Le faso au monde
Un peu plus de huit mois après le clap de tournage, la mythique salle de l’ex Canal Olympia de Ouaga 2000 a fait salle comble à l’occasion de l’avant-première de la 2e saison de la série « Bienvenue à kikideni », dans la soirée du jeudi 12 […]
D’un montant global de 2.000.000.000 de F CFA pour sa phase 1, couvrant la période 2025-2028, le Bureau de la Coopération Suisse au Burkina apporte son soutien au ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT). C’est à l’issue d’une […]
ReportageD’un montant global de 2.000.000.000 de F CFA pour sa phase 1, couvrant la période 2025-2028, le Bureau de la Coopération Suisse au Burkina apporte son soutien au ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme (MCCAT). C’est à l’issue d’une signature de convention tenue le jeudi 10 juillet 2025 à Ouagadougou. Cette phase 1 du programme concerne le financement des projets des opérateurs culturels privés, des réformes structurantes du secteur culturel, la réalisation des initiatives innovantes telles que la réhabilitation de la salle de ciné Guimbi Ouattara et le renforcement des capacités techniques et opérationnelles des acteurs publics et privés. En termes, il vise l’amélioration des capacités socio-économiques et d’innovation des acteurs culturels, de manière favorable à la cohésion sociale, au vivre-ensemble et à la paix.
« La signature de ces conventions de partenariat marque un tournant décisif dans les relations bilatérales entre le Burkina Faso et la Confédération Suisse », a souligné le ministre en charge de la culture, Pingwendé Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a salué le processus qui a aboutir à l’effectivité d’un tel programme structurant et aligné sur les priorités stratégiques du Gouvernement burkinabè en matière de culture.
Salim Mohamed
Afin de mieux prendre en compte toutes les préoccupations et les difficultés des médias et de mieux orienter son appui et son aide à la presse et aux promoteurs privés, l’Etat burkinabè a mis en place, le Fonds d’Appui à la Presse Privée (FAPP) en […]
ReportageAfin de mieux prendre en compte toutes les préoccupations et les difficultés des médias et de mieux orienter son appui et son aide à la presse et aux promoteurs privés, l’Etat burkinabè a mis en place, le Fonds d’Appui à la Presse Privée (FAPP) en 2015. Aussi, à chaque année le gouvernement procède à la remise de chèques à des médias bénéficiaires de cette aide. Au titre de l’exercice budgétaire de 2025, la cérémonie de remise de chèques a eu lieu le mardi 8 juillet 2025 à Ouagadougou. « Cette aide n’est ni un privilège ni une faveur, elle est une contrepartie de l’engagement de la presse à accompagner les efforts de sécurisation, de cohésion sociale et de refondation nationale », a indiqué le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pinghwendé Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a salué le professionnalisme et la résilience exprimés par des acteurs des médias privés, qui continuent d’assurer leur mission malgré un contexte sécuritaire et économique difficile. Le ministre Gilbert Ouedraogo, a aussi exprimé sa reconnaissance envers le Fonds d’appui à la presse privée (FAPP) pour sa gestion rigoureuse, équitable et transparente. Avant d’exhorté les bénéficiaires à faire un usage responsable et transparent des fonds dans une logique de redevabilité. « Ces ressources doivent permette de moderniser les équipements, renforcer les capacités des journalistes, d’améliorer les contenus et des soutenir des projets éditoriaux porteurs », a souligné Gilbert Ouedraogo.
Profitant de l’occasion, le premier responsable du département de la communication, a rendu un hommage suite à l’engagement des médias à travers la mise en place d’un pacte patriotique des médias bukinabè. M. le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement à renforcer le secteur médiatique à travers des reformes et un soutien accru à la transformation numérique. Fort de cet engagement le montant de 2025, passe de 200 à 320 millions selon le directeur général du fonds, Zita Daniel Bonzi, malgré les contraintes économiques. Prenant la parole au nom des bénéficiaires, Kani Mountamou a exprimé sa gratitude à l’endroit du gouvernement. Reconnaissant que cette subvention constitut à la fois un appui vital et un appel à plus de rugueur et de professionnalisme, M. Kani, a plaidé pour une augmentation future de l’enveloppe et un assouplissement des critères d’accès afin de permettre à un plus grand nombre de médias de jouer pleinement leur rôle dans la consolidation de la paix et de la démocratie.



