diffusent des contenus qui ne sont pas en adéquation avec nos valeurs par les films africains qui montrent notre culture et notre identité », a-t-il affirmé. Tout en souhaitant une bonne festivité aux pays présent au FESPACO, il a souhaité que la solidarité et l’unité africaine soit renforcer.
Plam K.
Pour Azaratou Bancé, l’objectif de ce panel est d’analyser la place de la femme dans le cinéma.
ReportageL’objectif principal de l’association Taafé vision est la bonne représentation des femmes dans l’industrie cinématographique. Dans l’optique d’aborder la question de l’image des femmes véhiculée sur les écrans et l’impact que cela pourrait avoir sur la violence basée sur le genre, Taafé vision a organisé un panel sous le thème « La représentation de la femme dans les cinémas africains », le 26 février 2025 à Ouagadougou. La présidente de l’association Taafé vision, Azaratou Bancé, a affirmé que l’objectif de ce panel est d’analyser la place que les femmes occupent dans le cinéma et l’impact que cela a sur leur vie. « En dépit des progrès dans le domaine du cinéma, il existe toujours des stéréotypes, et la sous-représentation des rôles joués par les femmes », a-t-elle relevé. Pour Azaratou Bancé cette situation influence négativement sur la condition et les productions des femmes cinéastes. Pourtant, à entendre la présidente, les femmes peuvent être porteuses de bons projets cinématographie si elles ont une bonne représentation et de l’accompagnement. « Lors du panel nous avons proposé la formation des acteurs de la culture et du cinéma comme solution pour pallier à cette préoccupation de la mauvaise image féminine dans le cinéma », a indiqué Mme Bancé. En outre, cette dernière souhaite la mise en place des prix pour récompenser les meilleurs fims qui valorisent la géante féminine et ceux-là qui luttent contre les violences basées sur le genre. Elle a aussi proposé la censure à l’encontre des productions qui dévalorisent l’image de la femme ou qui font la promotion de la violence basée sur le genre.

Plam K.
Le cinéma c’est aussi l’apparence. De ce fait, l’habillement occupe une importante place dans le 7e art. le vêtement. Aussi en marge de cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), la maison Pathé’O a organisé un défilé […]
ReportageLe cinéma c’est aussi l’apparence. De ce fait, l’habillement occupe une importante place dans le 7e art.
le vêtement. Aussi en marge de cette 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), la maison Pathé’O a organisé un défilé de mode sur le thème « Mon vêtement, mon identité », dans la soirée du mardi 25 Février 2025 à Ouagadougou. Ce défilé avait comme invité de marque le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, des créateurs et créatrices de mode, des mannequins, des partenaires et de nombreux amoureux de la mode vestimentaire.

« Mon vêtement, mon identité », est une opportunité de la maison Pathé’O de faire de la promotion vestimentaire un outil d’éveil de conscience de la jeune génération selon le styliste et créateur de mode Pathé’O et promoteur de l’évènement. « C’est aussi une occasion de marquer d’une pierre blanche notre présence à cette 29e édition et de renforcer notre clientèle »,a-t-il soutenu. La mode selon le promoteur, évolue avec le temps et permet d’innover dans la créativité du consommons local. Avant de confier que tous les modèles sont cousus avec des pigments locaux et portent sa griffe Pathé’O. « Nous véhiculons à travers ce défilé un message de promotion du consommons local car toutes les matières premières utilisées proviennent du Burkina Faso et de l’Afrique et la diversité des couleurs traduit implicitement la richesse du cinéma africain », a confié Pathé’O.
Kabertino Gbetchenio