M’Tinda Beogo
En cours de réalisation de leur clip au Burkina Faso, des artistes de l’Alliance des pays du Sahel réunis sous le concept « AES Engagé », ont été reçus en audience par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert […]
ReportageEn cours de réalisation de leur clip au Burkina Faso, des artistes de l’Alliance des pays du Sahel réunis sous le concept « AES Engagé », ont été reçus en audience par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouedraogo, le 7 juillet 2025, à Ouagadougou. Conduite par l’adjudant Zinsonni Kaled alias Kezi, artiste chanteur burkinabè, cette délégation a été composée du capitaine Luc Traoré du Mali et le sergent Mahamane Sani Maigochi du Niger.
L’objectif de ce projet est de promouvoir l’unité et la solidarité entre les peuples des 3 pays à travers une œuvre musicale portée par des artistes issus des forces de défense et de sécurité. A entendre l’artiste Kezi, « AES Engagé », vise à renforcer le sentiment d’appartenance commune et à susciter l’intérêt des populations.
Cette audience a été l’occasion pour présenter ce projet au ministre en charge de la culture du Burkina Faso. Kezi a confié que la phase d’enregistrement audio est achevée et qu’ils sont dans l’étape de la réalisation du clip entamé depuis le 1er juillet au mali. Cette étape est une opportunité selon l’artiste kezi, de mettre en valeur les sites touristiques et monuments emblématiques du Burkina, du Mali et du Niger. La délégation a rendu compte de l’avancement du projet au ministre et partager les perspectives notamment l’initiation de la tournée dans les 3 capitales de l’alliance.
Pour sa part, le ministre Pingwendé Gilbert Ouedraogo a salué l’initiative et félicité les artistes pour leur engagement. Gilbert Ouedraogo a apprécié la portée du message. Il a aussi encouragé les porteurs du projet à poursuivre leurs efforts dont le but est de contribuer à l’unité culturelle et sociale dans l’espace AES.
José Marie
Visant l’objectif de plonger les visiteurs au cœur de la richesse et de la complexité de l’univers des masques, le musée national de Ouagadougou (Burkina Faso), ne cesse de mener des activités d’intérêt culturel et touristique. C’est dans cet optique que le musée a ouvert […]
ReportageVisant l’objectif de plonger les visiteurs au cœur de la richesse et de la complexité de l’univers des masques, le musée national de Ouagadougou (Burkina Faso), ne cesse de mener des activités d’intérêt culturel et touristique. C’est dans cet optique que le musée a ouvert ses portes au grand public à l’occasion d’une conférence publique intitulée « Masques : au-delà du visible », le vendredi 4 Juillet 2025 à Ouagadougou. Assez diverses au Burkina Faso et issues de plusieurs, les masques recèlent en eux des dimensions mystiques. Cette exposition est pour le directeur général du musée National, Sabari Christian Dao, une opportunité d’éclairer les visiteurs sur la profondeur et les mystères entourant les masques. Aussi, cette conférence publique soutent l’exposition est placée sous le thème « Origines et aires géographiques des masques au Burkina Faso ». Un thème assez prétentieux selon le DG qui nous interpelle à aller au-delà du masque « objet » perçu. « Un masque est animé par une histoire et il est de notre devoir de préserver notre patrimoine culturel » a-t-il indiqué.
Selon Christian Sabari Dao, cette conférence s’articule autour des axes principaux tels que la typologie et les formes des masques au Burkina Faso. La répartition spatiale sur le territoire national est aussi un thème et se présente comme une réponse aux multiples sollicitudes des visiteurs. Ces communications offriront sans doute, a entendre Sabali Dao, des éléments dd compréhension afin de permettre aux éventuels visiteurs de s’appropriation le discours muséal. Le développement de ces thématiques permettra aussi, a-t-il indiqué de mieux comprendre les similitudes entre les pratiques culturelle. Cette conférence est la bienvenue selon le dg du musée car elle permettra au musée de mieux répondre à l’une de ses missions qui est d’éduquer le grand public a une connaissance des témoins matériels et immatériels les plus représentatifs de l’identité culturelle burkinabè. « Cette exposition permettra aussi au Musée national e réaliser l’une des missions fondamentales d’un musée qui est de disposer d’une exposition principal », a confié M. Dao.
Elément sacré, symbole de force et de puissance, le masque a fait l’objet de plusieurs études menées par des chercheurs, dont le Dr Léonce Ki. Ce dernier dans sa communication a expliqué que pour la continuité des traditions personnes ne doit jouer avec les valeurs que les devanciers ont su préserver jusqu’à maintenant et l’une de nos valeurs les plus importantes ce sont les masques. Il a révélé que la tenue de cet évènement répond au souci de satisfaire l’avide curiosité du public sur les masques. « Il faut amener la jeunesse Burkinabè a aimé sa culture », a déclaré M. Ki.

Valentin Kaboré
Foire Internationale du Livre de Ouagadougou (FILO) se veut être une vitrine du livre, un carrefour d’échanges ainsi qu’une scène d’expression libre et de réflexion engagée. Elle s’adresse à tous, qu’il s’agisse des élèves, des enseignants, des auteurs, des libraires, des éditeurs, des chercheurs ou […]
ReportageFoire Internationale du Livre de Ouagadougou (FILO) se veut être une vitrine du livre, un carrefour d’échanges ainsi qu’une scène d’expression libre et de réflexion engagée. Elle s’adresse à tous, qu’il s’agisse des élèves, des enseignants, des auteurs, des libraires, des éditeurs, des chercheurs ou du public passionné du livre, de la lecture et de l’écrit. Lancée du 21 au 25 novembre 2000, à l’occasion de sa 1re édition, la FILO est à sa 18e édition. L’évènement est prévue se tenir du 25 au 30 novembre 2025, à Ouagadougou. L’annonce a été donnée au cours d’une conférence de presse tenue le 3 juillet 2025, à Ouagadougou. Placée sous le très haut patronage de son Excellencele Capitaine Ibrahim TRAORE,Président du Faso, Chef de l’État, la 18e édition de la FILO, à entendre le président du comité national d’organisation, Bètamou Fidèle Tamini, cette 18e se tient sous le thème : « Livre, identité culturelle et souveraineté nationale ». Cette édition selon lui, se coïncide avec le vingt-cinquième anniversaire de la biennale. Aussi, il a expliqué qu’elle sera marquée par une réflexion sur le rapport qu’entretient le livre avec l’identité culturelle et sa contribution à la souveraineté nationale. « En choisissant de traiter de ce thème, le gouvernement burkinabè entend inscrire cette édition de la FILO dans l’actualité de notre pays où la nécessité de se réapproprier notre histoire, nos récits et nos valeurs s’impose avec force », a indiqué Fidèle Tamini. Pour ce dernier, le livre reste l’un des derniers remparts contre l’oubli, la standardisation et l’effacement des mémoires collectives, dans un monde en pleine mutation. « Il est pour nos sociétés un instrument de résistance, de résilience et de renouveau » a souligné le PCNO.
De la part M. Tamini, la souveraineté politique, économique et sociale de notre pays va de pair avec sa souveraineté culturelle ; et cela commence avec la capacité de produire, de lire, de diffuser et de transmettre notre héritage culturel à la postérité. Aussi, cette 18e édition de la FILO propose un programme enrichi qui tienne compte du contexte et de toute la symbolique que revêt la littérature dans la connaissance de l’histoire de notre pays. Le conférencier du jour a confié que la FILO 2025 prévoit des innovations importantes. La première innovation majeure est la hausse du nombre de Grands Prix du Livre qui passe de six (06) prix à dix (10) avec la prise en compte de quatre (04) nouveaux prix. Il s’agit, en effet :
Dans le souci de palier à certaines difficultés organisationnelles la FILO qui passe de trois (03) à cinq (05) jours pour cette édition, soit du 25 au 30 novembre 2025. En outre, pour la symbolique et le devoir de mémoire pour la littérature burkinabè, la Bibliothèque nationale du Burkina a été identifié comme site principal du déroulement des activités de la FILO 2025. Il est aussi prévu l’organisation des olympiades littéraires dans les universités et instituts supérieurs. L’élargissement des compétitions des olympiades littéraires au secondaire et à l’ensemble de toutes les régions. La tenue d’un colloque scientifique, l’introduction de nouvelles catégories de prix spéciaux et enfin, l’organisation d’ateliers d’écriture en langues nationales mooré et dioula au profit des jeunes.
Cette édition à entendre le président du comité national d’organisation, est celle de la résilience. « Malgré les défis sécuritaires, économiques et sociaux auxquels notre pays fait face, nous restons debout, déterminés à faire de la culture un pilier de notre relèvement collectif », a-t-il soutenu. Avant d’ajouter que le livre est une arme pacifique, mais puissante, capable de guérir des blessures, de concilier les cœurs et d’éveiller des consciences.
Le comité d’organisation rappelle que toutes les compétitions des Grands prix ont été lancées et la réception des candidatures se poursuit jusqu’au 30 juillet 2025. Les inscriptions pour l’occupation des stands d’exposition d’œuvres littéraires sont également ouvertes, et les inscriptions sont recevables jusqu’à concurrence du nombre de stands disponibles pour la présente édition.
Fidèle Tamini a invité tous les Burkinabè, d’ici et de la diaspora, tous les acteurs des pays amis du Burkina Faso, d’Afrique et d’ailleurs, à faire de cette édition un grand moment de célébration, de partage et de mobilisation autour de ce bien commun qu’est la culture.

José Marie
Au préalable régi par un décret depuis 2013, le statut de l’artiste est devenu une loi, le 27 mars 2025 à l’issue de son adoption à l’Assemblée Législative de Transition. Et promulguée le 7 avril 2025. Dans le souci d’une meilleure compréhension et de sa […]
ReportageAu préalable régi par un décret depuis 2013, le statut de l’artiste est devenu une loi, le 27 mars 2025 à l’issue de son adoption à l’Assemblée Législative de Transition. Et promulguée le 7 avril 2025. Dans le souci d’une meilleure compréhension et de sa vulgarisation, le ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme a organisé un atelier de vulgarisation de la Loi n°004-2025/ALT du 27 mars 2025 portant statut de l’artiste au Burkina Faso, le jeudi 26 juin 2025 à Bobo-Dioulasso. Cette rencontre a vu la participation des cadres de l’administration déconcentrée en charge de la culture, des artistes, des acteurs culturels, des représentants de la société civile culturelle de la région des Hauts-Bassins entre autres.
Ce passage d’un décret à une loi a permis, entre autres, de renforcer la force juridique du statut de l’artiste, d’introduire et de clarifier certaines notions usuelles dans l’environnement artistique, de définir le rôle des acteurs, d’élargir le champ d’application de la loi qui prend dorénavant en compte les collaborateurs artistiques et les modalités de l’exercice de l’activité artistique au Burkina Faso, de prendre en compte la protection des droits de l’enfant artiste et de l’artiste en situation de handicap, de renforcer les dispositions sur les mesures fiscales et la sécurité sociale au profit des artistes et des professionnels de la culture, de prendre en compte l’organisation et la règlementation de l’activité artistique au Burkina Faso.
« Le statut de l’artiste, bien qu’essentiel pour protéger la création et ceux qui la portent, reste souvent mal compris, aussi bien par le grand public que par les artistes eux-mêmes », a relevé le secrétaire général de la Région des Hauts-Bassins, Yiyé Abraham Somdo, représentant Madame la Gouverneure. « Aussi, cette rencontre d’information et d’échanges va permettre de lever le voile, d’expliquer simplement ce qu’il signifie, ce qu’il permet, et pourquoi il est crucial pour la vie culturelle d’un pays », a-t-il soutenu. Pour lui, il est essentiel que chacun comprenne ses droits et ses obligations pour que cette loi prenne tout son sens. Monsieur le sg a invité les participants à suivre avec intérêt les différentes communications au programme, afin de pouvoir formuler des propositions concrètes pour la suite du processus qui sera consacrée à l’élaboration des décrets et des arrêtés. Ces textes selon lui, viendront opérationnaliser l’application de la loi, avec des propositions de solutions aux problématiques de la précarité du secteur, de la sécurité sociale et de la fiscalité.
Aussi, 4 communications ont été à l’ordre du jour. Il s’est agi avant tout de la présentation de la loi portant statut de l’artiste au BF, avec madame Congo/Salouka Noëlie, directrice des Arts et des Industries Culturelles. La deuxième porte sur le régime fiscal applicable aux artistes, livrée par monsieur Bazouwine Guy Berthin Dabiré, chef de département des études fiscales et douanières au ministère en charge de l’Economie, la troisième communication livrée par le chef de division recouvrement à la direction régionale des Hauts-Bassins (CNSS), Sékou Allahidy Barry est axée sur la sécurité sociale de l’artiste et enfin la directrice de l’exploitation, de la perception et des affaires juridiques du bureau burkinabè des Droits d’Auteurs (BBDA) a communiqué sur la réforme sur le CNCOLA.
Au nom du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, le chargé de mission Bakary Koné a salué les participants pour leur disponibilité.ce dernier les a invités à rester aux côtés du ministère pour la suite du processus, notamment en apportant leur contribution à l’élaboration des textes d’application.



José Marie
Dans l’après-midi du mardi 24 juin 2025, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, a effectué une visite de courtoisie dans des organes de presse privés. Il s’agit de la télévision 3TV, la télévision Impact TV, […]
ReportageDans l’après-midi du mardi 24 juin 2025, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, a effectué une visite de courtoisie dans des organes de presse privés. Il s’agit de la télévision 3TV, la télévision Impact TV, de la radio Wat Fm du groupe de presse Tam Tam Productions. Cette visite s’inscrit dans la dynamique de concertation continue engagée par le ministre en charge de la Communication avec les acteurs du secteur médiatique depuis sa prise de fonction. Elle vise à renforcer les liens avec les professionnels de l’information qui, au quotidien, contribuent à la cohésion nationale et à la diffusion d’une information responsable.
C’est ainsi que monsieur le le ministre accompagné de ses collaborateurs, a participé à la conférence de rédaction conjointe de 3TV et de la radio Wat Fm. A l’issue de cette première étape de la visite, le coordonnateur du Service d’Information du Gouvernement (SIG), Jérémy Sié Coulibaly a apprécié le professionnalisme de l’équipe et l’esprit d’autocritique au sein de la rédaction. « Le métier que nous exerçons est une remise en question permanente de nos pratiques professionnelles et cela nous impose un regard critique sur ce qui est mis dans l’espace public », a-til indiqué. A l’issue de cette première étape le cap est sur la chaîne de télévision Impact TV où un échange directe a eu lieu entre l’hôte du jour, le directeur général et les différents chefs de départements de la télévision avant la visite du studio principal. Bien qu’étant un média confessionnel, le Ministre a salué la contribution de la chaîne de télévision dans l’univers des médias à travers des programmes éducatifs et d’information générale. A l’occasion de la célébration des 15 ans de la télévision prévue pour le 03 juillet prochain, le Ministre Pingdwendé a présenté par avance ses vœux aux responsables et aux téléspectateurs de cette chaîne de télévision qui fonctionne sous le leadership du Pasteur Mamadou Philippe KARAMBIRI dont l’œuvre transcende les frontières du Burkina.

Ce fut l’occasion pour le chef du département en charge de la communication de partager avec les responsables de médias quelques pistes de réflexion et des sujets d’initiative. Dans un contexte de refondation de l’Etat engagée depuis fin septembre 2022 et sous-tendue par la vision du Chef de l’Etat, laquelle vision est adossée à la Révolution Progressiste Populaire (RPP), près de 350 réformes majeures ont été opérées dans les différents secteurs. A ces réformes s’ajoutent les initiatives présidentielles visant à induire un développement structurant de tous les segments de la vie socio-économique. Ces réformes sont des prémices de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). A cet effet, le ministre a invité les médias à avoir un intérêt en explorant entre autres leur applicabilité et leurs impacts sur le quotidien des Burkinabè. Par ailleurs, il a souligné que les reportages dans les zones reconquises et l’essor actuel du tourisme peuvent servir également de sujets d’intérêt. Cela devrait, de l’avis du Ministre Pingdwendé, contribuer à donner une image plus conforme du pays à l’international. “La conjugaison de tous ces efforts permettra de contrer ce narratif dévalorisant et à donner une nouvelle lecture sur notre pays », a appuyé le ministre Porte-parole du Gouvernement.
En définitive, cette immersion a permis au Ministre en charge de la Communication de s’imprégner des conditions de travail des équipes rédactionnelles, techniques et de production. Il les a félicitées pour leur résilience, leur professionnalisme, leur capacité à s’aligner sur la vision du Gouvernement dans la lutte contre le terrorisme. « L’économie des médias en particulier, et des entreprises en général est tributaire de la bonne santé du pays. Nous suivons vos émissions; nous savons comment vous avez su vous adapter en initiant des productions qui valorisent l’action de nos FDS et VDP et l’effort de reconstruction de notre société », a confié l’hôte du jour.
Les responsables des médias à leur tour ont exprimé leur reconnaissance pour cette visite, qu’ils ont perçue comme un geste de haute considération à l’endroit de leur profession. Ils ont réaffirmé leur engagement à accompagner le Gouvernement dans les actions de sensibilisation, de promotion de la cohésion sociale et de mobilisation citoyenne. C’est sur ces échanges empreints de respect, de fraternité et de reconnaissance mutuelle que le ministre a pris congé de ses hôtes.
José Marie
Du 23 au 25 juin, ce sont soixante-quatre (64) assistants issus des filières communication, journalisme et techniciens supérieurs en sciences et techniques de l’information et de la communication de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) qui vont à la […]
ReportageDu 23 au 25 juin, ce sont soixante-quatre (64) assistants issus des filières communication, journalisme et techniciens supérieurs en sciences et techniques de l’information et de la communication de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC) qui vont à la recherche du sésame de fin de cycle, après vingt-et-un (21) mois de formation. Et pour cette entame de soutenances, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo était dans les locaux de l’institut, ce lundi 23 juin 2025 à Ouagadougou.
Pour le Ministre Pingdwendé, la vision du Gouvernement c’est de faire de tous les burkinabè « la meilleure version d’eux-mêmes ». Dans ce sens, il a souhaité « que les communicants, les journalistes et les techniciens qui vont sortir de l’ISTIC soient des patriotes et qu’ils s’investissent davantage à défendre les intérêts du Burkina Faso, à défendre les intérêts des Burkinabè>>, a-t-il soutenu. Il a par ailleurs encouragé et félicité, le corps enseignant, les membres du jury et le personnel administratif pour leur investissement dans la formation afin que cet institut réponde à son slogan de « Creuset de l’Information et de la Communication ». Aux stagiaires, le chef du département de la Communication les invite à demeurer dans la quête continue de l’excellence pour le rayonnement de l’établissement : « Nous avons la certitude que l’ISTIC va demeurer une école de référence. Il appartient aux impétrants de perpétuer cette tradition de l’excellence », a-t-il exhorté.
La directrice générale de l’Institut, Alizata Ouoba/Compaoré, a confié que les thèmes abordés sont très pertinents car << ils traitent des réalités qui vont interpeler l’ensemble des acteurs afin qu’ils découvrent la place prépondérante des métiers de l’Information et de la Communication, véritables leviers permettant d’amorcer les différents secteurs de développement>>.
Le séjour à l’ISTIC du ministre s’est terminé par une visite des différentes salles de soutenance et les studios de la radio et de la télé.



Salim Mohamed
Les agents du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, accompagnés d’artistes, de professionnels de la communication, du tourisme, et des partenaires sous la conduite du premier responsable, le ministre Pingwendé Gilbert OUEDRAOGO, ont répondu à l’appel lancé par le […]
ReportageLes agents du ministère de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, accompagnés d’artistes, de professionnels de la communication, du tourisme, et des partenaires sous la conduite du premier responsable, le ministre Pingwendé Gilbert OUEDRAOGO, ont répondu à l’appel lancé par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, dans le cadre de la campagne nationale «Une heure patriotique pour reverdir le Faso ». Cet appel est à l’occasion de la 7e édition de la Journée nationale de l’arbre. Ainsi les agents ont mis en terre dans la matinée du 21 juin 2025, au total huit cent (800) plants sur une superficie de trois (3) hectares, sur la ceinture verte de Ouagadougou (zone de Ouaga 2000), dans le but de créer un bosquet du MCCAT. La symbolique témoignant de l’engagement du ministère pour la protection de l’environnement et la lutte contre les effets du changement climatique.
« Planter un arbre aujourd’hui, c’est bâtir les fondations d’un meilleur avenir pour notre pays », a déclaré le ministre Pingdwendé Gilbert Ouedraogo. Ce dernier a salué la forte mobilisation de ses collaborateurs, tout en les exhortant à intégrer les bons gestes écologiques dans leur quotidien et dans leurs missions professionnelles. Soulignant le rôle fondamental des acteurs du secteur culturel et médiatique dans la sensibilisation du grand public, le ministre Gilbert Ouedraogo, les a invités à devenir des relais actifs de la campagne pour le reverdissement du territoire. Un appel entendu car le public présent a exprimé sa volonté de faire de la culture un moteur de changement écologique, en phase avec les ambitions du gouvernement.



M’Tinda Béogo
Composée de 66 personnalités issues de divers horizons, d’experts linguistes, d’enseignants-chercheurs, la Commission nationale des Langues nationales est chargée de réfléchir, de proposer et de suivre les politiques relatives à l’officialisation progressive et à l’usage accru des langues nationales dans la vie publique. Ainsi pour […]
ReportageComposée de 66 personnalités issues de divers horizons, d’experts linguistes, d’enseignants-chercheurs, la Commission nationale des Langues nationales est chargée de réfléchir, de proposer et de suivre les politiques relatives à l’officialisation progressive et à l’usage accru des langues nationales dans la vie publique. Ainsi pour la permettre de mener à bien et dans la légalité sa mission, ladite commission a été officiellement installée au cours de la première session statutaire tenue ce 17 juin 2025 à Ouagadougou. Présidée par le Ministre en charge des Langues nationales, président de la Commission, cette cérémonie a connu la participation du Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, en sa qualité de 2ème vice-président de ladite commission et de celui de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Premier Vice-président.

La mise en place de cette instance marque une étape majeure dans le processus de valorisation, de développement et de promotion des Langues nationales au Burkina Faso. Dans son discours d’installation, le Ministre en charge des Langues nationales, Jacques Sosthène DINGARA a salué l’engagement des membres et a insisté sur l’importance stratégique des langues nationales comme vecteurs d’unité nationale, de développement culturel et de démocratie linguistique. «La cérémonie de ce matin ne constitue pas seulement un acte administratif, elle marque aussi un tournant historique dans la reconnaissance officielle de nos langues nationales comme vecteur essentiel de construction nationale, d’inclusion sociale et de développement durable, véritables piliers de notre identité culturelle et de notre développement endogène » a-t-il déclaré. Aussi il a invité les membres de la commission à définir des orientations pertinentes pour l’utilisation des langues nationales dans l’éducation, la légalisation, la justice, la santé et les médias. Elle est aussi tenue de proposer des mécanismes de normalisation, de codification et d’enseignement des langues. Enfin la commission devrait mettre à profit la création de contenus éducatifs, scientifiques et culturels en langue nationale et surtout veiller à ce que la diversité linguistique devienne un vecteur de paix, de dialogue, de cohésion nationale et de développement».
La pluralité des langues nationales sont un atout de la part du ministre Dingara. <<cette richesse, longtemps perçue comme un défi, doit désormais être considérée comme une opportunité stratégique, un levier puissant pour bâtir une société plus juste, plus solidaire et plus ancrée dans nos réalités culturelles. C’est dans cette optique que le gouvernement, sous l’impulsion du Président du Faso, a engagé un processus d’officialisation progressive de certaines langues nationales tout en œuvrant à leur introduction dans le système éducatif formel, dans les services publics et dans la vie institutionnelle », a-t-il indiqué.
La cérémonie a été marquée par une remise symbolique des documents d’installation aux 66 membres de la Commission nationale des langues nationales composée du Conseil d’orientation, du Comité scientifique et du Secrétariat exécutif.
M’Tinda Béogo